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  • : La Bataille continue - Le Blog-note InFOrmatif - Un blog d'actualités sociales, juridiques et syndicales pour communiquer, faire connaître et partager nos expériences au service des salariés de la grande distribution et du commerce. En général. faire valoir les positions syndicales de FO sur l'actualité sociale, tant Française qu'Internationale.
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  • Recherche, Analyse, Etude, Communication, Information, Expressions, Actualités  syndicales, juridiques, et sociales. Engagé pour l'égalité des Droits, pour un syndicalisme libre, indépendant, responsable et solidaire, au service des salariés
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Que signifie communiquer ? demanda le petit prince.


"C'est une chose trop oubliée, ça signifie créer des liens, 
répondit le renard."


Le Petit Prince de Antoine de Saint-Exupéry

 

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Un lanceur d'alerte est toute personne, groupe ou institution qui, voyant venir un danger, un risque ou un scandale, adresse un signal d'alarme et, ce faisant, enclenche un processus de régulation, de controverse ou de mobilisation collective

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14 juillet 2015 2 14 /07 /juillet /2015 07:58
A la résurrection des piques
A la résurrection des piques

Le 14 juillet....

1789, Révolution française : prise de la Bastille à Paris

Péripétie dans l’histoire de la Révolution française, elle prend immédiatement la valeur d’un symbole.


1791 :

Les émeutes réactionnaires de Birmingham, aussi connues sous le nom d'émeutes de Priestley, se déroulent du 14 au 17 juillet 1791 à Birmingham, en Angleterre.

Les Dissidents de l'Église d'Angleterre et, en particulier, le théologien et philosophe politique Joseph Priestley, sont la cible principale des émeutiers.

Les évènements locaux et nationaux, qui suscitent la passion des foules, vont d'un désaccord sur l'achat de livres par la bibliothèque publique, jusqu'à la controverse à propos des tentatives des Dissidents pour l'obtention de droits identiques à ceux des autres citoyens du royaume, en passant par leur soutien à la Révolution française.

Les émeutes commencent par l'attaque d'un hôtel où se tient un banquet organisé pour célébrer le second anniversaire de la prise de la Bastille. Puis, commençant par l'église et la maison de Priestley, les émeutiers attaquent ou incendient quatre chapelles des Dissidents, vingt-sept maisons et plusieurs commerces.

Nombre d'entre eux se saoulent avec l'alcool trouvé dans les lieux pillés ou celui qu'on leur offre pour qu'ils n'incendient pas tel ou tel bâtiment.

Les émeutiers brûlent non seulement les maisons et les chapelles des Dissidents, mais aussi les foyers des gens connus pour être favorables à leur cause, comme les membres de la communauté scientifique de la Lunar Society.

Même si les émeutes n'ont pas été organisées par le gouvernement du Premier ministre William Pitt, il est très lent à répondre à l'appel à l'aide des Dissidents.

Des officiels locaux de Birmingham ont sans doute été impliqués dans la préparation des émeutes et vont plus tard se montrer réticents à en poursuivre les meneurs.


1792, Révolution française :

Fête de la Fédération, à laquelle participent les fédérés, qui restent pour la plupart à Paris après la fête.


1794, Révolution française : « Le Chant du départ », de Méhul.


1795, Révolution française :

la Convention adopte « La Marseillaise » comme hymne national.


1799, Révolution française :

26 Messidor an VII : pour l'anniversaire de la prise de la Bastille, le général Jourdan porte un toast « à la résurrection des piques ».



1831 :

Tumulte au Pont au Change, au Châtelet, place Dauphine, place de la Bastille, à la Concorde et aux Champs-Élysées.

Dans tous les cas il a fallu faire donner la garde nationale et charger la troupe.


1839 :

a peine de mort de Barbès est commuée en travaux forcés à perpétuité.

Le jour du 14 juillet...
Le jour du 14 juillet...
Le jour du 14 juillet...


Pourquoi le 14 juillet est-il fête nationale ?

14 juillet :

14 juillet 1789, fête nationale depuis 1880, est plus complexe qu'il n'y paraît.

Cette date commémore dans la mémoire collective la prise de la Bastille de 1789. Mais historiquement, c'est un événement moins connu qui est célébré : la fête de la Fédération de 1790.


Bals populaires, feux d'artifice et défilé militaire.

Chaque année, le 14 juillet marque la fête nationale de la France. Si elles apparaissent aujourd'hui comme une évidence, ces réjouissances organisées partout dans l'Hexagone ont une origine complexe.

La date du 14 juillet comme celle de la fête nationale fut longtemps contestée.

De 1789 à nos jours en passant par 1880 ou 1919, voici les moments clef qui rappellent pourquoi et comment le 14 juillet est devenu la fête nationale dans notre pays.

Cependant la fête nationale fait aussi référence à une autre événement moins connu : la fête de la Fédération du 14 juillet 1790.

La Fête de la Fédération du 14 juillet 1790 marqua le point culminant d’un mouvement commencé depuis quelques mois dans les différentes provinces du pays. C'est un intense moment d'unité nationale dont l'écho résonna au-delà de nos frontières.
Les municipalités et les gardes nationaux, de proche en proche, décidèrent de se « fédérer », afin d’accompagner la transformation du pays et de suppléer au délitement des structures de l’
Ancien Régime.

Un premier grand rassemblement, pour tout le sud-est, avait eu lieu à Lyon le 31 mai 1790.


Le 14 juillet 1790 le rassemblement se fit à Paris, au Champ de Mars, en présence du Roi et de l’Assemblée, de délégations de fédérés venues des différentes provinces, avec de nombreux gardes nationaux, et une forte participation militaire.

Une procession de 50.000 Fédérés et 300.000 personnes -dit-on- venue de la Bastille en passant par les Tuileries s'installa devant l’Ėcole militaire.


Tout le monde prêta serment au roi, à la loi et à la nation et une messe fut célébrée par Talleyrand, évêque d’Autun.
Ce fut un grand moment d’enthousiasme dans cette première phase non-violente de
la Révolution.

Le jour du 14 juillet...
Le jour du 14 juillet...

Le 14 juillet 1789 :


La prise de la Bastille
La fête nationale co
mmémore d'abord le 14 juillet 1789, première journée révolutionnaire à portée symbolique.

Cet été là, une grande agitation règne à Paris. Face au mécontentement populaire, le roi a réuni les Etats généraux, une assemblée des représentants de la noblesse, du clergé et du tiers-état.

Ces derniers demandent une réforme profonde des institutions et, le 9 juillet, se proclament Assemblée nationale constituante.

L'initiative inquiète le roi qui fait venir en secret des régiments suisses et allemands à proximité de Versailles. La rumeur court bientôt que les troupes royales se préparent à entrer dans Paris pour arrêter les députés.


Le 12 juillet, un orateur harangue la foule qu'il appelle à réagir : c'est Camille Desmoulins, monté sur un tonneau, qui annonce une "Saint Barthélemy des patriotes".


Au matin du 14 juillet, des Parisiens en colère vont chercher des armes aux Invalides, puis se dirigent vers la vieille forteresse royale de la Bastille, en quête de poudre.


Après une journée de fusillade sanglante, et grâce au ralliement de gardes nationaux, les Parisiens s'en emparent et entament sa démolition.


Au final, ils ne libèrent q
ue quelques prisonniers et malfrats sans envergure. Mais cette vieille prison médiévale incarne l'arbitraire de l'Ancien régime. En l'abattant, les Parisiens font tomber un rempart de l'absolutisme.


Et cette journée, qui marque le début de la Révolution, restera dans les mémoires comme un jour de liberté.

14 juillet 1790


En France,fête des fédérations, au C
hamp-de-Mars, à Paris.

14 juillet 1801


Concordat en
tre la France et le Vatican.

14 juillet 1867



Constitution de Chambres syndicales pour toutes professions
Sur la demande réitérée des ouvriers, le gouv
ernement de Napoléon III autorise la création de chambres syndicales.

La première fut celle des cordonniers. Entre 1868 et 1870, soixante-sept chambres syndicales sont créées dont le fonctionnement fut seulement toléré et non reconnu juridiquement par la loi.

Le jour du 14 juillet...

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