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Que signifie communiquer ? demanda le petit prince.


"C'est une chose trop oubliée, ça signifie créer des liens, 
répondit le renard."


Le Petit Prince de Antoine de Saint-Exupéry

 

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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 13:53
Reiner Hoffmann, président de la confédération syndicale allemande DGB et hôte du L20 à Berlin les 16 et 17 mai.

Reiner Hoffmann, président de la confédération syndicale allemande DGB et hôte du L20 à Berlin les 16 et 17 mai.

 Enfin, une large majorité (71%) estime que les gouvernements devraient s’atteler à accroître les salaires et adopter de nouvelles règles pour que les sociétés multinationales cessent de profiter de la main d’œuvre dans les chaînes d’approvisionnement.

Enfin, une large majorité (71%) estime que les gouvernements devraient s’atteler à accroître les salaires et adopter de nouvelles règles pour que les sociétés multinationales cessent de profiter de la main d’œuvre dans les chaînes d’approvisionnement.

INTERNATIONAL 


 

G20 : les syndicats veulent une « mondialisation équitable » 

 


Pas moins de 85% des personnes interrogées considèrent qu’il faut changer les règles de l’économie mondiale, selon un sondage mondial commandé par la CSI (Confédération syndicale internationale). Face à ce constat, les syndicats demandent aux dirigeants des pays du G20 de remplacer de toute urgence le modèle actuel de politiques économiques, pour mettre en œuvre une mondialisation équitable.

 

La date n’était pas choisie au hasard.

 

Le L20 réuni à Berlin les 16 et 17 mai regroupe les syndicats des pays du G20 [1] et avait un message à faire passer aux ministres du Travail des pays en question, eux-mêmes réunis ces 18 et 19 mai à quelques 600 kms de là mais toujours en Allemagne, à Bad Neuenahr.

 

Le G20 représente les deux-tiers de la population mondiale et réalise 85% du commerce mondial et plus de 90% du Produit mondial brut.

 

Lors de leur réunion, les ministres du Travail et de l’Emploi devront formuler une réponse politique ferme et reconnaître que le modèle actuel des politiques économiques est en échec et doit être remplacé de toute urgence, stipule notamment la déclaration du L20 transmise aux intéressés par l’intermédiaire de la chancelière allemande Angela Merkel, invitée à la rencontre des syndicats.

 

Au-delà, le message des syndicats était également destiné aux chefs d’État et de gouvernement du G20 qui se réuniront eux les 7 et 8 juillet à Hambourg.

 

Les syndicats ont également pu remettre à la chancelière allemande les conclusions du sondage d’opinion mondial 2017 [2] réalisé par la société internationale d’étude de marché Kantar Public pour la Confédération internationale des syndicats.

 

85% de citoyens insatisfaits de la mondialisation, 73% craignent de perdre leur emploi, 80% estiment que le salaire minimum ne suffit pas pour vivre.

 

 

Il en ressort que 85% des personnes interrogées disent qu’il est temps de reformuler les règles de l’économie mondiale pour promouvoir la croissance et partager la prospérité.

Cela devrait conférer la confiance nécessaire aux dirigeants des pays du G20 pour agir, sachant qu’ils sont soutenus par les électeurs, a expliqué Sharan Burrow secrétaire générale de la CSI.

 

Pas moins de 73% craignent de perdre leur emploi, 80% estiment que le salaire minimum ne suffit pas pour vivre, 66% s’inquiètent du changement climatique, 80% indiquent une stagnation ou une diminution de leurs revenus.

 

Une personne sur deux (49%) ne dispose pas de revenus suffisants pour couvrir ses besoins élémentaires ou y parvient à peine. Près de quatre personnes sur dix (38%) ont été touchées par le chômage ou par une diminution de leur temps de travail ces deux dernières années.

 

Enfin, une large majorité (71%) estime que les gouvernements devraient s’atteler à accroître les salaires et adopter de nouvelles règles pour que les sociétés multinationales cessent de profiter de la main d’œuvre dans les chaînes d’approvisionnement.

 

Au-delà des mots, le mouvement syndical international demande des actes

 

Encourager et renforcer la négociation collective, mettre en place des salaires minimums, intégrer les normes de l’Organisation internationale du Travail dans les accords commerciaux… L’objectif pour les syndicats est la création d’emplois de qualité pour une mondialisation juste.

 

Le G20 a une responsabilité, qui est de veiller à ce que l’État de droit et la diligence raisonnable soient appliquées à travers l’économie mondiale et notamment à tous les niveaux des chaînes d’approvisionnement des entreprises, a souligné la secrétaire générale de la CSI.

 



Alors que la chancelière allemande se trouvait au premier rang, Reiner Hoffman, le président de la confédération syndicale allemande DGB et hôte de la délégation du L20, a souligné : Nous prenons la chancelière au mot, à l’occasion du sommet du G7 en 2015, elle avait déclaré que le travail décent se trouvait à la base de la réussite économique et que des conditions de travail inhumaines ne pouvaient être tolérées.

Ces propos doivent désormais être traduits dans les faits.

 

 

Intervenant à la tribune de ce L20, la chancelière allemande a une nouvelle fois admis la nécessité de mieux contrôler les chaînes d’approvisionnement, citant en exemple la loi française sur le devoir de vigilance des multinationales, indique Andrée Thomas, secrétaire confédérale FO chargée du secteur international et présente à cette rencontre à Berlin.

 

Des lois nationales sur le devoir de vigilance des multinationales

 

Pour les syndicats du L20, cette loi française, si elle est perfectible et manque encore d’ambition, constitue néanmoins un pas important pour faire avancer les choses.

 

Tous les gouvernements doivent s’engager à promulguer des législations nationales visant à rendre obligatoire le devoir de vigilance des entreprises à l’égard des droits fondamentaux, afin de renforcer le respect des droits des travailleurs, souligne leur déclaration.

 

La question du numérique a également beaucoup occupé les travaux. Le G20 doit prendre des dispositions et appliquer des règles au regard des transformations numériques en cours à travers les secteurs, pour éviter des délocalisations d’emplois et assurer que les travailleurs disposent des compétences et de la protection sociale requises pour conserver leurs emplois ou accéder à de nouveaux emplois, a expliqué John Evans, secrétaire général du TUAC (commission consultative auprès de l’OCDE).

 

Les syndicats des pays du G20 demandent l’organisation d’un sommet tripartite en amont de la réunion des dirigeants de G20 et la participation des partenaires sociaux, et sur le lieu de travail, des institutions représentatives des salariés, dans l’identification des besoins à venir en matière d’investissement, d’emploi et de compétences.

 

Notes

 

[1] Le L20 regroupe les représentants de syndicats des pays du G20 et des Fédérations syndicales internationales. Il est coordonné par la Confédération syndicale internationale (CSI) et la Commission syndicale consultative auprès de l’OCDE (TUAC). Depuis la crise financière de 2008, le L20 s’est engagé dans les processus intergouvernementaux du G20 afin d’assurer un dialogue inclusif et constructif sur l’emploi et la croissance, comme l’un des groupes officiels de consultation, conjointement avec le groupe des entreprises (Business 20 – B20), le groupe de la société civile (Civil 20) et celui des jeunes (Youth 20)


Le G20 Il regroupe 19 pays (Afrique du Sud, Allemagne, Arabie Saoudite, Argentine, Australie, Brésil, Canada, Chine, Corée du Sud, États-Unis, France, Inde, Indonésie, Italie, Japon, Mexique, Royaume-Uni, Russie, Turquie) et l’Union européenne.

 

 

[2] Le sondage a été réalisé en mars 2017 dans 16 pays : Afrique du Sud, Allemagne, Argentine, Belgique, Brésil, Canada, Chine, Corée du Sud, Danemark, États-Unis, France, Guatemala, Inde, Japon, Russie, Royaume-Uni.

 

 

Sourcing:   FO Hebdo / EVELYNE SALAMERO

 

 

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 17:47
Lidl:   Commissariati 214 supermercati per rapporti con Cosa nostra

Actu / LIDL

 

Terremoto in casa Lidl: Commissariati 214 supermercati per rapporti con Cosa nostra



Terremoto in casa di una delle maggiori catene di distrubizione alimentare presenti in Italia: Lidl è finita sotto amministrazione giudiziaria, in quattro delle dieci direzioni italiane, in seguito a un’indagine della Direzione distrettale antimafia di Milano, secondo cui all’interno del gruppo vi erano persone che curavano anche interessi della cosche mafiose.

 

Secondo il procuratore aggiunto Ilda Boccassimo e il pm Paolo Storari, si sarebbero “favoriti gli interessi” del clan dei Laudani di Catania. 

 

Logistica e allestimento al centro degli interessi mafiosi

 

Le direzioni generali riguardate dall’operazione sono quelle relative a Piemonte, Valle d’Aosta, Liguria, Lombardia, Emilia-Romagna e Sicilia. L’operazione coinvolge in tutto 214 supermercati e 4 centri logistici in 6 regioni, che corrispondono a una forza lavoro di 600 persone.

 

Gli arresti sono 15, e riguardano un sistema elaborato ad hoc per creare una flusso di denaro illecito da mandare in Sicilia per il sostentamento del clan e per i detenuti in galera appartenenti alla famiglia dei Laudani.

 

Questo comportava reati tributari, che si basavano sui movimenti di due gruppi che operavano al Nord, titolari di consorzi di cooperative nel settore della logistica e della vigilanza privata, che si erano aggiudicati con la Lidl commesse per gli allestimenti e la logistica dei punti vendita, sia al Nord che in Sicilia. Secondo gli inquirenti, mentre nell’isola erano queste cooperative a pagare delle tangenti direttamente al clan per aggiudicarsi la gara e poter lavorare con Lidl, in Piemonte bisognava pagare la mazzetta a ex funzionari o a responsabili in carica di filiali di Lidl, la cui casa madre risulta ignara dei movimenti criminali all’interno di alcune sue filiali.

 

 

Fermato anche un ex dipendente della Provincia

 

 

Nello specifico, gli arresti sono stati effettuati per associazione a delinquere finalizzata alla commissione di reati tributari, appropriazione indebita, ricettazione, riciclaggio, traffico di influenze, intestazione fittizia di beni.

 

A finire in manette cinque imprenditori, appartenenti al gruppo consortile Sigi Facilities (Luigi Alecci, Giacomo Politici, Emanuele Micelotta); e Nicola e Alessandro Fazio, responsabili di una quindicina di srl, che – secondo quanto riporta il Corriere della Sera – si erano anche aggiudicate l’appalto per la sorveglianza del Tribunale di Milano. Arrestato anche attuale responsabile degli allestimenti dei supermercati Lidl, Simone Suriano.

 

Tra i fermati anche Domenico Palmieri, ex dipendente della Provincia di Milano, che avrebbe usato le sue conoscenze nel settore, per mettere in contatto la cosca dei Laudani con esponenti dell’amministrazione pubblica.

 

L’accusa per lui è dunque di “traffico d’influenze”.

 

Sourcing:   Il Salvagente / Di Leonardo Masnata - 

 

Le printemps, il était temps !

Le printemps, il était temps !

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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 11:28
Électronique et climat : le choc du futur

Électronique et climat : le choc du futur

Selon l’organisation, la quantité de déchets électroniques et électriques devrait croître de 19% entre 2014 et 2018, pour atteindre 50 millions de tonnes.

Selon l’organisation, la quantité de déchets électroniques et électriques devrait croître de 19% entre 2014 et 2018, pour atteindre 50 millions de tonnes.

LE CHIFFRE DE LA SEMAINE

 


OMS : la pollution a tué 1,7 million d’enfants de moins de cinq ans en 2015

 

 

1,7 million de décès d’enfants de moins de cinq ans en 2015 ont été attribués à la pollution de l’environnement, selon deux rapports de l’Organisation mondiale de la santé, l’OMS, publiés le 6 mars dernier.

 

Ainsi, 570 000 sont dus à des infections respiratoires et 361 000 à des maladies diarrhéiques.

 

Sur un total de 5,9 millions de décès d’enfants de cette classe d’âge recensés en 2015, un peu plus d’un quart, soit 26%, auraient pu être évité, ne serait-ce qu’en ayant favorisé l’utilisation de combustibles propres pour la préparation des repas et amélioré l’accès à l’eau potable et aux moyens d’assainissement et d’hygiène.

 

 

Électronique et climat : le choc du futur

 

 

L’OMS alerte également sur  les nouveaux dangers environnementaux, tels les déchets électroniques et électriques qui exposent les enfants à des toxines susceptibles d’entraîner diminution des aptitudes cognitives, déficit de l’attention, lésions pulmonaires ou cancer.

 

Selon l’organisation, la quantité de déchets électroniques et électriques devrait croître de 19% entre 2014 et 2018, pour atteindre 50 millions de tonnes.

 

Quant au changement climatique, il est responsable de l’augmentation des températures et des niveaux de dioxyde de carbone, favorisant ainsi la production de pollen, qui est associée à une augmentation des taux d’asthme chez l’enfant.

Selon l’organisation, la quantité de déchets électroniques et électriques devrait croître de 19% entre 2014 et 2018, pour atteindre 50 millions de tonnes.
Selon l’organisation, la quantité de déchets électroniques et électriques devrait croître de 19% entre 2014 et 2018, pour atteindre 50 millions de tonnes.
Selon l’organisation, la quantité de déchets électroniques et électriques devrait croître de 19% entre 2014 et 2018, pour atteindre 50 millions de tonnes.
Selon l’organisation, la quantité de déchets électroniques et électriques devrait croître de 19% entre 2014 et 2018, pour atteindre 50 millions de tonnes.
Selon l’organisation, la quantité de déchets électroniques et électriques devrait croître de 19% entre 2014 et 2018, pour atteindre 50 millions de tonnes.

Selon l’organisation, la quantité de déchets électroniques et électriques devrait croître de 19% entre 2014 et 2018, pour atteindre 50 millions de tonnes.

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 08:16
Brexit – De nombreuses inquiétudes pour les droits des travailleurs alors que le divorce se précise 
Brexit – De nombreuses inquiétudes pour les droits des travailleurs alors que le divorce se précise 

Brexit – De nombreuses inquiétudes pour les droits des travailleurs alors que le divorce se précise 

 


Le laborieux déclenchement de l’article 50 du TFUE

 

 


Le feuilleton du Brexit se pour­suit alors que le gouverne­ment britannique a annoncé le déclenchement de l’article 50 du TFUE (Traité de Fonctionne­ment de l’Union européenne) pour la sortie du Royaume-Uni de l’UE pour le 29 mars 2017 – fixant ainsi la date effective de sortie au 29 mars 2019.

 

Malgré de nombreux obstacles, Theresa May – Premier ministre du Royaume-Uni – aura réussi son pari de le déclencher d’ici la fin du mois de Mars mais pourrait bien perdre beaucoup dans la manœuvre.

 

 

 

Après le revers infligé par la Su­prême Court britannique le 24 janvier 2017 (voir lettre électronique n°38), octroyant le pouvoir de déclencher l’article 50 du TFUE au Parlement britannique et non au gouverne­ment – Theresa May sera finalement parvenue à ses fin en obtenant l’aval des parlementaires britanniques de son « Projet de loi de l’Union européenne (notification de retrait) » lui redonnant le pouvoir de déclencher l’article 50.

 

 

Le vote du Parlement aurait pu être l’occasion de porter un débat de fond pour l’avenir du Royaume uni. Mais seuls les Lords ont saisi cette oppor­tunité en proposant des amendements in fine rejetés par la House of Commons, véritable détenteur du pouvoir en cas de désaccord au sein du Parlement.

 

 

Ainsi, la Chambre des Lords souhaitait assurer la protection des droits des travailleurs européens sur le territoire britannique et réserver la validité du projet d’accord final négocié entre le gouvernement britannique et l’Union européenne au vote du Parlement, pourtant promis par Theresa May mais balayé par la House of Commons.

 

 

Pour Force Ouvrière, la logique politicienne l’a emporté pour garantir au chef du gouvernement britannique un semblant de crédibilité au détriment des droits des travailleurs britanniques et européens résidant au Royaume-Uni.

 


Le Royaume-Uni au bord de l’implosion

 

 

Mais la stratégie de Theresa May se confronte au dé­litement progressif du Royaume-Uni aujourd’hui tiraillé par l’Écosse et l’Irlande du Nord qui aspirent à d’autres rattache­ments.

 

Le gouvernement écossais de Nicola Sturgeon s’oppose au Hard Brexit de Theresa May et a accéléré le projet du second référendum pour l’indépendance de l’Écosse – étape nécessaire pour rester au sein de l’Union européenne – en le soumettant au vote du Parlement écossais – d’abord re­porté suite à l’attaque à Londres le 22 mars, le vote en faveur de l’indé­pendance a finalement été remporté le 28 mars 2017.

 

 

Malgré l’opposition catégorique de Theresa May pour la tenue d’un second référendum avant le Brexit, le gouvernement écossais souhaite qu’il se tienne à l’automne 2018 ou au printemps 2019.

 

 

L’indépendance dans l’indé­pendance ?

 

Les Îles Shetland, archi­pel au nord de l’Écosse, souhaitent obtenir plus d’indépendance vis-à-vis de l’Écosse et du Royaume-Uni en sui­vant la voie des Îles Féroé, c’est-à-dire obtenir le statut de territoire britan­nique d’Outre-Mer.

 

 

Bien que l’archi­pel ait voté majoritairement contre la sortie du Royaume-Uni de l’UE, il avait aussi voté massivement pour que l’Écosse reste au sein du Royaume-Uni lors du premier référendum sur l’indépendance. Néanmoins, l’Écosse ne se séparera pas facilement de ces îles, qui lui garantissent un contrôle important des fonds marins, enjeu économique stratégique si elle obtenait son indépendance.

 

 

En Irlande du Nord, les élections du 2 mars 2017 n’ont pas permis de composer un gouvernement. Le Democratic Union Party (DUP) est toujours le premier parti en Irlande du Nord mais a perdu de nombreux sièges au profit de Sinn Fein, le parti pro-réunification aujourd’hui dirigé par Michelle O’Neill, aujourd’hui à un siège pour la première place.

 

En ab­sence d’accord entre ces deux grands partis, de nouvelles élections devront être tenues qui pourraient voir de nouveau une progression des partisans d’un nouveau référendum pour la réunification de l’Irlande et sonnant le glas du Royaume-Uni.

 

 

 

De nombreuses inquiétudes émer­gent quant à l’avenir de l’Irlande du Nord, tandis que le gouvernement britannique lui a refusé tout statut spécial dans l’accord de sortie, notam­ment à cause du risque de remise en cause de l’accord de Belfast qui scella la paix entre les indépendantistes et le Royaume-Uni et avec la remise en place d’une frontière entre la Répu­blique d’Irlande et l’Irlande du Nord – le gouvernement irlandais est déjà en train d’évaluer la position de nouveaux check-points qui étaient jadis l’affronte­ment constant entre l’IRA et les forces armées britanniques, jusqu’en 1998.

 

 

Pour Force Ouvrière, le délitement progressif du Royaume-Uni et l’intérêt croissant pour un rattachement à l’Union Européenne sont des signes d’aspiration de certains citoyens britanniques au modèle so­cial européen tandis que la stratégie menée par Theresa May soulève de nombreuses inquiétudes pour les droits des travailleurs – notamment en raison de son attachement aux accords de libre-échange et son refus d’inscrire l’acquis social communautaire dans le marbre – mais il faut rappeler que les travailleurs britanniques ne sauraient être une monnaie d’échange et de son refus d’inscrire l’acquis social communautaire dans le marbre – mais il faut rappeler que les travail­leurs britanniques ne sont pas une simple monnaie d’échanges dont on dispose.

 

 


La polémique autour de la facture élevée du divorce entre le Royaume-Uni et l’UE

 

 

L’avenir des négociations de­meure toujours incertain tan­dis que Donald Tusk, le pré­sident du Conseil européen, et Jean-Claude Juncker, président de la Commission Européenne, ont annon­cé la tenue d’un sommet européen le 29 avril 2017 pour établir la stratégie de négociation de l’Union européenne face au Royaume-Uni pour le Brexit.

 

 

Parmi les nombreux points au cœur des négociations entre le Royaume-Uni et l’Union européenne, la question du coût du retrait des britanniques – esti­mé à près de 60 milliards d’euros – di­vise.

 

Alors qu’une commission au sein de la House of Lords a estimé que le Royaume-Uni pourrait ne pas s’acquit­ter de cette facture seulement en l’ab­sence d’accord, Theresa May fait face à la colère provenant de son propre camp conservateur qui la presse de quitter la table des négociations si le Royaume-Uni devait effectivement payer une telle addition.

 

Une première ébauche de la stra­tégie de l’Union européenne dans les futures négociations a été révélée le 21 mars 2017 par le quotidien néer­landais De Volkskrant :

 

- l’accès au Marché Unique de l’Union européenne sera conditionné au respect par le Royaume-Uni des 4 libertés fondamentales de l’UE – y compris la liberté de circulation des personnes ;

- un accord prévoyant la préserva­tion des droits des citoyens européens au Royaume-Uni et des britanniques au sein de l’Union européenne ;

- le Royaume-Uni devra perdre quelques avantages commerciaux comme prix de leur départ ;

- les discussions pour un futur ac­cord commercial entre l’Union Euro­péenne et le Royaume-Uni ne com­menceront qu’après avoir trouvé un accord sur la sortie du Royaume-Uni.

 

 

Le rapport explique pourquoi la facture du divorce est si élevée – ce serait de la faute de l’ancien Premier ministre David Cameron qui aurait promis à l’Union européenne  de fortes contributions au budget européen dans le futur en échange de la réduction des contributions au budget pour la période 2014-2020.

 

L’Union européenne exigerait alors du Royaume-Uni de s’acquitter de ses engagements malgré sa volonté de conclure le Brexit d’ici mars 2019.

 

 

Pour Force Ouvrière, un futur accord doit prévoir notamment que le Royaume-Uni transpose dans sa législation l’ensemble de l’acquis social communautaire pour protéger les droits des travailleurs et éviter un nivellement vers le bas, ouvrant la voie au dumping social dans les futures relations UE/Royaume-Uni.

 

 

Sur la question budgétaire, le Royaume-Uni doit respecter ses propres engagements malgré sa volonté claire de quitter l’Union européenne bien que l’essentiel de l’effort ne doit pas peser sur les travailleurs britanniques, déjà au bord de l’asphyxie en raison de la précarité et des effets des coupes budgétaires dans les services de santé, dans l’enseignement ou encore dans l’emploi et les aides sociales.

 

 

 

Communiqué Cgt FO, SECTEUR EUROPE - INTERNATIONAL


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FO : j’adhère !

Brexit – De nombreuses inquiétudes pour les droits des travailleurs alors que le divorce se précise 

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Brexit

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 17:26
La Cour d'appel de Bruxelles avait donné raison à la Fifa une semaine plus tard.

La Cour d'appel de Bruxelles avait donné raison à la Fifa une semaine plus tard.

 Le Tribunal arbitral su Sport (TAS) siège à Lausanne, en Suisse.

Le Tribunal arbitral su Sport (TAS) siège à Lausanne, en Suisse.

Economie 

 

Le Tribunal arbitral du Sport (TAS) confirme l'interdiction de la tierce propriété (TPO)


Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a confirmé lundi à Lausanne l'interdiction de la tierce propriété (TPO) par la Fifa, dans le litige opposant l'instance internationale et le club belge du RFC Seraing, premier club sanctionné dans une affaire de ce type.

 


En septembre 2015, la Fifa avait puni le RFC Seraing (aujourd'hui en D3 belge) d'une amende de 136 000 € et d'une interdiction de recrutement de deux ans (soit quatre périodes de transfert) pour «infractions aux règles relatives à la propriété des droits économiques des joueurs par des tiers (TPO)» sur deux contrats conclus respectivement en janvier et septembre 2015.

 

Si le Tribunal arbitral du sport (TAS) a confirmé lundi à Lausanne la validité des règlements de la Fifa, il a en revanche réduit la durée de l'interdiction de recrutement, «trop sévère» selon lui, à trois mercatos consécutifs.

 


«Préserver l'indépendance et garantir l'intégrité»

 


Racheté par le FC Metz en 2013, Seraing avait soutenu, après l'interdiction de la TPO par la Fifa en mai 2015, la plainte du fonds d'investissement Doyen Sports et de la Ligue de football professionnel espagnole à l'encontre de l'instance.

 

 

La Cour d'appel de Bruxelles avait donné raison à la Fifa une semaine plus tard.
 


En décembre 2014, la Fifa avait décidé d'interdire la TPO, qui permet à des investisseurs extérieurs d'acheter tout ou une partie des droits économiques d'un joueur afin de percevoir une partie de la valeur de son futur transfert.

 

La Fifa avait agi de la sorte pour, explique-t-elle, «préserver l'indépendance des clubs et des joueurs et garantir l'intégrité des matches et des compétitions».

 

 Sourcing:    (A. Grosclaude/L'Equipe) avec AFP

Fédération internationale de football association

Fédération internationale de football association

Fédération internationale de football association

 


Fédération sportive


La Fédération internationale de football association est la fédération sportive internationale du football, du futsal et du football de plage. 

 


Président : Gianni Infantino


Sièges sociaux : Zurich, Suisse


Nations membres : 211 associations nationales


Création : 21 mai 1904, Rue Saint-Honoré, Paris


Affiliation : Comité international olympique
Sport(s) représenté(s) : Football (depuis 1904); Futsal (depuis 1989); Football de plage (depuis 2004)


Filiales : Confédération africaine de football, Fédération des États-Unis de soccer, Early Warning System GmbH

La Fédération internationale de football association est la fédération sportive internationale du football, du futsal et du football de plage. 

La Fédération internationale de football association est la fédération sportive internationale du football, du futsal et du football de plage. 

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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 20:37
FO  SECTEUR EUROPE - INTERNATIONAL

FO SECTEUR EUROPE - INTERNATIONAL

Lettre électronique FO SECTEUR EUROPE - INTERNATIONAL

États-Unis : Trump en échec sur sa réforme de la protection sociale

 

Les inégalités sociales ne cessent de se creuser aux États-Unis avec les ménages les plus aisés qui s’accaparent les fruits de la croissance économique tandis que les plus démunis continuent de s’enfoncer dans une précarité galopante.

 

La situation des travailleurs américains ne risque pas de s’améliorer avec le projet de réforme de la protection sociale baptisée Trumpcare qui remet en cause les avancées sociales permises par la loi Obamacare du nom de l’ancien président qui avait notamment permis de réduire le nombre d’américains dépourvus d’assurance maladie – passant de 20,3 % à 13,2 % entre le troisième trimestre 2013, date de son entrée en vigueur, et le premier trimestre 2015.

 


Le projet de Trump entend supprimer l’aide aux plus démunis pour bénéficier de l’assurance maladie ou encore redéfinir à la baisse les obligations de l’employeur pour assurer la couverture maladie de ses salariés.

 

Les réformes sociales de Trump doivent aussi se lire avec son projet de budget 2018 qui prévoit de nombreuses coupes budgétaires dans la santé, les services sociaux, l’enseignement, le social et autres secteurs- clés au profit de la Défense et de la lutte contre l’immigration.

 

 

L’AFL-CIO mène une campagne de sensibilisation sur les enjeux de la protection sociale aux États-Unis afin de défendre les acquis de l’Obamacare.

 

L’AFL-CIO est fortement mobilisée contre cette réforme de l’assurance santé (Healthcare) qu’elle a rebaptisé « Wealth care » (protection de la richesse) en raison des avantages fiscaux qu’elle prévoit pour les super-riches.

 

Le Trumpcare est un moyen de réaffecter les bénéfices tirés de la suppression de la couverture maladie de nombreuses personnes vers les foyers les plus riches : les 400 foyers fiscaux les plus riches bénéficieront d’un allègement fiscal de près de 7 millions de dollars chacun – le Trumpcare est notamment destiné aux entreprises : les assurances des entreprises bénéficieront de 145 milliards de dollars sur 10 ans et les laboratoires pharmaceutiques bénéficieront de 25 milliards de dollars – ces ressources seront tirés de la suppression de l’Obamacare et du nouveau système fiscal défavorable aux familles modestes.

 

 

Dans le même temps, 24 millions de personnes pourraient se trouver privées d’assurance maladie tandis que le coût de la santé s’accroîtra pour l’ensemble des travailleurs qui devront s’acquitter de taxes supplémentaires et subiront dans le même temps les effets des coupes budgétaires pour l’assurance maladie, notamment l’aide aux plus démunis pour bénéficier de soins médicaux et le système Medicare (système d’assurance santé géré par le gouvernement fédéral qui bénéficie notamment aux personnes de plus de 65 ans) risque de nouveau d’être insolvable au détriment des retraités et des handicapés.

 

 

Le Trumpcare rencontre aujourd’hui certaines difficultés devant le Congrès américain – tandis que l’ensemble du camp démocrate s’oppose à la réforme de l’Obamacare, un petit groupe de sénateurs républicains réunis sous le Freedom Caucus fait de la résistance et souhaite tout simplement une abrogation pure et simple de la réforme de l’ancien président et dénonce le Trumpcare comme un vulgaire Obamacare 0.5.

 

Faute de soutien suffisant, le vote au sein de la House of Representatives – une des chambres du Congrès – du Trumpcare a été repoussé dans un premier temps puis le texte a finalement été retiré.

 

 

Cet échec témoigne d’une certaine difficulté pour le Président élu de mener ses propres réformes à terme mais surtout à trouver un soutien majeur au sein de sa propre famille politique, les Républicains, qui se retrouve divisée entre des conservateurs très rigides, le Freedom Caucus, et des centristes plutôt inquiets par le populisme de Trump.

 

 

Néanmoins, le Trumpcare n’est pas mort et devrait revenir sur la table car tous les Républicains aujourd’hui au pouvoir au sein des deux chambres du Congrès veulent réformer une des mesures les plus emblématiques de l’ère Obama.

 

Mais un basculement de la House of Representatives et du Sénat américain dans le camp démocrate au cours des prochaines élections du 6 novembre 2018 pourrait mettre un terme aux ambitions de Trump – faute d’accord avec l’ensemble des républicains d’ici-là.

 

Cgt FO secteur Europe International

Trump en échec sur sa réforme de la protection sociale
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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 09:39
« L’effondrement de la grande distribution est...
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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 09:18
Il contribue au droit à la qualification professionnelle et permet la reconnaissance de l’engagement citoyen.

Il contribue au droit à la qualification professionnelle et permet la reconnaissance de l’engagement citoyen.

FPC, InFOrm'prof ce qui change en 2017

 

 Nous avons vue " la qualité formation" aujourd'hui le CPA

 


Compte personnel d’activité (CPA)


Le Compte personnel d’activité (CPA) a pour objectifs, par l’utilisation des droits qui y sont inscrits, de renforcer l’autonomie et la liberté d’action de son titulaire et de sécuriser son parcours professionnel en supprimant les obstacles à la mobilité.

 


Il contribue au droit à la qualification professionnelle et permet la reconnaissance de l’engagement citoyen.


Le titulaire du compte personnel d’activité a droit à un accompagnement global et personnalisé destiné à l’aider à exercer ses droits pour la mise en œuvre de son projet professionnel.

 


Bon à savoir !


Un décret n° 2016-1999 du 30 décembre 2016 détermine les modalités de mise en œuvre du compte personnel d’activité (CPA) pour les travailleurs indépendants, les membres de professions libérales et des professions non salariées et de leurs conjoints collaborateurs, et les artistes auteurs.

 

Ces dispositions entrent en vigueur le 1er janvier 2018.


Le compte personnel d’activité est constitué :

 

  • du compte personnel de formation (CPF) ;


  • du compte personnel de prévention de la pénibilité ;

  • du compte d’engagement citoyen (CEC).

 


Le CPA organise la conversion des droits selon les modalités prévues par chacun des comptes le constituant.


Chaque titulaire d’un CPA peut consulter les droits inscrits sur celui-ci et peut les utiliser en accédant à un service en ligne gratuit.

 

Le décret n° 2016-1950 du 28 décembre 2016 met en place les traitements automatisés de données à caractère personnel nécessaires à la gestion du CPA .


Ce service en ligne est géré par la Caisse des dépôts et consignations.


Adresse :      www.moncompteactivite.gouv.fr


Ce site est opérationnel depuis le 12 janvier 2017.

 


Chaque titulaire d’un compte a également accès à une plateforme de services en ligne qui :


1° lui fournit une information sur ses droits sociaux et la possibilité de les simuler ;


2° lui donne accès à un service de consultation de ses bulletins de paie, lorsqu’ils ont été transmis par l’employeur sous forme électronique (sur ce point voir notre actualité (accès libre) du 19 décembre 2016) ;


3° lui donne accès à des services utiles à la sécurisation des parcours professionnels et à la mobilité géographique et professionnelle.

Joelle Noldin, (collège employé) Présidente de  la CPNE FP de la branche FCD

ervice en ligne est géré par la Caisse des dépôts et consignations.   Adresse :      www.moncompteactivite.gouv.fr

ervice en ligne est géré par la Caisse des dépôts et consignations. Adresse :      www.moncompteactivite.gouv.fr

FPC, le Compte personnel d’activité (CPA)
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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 23:42
Pratiques commerciales "illicites": après Carrefour, Bercy s'attaque à Casino
Pratiques commerciales "illicites": après Carrefour, Bercy s'attaque à Casino

Pratiques commerciales "illicites": après Carrefour, Bercy s'attaque à Casino



Paris 

Le ministère de l'Économie a annoncé mardi avoir assigné le distributeur Casino devant le tribunal de commerce de Paris pour des pratiques commerciales présumées "illicites", comme il l'avait fait début novembre pour le groupe Carrefour.

 

Cette assignation intervient au dernier jour des négociations annuelles entre la grande distribution et ses fournisseurs et, comme pour Carrefour, elle "fait suite à une enquête de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes" (DGCCRF), a précisé Bercy dans un communiqué. 


Le ministre de l'Économie, Michel Sapin, et ses secrétaires d'État au Commerce, Martine Pinville, et à l'Industrie, Christophe Sirugue, reprochent à Casino "d'avoir exigé de ses fournisseurs l'émission d'avoirs hors contrats annuels, conditionnant la poursuite de la relation d'affaires"

 

Ils demandent au tribunal de commerce d'infliger une amende à Casino et d'ordonner au groupe et à ses filiales de "mettre fin à leurs pratiques illicites" et de "restituer les sommes indûment perçues". 

 

Le distributeur a au contraire défendu dans un communiqué le "caractère licite de ces avoirs" et indiqué son intention de "contester les motifs" de l'assignation, qui vise sa centrale d'achats EMCD. 

 

Selon Casino, les faits incriminés concernent "une série d'avoirs émis en 2013 et 2014 par 41 fournisseurs" de la région Centre et "portant sur un montant global de 20,7 millions d'euros". 

 

Outre le remboursement de cette somme, le montant de l'amende demandé par Bercy s'élève à 2 millions d'euros, précise le groupe. 

 

D'autres assignations sont par ailleurs "en cours", a signalé la semaine dernière la directrice de la DGCCRF, Nathalie Homobono, qui avait expliqué que son administration était "de plus en plus présente sur les relations commerciales (entre fournisseurs et distributeurs, ndlr), car il s'agit d'une priorité politique". 

 

Les négociations commerciales entre la grande distribution et ses fournisseurs s'achèvent ce mardi dans un climat toujours tendu entre les deux parties, malgré une nouvelle loi censée améliorer leur déroulement. 

 

Sourcing:    ERIC PIERMONT​​​​​​​, avec AFP

Pratiques commerciales "illicites": après Carrefour, Bercy s'attaque à Casino
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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 19:00
Alimentation : Greenpeace publie son classement des enseignes utilisant le moins de pesticides

Alimentation : Greenpeace publie son classement des enseignes utilisant le moins de pesticides

 Vos pommes et pommes de terre sont-elles traitées aux pesticides ?

Vos pommes et pommes de terre sont-elles traitées aux pesticides ?

Alimentation : Greenpeace publie son classement des enseignes utilisant le moins de pesticides

 


Vos pommes et pommes de terre sont-elles traitées aux pesticides ?

 

 

Greenpeace publie jeudi son classement des grandes surfaces utilisant le moins de produits chimiques. 

 

L'ONG a concentré son étude sur les pommes de terre et les pommes, produits les plus produits et consommés en France;




Greenpeace a publié jeudi 16 février le résultat de sa "Course Zéro Pesticide".

 

L'ONG a classé sept enseignes de la grande distribution en fonction "des efforts qui vont dans le sens d'une agriculture écologique". Carrefour et Monoprix sont en tête du classement, Auchan et Casino ferment la marche.

 

L'ONG avait fixé comme "objectif de la course" de "s'engager d'ici 2017 à vendre des pommes et des pommes de terre produites sans pesticides et en soutenant les agriculteurs". Le classement se concentre uniquement sur ces deux aliments car ils "sont le fruit et le légume les plus produits et les plus consommés en France".

 

Les molécules les plus dangereuses toujours présentes

 

 

Carrefour est en tête, félicitée par Greenpeace pour avoir, en 2016, "étendu ses expérimentations de réduction des pesticides à des productions majeurs, la pomme et la pomme de terre".

 

Mais l'ONG nuance : "L'enseigne n'a en revanche toujours pas supprimé les molécules les plus dangereuses pour l'être humain et l'environnement telles que les néonicotinoïdes, destructeurs pour les abeilles".

 

Monoprix, "mieux-disante en matière de protection des pollinisateurs", est première ex-aequo.

 

Suivent Système U, deuxième, Leclerc et Intermarché, troisièmes, Auchan et Casino, quatrièmes et derniers du classement.

Auchan "n'a pas mis en place de mesures concrètes de soutien aux producteurs" et ses engagements en terme de réduction des pesticides "restent encore vagues", dit Greenpeace.

 

"Aucun signe de volonté" chez Casino

 

 

De son côté, Casino "fait des efforts concernant les gammes de produits surgelés, mais ne montre aucun signe de volonté de travailler sur les autres fruits et légumes frais" en termes de réduction des pesticides.

 

 

Un premier classement avait été effectué en 2016. Carrefour et Système U se classaient en tête, suivis d'Auchan, Casino et Intermarché. Leclerc était bon dernier.

 

Greenpeace affirme que "[ses] militants vont aller à [la] rencontre [des consommateurs] samedi 18 février au cours d’une journée d’actions locales dans une vingtaine de villes en France.

 

Sourcing:    Franceinfo

Les molécules les plus dangereuses toujours présentes
Les molécules les plus dangereuses toujours présentes

Les molécules les plus dangereuses toujours présentes

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