Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : FO CPF (ex Dia) Distribution
  • FO CPF (ex Dia) Distribution
  • : La Bataille continue - Le Blog-note InFOrmatif - Un blog d'actualités sociales, juridiques et syndicales pour communiquer, faire connaître et partager nos expériences au service des salariés de la grande distribution et du commerce. En général. faire valoir les positions syndicales de FO sur l'actualité sociale, tant Française qu'Internationale.
  • Contact

Profil

  • @ FO CPF system publication
  • Recherche, Analyse, Etude, Communication, Information, Expressions, Actualités  syndicales, juridiques, et sociales. Engagé pour l'égalité des Droits, pour un syndicalisme libre, indépendant, responsable et solidaire, au service des salariés
  • Recherche, Analyse, Etude, Communication, Information, Expressions, Actualités syndicales, juridiques, et sociales. Engagé pour l'égalité des Droits, pour un syndicalisme libre, indépendant, responsable et solidaire, au service des salariés

Que signifie communiquer ? demanda le petit prince.


"C'est une chose trop oubliée, ça signifie créer des liens, 
répondit le renard."


Le Petit Prince de Antoine de Saint-Exupéry

 

Le Blog-master (BM) se réserve le droit de suspendre, d'interrompre, ou de rejeter  la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers, d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, ou serait de nature ou à caractère diffamatoire, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises, qui n'engagent que leurs auteurs.

FO, Libre Independant Déterminé

 


Lanceur d'alerte


Un lanceur d'alerte est toute personne, groupe ou institution qui, voyant venir un danger, un risque ou un scandale, adresse un signal d'alarme et, ce faisant, enclenche un processus de régulation, de controverse ou de mobilisation collective

 Libres, Indépendants, Déterminés et Solidaires Ensemble. Communication, Information et Expression directe de l'actualité sociale, économique et syndicale de FO CPF et des salariés du commerce et de la Grande distribution.

Pages Du Blog-Note Informatif

 

Pour le  REPOS DOMINICAL pour tous en même temps

DROIT A L'IMAGE

Droit À L'image

Dans ce blog nous sommes amenés fréquemment à diffuser des images, des vidéos, des photos, voire des articles de presse, d'insérer des liens vers des documents,   ceci afin d'étoffer et d'éclairer nos posts, en leur donnant plus de contenus, pour une meilleure compréhension.

Nos sources sont toujours citées.

Nous le faisons en respectant le plus possible le droit à l'image et le droit de propriété intellectuel suivant les lois en vigueur.

Néanmoins rien n'empêche les personnes ne désirant pas voir leur image diffusée de nous le signaler lors de la prise de vue.

Sans manifestation de leur part, nous considérerons leur consentement présumé.

Merci

BM

Militons ensemble - adhérez à FO

 

La liberté syndicale ne s'use que quand on ne s'en sert pas !

Adhésion à Force-Ouvrière, suivre le lien

http://www.force-ouvriere.fr/adherer

FO CPF CONTACT REGION

Eric   Centre    06 85 15 20 73
François   Nord    07 50 49 09 04

Fréderic   DSN FO CPF   06 87 21 72 94
Sofiane   Est & RA    06 61 50 67 96
Faiçal   Sud    06 22 57 50 64
Nadine   Paris Centre   06 36 97 10 40
Nathalie  UD FO 62   06 30 60 74 70

 udfo62@force-ouvriere.fr

Reda Sud 06 29 38 30 49

Sandrine Sec CE Paris   06 98 43 61 93

Bruno, coordinateur des IRP FO CPF

06 73 59 98 28
Cyril DSC FO CPF   06 25 56 84 86

 

21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 10:02
Rejet du Ceta : pour FO, il faut tenir parole !

Rejet du Ceta : pour FO, il faut tenir parole !

 

 


Manifestation contre le TTIP et le Ceta, le 20 septembre 2016 à Bruxelles, à l’appel notamment des organisations syndicales belges (FGTB, CSC, CGSLB) avec le soutien de la CES.


Malgré les nombreuses mises en garde de la Commission indépendante d’évaluation du Ceta (mise en place par le gouvernement) et la saisine belge de la CJUE sur le mécanisme de règlement des différends, le Ceta est mis en œuvre provisoirement en France à compter d’aujourd’hui.

 

Comme le rappelle Force Ouvrière dans un courrier avec plus de 50 organisations au président de la République, suspendre l’application provisoire du Ceta reviendrait à honorer une promesse de campagne et marquerait une volonté politique visant à éviter le dumping social, les pertes d’emploi et les impacts désastreux de cet accord commercial tant socialement, environnementalement qu’économiquement.

 

 

Cette mise en œuvre provisoire constitue un véritable danger social et économique, au profit d’un libéralisme débridé, au mépris des droits du travail et de l’Homme.

 

Force Ouvrière dénonce cette décision et réaffirme son opposition au Ceta.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PASCAL PAVAGEAU, secrétaire confédéral, Cgt FO

Photographie : F. Blanc (CC BY-NC 2.0)

Photographie : F. Blanc (CC BY-NC 2.0)

Repost 0
@ FO CPF system (BM) @ FO CPF system publication - dans Communication cgt FO SOCIETE Colère Coups de gueule
commenter cet article
19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 12:58
Amplification des appels à  la mobilisation pour le 21/09

Amplification des appels à  la mobilisation pour le 21/09

 

 

De plus en plus d'UD, relayées pas la base syndicale appellent à la mobilisation sur le thème :

 

Le 21 septembre amplifions la mobilisation.

 


Depuis des années, les gouvernements successifs ont lancé une offensive sans précédent contre le monde du travail qui s’inspire fortement du programme du MEDEF.

 


Quelques mois à peine après les mobilisations contre la loi El Khomri, les ordonnances portant sur la nouvelle loi travail, allant beaucoup plus loin que la précédente, sont une véritable provocation pour le monde du travail.

 


Le projet du gouvernement est d’en finir avec le modèle social français, dans les ordonnances se traduisent par : 


- La fin du CDI avec le contrat de chantier ou de mission. 
- Plus de flexibilité et de précarité pour le salarié qui n’aura pas d’autres choix que d’accepter tout changement de lieu de travail, de temps de travail et de rémunération… 
- Facilitation des licenciements sans motivations de la part de l’employeur.

 


 

Partout, c’est bien l’urgence de plus de justice sociale qui s’est exprimée et le refus de l’exploitation grâce au renforcement des droits et des garanties collectives.

Cela passe aussi par l’amélioration significative des conditions de travail et de véritables augmentations de salaires.


 

En ce sens, sur le terrain la colère gronde et remonte auprès des instances départementales et fédérales qui s’opposent à cette réforme qui vise à plus de précarisation et revendiquent :

 

 

La défense de nos conquis collectifs.

De vrais contrats de travail CDI
L’augmentation des salaires.
Le financement de notre protection sociale basé sur les salaires et les cotisations sociales, et non sur l’augmentation de la CSG.

 

 

 

Le 21 septembre, veille du Conseil des ministres sur les ordonnances, les salariés et leurs syndicats appellent au rassemblement.

LOI TRAVAIL XXL Ordonnances

 

 Le gouvernement veut un CDD renouvelable à vie

 

Cela fait des années que le MEDEF l’espérait et que les gouvernements successifs tendaient à cela, et bien Macron l’a fait !

 

 

Du moins il va (essayer) de franchir le Rubicon. Dans les ordonnances, il est prévu que le CDD devienne le contrat de référence et il sera renouvelable indéfiniment… toujours plus de précarité, voilà ce qui nous attend dans l’avenir, si......!.

 

Si certains pouvaient encore en douter, l’étude des ordonnances devrait finir de les convaincre. Nous allons vers une génération corvéable à merci, avec des droits rétrécis.

 

 

La réforme du CDD en est l’exemple flagrant.

 

Les caractéristiques des CDD, que ce soit sa durée, le nombre de renouvellement et les jours carence, pourront être négociés à travers les accords de branche.

 

 

L’ordonnance n°3 relative à la « prévisibilité et la sécurisation des relations de travail » prévoit notamment de nouvelles dispositions relatives au recours aux CDD et aux contrats de travail temporaire.

 

Plus précisément, avec ses ordonnances, le gouvernement entend faire primer les conventions et accord de branche sur les dispositions légales, pour que les règles encadrant les CDD correspondent « à la spécificité des secteurs d’activité, négociées et mises en place par accord de branche » alors que jusqu’à présent elles étaient réglementées par le code du travail.

 

Un CDD de 25 ans ? Oui c’est possible ! Actuellement, depuis la Loi Rebsamen le Code du travail prévoit qu’un CDD ne peut excéder dix-huit mois, et être renouvelé deux fois.

 

Les ordonnances du gouvernement prévoient une modification de la loi, ce qui permettrait de donner les pleins pouvoirs aux patrons et aux syndicats pour négocier sur la durée totale du contrat à durée déterminée. Ils auront la possibilité de ne pas mettre de « durée plafond » au CDD.

 

C’est-à-dire que la durée du CDD, contrat visant officiellement pourtant à pourvoir un emploi « temporaire » dans l’entreprise pourrait s’étaler durablement dans le temps.

 

Pourquoi pas un CDD de 25 ans après tout. 52 CDD successifs ?

 

Oui c’est possible !

 

En effet, les ordonnance prévoient la modification du Code du travail afin de donner tout pouvoir aux partenaires sociaux pour déterminer le nombre maximal de renouvellements possibles qui jusqu’à présent est limité à deux renouvellements.

 

La loi travail XXL ne prévoit aucun plafond.

 

Il n’y aura donc aucune limite sur le nombre de renouvellements possibles. Une bonne manière d’inscrire dans la loi les us et coutumes du patronat en termes de CDD : il n’était déjà pas rare de voir des salariés virés du jour au lendemain après des CDD à répétition, comme cette ancienne salariée de la Caisse régionale de la sécurité sociale dans les mines, qui gère des centres de santé dans le Nord et qui a signé 1 117 CDD en douze ans.

 

Plus de jours de carences entre les différents contrats

 

Les jours de carence entre les différents CDD dépendront également des accords de branche. Les partenaires sociaux pourront négocier pour déterminer la durée du délai de carence applicable entre chaque CDD.

 

 

Une bonne manière de supprimer tout simplement ces délais de carence, de manière à faire succéder sur le même poste plusieurs CDD.

 

Dans les faits, cela permettra d’assurer une activité continue, de manière à remplacer progressivement les CDI par des CDD, sans perdre une seconde de travail.

 

L’employé ne pourra plus requalifier le CDD en CDI en cas de faute de l’employeur Fini la possibilité d’avoir un CDI si on n’a pas son contrat au bout de deux jours, une loi qui a longtemps embêté le patronat : non seulement le patron devait expliquer exactement le motif du recours au CDD, sinon le salarié pouvait faire requalifier son emploi en CDI, mais si l’employeur ne transmettait pas le contrat au salarié après deux jours de travail, celui-ci pouvait réclamer sa requalification en CDI.

 

Désormais, avec les ordonnances Macron, l’absence de transmission du CDD dans le délai de 2 jours ouvrables ne sera plus, « à elle seule » entraîner la requalification, une manière détournée d’expliquer que c’est la fin de cette possibilité pour le salarié, qui pourra, dans le cas où son contrat ne lui a pas été transmis, réclamer une indemnité de maximum un mois de salaire.

 

En résumé, les ordonnances Macron rebattent complètement le rapport au marché du travail. Le CDI ne sera plus le contrat de référence.

 

Les patrons pourront faire signer autant de petits CDD qu’ils veulent et du jour au lendemain ne plus prolonger le salarié. Ils pourront nous faire signer de longs CDD sans pour autant avoir accès aux avantages du CDI.

 

Il n’y aura plus aucune stabilité de l’emploi.

 

Les économistes capitalistes et le patronat considèrent les salariés comme une variable d’ajustement, avec les ordonnances Macron les salariés seront définitivement des employés kleenex, corvéables à merci.

Amplification des appels à  la mobilisation pour le 21/09

Qui coûte cher ?

De qui se moque t'on?

 
Pour Macron et le Medef, il est urgent de plafonner les indemnités obtenues par les salariés licenciés abusivement. Pourtant, selon une étude menée en 2014 sur un échantillon de 400 affaires, ces indemnités atteignent en moyenne 24 000 euros.

 


À comparer avec les 13,4 millions d’euros obtenus par le PDG d’Alcatel-Lucent Michel Combes pour son départ. Sans doute la récompense du travail acharné qui a mené son entreprise… à se faire bouffer toute crue par Nokia. Il est vrai que son prédécesseur, Ben Verwaayen, avait empoché 4,8 millions en dépit des « mauvaises performances financières de son groupe », selon Le Monde.

 


Aux dernières nouvelles, Macron et le Medef refusent toujours de plafonner les retraites chapeaux, golden parachutes et autres bonus.

Amplification des appels à  la mobilisation pour le 21/09
Amplification des appels à  la mobilisation pour le 21/09
Amplification des appels à  la mobilisation pour le 21/09
Amplification des appels à  la mobilisation pour le 21/09
Amplification des appels à  la mobilisation pour le 21/09
Amplification des appels à  la mobilisation pour le 21/09
Amplification des appels à  la mobilisation pour le 21/09
Amplification des appels à  la mobilisation pour le 21/09
Amplification des appels à  la mobilisation pour le 21/09
Amplification des appels à  la mobilisation pour le 21/09
Repost 0
@ FO CPF system (BM) @ FO CPF system publication - dans SOCIETE InFO Dia - Social Conflit social Colère
commenter cet article
18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 16:20
Réforme du code du travail: publication au JO du 16/09 de la loi d'habilitation

Réforme du code du travail


Publication au JO de la loi d'habilitation à prendre par ordonnances les mesures pour le renforcement du dialogue social


La loi d'habilitation à prendre par ordonnances les mesures pour le renforcement du dialogue social a été publiée au Journal officiel du samedi 16 septembre 2017, suite à la validation du Conseil constitutionnel (c. constit., décision 2017-751 DC du 7 septembre 2017)

 

 

L'URIF FO appel au rassemblement le 21 septembre

 

 

 

 

Réforme du code du travail: publication au JO du 16/09 de la loi d'habilitation
Repost 0
@ FO CPF system (BM) @ FO CPF system publication - dans InFO Dia - Social Colère Coups de gueule Grève
commenter cet article
18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 15:52
Pouvoir d’achat : les retraités dans la rue le 28 septembre

Retraite / Pouvoir d'achat / Société

 

MOBILISATION

 

Les retraités sont en colère.


Pouvoir d’achat

 

 Les retraités dans la rue le 28 septembre

 


Les retraités seront mobilisés le 28 septembre pour exiger une revalorisation de toutes leurs pensions et dire leur refus d’une hausse de la CSG.

 

Les retraités sont en colère.

 

Ils battront le pavé le 28 septembre à l’appel de l’Union confédérale des retraités FO (UCR-FO) et de huit autres organisations.

 

Alors que leurs pensions n’ont pas été revalorisées depuis quatre ans, ils revendiquent une augmentation de toutes les pensions des secteurs public et privé.

 

 

Ils s’opposent en outre à la hausse de la Contribution sociale généralisée (CSG) annoncée par le gouvernement. Celui-ci prévoit d’augmenter la CSG de 1,7 point au 1er janvier 2018, pour compenser la suppression des cotisations salariales maladie et chômage.

L’objectif affiché des pouvoirs publics est de redonner du pouvoir d’achat aux 20 millions d’actifs.

Mais les 16 millions de retraités ne bénéficieront pas de la mesure, pas plus qu’ils ne pourront tirer parti de la suppression de la taxe d’habitation pour 80% des ménages, en étant pour la plupart déjà exonérés.

 

La revalorisation de 0,8% des pensions ne fera que compenser l’inflation.

 

 

Face à la grogne montante chez les retraités, le gouvernement a laissé entendre qu’il pourrait prendre des mesures en faveur de certains retraités modestes au sein du budget 2018.

 

Une revalorisation des pensions de 0,8% au 1er octobre a été annoncée, mais celle-ci ne fera que compenser l’inflation des douze mois précédents.

 

De nouvelles charges sont venues peser sur le pouvoir d’achat des retraités, notamment avec la taxe de 0,3% de Contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie (CASA) ou la suppression de la demi-part fiscale pour les parents isolés.

 

 

Et la baisse de 5 euros des APL va elle aussi toucher les plus modestes des seniors.

 

La coupe est pleine, estiment les retraités.

Leurs organisations demandent à nouveau à être reçues par le président de la République.

 

Communication  UCR FO

 

Pouvoir d’achat : les retraités dans la rue le 28 septembre
Pouvoir d’achat : les retraités dans la rue le 28 septembre
Pouvoir d’achat : les retraités dans la rue le 28 septembre

Le groupe des 9 (UCR FO, UCR CGT, UNIRS-Solidaires, UNIR-CFE-CGC, CFTC, FSU, FGR FP, LSR, l’UNRPA…) a demandé à plusieurs reprises à être reçu par le président de la République.

 

Ce dernier prétextant un emploi du temps chargé nous a opposé une fin de non recevoir et nous a renvoyés sur la ministre de la Santé.

 

Ainsi, 16 millions de retraité-e-s seraient une telle quantité négligeable pour le locataire de l’Elysée qu’il ne trouverait pas le temps de recevoir leurs représentants.

 

Pourtant, nous en avons des choses à lui dire et des revendications à faire valoir.

 

Mais il est vrai qu’à ses yeux nous sommes des nantis et que nous devons nous taire et faire des efforts…

Pouvoir d’achat : les retraités dans la rue le 28 septembre
Pouvoir d’achat : les retraités dans la rue le 28 septembre
Pouvoir d’achat : les retraités dans la rue le 28 septembre
Pouvoir d’achat : les retraités dans la rue le 28 septembre
Repost 0
@ FO CPF system (BM) @ FO CPF system publication - dans SOCIETE InFO Dia - Social Colère
commenter cet article
13 septembre 2017 3 13 /09 /septembre /2017 13:12
Honte  républicaine, Lyon, la manif bloquée et gazée  par les CRS;  Les manifestants transformés en chair à matraques

Déni du droit de grève et de manifester....

 

Lyon, manif bloquée, grévistes gazés transformés en chaire à matraques par les CRS.......

 

Contexte  délétère, les agents de la force publique ont chargé et utilisé du gaz lacrymogène.

 

Lyon, les forces de l'ordre ont utilisé des gaz lacrymos contre les grévistes pour casser la manif

 

Outre des salariés adultes, la manif comptait dans ses rangs de très nombreux jeunes, lycéens, apprentis et étudiants, ce qui n'a en rien freiné l'ardeur  de CRS aux ordres, pour casser du gréviste !

 

Les vrais casseurs sont ceux qui fomentent de telles lois, qui  sous le fallacieux pretexte de pseudos réformes cassent les conquis sociaux, les droits des salariés.

 

En fait, lorsque la colère s'exprime, les fainéants, les cyniques, les extrêmes, les névrosés, les illettrés et les immatures, finalement, ça fait du monde dans la rue, à ne plus savoir sur qui donner de la matraque !

 

Echec proclamé des manifs d'aujourd'hui par les médias aux ordres.

Quel échec?

Organisations divisées? Par qui?

La réalité s'affiche comme une mise au point cinglante. Partout du monde, des personnes rassemblées, battantes, déterminées. Du monde et beaucoup de jeunes dans la rue.

Une espèce d'obstination volontaire et déterminée pour s'opposer aux mesures Gattaz - Macron. Contre toute démoralisation un sentiment de combat, de lutte retrouvée, laissée en jachère l'an passé; La démonstration syndicale est cinglante pour le pouvoir.

Le goût des batailles ressortait des manifestations Paris  - Province. ​​​​​​Le gout et la mémoire de toutes les batailles inachevées, inassouvies, non abouties, et n'en déplaise à tous les béni oui oui du système qui les sert si bien, si rien n'est encore gagné, rien n'est perdu, date est prise pour continuer, notre persévérance n'a pas de limite, s'agissant de notre vie, de celle de nos enfants et petites enfants...

 

N'en déplaise aux grincheux, aux battus d'avance, aux tièdes, aux ramollis, aux sceptiques, aux frêles, aux indécis,  aux sourds du vacarme social, aux sans idée, au tout pour soi, aux absents de tout temps et de tous les instants, aux victimes des heures ensevelies consenties et des files d'attente, aux amis de Pinocchio,  aux aveugles, aux déçus des orgasmes monétaires, aux trains qui arrivent en retard et à ceux qui ne partent jamais, aux amateurs du bouillon de 5 heure, du valet de trèfle et des tisanes aux pissenlits, à l'immense confusion des esprits et anti-libertaires, aux pisse froids du pouvoir et à leurs cerbères serviles et dévoués, aux paysagistes et péages d'autoroutes, au FMI, à ses fidèles amis les marchands d'armements faiseurs d'opinion,  bétonneurs et cimentiers ensevelisseurs et patrons de presse, à tous ceux-là, et à tous les autres aussi, aux chapeliers inopportuns, aux vents et marées et statues pétrifiées, au maitre du temps et des horloges........

Le peuple est dans la rue

Et

La Bataille continue !

 

 

"Nul ne saurait ignorer que l’un des facteurs essentiels du problème social en France, comme dans presque tous les pays du monde, se trouve dans ce complexe d’infériorité que crée chez le travailleur le sentiment de son insécurité, l’incertitude du lendemain qui pèse sur tous ceux qui vivent de leur travail.

 

Le problème qui se pose aujourd’hui aux Hommes qui veulent apporter une solution durable au problème social est de faire disparaître cette insécurité. Il est de garantir à tous les éléments de la population qu’en toute circon­stance ils jouiront de revenus suffisants pour assurer leur subsistance familiale.

 

C’est ainsi seulement, en libérant les travailleurs de l’obsession permanente de la misère, qu’on permettra à tous les hommes et à toutes les femmes de développer pleinement leurs possibilités, leur personnalité, dans toute la mesure compatible avec le régime social en vigueur. "

 

A Croizat

 

 

Le réformisme militant a toujours été la pratique contractuelle s'appuyant si besoin sur le rapport de force. Le prétendu " dialogue" dit "social" n'est que le cache sexe du corporatisme dit "social" inspiré par la doctrine dite "sociale" de l'Eglise, à la sauce Gattaz, Berger, Macron, Penicaud...

 

Qui sont réellement les délinquants ?

Celles et ceux, venus défendre leurs droits, ceux de leurs enfants et petits enfants,  que l'on matraque et que l'on gaze dans les manifs?

 

En exigeant le respect du code du travail, du code des impôts, du code de la Sécurité Sociale, du salaire différé, etc.,  les garants de  l'égalité républicaine, c'est nous!


Ordre républicain basé sur la justice sociale et la démocratie représentative.


En déstructurant les relations sociales, en déréglementant tout,  privant les salariés de droits conquis et légitimes sous le terme abusif de "REFORMES", en cassant les droits sociaux, socle collectif de Tous,  mis en place depuis plus d'un siècle, notamment les batailles sanglantes de 1870,  1936 et 1945, les gouvernements successifs sont le parti du désordre, de la précarité et du retour de la misère sociale à grande échelle.

Le pouvoir libéral est le destructeur de la République sociale une et indivisible.

 


 

La misère et la précarité générées par les dites "Réformes" sont les sources même de la délinquance sous tous ses aspects.


Les classes privilégiées, elles-mêmes, démontrant par leurs fraudes et leur propre délinquance caractérisées, sous couvert "d'optimisation fiscale" notamment, qu'elles seules entendent profiter de la situation ainsi créée.


Agissons désormais pour hâter le retour à un ordre social et démocratique qui est le fondement de la RÉPUBLIQUE, une sociale et indivisble !
 

 

 

BM

 
Honte  républicaine, Lyon, la manif bloquée et gazée  par les CRS;  Les manifestants transformés en chair à matraques
Honte  républicaine, Lyon, la manif bloquée et gazée  par les CRS;  Les manifestants transformés en chair à matraques
Repost 0
@ FO CPF system (BM) @ FO CPF system publication - dans Billets d'humeur Colère
commenter cet article
11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 21:03
Once upon a time.....the employee of the future !

EMPLOI / CONTRAT DE TRAVAIL

 FICTION, Futur proche..... ?


Loi travail II, où la vie de fainéant d'un sans dents

 

 

Il était une fois le salarié du futur



Avec la nouvelle loi, plus besoin de syndicat dans les boîtes de moins de 50 salariés pour signer un accord.

  


Primes renégociées, CDI de chantier… «Libération» imagine la trajectoire d’un employé une fois les ordonnances sur le code du travail appliquées.

 

  
Dominique est chanceux.

 

A 28 ans, il vient de décrocher un CDD dans la PME située à deux pas de chez lui. Une boîte de fabrication de pièces pour automobiles où il peut exercer ses talents de fraiseur. Un CDD… de cinq ans, qu’il s’est empressé de signer.

 

Fini, la durée maximale de 18 ou 24 mois pour les contrats à durée déterminée : la branche de la métallurgie a décidé de profiter à fond de la nouvelle loi réformant le code du travail, et de choisir la durée maximale autorisée par la jurisprudence européenne, dernier rempart, désormais, dans ce domaine.

 

 

Son patron a aussi indiqué à Dominique que son CDD pourrait éventuellement être renouvelé plusieurs fois, avec un délai de carence réduit au minimum. Et tant pis si la banque lui a refusé son prêt immobilier pour manque de visibilité sur son avenir professionnel.

 

Supprimer le 13e mois


Deux ans plus tard, comme Dominique travaille bien, son employeur le convainc de rompre d’un commun accord son CDD et d’accepter un CDI. Un CDI «d’opération».

 

Car là aussi, la branche a utilisé pleinement la nouvelle législation en instaurant des CDI «de chantier ou d’opération», dont la rupture intervient avec la fin des tâches prédéfinies dans le contrat.

Pour Dominique, il s’agit de la mise en place des trois nouveaux robots fraîchement arrivés d’Allemagne.

 

Une fois ceux-ci installés, le CDI s’éteindra de plein droit. Dominique est un peu déçu mais la rémunération continue de le motiver : il touche une prime de vacances et un 13e mois - les partenaires sociaux de la branche de la métallurgie viennent de l’adopter.

 

 

Sauf que les temps sont durs. Peugeot menace de faire une croix sur les commandes, et les comptes risquent de virer au rouge. Pas très difficile, dans ces conditions, de persuader les élus du personnel de signer un accord supprimant à la fois le 13e mois et la prime.

 

Une pratique permise par le nouveau code du travail, qui a exclu du domaine de la branche la plupart des thématiques qu’elle pouvait traiter et imposer à toutes les entreprises de son champ, avant la réforme. Dont les primes (hors travaux dangereux) et le 13e mois.

 

S’aligner sur les autres

 


Dominique est quand même heureux. Son salaire, 1 400 euros net par mois, est bien au-dessus du smic. Son secteur industriel paie toujours mieux que le bâtiment ou les services.

 

Sauf que cette fois, c’est presque sûr, l’a prévenu son patron, ses concurrents sont allés plus loin dans les souplesses accordées par la nouvelle législation : Peugeot est à deux doigts de rompre son contrat avec la PME, qui représente presque 30 % du chiffre d’affaires.

 

Pas le choix, il faut s’aligner sur les autres, au risque, sinon, de perdre un des plus gros clients.

 

 

Mais le chef d’entreprise se rassure vite : la nouvelle loi permet de négocier de nouveaux accords de compétitivité, où tout ou presque est permis. Fini les garanties de l’ancien monde qui prévoyaient notamment que le salaire ne pouvait pas baisser.

 

Pour «répondre aux nécessités liées au fonctionnement de l’entreprise», ou (au choix) pour «préserver ou développer l’emploi», son patron a proposé aux salariés un accord qui réduira la rémunération de Dominique au niveau du minimum conventionnel, soit 230 euros de baisse mensuelle. Et qui l’oblige également à travailler en horaires décalés.

 

L’accord a convaincu d’autant plus facilement les salariés que c’est Philippe, le délégué du personnel, proche du patron c’est vrai, qui a négocié. Les choses ont bien changé depuis le dernier accord, quand la CGT avait mandaté un salarié et suivi de près les négociations, comme l’imposait l’ancien code du travail.

 

Avec la nouvelle loi, plus besoin de syndicat dans les entreprises de moins de 50 salariés pour négocier et signer un accord.

 

 

Nouveau barème aux prud’hommes


Dominique reste néanmoins (encore un peu) optimiste. Il a toujours son boulot. Et depuis huit mois qu’il bosse en CDI («d’opération»), il a déjà installé deux robots. Ne reste plus que le troisième à mettre en place.

Sauf que… Dominique ne comprend pas, il vient de recevoir une lettre qui lui annonce la fin de son contrat. «Et le troisième robot ?» s’insurge-t-il.

 

Il se plaint auprès de son collègue Antoine, dans les vestiaires : «C’est totalement injustifié !» Antoine est sympa et lui livre les dernières rumeurs qui circulent : le patron aimerait bien embaucher son petit-neveu. Et il a les compétences parfaites pour le poste… de Dominique. «Mais chut, tu ne dis rien», lui demande Antoine.

Cette fois-ci, c’en est trop pour Dominique : «Un CDD de cinq ans puis un CDI d’opération, la prime de vacances et le 13e mois supprimés puis la baisse de salaire de 230 euros par mois. Et maintenant un licenciement injustifié ?»

Comme Dominique n’est pas du genre à se laisser faire, il va saisir les prud’hommes. Sûr, il va arracher un beau pactole à son patron pour cette injustice.

 

Quelques mois plus tard, quand les juges des prud’hommes lui expliquent, il ne veut pas y croire : oui, ils savent que c’est le petit-neveu qui a été embauché. Et oui, ils auraient voulu sanctionner le patron.

 

 

Mais Dominique ne pourra pas toucher plus de trois mois de salaire en compensation. C’est le nouveau barème qui veut cela : avec trente-deux mois de présence dans la boîte, et même si le licenciement est irrégulier, il ne peut pas toucher plus de trois mois de salaire brut d’indemnités.

 

Quelques mois plus tard, Dominique n’est plus seul : le patron a licencié un tiers des salariés de la boîte. L’entreprise allait mal, paraît-il. «Même si elle faisait partie d’un groupe international qui pétait le feu ?» demande Dominique à Antoine, au chômage lui aussi.

 

Antoine ne sait pas trop quoi répondre. Mais en allant aux prud’hommes, les juges leur disent qu’ils n’ont plus le pouvoir, avec la nouvelle loi, de juger des difficultés économiques au niveau du groupe. Seulement de la France.

 

Dominique et Antoine attendent désormais avec impatience la réforme à venir de l’assurance chômage, prochain dossier social au menu du gouvernement.

 

 

Sourcing:     Luc Peillon, in Libération

Once upon a time.....the employee of the future !
Repost 0
@ FO CPF system (BM) @ FO CPF system publication - dans SOCIETE InFO Dia - Social Coups de gueule Colère
commenter cet article
4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 18:54
Communiqué FO 93 :   CONSTRUISONS LES MOBILISATIONS !

FO 93 CONSTRUISONS LES MOBILISATIONS !


PUBLIÉ DANS UD FO93
 

 

LA LOI TRAVAIL XXL, C’EST TOUJOURS NON !

 

Le président de la république a lancé des concertations sur la réforme du droit du travail, proclamant son ouverture au dialogue. Au même moment la pesse publiait un avant-projet de loi quasiment ficelé, reprenant toutes les revendications régressives du Medef, dont le gouvernement démentait le contenu.


 

Pourtant c’est bien le scénario du pire qui se confirme puisque le “projet de loi d’habilitation à prendre par ordonnances les mesures pour le renforcement du dialogue social” en est la copie quasi conforme !

 

 

Il se prépare, par le biais d’ordonnance c’est-à-dire sans débat préalable et sans vote de l’Assemblée Nationale (un 49.3 XXL !), des attaques d’une violence jamais égalée contre le monde du travail.

 

Ce projet de réforme part d’un postulat : la réglementation du travail comme frein à l’embauche, ce qui est faux comme vient une nouvelle fois de le démontrer une note de l’INSEE de juin 2017.

 

Le texte gouvernemental, sous couvert de pragmatisme, est en réalité un document idéologique, libéral, qui recycle les vieilles lunes du MEDEF, qui ont pourtant partout démontré leur échec.

 

 

Ses orientations vont toujours dans le même sens : plus de précarité et de flexibilité pour les salariés, plus de “souplesse” et de facilités à licencier pour les entreprises. Il aggrave les dispositions de la loi travail, en faisant primer les accords d’entreprises au détriment des garanties collectives et du code du travail.

 

Des questions essentielles sont au cœur des réformes envisagées. Temps de travail, travail de nuit, salaires, emploi, plafonnement des indemnités des licenciements abusifs, référendum d’entreprise à l’initiative de l’employeur, fusion des instances représentatives du personnel, remise en cause de l’insertion professionnelle des jeunes, CDI précaire avec les “contrats de projet”...

 

L’inversion de la hiérarchie des normes, poussée jusqu’au bout, comme le souhaite le gouvernement MACRON, ce n’est plus de norme du tout, avec le retour à l’individualisation complète du contrat de travail !

 

 

Par ailleurs le gouvernement souhaite ouvrir la voie à une attaque des statuts des agents de la fonction publique et amplifier la maltraitance des services publics et des fonctionnaires avec le gel des salaires et un énorme plan social de suppressions de 120.000 postes.

 

Les chômeurs, dont le gouvernement MACRON souhaite abaisser les droits, les retraités, dont les pensions risquent de subir une augmentation de la CSG, sont aussi dans la ligne de mire d’un pouvoir qui ambitionne de se servir sur nos droits collectifs et notre pouvoir d’achat pour servir les profits d’une minorité !

 

Nous ne nous résignons pas à cette perspective ! Nous avons des propositions pour sortir de ce cycle infernal, austérité, baisse des droits des salariés, déflation salariale, chômage, précarité, travailleurs pauvres !

 

 

L’augmentation des salaires, la réduction du temps de travail, de nouveaux droits pour les salariés et leurs représentants, sont gage d’efficacité économique et sociale.

 

Nous appelons les salariés à organiser des assemblées générales au sein des entreprises, des administrations, dans l’unité la plus large, afin de débattre de ces questions et d’envisager collectivement les modalités d’action au cœur des lieux de travail.

 

 

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, CFE-CGC, UNEF de la Seine-Saint-Denis appellent les salariés, les jeunes, les retraités et les privés d’emplois à se préparer et à s’engager dans toutes les mobilisations à venir.

Bobigny le, 5 juillet 2017

Communiqué FO 93 :   CONSTRUISONS LES MOBILISATIONS !
Repost 0
@ FO CPF system (BM) @ FO CPF system publication - dans Conflit social Coups de gueule Colère
commenter cet article
4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 14:28
Géo Ablis, 68 licenciements confirmés

Géo Ablis, 68 licenciements confirmés

 


Selon un communiqué de la FGTA FO, le site Géo d’Ablis (ex-Turenne-Lafayette) a déposé le bilan en juillet devant le tribunal de commerce de Paris.

Depuis, une offre de reprise a été formulée par Daco Bello, entreprise spécialisée dans les fruits secs et les corbeilles de fruits. Cette offre a été retenue le 31 août par le tribunal et sera validée officiellement le 15 septembre.

Alors qu’il avait été annoncé que 30 à 40 salariés pourraient être conservés sur un total de 93, ce sont finalement seulement 25 d’entre eux qui garderont leur emploi !

Aujourd’hui, une action est menée dans le cadre du plan de restructuration pour définir les critères de départ et les indemnités de licenciements.

La FGTA-FO et le syndicat FO Géo sont mobilisés pour obtenir les meilleures conditions de départ pour les 68 salariés qui restent sur le carreau, victimes du système frauduleux de la financière Turenne-Lafayette.

Géo Ablis, 68 licenciements confirmés
Repost 0
@ FO CPF system (BM) @ FO CPF system publication - dans Communication FGTA FO Colère
commenter cet article
31 août 2017 4 31 /08 /août /2017 14:17
En s'attaquant aux Bourses du travail, ce sont les syndicats qu'on assassine !

L'UD FO 91 APPELLE LES SALARIES QUI LE PEUVENT A SE RENDRE VENDREDI 1ER SEPTEMBRE à 12H30, DEFENDRE LA BOURSE du  TRAVAIL, 16 RUE JEAN JAURES A VILLEJUIF.

BOURSE DU TRAVAIL / MOBILISATION


On cherche à museler les syndicats;

 FO Commerce appelle à la mobilisation

 

 

Hier Châteauroux (36), Bobigny, Évreux (27), Évry (91), Bézizers, etc., et, aujourd’hui, c’est au tour de Villejuif (94) de voir sa Bourse du Travail menacée.

 

C’est inacceptable de vouloir affaiblir les organisations syndicales en les privant de leurs locaux.

 

Les Bourses du Travail sont des lieux pour l’ensemble des salariés, qui permettent de les organiser.

Les réunions d’information, les formations, les réunions statutaires, etc., c’est dans les Bourses du travail qu’elles se tiennent. Ces réunions sont souvent statutaires, voire obligatoires d’un point de vue législatif et l’on nous empêche, par la suppression de locaux, d’y répondre.

 

Les militants du commerce souvent dépourvus de droit syndical ont besoin de leur Bourse du travail pour se réunir pour faire face aux nombreuses attaques dont ils font l’objet.

C’est pour cela que la Section fédérale du Commerce de la FEC FO appelle tous ses militants d’Ile-de-France et plus largement, à se rendre vendredi 1er septembre 2017 à 12h30 devant la Bourse du Travail de Villejuif.

Bourse du travail de Villejuif

 

Non, la Bourse du Travail de Villejuif n'est pas à vendre !

 

Communiqué de la Fédération des Employés et Cadres Force Ouvrière - Section fédérale du Commerce, non alimentaire

En s'attaquant aux Bourses du travail, ce sont les syndicats qu'on assassine !
Repost 0
31 août 2017 4 31 /08 /août /2017 14:05

EMPLOI ET SALAIRES

Engie délocalise à grande vitesse son service client.

 

Engie :

 

Toutes les organisations syndicales du marché particulier et professionnel appellent à la grève

 

Le Directeur du Marché des Particuliers a décidé d’intensifier l’externalisation vers des pays encore mieux-disant, le Cameroun et le Sénégal.

 

Ainsi, à la fin de l’année, Engie aura rayé de la carte du territoire national plus d’un millier d’emplois et sacrifié plus de 50 % de ses effectifs en charge de la commercialisation d’énergie.

 

Par son inaction, l’état, actionnaire majoritaire d’Engie, cautionne. De plus, en décidant de la fin des tarifs réglementés de gaz, il va livrer en pâture tous les consommateurs qui seront les proies de la jungle du marché de l’énergie.

 

 

 

 

 

 

Communiqué FO énergie et mines

Engie délocalise à grande vitesse son service client.
Repost 0
@ FO CPF system (BM) @ FO CPF system publication - dans InFO Dia - Social Colère Conflit social
commenter cet article