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  • : La Bataille continue - Le Blog-note InFOrmatif - Un blog d'actualités sociales, juridiques et syndicales pour communiquer, faire connaître et partager nos expériences au service des salariés de la grande distribution et du commerce. En général. faire valoir les positions syndicales de FO sur l'actualité sociale, tant Française qu'Internationale.
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Que signifie communiquer ? demanda le petit prince.


"C'est une chose trop oubliée, ça signifie créer des liens, 
répondit le renard."


Le Petit Prince de Antoine de Saint-Exupéry

 

Le Blog-master (BM) se réserve le droit de suspendre, d'interrompre, ou de rejeter  la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers, d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, ou serait de nature ou à caractère diffamatoire, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises, qui n'engagent que leurs auteurs.

FO, Libre Independant Déterminé

 


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Un lanceur d'alerte est toute personne, groupe ou institution qui, voyant venir un danger, un risque ou un scandale, adresse un signal d'alarme et, ce faisant, enclenche un processus de régulation, de controverse ou de mobilisation collective

 Libres, Indépendants, Déterminés et Solidaires Ensemble. Communication, Information et Expression directe de l'actualité sociale, économique et syndicale de FO CPF et des salariés du commerce et de la Grande distribution.

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Dans ce blog nous sommes amenés fréquemment à diffuser des images, des vidéos, des photos, voire des articles de presse, d'insérer des liens vers des documents,   ceci afin d'étoffer et d'éclairer nos posts, en leur donnant plus de contenus, pour une meilleure compréhension.

Nos sources sont toujours citées.

Nous le faisons en respectant le plus possible le droit à l'image et le droit de propriété intellectuel suivant les lois en vigueur.

Néanmoins rien n'empêche les personnes ne désirant pas voir leur image diffusée de nous le signaler lors de la prise de vue.

Sans manifestation de leur part, nous considérerons leur consentement présumé.

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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 13:18
Enseignes :  Le mur de la honte ! les images des enseignes ici présentées à titre non exhaustif ne sont pas necéssairement, ni directement visées comme étant les plus représentatives ou fautives du panel
Enseignes :  Le mur de la honte ! les images des enseignes ici présentées à titre non exhaustif ne sont pas necéssairement, ni directement visées comme étant les plus représentatives ou fautives du panel
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Société liquidée en octobre 2016, pour défaut de règlement de salaires pendant plus de deux mois

Société liquidée en octobre 2016, pour défaut de règlement de salaires pendant plus de deux mois

Les problèmes rencontrés ne sont pas necéssairement incidents du fait de l'enseigne, mais du locataire gérant qui exploite au sens littéral du terme les salariés sous son autorité

Article initial de septembre 2016, mis à jour le 30 /12 2016

 

La LG, le principe fait tâche d'huile, la boule de neige initiale à force de rouler et de prendre de la vitesse est devenue une montagne, que tous gravissent.

Toutes les enseignes y viennent, comme une révélation, c'est leur nouveau graal pour gaver  les actionnaires.

 

 

Les salariés sont les grands perdants de ce système qui se construit à leur détriment, qui détricote les droits sociaux, et bafoue à l'envie les règles de droits.

 

 

Au début cela concernait les commerces de petites tailles,  de la malbouffe, de bazar, de la parfumerie, sociétés de services, de la livraison à domicile, ou de l'épicerie de hard discount.

En fait des commerces pouvant être tenus par des gérants peu qualifiés à l'origine, et dont le franchiseur pouvait facilement inculquer son concept, relativement simple au demeurant. Il revenait au LG, ou franchisé de reproduire le schéma, et de développer le business, selon un plan comptable préétabli, et validé. Les salariés transférés étant formés au préalable, quant aux nouveaux embauchés, ils se débrouillent avec les collègues.

 

Ce n'est plus la tendance. Toutes les enseignes y viennent, quelles que soient la nature du commerce, de sa taille, et de son concept initial; Le format sous gérance ou LG fait tâche d'huile et s'étend.

Ce faisant ce sont les salariés que l'on massacre socialement, perdant leurs droits, ou n'étant plus appliqués, ils sont les laissés pour compte du système, compactés avec les cartons de la reserve !

 

Par le système pervers de la location gérance, les enseignes de distribution  parviennent à délocaliser leurs coûts de gestion vers de petits commerçants, souvent jeunes, écrasés sous les prestations dues aux franchiseurs, en plus des loyers, des frais annexes, des délais très courts pour payer la facturation des produits; Gare aux défaillances !

 

Les coûts salariaux d'exploitation du fonds de commerce sont ainsi transférés, charge aux repreneurs de se débrouiller pour les rentrer dans le business plan. C'est la que les dégâts sociaux trouvent leur fondement.

 

Il n'y pas plus déshumanisés que ces pseudos commerce dits de proximité où la valeur travail, justement n'en a plus !

 

 

Cela se traduit par de la main d'oeuvre peu pas formée, donc pas au fait des règles d'hygiène, de sécurité ou sanitaire.

 

 

D'emplois non délocalisables compte tenue de la nature de l'activité, le système de la LG* permet à l'enseigne de délocaliser les emplois, en les tirant vers le bas, et de continuer d'engranger de larges bénéfices pour les actionnaires.  

Les coûts salariaux étant supportés par les seuls exploitants, ceux-ci afin d'optimiser  le bas de page taillent dans le vif, moyens, heures, effectifs, et rallongent les amplitudes d'ouverture pour optimiser les résultats.......

 

 

La richesse du travail, et la contribution du salarié à sa production s'évapore, tout comme son rapport au travail, dont les conditions sont de moins en moins supportables.

 

 

Toute la structure du contrat de travail est touchée,  la qualité relationnelle entre l'employeur et les salariés se raidit, lesquels devant toujours quémander, soit leur fiche de paie, leur salaire, la mutuelle, le remboursement des frais de transports, une visite médicale, leur planning, le respect des dispositions légales, etc, etc....

 

 

Ce qui crée une situation de dépendance perpétuelle entre le salarié et l'employeur, qui ainsi possède un moyen de pression qu'il manie à merveille.

 

 Il n'existe aucune empathie d'aucune sorte entre les acteurs de ce système, la relation employeur/employé est réduite aux aguets, le premier passant son temps à épier les seconds, qui se défient du premier.

 

Si on ne sait pas qui a gagné la guerre des prix entre enseignes, éleveurs, fournisseurs, fabricants et producteurs, on sait très bien qui l'a perdu.

 

En effet, elle a fait perdre aux salariés l'essentiel de leurs droits, (pas seulement dans le commerce, mais dans toutes les filières de la distribution) et contribue à la regression sociale, à la récession salariale, aux conditions et organisations très dégradées de travail, aux manquements des règles de droit, et a accru le chômage, jetant dans le circuit des demandeurs d'emploi des ex salariés non formés, pressurés, usés, précarisés;

 

Il faut savoir que lors des transferts des commerces, et donc des contrats de travail, la société cédante ne communique pas les éléments contractuels liés aux contrats de travail, tels les accords d'entreprise pourtant applicables durant 15 mois (Cf. la règle du 12 + 3), ni les droits individuels acquis transférables de chaque salarié inclus dans le transfert.

Ceci n'exhaunérant en rien le repreneur, mais lui permet de feindre leur connaissance.

 

 

Ce qui met d'emblée, dés le transfert, le salarié dans une situation de demandeur, à laquelle il va se heurter. Pot de terre contre pot de fer !

 

 

L'un des moyens usuellement utilisés pour détruire un droit pourtant acquis et bien fondé, est dans un premier temps de ne pas l'appliquer, et ensuite  faire la sourde oreille, ne pas répondre à la demande, puis d'indiquer au salarié demandeur que ce droit n'est pas applicable dans la structure.

Pour cela le LG évoque soit que la convention applicable dans son périmètre conventionnel ne le permet pas, soit, voire aussi tout à la fois, qu'il n'en a pas les moyens, qu'il n'est pas un grand groupe, que c'est un (tout) petit commerçant sans moyen. Souvent il ajoute que chez lui c'est lui qui décide quelle loi il applique. Généralement c'est sans appel. Et voilà comment on construit de façon artificielle une situation qui va virer au conflit, et très vite va se dégrader.............au détriment bien évidemment du salarié.

 

Ceci renvoie le salarié soit vers un abandon de ses demandes, pourtant légitimes, soit vers des recherches sur l'antériorité de ses droits avant son transfert, puis ensuite de devoir les reformuler, plusieurs fois, devant le sllence et les refus réitérés de son nouvel employeur.

 

Management déshumanisé basé sur le sceau de l'autoritarisme, relation sociale inexistante, angoisse de la perte d'emploi, instabilité sociale et contractuelle, absence totale de reconnaissance sociale, sont les marqueurs du système....

 

Les magasins sous franchise ouvrent les 11 jours fériés du calendrier, dont Noël, le jour de l'an, et ......le 1er mai, sans contrepartie aucune...Tous les dimanches, toute la journée, soir et matin, en violation des dispositions légales.

 

Le salarié, de par les coupes salariales, les heures travaillées non payées, le déshabillage de ses droits, est l'élément d'ajustement qui va permettre à son employeur d'acheter son commerce. En fait, une sorte de LBO miniaturisée.

 

 

Et c'est ainsi que lassé de guerroyer en vain, le plus souvent le salarié baisse les bras, abandonne sa quête de son dû, et perd ainsi ia plus  grande partie de la substance même de son contrat de travail.

 

 

Le LG* est de fait le premier exploité de son commerce, qui s'improvise, tant par commodité organisationnelle qu'économique, ou modèle social, comme une entreprise indépendante, alors qu'il n'est qu'un simple maillon dans la chaine des exploités, autant exploitant qu'exploiteur, dont le but est d'amasser rapidement la somme necéssaire à l'acquisition du fonds de commerce auprès du franchiseur;

 

En cas de défaillance, ou de non respect du concept ou de la méthode celui-ci pouvant le révoquer, soit aux termes du contrat, soit au cours de celui-ci.

 

Par exemple, les conseillers franchises des enseignes contraignent le LG aux ouvertures dominicales, mêmes lorsque celles-ci ne sont pas de droit assurées, avec de surcroit des débordements illégaux sur les amplitudes d'ouverture. 

 

La LG, mouroir social pour les salariés,  est aussi la forme la plus aboutie d'auto-exploitation !

 

 

Nous ne mélangeons pas le LG* écrasé, souvent lourdement endetté auprès de l'enseigne, et quasiment pendu dans son magasin, avec les gérants, voire les multi gérants, à la tête de portefeuilles impressionnant d'enseignes, de biens immobiliers, (master franchise), qui eux piétinent tout autant leurs salariés.

Ceux là ne sont que des financiers, des délinquants sociaux, qui ont mis en place une véritable organisation mafieuse brutale de travail, sans aucun respect pour les salariés qu'ils exploitent misérablement, dans des conditions à l'extrême limite du supportable.

 

Par contre, et pour autant, pour le salarié, les conditions ne sont pas meilleures, dans un cas comme dans un autre;

 

Sous le joug de la gérance et de la location gérance, plus petit dénominateur dans la dimension de l'exploitation de la main d'oeuvre ouvrière, les magasins des grandes enseignes (toutes confondues) ) sont devenus des mouroirs sociaux.

 

 

 ​​​​​​Qui aurait envie, ou pourrait supporter  de sacrifier sa vie privée, familiale, sociale, professionnelle, et se rendre malade pour un employeur, et à fortiori pour un tel employeur, qui bafoue tous vos droits et  vous humilie?

 

 

La LG, par le biais des transferts des fonds de commerce à des tiers, pseudo-indépendants, c'est livrer des salariés formés,  avec de l'ancienneté, des acquis sociaux, bénéficiant des fruits d'accords d'entreprise, d'une CCN de branche de la grande distribution, souvent améliorée, une mutuelle collective, connaissant et aimant leur enseigne et leur métier, pieds et poings liés à des analphabètes des droits sociaux, des rustres du management, des béotiens du dialogue, pour la plupart des délinquants et des escrocs !

 

Tout droit, du salarié, tout acquis social est perçu comme une entrave à la bonne marche du commerce. 

 

La LG, c'est la précarité et la paupérisation pour tous.

 

 

Le système de la LG est destructeur d'emploi et de droits sociaux, CCN et code du travail sont absents des relations à sens unique, mais pas seulement, de nombreuses lois de la République sont ainsi régulièrement bafouées sans vergogne, en toute impunité: durée du travail, amplitude horaire, rémunération, ouverture sauvage dominicale, pas de médecine du travail, absence de déclaration aux organismes sociaux, absence de mutuelle mais collecte des cotisations, sont lots commun d'une enseigne à une autre, d'un gérant à l'autre, tous coquins.

 

La gérance, et son corollaire la LG sont des modèles économiques de précarisation sociales, des ghettos d'enfermement des bas salaires et de paupérisation des personnes pour les salariés;

 

 

La brutalité du management ronge le tissus social, isole les salariés les uns des autres.

 

 

C'est la construction du système économique de location gérance qui détruit les Femmes et les Hommes, qui n'ayant pour la grande majorité d'autres choix, subissent un temps ce qui à terme les détruit, professionnellement et socialement, en perte des repères de travail et relationnels.

 

Et comme si cela n'était pas suffisant, les enseignes rajoutent des produits et services, sans pour autant ni aménager le travail, ni garantir un nombre d'heures suffisant pour pouvoir y pallier, pas de formation ad hoc, pour lesquels les amplitudes d'ouverture s'allongent et s'étirent de l'aube jusqu'au bout de la nuit, 7/7.

 

C'est ainsi que le magasin devient bureau de poste, relais colis, livraison à domicile sauvage et non régulée, sans organisation, sans moyen, le salarié se voit porter des sacs, ou pousser des caddies dans les rues, monter des étages avec des packs d'eau, de lait.... etc.. etc....sans que le poids du port de charge n'ait été évalué....Gare au refus !

 

La grande majorité d'entre eux n'y résiste pas et quitte cette esquif de souffrance, le plus souvent sans rien demander, n'en pouvant plus, malade, de souffrance au travail, malade d'un manque de reconnaissance, malade de leur métier, malade de devoir toujours quémander un droit, épuisée, désespérée, sans avoir pu récupérer leur dû.

 

Des zones de non droit existent à nos portes, sur nos paliers, dans notre voisinage, nous connaissons tous ces enseignes, nous les fréquentons au quotidien, elles paupérisent nos centre villes, nos rues, déforment les entrées des villes et des communes, détruisent les droits sociaux, appauvrissent les personnes qu'elles emploient à vil prix !

 

 

La LG est un cancer social planté au coeur du commerce, dont les métastases détruisent les salariés, les règles sociales, les droits sociaux, la règlementation,  ainsi que la relation habituelle de travail, qui de normalisée avant le transfert se trouve de suite fort dégradée.

 

* LG: locataire gérant, une nouvelle race d'exploité-exploitant-exploiteur

 

BM

BM

Le caddie de la ménagère, objet de toutes convoitises et spéculations

Le caddie de la ménagère, objet de toutes convoitises et spéculations

Sur la totalité de cet article, pas un seul mot pour les salariés.  Rien sur la structure de la relation sociale. Cela en dit long sur le modèle et les mentalités, qui fondent le concept, sur la sueur et la force de travail de celles et ceux qui en font la richesse !

Sur la totalité de cet article, pas un seul mot pour les salariés. Rien sur la structure de la relation sociale. Cela en dit long sur le modèle et les mentalités, qui fondent le concept, sur la sueur et la force de travail de celles et ceux qui en font la richesse !

Sur la totalité de cet article, pas un seul mot pour les salariés.  Pas une ligne, pas un seul mot sur la force de travail qui va permettre de pérenniser et de developper le commerce.

 

Rien sur la structure de la relation sociale et professionnelle.

 

 

Les salariés sont les oubliés du concept, comme si tout pouvait se faire sans eux!

 

Rien, pas un seul mot sur l'accueil qui est fait aux salariés, rien sur le fait que leur nouvelle structure de travail pourrait être un mieux disant social, un élévateur d'aspirations, rien sur le rôle qu'ils pourraient avoir à y jouer.

 

 

Dans ces structures, qui sont des reprises de petits formats de magasins, rien n'est en fait prévu pour que le salarié exprime son professionalisme, son métier, rien qui puisse le conforter dans sa qualification, son statut, car ces éléments sont de suite gommés par le repreneur, qui tire tout par le bas, pour unifier au plus petit dénominateur commun l'ensemble de ses salariés, dont il va de toute façon se séparer, ou tenter de le faire le plus rapidement possible.

 

 

Le directeur franchise  Carrefour s'étend sur la formation des franchisés, rien sur la formation des salariés, rien sur le socle social d'un magasin à l'autre, comme si les salariés des magasins n'étaient que des quantités négligeables.

 

 

Il ne faut pas oublier que le modèle franchise ou LG Carrefour repose uniquement sur des transferts de magasins, donc de contrats de travail.

 

 

Carrefour n'étant pas franchiseur à l'origine mais gestionnaire d'un parc magasins multi-format en réseau intégré, et que ce sont les salariés transférés bien formés à l'origine qui ont fait le succès commercial de l'enseigne, qui ont permis de pérenniser et d'étendre le réseau.

 

 

Le modèle de la LG ne crée pas d'emplois, il en détruit, tout comme il détruit le lien social, en même temps qu'il éradique les droits sociaux acquis, sans perspective d'avenir pour celles et ceux qui, transférés seront les victimes du système.

 

Il faut savoir et  le faire savoir, que la réussite économique et commerciale, du format  gérance, et de son corolaire la LG,  si tentée que cette réussite soit au rendez-vous des attendus, est basée sur  des mouroirs sociaux où s'échouent les salariés, qui sont les laissés pour compte du concept.

 

Cela en dit long sur le modèle et les mentalités qui fondent le concept, sur la sueur et la force de travail de celles et ceux qui en font la richesse !

BM

Leader Price, aux mains de financiers dont le développement de la  structure  immobilière servait de credo commercial, fut un temps leader non pas des prix, mais de la dérégulation sociale !

Leader Price, aux mains de financiers dont le développement de la structure immobilière servait de credo commercial, fut un temps leader non pas des prix, mais de la dérégulation sociale !

Dans cette enseigne les femmes enceintes sont dégagées sous de fallacieux prétextes sans aucun ménagement !

Dans cette enseigne les femmes enceintes sont dégagées sous de fallacieux prétextes sans aucun ménagement !

Le paradis fiscal des riches est fait de l'enfer social des pauvres...

Le paradis fiscal des riches est fait de l'enfer social des pauvres...

Et comme si cela n'était pas suffisant, les enseignes rajoutent des produits et services, sans pour autant ni aménager le travail, ni garantir un nombre d'heures suffisant, pour pouvoir y pallier, pas de formation ad hoc, pour lesquels les amplitudes d'ouverture s'allongent et s'étirent de l'aube jusqu'au bout de la nuit, 7/7.

C'est ainsi que le magasin devient bureau de poste, relais colis, etc, etc...Et demain?

BM

Enseignes :  Le mur de la honte ! les images des enseignes ici présentées à titre non exhaustif ne sont pas necéssairement, ni directement visées comme étant les plus représentatives ou fautives du panel
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commentaires

BM 04/09/2016 19:05

C CITY, A2Pas, gastt

C City, A2Pas, C BIO, Gastt, même combat, les escrocs sont à l'identique

cb 04/09/2016 18:21

La location gérance et la franchise est tout simplement un cancer qui détruira à petit feu la négociation collective! Attention, les métastase sont déjà là!