Overblog Suivre ce blog
Editer la page Administration Créer mon blog

Présentation

  • : FO CPF (ex Dia) Distribution
  • FO CPF (ex Dia) Distribution
  • : La Bataille continue - Le Blog-note InFOrmatif - Un blog d'actualités sociales, juridiques et syndicales pour communiquer, faire connaître et partager nos expériences au service des salariés de la grande distribution et du commerce. En général. faire valoir les positions syndicales de FO sur l'actualité sociale, tant Française qu'Internationale.
  • Contact

Profil

  • @ FO CPF system publication
  • Recherche, Analyse, Etude, Communication, Information, Expressions, Actualités  syndicales, juridiques, et sociales. Engagé pour l'égalité des Droits, pour un syndicalisme libre, indépendant, responsable et solidaire, au service des salariés
  • Recherche, Analyse, Etude, Communication, Information, Expressions, Actualités syndicales, juridiques, et sociales. Engagé pour l'égalité des Droits, pour un syndicalisme libre, indépendant, responsable et solidaire, au service des salariés

Que signifie communiquer ? demanda le petit prince.


"C'est une chose trop oubliée, ça signifie créer des liens, 
répondit le renard."


Le Petit Prince de Antoine de Saint-Exupéry

.Le Blog-master (BM) se réserve le droit de suspendre, d'interrompre, ou de rejeter  la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers, d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, ou serait de nature ou à caractère diffamatoire, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises, qui n'engagent que leurs auteurs.

FO, Libre Independant Déterminé

 


Lanceur d'alerte


Un lanceur d'alerte est toute personne, groupe ou institution qui, voyant venir un danger, un risque ou un scandale, adresse un signal d'alarme et, ce faisant, enclenche un processus de régulation, de controverse ou de mobilisation collective

 Libres, Indépendants, Déterminés et Solidaires Ensemble. Communication, Information et Expression directe de l'actualité sociale, économique et syndicale de FO CPF et des salariés du commerce et de la Grande distribution.

Pages Du Blog-Note Informatif

Pour le  REPOS DOMINICAL pour tous en même temps

DROIT A L'IMAGE

Droit À L'image

Dans ce blog nous sommes amenés fréquemment à diffuser des images, des vidéos, des photos, voire des articles de presse, d'insérer des liens vers des documents,   ceci afin d'étoffer et d'éclairer nos posts, en leur donnant plus de contenus, pour une meilleure compréhension.

Nos sources sont toujours citées.

Nous le faisons en respectant le plus possible le droit à l'image et le droit de propriété intellectuel suivant les lois en vigueur.

Néanmoins rien n'empêche les personnes ne désirant pas voir leur image diffusée de nous le signaler lors de la prise de vue.

Sans manifestation de leur part, nous considérerons leur consentement présumé.

Merci

BM

Militons ensemble - adhérez à FO

La liberté syndicale ne s'use que quand on ne s'en sert pas !

Adhésion à Force-Ouvrière, suivre le lien

http://www.force-ouvriere.fr/adherer

FO CPF CONTACT REGION

Eric   Centre    06 85 15 20 73
François   Nord    07 50 49 09 04

Fréderic   DSN FO CPF   06 87 21 72 94
Sofiane   Est & RA    06 61 50 67 96
Faiçal   Sud    06 22 57 50 64
Nadine   Paris Centre   06 36 97 10 40
Nathalie  UD FO 62   06 30 60 74 70

 udfo62@force-ouvriere.fr

Reda Sud 06 29 38 30 49

Sandrine Sec CE Paris   06 98 43 61 93
Cyril DSC FO CPF   06 25 56 84 86

 

/ / /
26 juin 1848   Combats de rues à Paris
Paris, 26 juin 1848
Paris, 26 juin 1848

Mettant un terme définitif à la monarchie, la Révolution de 1848 a établi le suffrage universel et supprimé l’esclavage.

Mais en se coupant rapidement de son soutien populaire, elle n’a pas pu se protéger du retour des bonapartistes.
Comme en 1789 et en 1830, la révolution de 1848 est fille de la crise économique qui touche les paysans et les ouvriers. À la veille de 1848 le secteur agricole conserve sa primauté même si les signes avant-coureurs de la transformation industrielle de l’économie française se font j
our.


L’année 1846 est marquée par une grave crise agricole. En mai et en juin 1847, les ouvriers affamés du Faubourg Saint-Antoine et de Lisieux pillent des boulangeries.

Les nouveaux progrès techniques et la crise financière jettent de nombreux ouvriers à la rue.

En 1847, un tiers des métallos et un cinquième des mineurs sont au chômage. En mai 184, 8 000 des 13 000 ouvriers de Roubaix sont sans emploi. Les patrons en profitent pour baisser les salaires. Ces derniers sont en chute de 30% à Rouen.

Cette misère extrême du monde ouvrier est alors décrite par Eugène Sue et Alexandre Dumas. Les politiciens républicains sentent que leur heure est venue d’autant que la monarchie de Juillet semble en bout de course. Fin 1847, début 1848, ils organisent des banquets républicains dans toute la France. Le 22 février 1848, un banquet est interdit à Paris. C’est l’étincelle qui va déclencher l’insurrection.


Le 24, les émeutes républicaines obligent Louis-Philippe à abdiquer. Aussitôt un gouvernement provisoire se met en place, proclame la République (la deuxième), abolit l’esclavage, instaure le suffrage universel sous la protection des ouvriers parisiens en armes. Le lendemain, ces derniers pénètrent dans la salle où se réunit le gouvernement provisoire. Ils imposent derechef« le droit au travail ».

Deux jours plus tard, la République crée les Ateliers Nationaux pour les ouvriers au chômage. En mars, ils sont 20 000 inscrits touchant deux francs par jour. Trois mois plus tard ils seront 100 000 ne touchant plus qu’un franc par jour.


Le 28 février 1848, les mêmes ouvriers en armes investissent l’Hôtel de Ville et imposent la journée de 10 heures, demandant aussi, sans réel succès, la fondation d’un ministère du Travail. Les 17 mars et 16 avril les manifestations reprennent pour empêcher les élections du 23 avril organisées par les modérés et les conservateurs. Le 15 mai, les faubourgs parisiens fondent sur la nouvelle assemblée constituante anti-ouvrière.

Le gouvernement, qui s’est ressaisi, arrête les leaders (Barbès, Blanqui, Raspail). Dans la foulée il s’apprête à dissoudre les Ateliers Nationaux et donne les pleins pouvoirs à Paris au général Cavaignac (1802-1857). Aussitôt quatre cents barricades sont érigées dans l’Est parisien. Le slogan des ouvriers est alors :« Du travail ou du pain ; du pain ou du plomb ».

Du 23 au 26 juin 1848, Paris connaît ses plus durs combats de rues. Finalement 11 000 ouvriers sont arrêtés dont 4 000 déportés en Algérie. Le 3 juillet les Ateliers Nationaux sont définitivement fermés.
En novembre 1848 la nouvelle constitution ne parle plus du droit du travail. Un mois plus tard, Louis Napoléon Bonaparte est élu Président. Mais la révolte ouvrière a fait des émules : en mars à Vienne, Milan et Berlin, puis en Suisse, dans l’empire Austro-Hongrois et en Italie.


FO Force Ouvrière
, La force syndicale

26 juin 1848   Combats de rues à Paris
26 juin 1848   Combats de rues à Paris
26 juin 1848   Combats de rues à Paris

Partager cette page

Repost 0
@ FO CPF system (BM) @ FO Dia système publication - (BM) - dans histoire Histoire sociale Notre histoire