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  • : La Bataille continue - Le Blog-note InFOrmatif - Un blog d'actualités sociales, juridiques et syndicales pour communiquer, faire connaître et partager nos expériences au service des salariés de la grande distribution et du commerce. En général. faire valoir les positions syndicales de FO sur l'actualité sociale, tant Française qu'Internationale.
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Que signifie communiquer ? demanda le petit prince.


"C'est une chose trop oubliée, ça signifie créer des liens, 
répondit le renard."


Le Petit Prince de Antoine de Saint-Exupéry

 

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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 14:12
Luz a immortalisé cet indéfinissable.

Luz a immortalisé cet indéfinissable.

le dessinateur de BD brosse avec Alive les concerts qui l’ont marqué émotionnellement ces deux dernières décennies.

le dessinateur de BD brosse avec Alive les concerts qui l’ont marqué émotionnellement ces deux dernières décennies.

BANDE DESSINÉE

 


Luz : en avant la musique !

 

 

De Nirvana à Bashung en passant par la techno, le dessinateur de BD brosse avec Alive les concerts qui l’ont marqué émotionnellement ces deux dernières décennies.

 

 

Satirique, Luz l’est, cela lui a couté beaucoup. Il s’est illustré dans le genre aussi bien à Psykopat qu’à Charlie Hebdo, entre autres.

 

Ce que l’on sait moins, ce sont ses capacités à traduire la musique en dessins. Il l’a fait de nombreuses années dans les pages de maintes publications, dont Les Inrocks. Aujourd’hui il publie Alive (éditions Futuropolis), un album de BD où il peint et dépeint ses émotions musicales en concert sur une période allant de 1999 à 2015.

 

Ce n’est pas son premier album en rapport avec la musique mais celui ci est particulier : il a l’ambition d’aller au-delà de la photo de concert peu représentative de ce qui se passe sur scène, les prises de vues n’étant autorisées que dans les premiers morceaux, manquant ainsi émotion et énergie.

Tout ce qui est par contre parfaitement traduit par le coup de patte de Luz, dont le dynamisme est amplifié par le noir et blanc qui lui est cher.

 

 

Dessiner l’indéfinissable

 

 

Alive démarre avec le dessinateur portant son nouveau-né devant un mur d’étagères remplies de vinyles. Un héritage à transmettre, de son vivant. Ce qui n’est pas toujours chose facile concernant la musique qui touche parfois à l’indéfinissable.

 

Notamment en live, quelque chose qui vous fait sentir vivant, « alive » comme on dit en anglais. Et Luz ne va guère à un concert sans son bloc.

L’idée d’en faire un album lui en est venu à un concert de Neil Young en 2001.

 

Et Luz a immortalisé cet indéfinissable.

 

Sourcing:   MICHEL POURCELOT / FO Hebdo

 

Alive, de Luz, sorti le 6 avril 2017, aux éditions Futuropolis, 400 pages. Prix : environ 36 €.

 en avant la musique !

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 15:47
« Dans un canard » : le monde de l’entreprise canardé
Une histoire d’ascension sociale délirante qui vitriolise la vie d’entreprise.

Une histoire d’ascension sociale délirante qui vitriolise la vie d’entreprise.

THÉÂTRE

 


« Dans un canard » : le monde de l’entreprise canardé

 

 


Une histoire d’ascension sociale délirante qui vitriolise la vie d’entreprise.

 

La pièce « Dans un canard », présentée au Rond-Point, à Paris, jusqu’au 14 mai, puis en Avignon, qui conte la résistible ascension d’un naïf dans l’univers impitoyable d’une entreprise, d’un canard que l’on presse de voler pour ensuite l’abattre.

 

 

Eternel stagiaire dans un centre d’appels, Donald fait un lapsus dans l’hommage au fondateur placardisé de sa boite retrouvé mort dans un canal : il dit « dans un canard ».

 

D’où un monumental buzz sur le Net. La nouvelle direction le propulse alors au rang des cadres dirigeants. Donald entre alors dans sa nouvelle peau de canard. Elle commence par avaler des couleuvres pour entrer dans le chas d’une aiguille.

 

Et monter ainsi dans un ascenseur social ne va pas sans écraser quelques pieds. Sans compter que l’histoire vire vite au polar délirant.

Bref : une « histoire de bureau à l’ère inhumaine du benchmarking, de la tyrannie de la qualité, de la délation des maillons faibles ».

 

 

Un auteur qui mâche les maux

 

 

L’auteur, Jean-Denis Magnin, dont les pièces ont été jouées un peu partout de Québec à Bucarest, a exercé trente-six métiers parallèlement à sa vie d’écrivain de théâtre, « à tous les échelons et dans tous les secteurs », mais, pour lui, ça c’était avant : « avant la mise en place de cette méthode de domination appelée le benchmarking, avec ses coachs-évangélistes, ses autoévaluations mutilantes, la recherche de la qualité zéro défaut qui contrôle, compresse et parfois tue.

 

 

Et « si vous désirez en savoir plus, et si vous avez les nerfs solides, regardez sur le Net la formidable série documentaire La Mise à mort du travail de Jean-Robert Viallet, et aussi les analyses accablantes du psychiatre du travail Christophe Dejours ».

 

Il ne se cache pas de tirer à la chevrotine sur la nouvelle organisation du travail et autres techniques managériales.

 

Jean-Denis Magnin ne mâche pas ses mots, dénonçant un « nazisme d’entreprise », où »les individus sont surveillés et deviennent une variable d’enregistrement pour les bourses, où s’exercent la « domination du corps et des âmes, dans les grandes entreprises bien sûr mais aussi dans les administrations et les hôpitaux » et « comment tout s’organise pour que finalement tous les salariés puissent être amenés à se dénoncer les uns les autres, voire se dénoncer eux-mêmes ».

 

 

Transformant les enfants du Bon Dieu en canards sauvages.

 

 

 

 

« DANS UN CANARD », pièce écrite et mise en scène par Jean-Daniel Magnin, interprétée par Quentin Baillot, Emeline Bayart, Éric Berger et Manuel Le Lièvre.


- jusqu’ au 14 mai à Paris, au Théâtre du Rond-Point, salle Tardieu, à 18h30. Plein tarif : de 12 à 31€. Tél : 01 44 95 98 21
- les 26 et 27 mai ainsi que du 6 au 29 juillet en Avignon, au Théâtre des Halles, Rue du Roi René, 84000 Avignon (Vaucluse). Tarifs : de 10 à 21 €. Billetterie : 04 32 76 24 51.

 

Plus d’info et teaser sur le Net :

http://www.theatredurondpoint.fr/spectacle/dans-un-canard-2/

« Dans un canard » : le monde de l’entreprise canardé
« Dans un canard » : le monde de l’entreprise canardé
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Transformant les enfants du Bon Dieu en canards sauvages.

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 09:54
Joan Baez - Here's to you, Nicola and Bart...

"Le 1er mai jour férié, est avant tout la
fête des travailleurs et non du travail
Le 1er mai est un jour de commémoration à
l’égard des travailleurs qui ont versé leur
sang, perdu la vie pour obtenir des droits.
Le 1er mai est une journée de revendications
et de solidarité internationale."

Pour la liberté syndicale, un vrai contrat, un vrai travail, un vrai salaire....

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Pour un 1er mai revendicatif, contre l'austérité

Pour un 1er mai revendicatif, contre l'austérité

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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 22:02
Amusons nous un peu..... Origine du Poisson d'avril
Amusons nous un peu..... Origine du Poisson d'avril

Poisson d’avril (Origine du)

            
    
    

Le Poisson d’avril, tout le monde le sait, n’est autre chose qu’une attrape, un piège innocent (et bienséant, cela va sans dire) que l’on tend à quelque personne amie, parente ou familière, le premier jour de ce mois d’avril.

 

Donner un poisson d’avril à quelqu’un, c’est lui faire faire une démarche inutile, lui annoncer une nouvelle qu’on invente, l’envoyer au-devant de quelqu’un qui ne vient pas, en un mot, se divertir un peu à ses dépens, et éprouver sa patience.

 


Une première origine est donnée par des ouvrages tels que l’Origine des proverbes, le Dictionnaire de Trévoux au mot Avril, ou encore le Spectateur anglais : l’expression poisson d’avril serait, selon ces sources, liée à la corruption de la passion de Jésus-Christ qui arriva le 3 avril : Jésus étant renvoyé d’un tribunal à l’autre, et contraint de faire diverses courses par manière d’insulte et de dérision, on aurait pris de là la froide coutume de faire courir et de renvoyer, d’un endroit à l’autre, ceux dont on voulait se moquer.

 

 
En effet, dans les premiers temps du christianisme, le clergé, afin de graver plus puissamment dans l’esprit des populations le sentiment et le souvenir des mystères de la religion catholique, eut recours à des représentations scéniques.

 

Lors des grandes fêtes de l’année, le peuple venait écouter pieusement ces pièces religieuses, qui n’étaient pour lui qu’un commentaire vivant de l’évangile du jour. Rien de profane ne se mêlait alors à ces jeux, et ce ne fut que plus tard, au XIIIe siècle, que des éléments de cette nature vinrent s’ajouter à ces cérémonies religieuses et en modifier à la longue le caractère sacré.

Dans les premiers jours d’avril avaient lieu ces représentations de la Passion, et l’assistance écoutant avec terreur, voyait le Christ, raillé et renvoyé de Caïphe à Pilate et de Pilate à Caïphe.

 

Plus tard, l’habitude rendit la terreur moins grande, et quelques railleurs impies, en revenant le soir de l’église, s’amusèrent à répéter la scène du matin aux dépens de leurs amis ou de leurs voisins. De là, l’origine avancée de ce jeu du premier avril, et le nom de passion passant de bouche en bouche et n’étant plus guère compris, devenant le mot poisson.

 

Une deuxième origine fut proposée : le mois d’avril étant peu favorable à la pêche, plus d’un gourmand se serait vu, à cette époque, privé d’un plat délicat sur lequel son palais avait compté. Mais cette explication, pour suffisante qu’elle soit à justifier l’expression Manger du poisson d’avril, semble n’avoir aucun rapport avec les facéties du 1er avril.

 

 
On donne également une troisième origine, beaucoup plus récente, de cette expression : un prince de Lorraine que Louis XIII faisait garder à vue dans le château de Nancy, aurait trompé ses gardes et se serait sauvé en traversant la rivière de Meurthe, le premier jour d’avril. Certes le duc Nicolas François, frère de Charles IV, duc de Lorraine, quitta son évêché de Toul et le chapeau de cardinal par politique d’État, avant d’épouser à Lunéville, au mois de mars 1635, la princesse Claude, sa cousine germaine, fille de Henri II.

Puis, s’étant retiré à Nancy et ayant eu vent qu’on voulait le conduire à la cour de France, il trompa ses gardes.

 


Mais en réalité, le prince ne passa point la rivière de Meurthe à la nage, et sortit par une des portes de la ville, déguisé en paysan, portant une hotte pleine de fumier, de même que la princesse. Il aurait simplement délibérément choisi la date du 1er avril pour s’échapper et tromper les Français.

 

Une jeune paysanne des environs de Nancy, qui fournissait journellement du laitage à la cour, reconnut la princesse malgré son déguisement et, l’ayant dit à quelques soldats de la garde, ceux-ci se figurèrent que cette fille voulait leur donner à tous le poisson d’avril, en les faisant courir mal à propos ; ce qui donna au prince et à la princesse le temps de gagner leurs chevaux pour se réfugier à Bruxelles, auprès du cardinal Infant.

Cette évasion fit dire au peuple que le roi avait donné à garder un poisson d’avril, mais l’usage était connu au XIVe siècle, à en juger par les manuscrits du pasteur Paul Ferry relatifs à l’histoire de Metz et dans lesquels il cite déjà l’expression...

 

 

Une quatrième opinion fait remonter l’origine de la coutume au changement opéré sous Charles IX, quand l’année, qui jusqu’alors avait commencé le jour de Pâques, dut s’ouvrir le 1er janvier. Les étrennes du premier de l’an furent donc offertes trois mois plus tôt, et il ne resta dès lors pour l’ancien premier jour de l’an que des félicitations pures et simples, auxquelles les mauvais plaisants ajoutèrent des cadeaux ridicules ou des messages trompeurs.

 

 

Un des plus curieux poissons d’avril dont le bon vieux temps nous ait légué le souvenir, se déroula en 1686 et mit en scène un abbé de Caen, Michel de Saint-Martin, né à Saint-Lô en 1614, original toujours crédule au dernier point, bonhomme par-dessus tout.

 

Ce personnage était, pour les sociétés de la ville, un divertissement que les habiles faisaient alterner avec la lecture de la Gazette de France ou du Mercure Galant. Notez que le digne ecclésiastique sacrifiait aux muses, et se proclamait un dévoué serviteur des sciences et des lettres ; mais ses ouvrages étaient à la hauteur de ses idées et de sa conduite.

Il publia, entre autres, un livre bizarre, singulier, absurde, intitulé : le Moyen de vivre en santé au delà de cent ans. Or, il était difficile après cela de ne pas jouer quelque bon tour à l’auteur : les nouvelles de la cour en fournirent bientôt l’occasion.

 

 
Les gazettes étaient remplies de détails circonstanciés sur l’arrivée en France et sur la réception prochaine, à Versailles, des ambassadeurs du Royaume de Siam (ancien nom de la Thaïlande), accompagnés du premier ambassadeur français qui y avait été dépêché l’année précédente par Louis XIV, Alexandre de Chaumont.

Les sociétés de Caen s’entretinrent longtemps de cet événement, qui faisait grand bruit. Notre bon abbé n’étant pas des derniers à s’enquérir des histoires merveilleuses racontées à ce sujet, il ne parla plus, ne pensa plus et ne rêva plus qu’aux ambassadeurs siamois, avant qu’une idée des plus folles ne traversât la cervelle de quelques gens du bel air, certains de trouver appui dans toute la ville, plus certains encore d’avoir un auxiliaire puissant dans la crédulité de leur victime.

 

Le premier avril arrivait dans quelques jours. On annonça à M. l’abbé de Saint-Martin que Sa Majesté le roi de Siam, après s’être fait lire son admirable livre, avait été si charmée de l’incomparable découverte que ce livre renfermait, qu’elle avait résolu d’envoyer à l’auteur des ambassadeurs pour lui offrir le rang de mandarin et le titre de son premier médecin.

 

Toute la ville s’en mêla : les gens les plus graves y prêtèrent volontiers les mains, les sévères magistrats tout comme les autres. Tout fut prévu ; il y eut autorisation du roi de France pour conférer à l’abbé les hautes dignités de mandarin et d’Esculape. La mascarade fut complète. Le bonhomme dut se croire mandarin, en toute sécurité, et ce fut grand plaisir de le voir revêtu et chamarré des insignes de ses nouvelles fonctions. Mais le jour d’avril passé, l’abbé ne put croire à ce poisson d’un nouveau genre, et deux années s’écoulèrent avant qu’il voulût bien reconnaître qu’on s’était moqué de lui.

 

En 1738, Charles-Gabriel Porée, écrivant sous le pseudonyme de Censorinus Philalethes, rassembla nombre d’anecdotes amusantes sur les extravagances de l’abbé de Saint-Martin, dans un ouvrage intitulé La Mandarinade, ou Histoire du mandarinat de l’abbé de Saint-Martin.

 

 

(D’après le « Journal de Verdun » paru en 1749,
« Album littéraire et musical de la Minerve » paru en 1849
et « La Semaine des familles » paru en 1862)
Publié / Mis à jour le VENDREDI 31 MARS 2017, par LA RÉDACTION

Amusons nous un peu..... Origine du Poisson d'avril
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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 14:04
Corporate : l’angoisse de la DRH au moment...

Corporate : l’angoisse de la DRH au moment...

 



DRH à ESEN, une entreprise d’agroalimentaire, Émilie, 46 ans et bien lancée dans sa carrière, se voit confier une mission difficile, qui se termine mal : le salarié se suicide sur les lieux de son travail.

 

Jusque là « executive woman » sans états d’âme et très « corporate », elle avait tenu enfermée son humanité.

 

Une sourde hostilité commence à l’entourer, le drame lui est reproché, de manière plus ou moins ostensible, par collègues et même direction tandis que l’inspection du travail entre en jeu.

 

Alors en Émilie va se réveiller l’humain, qu’elle a tant mis sous l’éteignoir en tant que bras armé de la raison d’entreprise. Elle est obligée d’utiliser du déodorant tout le temps.

C’est une forme d’humanité non contrôlée, qu’elle surveille. On sent la peur qui lui échappe, on comprend qu’elle a une armure, comme dans ces situations de travail où l’humanité n’est tellement pas autorisée qu’elle finit par disparaître vraiment, explique Lambert Wilson, qui joue le patron d’ESEN.

 

Ces situations où l’entreprise a ses raisons que le cœur ne connaît point, pour paraphraser Blaise Pascal. Rouage, puis fusible, de l’engrenage, Émilie va dérailler.

 

Bref, un « polar social » avec un personnage en rupture avec un système pour son réalisateur Nicolas Silhol.

 

Fiction et réalité

 

 

L’histoire aurait été différente si ça avait été un homme.

 

Émilie traverse un parcours de remise en question radicale. Elle se retourne contre elle. Les femmes sont plus douées que les hommes pour effectuer ce genre de travail sur soi.

 

Dans le film, les figures masculines incarnent le déni.

C’était aussi l’occasion d’interroger sur la place des femmes dans le monde du travail, confie le jeune réalisateur, qui a du passer par la case « crow funding » pour réunir les fonds nécessaires à son projet.

 

Un film qui sort mercredi 5 avril alors que les dégâts des outrances managériales commencent à être de plus en plus visibles. Le 8 mars dernier, une responsable des ressources humaines (RRH) a vu sa condamnation confirmée en Cour de cassation pour avoir mis en danger tant la santé physique que mentale des salariés en ayant connaissance des méthodes managériales inacceptables du directeur du magasin à l’encontre de ses subordonnés.

 

Non seulement, elle n’a rien fait pour mettre fin à ces pratiques (les employés étant plongés dans un climat de terreur, sans cesse avec la crainte de perdre leur emploi pour une quelconque raison), mais il lui arrivait de s’y associer.

 

L’ironie du sort c’est que cette RRH avait pour finir été licenciée par sa direction en 2011 et qu’elle s’était tournée vers les prud’hommes.

 

Dur d’être le rouage d’un rouleau compresseur.

 

 

Corporate, film réalisé par Nicolas Silhol, sur un scénario de lui-même et Nicolas Fleureau, avec Stéphane De Groodt (un collègue), Violaine Fumeau (l’inspectrice du travail), Céline Sallette (Emilie, la DRH) et Lambert Wilson (le patron), dans les principaux rôles, ainsi que Nathalie Sportiello, Antoine Levannier et Hyam Zaytoun.
Durée : 1h35. Sortie le 5 avril 2017.

 

Sourcing:     FO Hebdo / MICHEL POURCELOT

CORPORATE Bande Annonce (Céline Sallette, Lambert Wilson - 2017) par Vidéo bandes annonces

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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 09:12
La journée mondiale du fromage, c’est l’occasion pour la France et de nombreux pays européens, de mettre en avant les produits de leurs terroirs.

La journée mondiale du fromage, c’est l’occasion pour la France et de nombreux pays européens, de mettre en avant les produits de leurs terroirs.

Journée mondiale  du fromage

 

La journée mondiale du fromage, c’est l’occasion pour la France et de nombreux pays européens, de mettre en avant les produits de leurs terroirs.

 

Enviés par le monde entier les fromages français ont une qualité et une diversité quasiment inégalée à travers le monde. Pourtant, à l’instar des autres pays européens, la France voit son patrimoine menacé en raison de l'apparition de règles de plus en plus strictes sur la fabrication et qui poussent même certains fromages à disparaître (comme les fromages de montagne par exemple).

 

 

En France

 


Les Français restent friands de leurs fromages, aujourd’hui encore 95% en consomment au moins une fois par semaine. On estime la part des produits fromagers à 7% du budget alimentaire moyen, et ils sont présents dans deux tiers des repas.

 

On va pas en faire un fromage !

 


Beaucoup de fromages sont issus de petites entreprises et sont fabriqués sous appellation d’origine protégée (AOP), soit une production en France de près de 1 500 000 tonnes, dont 200 000 tonnes de fromage au lait cru.

 

 

Rare secteur en constante progression (augmentation de la consommation fromagère par habitant de plus de 30% ces dernières années), l’industrie du fromage se veut continuellement à la pointe du progrès.

La création de nouveaux produits est un bon indicateur de la vivacité du secteur même si la préférence des véritables amateurs va toujours aux fromages de terroirs !

Sourcing : Un site à visiter :   www.fromages-de-terroirs.com

Journée mondiale  du fromage
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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 17:49
L'enseigne est tombée, totu comme les rideaux. Que sont les salariés devenus?

L'enseigne est tombée, totu comme les rideaux. Que sont les salariés devenus?

L'ex magasin Dia fait la une !!!

L'ex magasin Dia fait la une !!!

Merlevenez. Les gens du voyage sommés de quitter le parking de Dia

 



Les gens du voyage sont installés depuis le week-end dernier, de manière illégale, sur le parking de l’ancien magasin Dia.

 

 

Depuis le week-end dernier, les gens du voyage sont installés, de manière illégale, sur le parking de l’ancien magasin Dia, à Merlevenez.

 

Vendredi dernier, une dizaine de caravanes, expulsées de Kervignac, se sont d’abord installées près de la salle intercommunale des sports, à Bellevue, avant de se rendre dimanche, sur le parking de l’ancien magasin Dia, à Merlevenez.

 

Le magasin Dia ayant fermé à la fin de l’année 2016, les gens du voyage ont profité de la vacance des lieux pour investir le parking. 

 

A la demande de la municipalité

 

Elles ont été rejointes, mardi, par une vingtaine de caravanes supplémentaires.

Le groupe Carrefour, propriétaire, a été prévenu dès lundi. Avec son accord, la municipalité a envoyé une demande d’expulsion en référé à la préfecture.

 

« Nous, élus, nous nous sentons impuissants devant ce genre de situations, de plus en plus fréquentes. Les commerçants et les riverains sont inquiets », souligne Jean-Luc Le Leuch, adjoint au maire.

 

 

Des dégâts

 

 

Des dégâts ont été occasionnés au niveau de la clôture et les branchements d’accès à l’électricité et à l’eau ont été effectués de manière illégale.

 

Ce vendredi, à 15 h, la gendarmerie a notifié aux gens du voyage l’arrêté d’expulsion, qui leur demande de quitter les lieux avant la fin du week-end.

 

 

Sourcing: Ouest France

 

NDR / BM

Que sont les salariés devenus suite à l'abandon du magasin Dia repris par Carrefour ?

BM

 

Retrouvez l'intégralité de notre article, Adieu Dia........(silence on ferme)!

 

Suivre le lien:

 

http://foed.over-blog.com/2016/11/dia-petit-a-petit-les-lumieres-s-eteignent-les-rideaux-se-baissent-les-parkings-se-vident-laissant-des-riverains-desempares-des-sala

Dia a fermé ses magasins, éparpillés ses salariés, et laissés ses sites à l'abandon
Dia a fermé ses magasins, éparpillés ses salariés, et laissés ses sites à l'abandon
Dia a fermé ses magasins, éparpillés ses salariés, et laissés ses sites à l'abandon

Dia a fermé ses magasins, éparpillés ses salariés, et laissés ses sites à l'abandon

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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 19:19
 Une  vache s'échappe  du  Salon...
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Lapins câlins

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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 16:11
C. Baudelaire, L'Albatros

Charles Baudelaire, 150 ans après sa mort.

 


Ce poème est l'un des plus grands de la langue française.

 

L'albatros ici est métaphore du poète, immense dans l'Idéal et écrasé par le Spleen.

 


L'albatros

 


Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.


A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à côté d'eux.


Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !
Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid !
L'un agace son bec avec un brûle-gueule,
L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait !


Le Poète est semblable au prince des nuées 
Qui hante la tempête et se rit de l'archer ;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.

 


Les Fleurs du Mal, Spleen et Idéal.

C. Baudelaire

C. Baudelaire, 1860, Nadar

C. Baudelaire, 1860, Nadar

C. Baudelaire, L'Albatros
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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 11:44
Festival d’Angoulême 2017 : un monde en ébullition


Bande dessinée


La bande dessinée est une forme d'expression artistique, souvent désignée comme le « neuvième art », utilisant une juxtaposition de dessins, articulés en séquences narratives et le plus souvent accompagnés de textes.

Will Eisner l'a définie comme « la principale application de l'art séquentiel au support papier».

Festival d’Angoulême 2017 : un monde en ébullition

 

Cette 44e édition de l’un des plus grands festivals de BD du monde (26 au 29 janvier) rassemble le gotha du genre et célèbre des classiques du neuvième art (Mickey, Gaston Lagaffe, Will Eisner, Valérian).

 

 

Cela n’aura pas été sans mal après un bras de fer avec les puissants éditeurs, laissant bien des auteurs sur le carreau de la mine de crayon.

 

 

Problèmes de croissance ?

 

Le festival international de la BD d’Angoulême (FIBD) tient sa 44e édition du 26 au 29 janvier non sans avoir du faire face à quelques sérieuses crises.

Nombre d’auteurs ont rué à plusieurs reprises dans les brancards notamment à propos de la sous-représentation des femmes dans le festival 2016.

 

Une occasion rapidement saisie par les éditeurs pour prendre un certain contrôle dans le déroulement des festivités. La précédente édition n’était pas terminée depuis un mois qu’ils menaçaient, en février 2016, de, ni plus ni moins, boycotter la prochaine.

Dans leur communiqué, intitulé « Sauvons le festival d’Angoulême » (air connu) ils dénonçaient des errements, attribués à l’absence à la fois d’une vision partagée et d’une gouvernance efficace. Leur volonté d’y mettre plus qu’un pied est assez claire et l’emploi du mot « gouvernance » laisse à sous-entendre que la direction du festival est assurée par de gentils organisateurs, pour ne pas dire des Pieds Nickelés.

 

Le tout sur un ton d’ultimatum : nous avons décidé de ne pas participer à la prochaine édition du FIBD si une refonte radicale n’est pas mise en œuvre dans les meilleurs délais.

D’où ébullitions dans le monde des bulles.

 

 

Les petits Mickeys ont pris du poids

 

 

Il faut dire que la BD, c’est désormais du sérieux, du moins économiquement parlant. Les « petits Mickeys » ont pris du poids avec les ans : près d’un livre vendu sur dix en France est une BD. Et son coût est inférieur à celui d’un roman, comme le confiait l’un des principaux éditeurs du genre, le 25 janvier dernier.

 


Claude de Saint-Vincent (Media Participations) : "Un livre sur huit ou neuf est une bande dessinée" par franceinfo

 


Résultat :

 

Un médiateur nommé par le gouvernement et au bout du compte guère de la transparence prétextée par les éditeurs.

Ils ont du obtenir une certaine satisfaction, puisqu’ils sont bien là, et en force, pour cette 44e édition, plutôt sagement orientée vers le classique, avec comme président le dessinateur belge Hermann, 78 ans. Et dieu sait si les classiques se vendent bien : Astérix (Le papyrus de César) à plus d’un 1,6 million d’exemplaires, soit le livre le plus vendu en France en 2015 toutes catégories confondues, Lucky Luke et Blake et Mortimer à quelque 400 000 exemplaires en 2016. Quant aux auteurs, ils ont du réagir (« Sauvons (d’abord) les auteurs… ») après avoir été clairement laissés en marge dans cette histoire.

Pour le dessinateur Lewis Trondheim, par ailleurs lauréat à Angoulême : dans tous les festivals, il y a des couacs. [...] Ce qui m’ennuie le plus, c’est qu’on en parle beaucoup alors qu’on évoque peu le problème de la réforme de la retraite des auteurs. Pour la financer, on va leur ponctionner 8% de ce qu’ils gagnent, soit un mois de salaire en moins. De son temps où la bande dessinée n’était qu’un parent pauvre, le dessinateur américain Will Eisner (1917-2005), créateur du « Spirit » et célébré par cette édition 2017, avait du créer lui-même une maison d’édition de fortune. Il l’avait appelé « Poorhouse ».

 


Festival international de la BD, édition 2017, 26-29 janvier, à Angoulême. Palmarès dévoilé le 28 janvier au soir. 

 


Programme : http://www.bdangouleme.com/1061,expositions

 


Tarifs et billetterie : http://www.bdangouleme.com/39,tarifs-et-billetterie

 


- Exposition « Will Eisner, génie de la bande dessinée américaine », au Musée de la bande dessinée d’Angoulême, du 26 janvier au 15 octobre 2017.


- Exposition « Gaston Lagaffe », 26-29 janvier, Place de l’Hôtel de Ville, Angoulême.


- Exposition « Les nouveaux visages de Mickey Mouse », 26-29 janvier 2017, présentée par le Festival International de la Bande Dessinée et la galerie Glénat, au Vaisseau Mœbius de la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image, 121 rue de Bordeaux 16000 Angoulême.

 


Le festival sur le Net : http://www.bdangouleme.com/448,les-videos

 

Festival d’Angoulême 2017 : un monde en ébullition
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