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  • : La Bataille continue - Le Blog-note InFOrmatif - Un blog d'actualités sociales, juridiques et syndicales pour communiquer, faire connaître et partager nos expériences au service des salariés de la grande distribution et du commerce. En général. faire valoir les positions syndicales de FO sur l'actualité sociale, tant Française qu'Internationale.
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Que signifie communiquer ? demanda le petit prince.


"C'est une chose trop oubliée, ça signifie créer des liens, 
répondit le renard."


Le Petit Prince de Antoine de Saint-Exupéry

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Nous le faisons en respectant le plus possible le droit à l'image et le droit de propriété intellectuel suivant les lois en vigueur.

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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 17:48
SNCF : des cheminots vent debout contre la répression antisyndicale

SNCF : des cheminots vent debout contre la répression antisyndicale

 


 
Près d’un millier de cheminots se sont rassemblés ce 29 mars devant la gare Saint-Lazare à Paris, à l’initiative de la fédération FO, rejointe par les structures régionales de Sud et de la CGT.

 

Ils étaient tous là pour soutenir trois élus FO traduits en conseil de discipline, dont deux l’après-midi même. Plus largement, ils ont exprimé leur détermination à combattre la répression antisyndicale qui sévit de plus en plus fortement dans l’ensemble de la SNCF.

 

 

Il y a quinze jours, ils étaient venus rendre hommage à leur camarade Edouard, syndicaliste Sud-Rail de la région Saint-Lazare, qui s’était suicidé quelques jours plus tôt, victime de discrimination syndicale et d’un management anxiogène.

 

Ce 29 mars, à l’initiative de la Fédération FO Cheminots, ils sont venus soutenir des élus FO de cette même région Saint-Lazare, contre lesquels la direction requiert des sanctions, allant de la mise à pied à la radiation des cadres, ce qui équivaut à licenciement.

 

Empêcher un France Télécom bis

 

La colère est palpable. La détermination aussi. Quand les responsables syndicaux interviennent, les visages se durcissent, concentrés.

 

Voilà deux semaines notre camarade et ami Édouard a mis fin dramatiquement à ses jours […] Aujourd’hui nous sommes rassemblés dans l’unité à l’appel de la CGT, Sud et FO, car ce sont deux de nos camarades FO, Eric et David qui sont traduits en conseil de discipline et pour lesquels des sanctions très lourdes sont requises par la Direction.

Une troisième camarade de FO, Fred, passera en conseil de discipline le 26 avril, explique au micro Hélène Paterakis, du syndicat FO cheminots pour la région Saint-Lazare.

 

Nous avons appris qu’un autre cheminot de Mulhouse, délégué du personnel a également mis fin à ses jours pour des raisons similaires à Édouard, déclare-t-elle aussi, soulignant : Il faut que cela cesse, nous n’accepterons pas que ces deux suicides soient le début d’une longue série comme ce fut le cas lors de la transformation de France Télécom en Société anonyme. C’est ce qui est en projet aujourd’hui .

 

Le sort des agents et celui des usagers est lié

 

 

La responsable syndicale enchaîne : Comment ne pas établir de lien entre ces sanctions extrêmement lourdes et le combat mené par ces camarades contre la réforme ferroviaire et sa mise en application concrète ? […] à chaque fois ce sont les conditions de travail qui se détériorent un peu plus, ce sont des pertes importantes de rémunération et une pression managériale insupportable pour faire appliquer coûte que coûte ces restructurations.

 

 

En matière de restructurations, la région Saint-Lazare est justement une « région test ». Les horaires d’ouverture des 80 gares de lignes qu’elle comprend sont réduits : elles ouvrent plus tard, ferment entre midi et deux et plus tôt le soir. Plusieurs « petites » garent restent même fermées des jours entiers.

De Saint-Lazare à Mulhouse en passant par le sud et l’Auvergne, « leurs sanctions ne nous feront pas baisser la tête »

 

Mais, si Saint-Lazare est une région test où le « lean management » fait particulièrement des dégâts, la discrimination à l’encontre des « fortes têtes » et la répression antisyndicale se généralise dans toute la SNCF depuis les grèves de 2014 contre la réforme ferroviaire et de 2016 contre une réglementation du travail au rabais et contre la loi Travail, témoignent les cheminots qui font état d’une multiplication des conseils de disciplines depuis trois ans.

 

 

François Grasa, secrétaire général de la fédération FO cheminots, s’adressant à son tour aux manifestants, a souligné : demain c’est une camarade élue du personnel de Sud Rail des directions centrales qui est convoquée dans les mêmes conditions pour un conseil de discipline !

 

Comment ne pas mettre cette répression en relation avec les coups portés contre les salariés, contre les cheminots ?

 

Pour autant nous disons haut et fort à cette direction, à ce gouvernement que leurs pressions, leurs sanctions ne nous feront pas baisser la tête, elles ne nous feront pas ranger nos revendications, nous continuerons à revendiquer sur les mots d’ordre qui étaient les nôtres en 2014 et 2016.

 

FO lance un appel solennel aux autres fédérations

 

Rappelant que les sanctions pleuvent comme jamais que l’on soit à Saint-Lazare, en Alsace, en Picardie, à Saint-Étienne, en PACA, en Auvergne ou partout ailleurs, le secrétaire de la fédération FO a conclu le rassemblement en lançant un appel solennel aux autres fédérations de cheminots, notamment CGT et Sud-Rail, qui s’étaient également opposées à la réforme ferroviaire et à la loi Travail , à se réunir et à faire une proposition claire, nette, précise afin que cesse cette chasse aux sorcières avec les conséquences dramatiques que l’on connaît !.

 

Sourcing:    FO Hebdo /  EVELYNE SALAMERO

SNCF : des cheminots vent debout contre la répression antisyndicale
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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 09:53
Fédération Européenne des Syndicats de l'Alimentation, de l'Agriculture et du Tourisme

Fédération Européenne des Syndicats de l'Alimentation, de l'Agriculture et du Tourisme

Les organisations membres de l’EFFAT condamnent l’attaque agressive de Coca-Cola contre l’emploi et les droits des travailleurs en Europe
Des preuves ultérieures ont montré que ces promesses étaient fausses.

Des preuves ultérieures ont montré que ces promesses étaient fausses.

Les organisations membres de l’EFFAT condamnent l’attaque agressive de Coca-Cola contre l’emploi et les droits des travailleurs en Europe

 


Les organisations membres de l’EFFAT condamnent l’attaque agressive de Coca-Cola contre l’emploi et les droits des travailleurs en Europe et expriment leur solidarité envers les collègues de Fuenlabrada.

 

Groupe de Coordination de l’EFFAT de Coca-Cola

Berlin, 8-9 mars 2017

Adopté le 9 mars 2017 par le Groupe de Coordination de l’EFFAT de Coca-Cola

 

Contexte

 

En janvier 2014, Coca-Cola Iberian Partners (CCIP) a dévoilé un plan de licenciement touchant 1800 travailleurs. La société a déclaré que personne ne serait licencié de force, mais sur une base volontaire.

 

Des preuves ultérieures ont montré que ces promesses étaient fausses.

 

En avril 2014, la CCIP a annoncé un Expediente de regulación de empleo – plan d’ajustement forcé, qui a touché 1190 personnes et comprenait la fermeture de quatre des onze usines basées en Espagne : Colloto aux Asturies, en Alicante, Palma de Mallorca et Fuenlabrada, Madrid.

 

Coca-Cola Iberian Partners a finalement procédé à 821 licenciements, dont 236 départs contraints à Fuenlabrada.

 

Fuenlabrada – la principale usine de production et de logistique en Espagne – avait bénéficié d’investissements massifs ces dernières années. Entre 2010 et 2012, l’usine de Fuenlabrada a généré plus de 900 millions de bénéfices.

 

En juin 2014, la Chambre sociale de la Cour nationale de Madrid (Audiencia Nacional) a déclaré le régime de licenciement invalide, parce que le droit de grève avait été violé par « blacklegging », c’est-à-dire le remplacement des grévistes par d’autres travailleurs.

 

La Cour a ordonné que les travailleurs soient réintégrés aux conditions antérieures. Coca-Cola a alors fait appel devant la Cour suprême.

 

Six mois plus tard, à la demande de CC.OO et UGT, organisations membres de l’EFFAT, la Cour nationale a accordé à la société un délai de cinq jours pour se conformer à l’arrêt. La société a alors annoncé qu’elle « respectait et acceptait » la décision de la Cour mais que la décision de la Cour nationale « n’exige pas la réintégration effective des travailleurs », qui dépend exclusivement de la volonté de la société».

 

En janvier 2015, un mois après l’émission de cette déclaration, la société a démantelé l’usine de Fuenlabrada à l’aide de personnel externe. Plusieurs policiers ont été mobilisés afin d’empêcher les représentants syndicaux d’entrer dans l’établissement. Divers collègues qui organisaient une manifestation au « Dignity Camp » aux portes de CASBEGA ont été battus.

 

En avril 2015, la Cour suprême a confirmé la décision de l’Audiencia Nacional, déclarant les licenciements invalides. La Cour suprême a prononcé deux condamnations en faveur des travailleurs, en décidant d’abord que la société devait rembourser les salaires des employés licenciés et ensuite qu’ils devaient être réemployés dans les mêmes conditions qu’avant le licenciement.

 

Le 22 mai 2015, Coca Cola Iberian Partners a rouvert l’usine de Fuenlabrada, mais en tant que centre de logistique (COIL) plutôt que comme usine de production.

 

Le rapport de COIL décrit les conditions de travail insupportables subies par les employés. Une partie du site de Fuenlabrada est fermée et les employés déplacent des caisses de bouteilles vides à la main dans des entrepôts non chauffés.

 

Les preuves montrent que la CCIP n’a pas respecté la décision en adoptant une solution purement fictive.

 

De manière inattendue, le 18 janvier 2017, la Cour suprême a confirmé que les travailleurs avaient été réengagés de façon régulière. Cette décision fera en outre l’objet d’un recours de la part de CC.OO.

 

Déclaration

 

Le groupe de coordination de l’EFFAT sur Coca-Cola, composé de dirigeants syndicaux nationaux, de délégués syndicaux seniors et de membres de comités d’entreprise nationaux et européens représentant la main-d’œuvre de Coca-Cola employée chez Coca-Cola European Partners, Coca-Cola Company et Coca-Cola Hellenic Bottling Company, déclare :

 

" Nous condamnons fermement l’attitude agressive adoptée par la gestion Coca-Cola en Espagne. Ce qui se passe à Fuenlabrada est une attaque inacceptable contre les travailleurs et les droits de l’Homme. C’est une ruse cosmétique honteuse qui met en danger la santé physique et mentale des travailleurs tout en violant leur dignité. Nous demandons instamment à la gestion Coca-Cola de rouvrir les unités de production à Fuenlabrada et de rendre aux employés de Coca-Cola et à leurs familles leurs droits.

 

Nous exhortons Coca-Cola à engager un dialogue constructif avec les syndicats nationaux en Espagne ;

 


Nous exprimons notre solidarité et notre soutien à nos collègues de Fuenlabrada et dans le reste de l’Espagne ainsi qu’à tous ceux d’autres régions d’Europe où les employés de Coca-Cola ont perdu leur emploi en raison de l’augmentation des mesures de productivité.

 

Nous soutenons fortement leur lutte et leurs combats ;


Nous exigeons que Coca-Cola cesse les suppressions d’emplois et condamnons l’incessante demande de flexibilité du travail visant à maximiser les profits à travers l’Europe ;


Nous exigeons que Coca-Cola respecte pleinement les droits des syndicats et des travailleurs et mette fin à toute forme de discrimination personnelle contre les représentants des travailleurs élus.

 

Nous ne tolérerons plus aucune violation des droits fondamentaux.


Nous exigeons que Coca-Cola engage un dialogue permanent et constructif au niveau de l’UE avec l’EFFAT – un partenaire social européen officiellement reconnu – et ses affiliés nationaux, pour faire face à l’anticipation du changement et des restructurations en Europe.

 

Communication FGTA FO (23/03/2017)

Les organisations membres de l’EFFAT condamnent l’attaque agressive de Coca-Cola contre l’emploi et les droits des travailleurs en Europe
Les organisations membres de l’EFFAT condamnent l’attaque agressive de Coca-Cola contre l’emploi et les droits des travailleurs en Europe
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Les organisations membres de l’EFFAT condamnent l’attaque agressive de Coca-Cola contre l’emploi et les droits des travailleurs en Europe
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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 10:36
700 C’est le nombre d’emplois menacés à la Halle aux chaussures.

700 C’est le nombre d’emplois menacés à la Halle aux chaussures.

Vivarte : Sauver un maximum d’emplois

 


À 43 ans, Gérald Gautier est coordinateur FO chez Vivarte. Il combat quotidiennement les plans sociaux concoctés par un groupe qui a déjà supprimé 8 000 emplois en cinq ans.

 

 

Breton natif de Saint-Brieuc, il s’est expatrié pour l’amour d’une Lyonnaise.

Père de deux jeunes enfants, Gérald Gautier est gérant d’un magasin La Halle aux chaussures à Mions, près de Lyon.

 

Délégué syndical FO à La Halle (FO en troisième position) et coordinateur FO dans le groupe Vivarte (dirigé par des fonds d’investissement américains), propriétaire de l’enseigne, il se bat contre les plans sociaux qu’a lancés le groupe, qui se déleste aussi d’autres enseignes (André, Naf-Naf).

 

Vivarte compte 15 000 salariés contre 23 000 il y a cinq ans, s’indigne le militant qui a adhéré à FO en 2006. Dans le cadre des négociations de ces PSE, il doit contrer actuellement les rétentions d’informations pratiquées par la direction du groupe, les pressions et les menaces.

 

« On va demander des comptes »

 

 

700
C’est le nombre d’emplois menacés à la Halle aux chaussures.

 


Il n’a plus de vie familiale, participant quasi quotidiennement aux réunions de négociation à Paris. Le PSE de la Halle aux chaussures porte sur 700 emplois et la fermeture de 186 magasins, dont celui où travaille Gérald Gautier.

Chez Vivarte Services (le siège du groupe), le PSE vise 125 des 250 emplois.

 

Avant ces plans, Vivarte avait déjà supprimé 2 000 emplois chez Kookaï, André et La Halle aux vêtements, dont 250 magasins ont fermé.

 

On usera de tous les moyens possibles pour conserver nos emplois et demander des comptes au groupe, qui a consacré 1,9 milliard d’euros ces dix dernières années au remboursement d’emprunts contractés dans le cadre du système financier à risque LBO.

 

Trois syndicats dont FO ont d’ailleurs demandé devant la justice la désignation d’un expert afin d’examiner les comptes du groupe. 

Trois syndicats dont FO ont d’ailleurs demandé devant la justice la désignation d’un expert afin d’examiner les comptes du groupe. 
Trois syndicats dont FO ont d’ailleurs demandé devant la justice la désignation d’un expert afin d’examiner les comptes du groupe. 
Trois syndicats dont FO ont d’ailleurs demandé devant la justice la désignation d’un expert afin d’examiner les comptes du groupe. 

Trois syndicats dont FO ont d’ailleurs demandé devant la justice la désignation d’un expert afin d’examiner les comptes du groupe. 

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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 10:03
Bourse du travail : les syndicats de l’Essonne ne lâchent rien
Bourse du travail : les syndicats de l’Essonne ne lâchent rien
Bourse du travail : les syndicats de l’Essonne ne lâchent rien

Bourse du travail : les syndicats de l’Essonne ne lâchent rien

Bourse du travail : les syndicats de l’Essonne ne lâchent rien

 


La mobilisation des organisations syndicales de l’Essonne contre le projet d’expulsion de l’immeuble de la Bourse du travail, décidé par le président (LR) du conseil départemental François Durovray, a connu un nouvel épisode samedi 18 mars avec la tenue d’une journée de mobilisation tous azimuts.

 


Animations musicales et prises de parole de responsables syndicaux, dont Pascal Pavageau pour FO, ont occupé tout l’après-midi et illustré le refus des syndicats de quitter les lieux le 30 juin pour un local en open space dans un quartier moins fréquenté, plus petit de 200 m2, dépourvu de salle de réunion et dans lequel il est impossible d’imprimer tracts et affiches.

 

 

Interview de Pascal Pavageau

 

FO HEBDO : Pascal Pavageau pourquoi représentez-vous le bureau confédéral aujourd’hui ?

 

Pascal Pavageau :

 

Pour soutenir bien entendu la demande des organisations syndicales de l’Essonne de rester dans la Bourse du Travail actuelle. Rien n’oblige à leur départ et la ville d’Evry les soutient. Mais plus largement pour condamner cette espèce d'épidémie qui semble se répandre pour la généralisation des expulsions de Bourses du Travail ou de locaux de syndicats comme à Châteauroux, Evreux, Nîmes, Evry, …

A chaque fois soit aucune solution de relogement n’est proposée soit le relogement est inadapté. Mais il y a aussi la face cachée, moins médiatisée, confrontées à l’imposition de loyers et de charges qu’elles ne peuvent assumer, ce qui revient dans bien des cas à les obliger à fermer.

 

 

FO HEBDO  : Que peuvent faire les confédérations face à cette situation ?

 

Pascal Pavageau :

 

Premièrement il faut rappeler le rapport de l’IGAS (Inspection générale des affaires sociales), de Philippe Dole qui date mai 2013, mais n’a jamais été rendu public. Ses recommandations n’ont pas non plus été prises en compte par le gouvernement malgré nos demandes intersyndicales.

FO revendique l’introduction d’une disposition législative permettant de conforter juridiquement l’hébergement des organisations syndicales par chaque collectivité concernée ainsi que la gratuité de l’accès et de l’occupation des locaux.

 

FO HEBDO :  Ce n’est pas en contradiction avec l’indépendance des syndicats ?

 

Pascal Pavageau :

 

Les principales confédérations syndicales sont de loin les organisations comptant le plus grand nombre d’adhérents et d’implantations sur le territoire par comparaisons aux associations et partis politiques.

Nos rôles et notre place respective dans la société n’est pas la même, mais elles sont un élément essentiel de la démocratie, et de la démocratie sociale en particulier. Il faut aussi avoir en tête qu’aujourd’hui certaines administrations renvoient sur les Unions Départementales et les unions locales des syndicats la responsabilité de renseigner, voire d’instruire, des demandes de salariés et usagers.

C’est vrai par exemple des DIRECCTE et de l’inspection du travail.

 

Supprimer des implantations locales d’organisations syndicales participe ainsi du mouvement d’abandon républicain alors que les citoyens subissent déjà la désertification des services publics de proximité.

 

Savez-vous par ailleurs que l’on est en train de passer petit à petit d’un élu de la République pour 100 habitants à 1 élu pour 3 000 du fait de la réforme territoriale en cours ?

 

Bien qu’en zone urbaine, l’Essonne n’est pas épargnée.

Depuis 10 ans : 30% d’activité en moins de l’Inspection du travail, une dizaine de communes en moins, 17% d’administrations publiques de l’État en moins, 50% des bureaux de poste fermés et, en juin 2017, si rien n’est fait pour arrêter cette expulsion illégitime et injustifiée, plus d’implantations syndicales interprofessionnelles !

 

Sourcing : FO Hebdo /  DAVID ROUSSET, YVES VEYRIER

Bourse du travail : les syndicats de l’Essonne ne lâchent rien

Bourse du travail : les syndicats de l’Essonne ne lâchent rien

Bourse du travail : les syndicats de l’Essonne ne lâchent rien
Bourse du travail : les syndicats de l’Essonne ne lâchent rien
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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 19:14
Soutien total à l’UD FO 91 : non à son expulsion !
Soutien total à l’UD FO 91 : non à son expulsion !
Soutien total à l’UD FO 91 : non à son expulsion !

Soutien total à l’UD FO 91 : non à son expulsion !

 

Toutes les organisations syndicales sont concernées par cette mesure.

 

Dans un contexte social qui se durcit constamment, il n’est pas anodin que les OS soient amenées à subir de telles attaques.

 

Notre organisation, en adéquation avec ses fondamentaux, doit voir les élans de soutien se multiplier.

 

 

Toute Union Départementale, toutes structures de notre confédération peuvent être demain visées par cette ambition de nous empêcher d’exercer nos activités de protection, de défense des salariés, de lutter contre les volontés croissantes de casse de nos droits.

 

FO Énergie et Mines apporte son soutien total et entier à l’Union Départementale FO de l’Essonne (91) et appelle ses syndicats à exprimer leur soutien à son attention.

 

 

Le samedi 18 mars 2017, une journée de soutien se déroulera ainsi :

 

 

■ 14 h - Accueil avec animation musicale moderne jazz. 
■ 15 h - prises de parole des représentants nationaux et régionaux des 7 syndicats. 
■ 16 h 30 -questions/réponses interactives avec la salle. 
■ 17 h 30 - concert du chanteur Mabeo. 
■ Célébration des 30 ans de la Bourse Départementale du Travail de l’Essonne

 

 

Avec les intervenants suivants :

■ Pascal Pavageau, pour FO 
■ Philippe Martinez, pour la CGT 
■ Philippe Lengrand, pour la CFDT 
■ André Legault, pour la CFE CGC 
■ Joseph Thouvenel, pour la CFTC 
■ Bernadette Groison, pour la FSU 
■ Luc Berille, pour l’UNSA

 

 

À partir de 14 h — Maison des syndicats — 12 place des terrasses de l’Agora 91034 Évry

Adressez vos messages de soutien à : udfo91@force-ouvriere.fr

 

Communiqué de FO Énergie et Mines

Soutien total à l’UD FO 91 : non à son expulsion !
#BourseDuTravail : les Syndicats permettent à la Démocratie de s’exprimer. Les élus locaux qui les expulsent font honte à la #Republique ! P. Pavageau

#BourseDuTravail : les Syndicats permettent à la Démocratie de s’exprimer. Les élus locaux qui les expulsent font honte à la #Republique ! P. Pavageau

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 11:30
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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 12:34
Cancers professionnels : quand l’intérêt des industriels passe avant la vie des travailleurs
Les ouvriers et les plus jeunes sont les plus exposés

Les ouvriers et les plus jeunes sont les plus exposés

Cancers professionnels : quand l’intérêt des industriels passe avant la vie des travailleurs

 

Alerte.

Une enquête du quotidien Le Monde vient de révéler que la Commission européenne s’appuie sur des experts liés à des industriels pour déterminer les valeurs limites d’exposition des travailleurs aux substances cancérogènes utilisées par… Ces mêmes industriels.

 

C’est dans ce contexte, que la commission Emploi et Affaires sociales du Parlement européen a amendé hier, mardi 28 février, les propositions de Bruxelles censées renforcer la directive sur la protection des travailleurs contre les risques liés à l’exposition à des agents cancérogènes ou mutagènes au travail.

 

La Confédération européenne des syndicats dénonce elle depuis plusieurs mois comme très nettement insuffisantes les propositions de la Commission européenne pour renforcer la protection des travailleurs exposés à des agents cancérogènes.

 

Chaque année, dans la seule Union Européenne, 102 000 salariés perdent la vie parce qu’ils ont été exposés à ces substances sur leur lieu de travail au cours de leur carrière, ce qui représente la majorité (53%) des décès liés à des maladies professionnelles.

 

Personne ne connaît le nombre exact de travailleurs actuellement exposés à l’échelle européenne, car la seule recherche d’ensemble remonte à 25 ans.

 

Les ouvriers et les plus jeunes sont les plus exposés

 

On sait néanmoins que les secteurs les plus concernés sont la maintenance, le bâtiment, la métallurgie, la chimie, mais aussi l’industrie du cuir et du bois (à cause des poussières émanant de ces deux matières) et l’agriculture.

 

En France, la dernière enquête Sumer [1] a établi que 10% des salariés, soit plus de deux millions, étaient exposés à au moins un produit chimique cancérogène et que plus des deux tiers d’entre eux étaient des ouvriers.

 

Cette enquête française a également révélé que les plus exposés étaient les plus jeunes, en particulier les moins de 25 ans.

 

Nombre de substances retenues par Bruxelles : loin du compte

 

La CES (Confédération européenne des syndicats) plaide pour que l’Union européenne fixe de valeurs limites d’exposition professionnelle (VLEP) pour au moins 50 substances cancérogènes prioritaires d’ici à 2020.

En décembre dernier, son institut de recherche et de formation, l’ETUI, a publié la liste de 71 agents cancérogènes qui le nécessitent.

 

On est encore loin du compte.

Certes, la Commission européenne a entreprise au printemps dernier la révision, annoncée il y a dix ans, de la directive sur la protection des travailleurs contre les risques liés à l’exposition à des agents cancérogènes ou mutagènes au travail pour en étendre son champ d’application.

 

Mais, elle ne propose des valeurs limites d’exposition que pour 18 substances au lieu des 25 qu’elle avait promises à l’origine pour 2016 et auxquelles déjà plus de 20 millions de travailleurs seraient exposés.

 

Le 10 janvier dernier Bruxelles a retiré les vapeurs diesel de la liste auxquelles plus de trois millions de travailleurs sont exposés dans le cadre de leur activité professionnelle, a notamment dénoncé la CES.

 

Les colorants utilisés dans le secteur de la coiffure n’ont pas non plus été retenus, alors que les partenaires sociaux ont pourtant conclu un accord, souligne l’organisation syndicale européenne.

 

Autre exemple : les mélanges complexes d’hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) et les huiles pour moteur figurent bien dans le champ d’application de la directive, mais en réalité aucune valeur limite n’a été définie pour ces deux agents cancérogènes.

 

Valeurs limites d’exposition trop élevées : une autorisation de tuer 

 

De plus, les valeurs limites proposées par la Commission européenne sont très dangereusement élevées.

 

Ainsi, alors qu’en France la valeur limite d’exposition au chrome hexavalent (ou chrome VI), auquel sont exposés plus d’un million d’ouvriers européens, est de 0,001 milligramme par mètre cube d’air, la commission européenne propose de l’élever à 0,025 mg/m3. Une valeur 25 fois supérieure qui garantit un cancer du poumon pour 10 travailleurs exposés, selon les calculs de l’Agence européenne des produits chimiques, indique Le Monde.

 

Pour Laurent Vogel, juriste et chercheur à l’ETUI, des valeurs limites très élevées aboutissent à des désastres. Les travailleurs ont l’illusion d’être protégés. Dans la pratique, ces valeurs limites se convertissent alors en un autorisation de tuer accordée aux entreprises.

 

Ceci explique cela…

 

Pour fixer les valeurs limites d’exposition qu’elle propose, la Commission européenne s’est appuyée sur les recommandations du « Comité scientifique en matière de limites d’exposition professionnelle à des agents chimiques » (Scientific Committee on Occupational Exposure Limit Values - SCOEL).

Or, une enquête de la journaliste Stéphane Horel [2], publiée le 24 février par le quotidien français Le Monde révèle que 15 des 22 experts de ce comité entretiennent des liens avec des industriels qui utilisent les substances incriminées.

 

Trois d’entre eux sont directement employés par les groupes BASF (Chimie) et Shell (pétrole et gaz).

Un quatrième, dirigeant d’un cabinet de consultants en toxicologie, a pour clients des industriels de la chimie. Un autre est membre d’un groupe mis en place par Monsanto pour défendre le glyphosate, principe actif du Roundup, son herbicide soupçonné d’être cancérogène.

 

La Commission européenne, elle, n’a vu aucun conflit d’intérêt dans ces liens. Des liens dont elle avait parfaitement connaissance, souligne Stéphane Horel, puisque les membres en question du SCOEL les avaient indiqués dans les déclarations d’intérêts remplies au moment de leur candidature, et que la journaliste a pu consulter puisqu’il s’agit de documents publics.

 

L’enjeu est particulièrement crucial pour les États de l’Union Européenne qui ne disposent de valeurs limites d’exposition que pour très peu de substances, voire pour aucune. Le chrome hexavalent par exemple, qui provoque des cancers du poumon, n’est absolument pas réglementé dans cinq États de l’Union, dont l’Allemagne.

 

Il est prévu que les amendements du Parlement européen pour abaisser les valeurs limites d’exposition soient définitivement votés en séance plénière en avril prochain.

Le texte final devra ensuite être adopté par le Parlement et le Conseil de l’Union européenne dans le courant de l’année.

 

Notes

[1] Les enquêtes Surveillance médicale des expositions des salariés aux risques sont réalisées tous les sept ans par des médecins du travail et de prévention et coordonnées par le ministère du Travail. La dernière remonte à 2010. L’enquête 2016-2017 a débuté en avril 2016 et va se poursuivre jusqu’en juin 2017.

[2] Journaliste indépendante et documentariste, Stéphane Horel est connue pour ses enquêtes sur l’influence des lobbys sur les institutions européennes.



 
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Cancers professionnels : quand l’intérêt des industriels passe avant la vie des travailleurs
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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 12:05
Honorez les traités", réclament les manifestants qui mettent en avant la violation de leurs droits constitutionnels.

Honorez les traités", réclament les manifestants qui mettent en avant la violation de leurs droits constitutionnels.

C'est le triste spectacle du campement de Standing Rock, symbole du combat des Sioux contre le tracé de l’oléoduc Dakota Access Pipeline.

C'est le triste spectacle du campement de Standing Rock, symbole du combat des Sioux contre le tracé de l’oléoduc Dakota Access Pipeline.

Des tipis qui flambent sur fond de prairies enneigées :

 

C'est le triste spectacle du campement de Standing Rock, symbole du combat des Sioux contre le tracé de l’oléoduc Dakota Access Pipeline.

 

Début décembre, les Indiens et leurs soutiens fêtaient pourtant le rejet du tracé prévu pour traverser leurs terres.

 

L’oléoduc de 1.900 kilomètres traverse des sites funéraires sacrés près de la réserve indienne de Standing Rock.

 

Une proximité qui fait également craindre une pollution des eaux potables du lac artificiel Oahe, principale source d’approvisionnement en eau de la tribu, sous lequel passera le pipeline. 

 

Mais la décision de l'administration Obama a été vite remise en cause par Donald Trump.

 

Le 22 février, devant un ultimatum des autorités, les derniers opposants ont quitté le campement en brûlant leurs tentes.

 

Stephen Yang/Getty Images/AFP

Publié le 23-02-2017 à 15h30 par L'Obs

 

NDR / BM

Les envahisseurs continuent le sale boulot entrepris par leurs pères, meurtres, exactions, spoliations, lynchages, expropriations, violation des droits fondamentaux constitutionnels......Crimes contre l'humanité!

BM

Mais la décision de l'administration Obama a été vite remise en cause par Donald Trump.

Mais la décision de l'administration Obama a été vite remise en cause par Donald Trump.

Le 22 février, devant un ultimatum des autorités, les derniers opposants ont quitté le campement en brûlant leurs tentes.
Le 22 février, devant un ultimatum des autorités, les derniers opposants ont quitté le campement en brûlant leurs tentes.

Le 22 février, devant un ultimatum des autorités, les derniers opposants ont quitté le campement en brûlant leurs tentes.

Des dizaines de militants restés après l'expiration de l'ultimatum des autorités ont été arrêtés.

Des dizaines de militants restés après l'expiration de l'ultimatum des autorités ont été arrêtés.

Des barrières en béton protègent l'accès au site de constructions du Dakota Access, le 9 février. Le pipeline devrait être opérationnel dans les trois mois, selon Energy Transfer Partners.
Des barrières en béton protègent l'accès au site de constructions du Dakota Access, le 9 février. Le pipeline devrait être opérationnel dans les trois mois, selon Energy Transfer Partners.

Des barrières en béton protègent l'accès au site de constructions du Dakota Access, le 9 février. Le pipeline devrait être opérationnel dans les trois mois, selon Energy Transfer Partners.

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 13:39
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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 11:27
Mouvement social chez Primark
Mouvement social chez Primark

Villeneuve-la-Garenne, le 18 février 2017.

 

Les salariés de Primark au Qwartz dénoncent leurs conditions de travail « exécrables ». 

 

Shopping bruyant chez Primark.

 

Ce samedi, une quarantaine de salariés et de représentants syndicaux ont élevé la voix devant le magasin du centre commercial Qwartz à Villeneuve-la-Garenne.

 

Une enseigne irlandaise de prêt-à-porter aux prix cassés, qui connaît un succès fulgurant en France depuis sa récente implantation.

 

Les raisons de la colère ?

 

Des « conditions de travail exécrables » et « des salaires trop bas ».

 

« Lors des dernières négociations, on n’a obtenu qu’un centime d’augmentation de l’heure alors qu’on demandait 1 € », fulmine Monzili Gaylor, délégué syndical CGT du magasin.

 

 

« On a l’impression d’être des chiens », regrette, amère, une autre salariée.

 


Plus globalement, les grévistes mettent en cause les relations avec leur direction.

 

« Il y a beaucoup d’ingratitude. Les gens sont licenciés abusivement. D’autres sont mis à pied sans raison valable. Et on est fliqués en permanence… Même quand on va aux toilettes, on doit pointer ! relève une salariée, dans l’entreprise depuis six mois. J’ai déjà travaillé ailleurs et c’est la première fois que je vois ça. »

 

Le groupe se dit « navré » que les négociations de salaires « n’aient pu aboutir à un accord ». « Les propositions de Primark, permettant d’augmenter les revenus de tous les employés, seront appliquées comme le prévoit la loi française, afin que chaque collaborateur puisse équitablement bénéficier du développement de l’entreprise en France, explique la direction. Nous continuerons à travailler de concert avec nos partenaires sociaux. »



Les clients semblent, pour beaucoup, soutenir les revendications des frondeurs. « Ils ont raison de faire grève pour leurs droits. Et puis ils ne bloquent pas l’entrée donc ce n’est pas dérangeant », réagit Sokaïna, 16 ans. « Ça ne me donne pas très envie de revenir », reconnaît Anissa, 29 ans.

 

« Quand je vois ça, j’ai honte de porter ces sacs, renchérit Nathalie, tout juste sortie du magasin. Même si je crois malheureusement qu’ils se battent contre Goliath… »

 


  Sourcing :    Ariane Riou / leparisien.fr
Villeneuve-la-GarennePrimark.fr

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