Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : FO CPF (ex Dia) Distribution
  • FO CPF (ex Dia) Distribution
  • : La Bataille continue - Le Blog-note InFOrmatif - Un blog d'actualités sociales, juridiques et syndicales pour communiquer, faire connaître et partager nos expériences au service des salariés de la grande distribution et du commerce. En général. faire valoir les positions syndicales de FO sur l'actualité sociale, tant Française qu'Internationale.
  • Contact

Profil

  • @ FO CPF system publication
  • Recherche, Analyse, Etude, Communication, Information, Expressions, Actualités  syndicales, juridiques, et sociales. Engagé pour l'égalité des Droits, pour un syndicalisme libre, indépendant, responsable et solidaire, au service des salariés
  • Recherche, Analyse, Etude, Communication, Information, Expressions, Actualités syndicales, juridiques, et sociales. Engagé pour l'égalité des Droits, pour un syndicalisme libre, indépendant, responsable et solidaire, au service des salariés

Que signifie communiquer ? demanda le petit prince.


"C'est une chose trop oubliée, ça signifie créer des liens, 
répondit le renard."


Le Petit Prince de Antoine de Saint-Exupéry

 

Le Blog-master (BM) se réserve le droit de suspendre, d'interrompre, ou de rejeter  la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers, d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, ou serait de nature ou à caractère diffamatoire, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises, qui n'engagent que leurs auteurs.

FO, Libre Independant Déterminé

 


Lanceur d'alerte


Un lanceur d'alerte est toute personne, groupe ou institution qui, voyant venir un danger, un risque ou un scandale, adresse un signal d'alarme et, ce faisant, enclenche un processus de régulation, de controverse ou de mobilisation collective

 Libres, Indépendants, Déterminés et Solidaires Ensemble. Communication, Information et Expression directe de l'actualité sociale, économique et syndicale de FO CPF et des salariés du commerce et de la Grande distribution.

Pages Du Blog-Note Informatif

 

Pour le  REPOS DOMINICAL pour tous en même temps

DROIT A L'IMAGE

Droit À L'image

Dans ce blog nous sommes amenés fréquemment à diffuser des images, des vidéos, des photos, voire des articles de presse, d'insérer des liens vers des documents,   ceci afin d'étoffer et d'éclairer nos posts, en leur donnant plus de contenus, pour une meilleure compréhension.

Nos sources sont toujours citées.

Nous le faisons en respectant le plus possible le droit à l'image et le droit de propriété intellectuel suivant les lois en vigueur.

Néanmoins rien n'empêche les personnes ne désirant pas voir leur image diffusée de nous le signaler lors de la prise de vue.

Sans manifestation de leur part, nous considérerons leur consentement présumé.

Merci

BM

Militons ensemble - adhérez à FO

 

La liberté syndicale ne s'use que quand on ne s'en sert pas !

Adhésion à Force-Ouvrière, suivre le lien

http://www.force-ouvriere.fr/adherer

FO CPF CONTACT REGION

Eric   Centre    06 85 15 20 73
François   Nord    07 50 49 09 04

Fréderic   DSN FO CPF   06 87 21 72 94
Sofiane   Est & RA    06 61 50 67 96
Faiçal   Sud    06 22 57 50 64
Nadine   Paris Centre   06 36 97 10 40
Nathalie  UD FO 62   06 30 60 74 70

 udfo62@force-ouvriere.fr

Reda Sud 06 29 38 30 49

Sandrine Sec CE Paris   06 98 43 61 93

Bruno, coordinateur des IRP FO CPF

06 73 59 98 28
Cyril DSC FO CPF   06 25 56 84 86

 

16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 20:51

On a l'impression que la politique du gouvernement, c'est pour les 5% de premiers de cordée au détriment des 95% qui seraient des premiers de corvées

 

 

 

Pascal Pavageau
à franceinfo

Jeudi 16 novembre, les salariés sont descendus dans la rue à l’appel de FO, CGT, Solidaires, FSU, et plusieurs organisations de jeunesse pour protester contre la « politique libérale » menée par le gouvernement. Rencontrés dans le cortège parisien, trois salariés expliquent les raisons de leur mécontentement.

Manifestation du 16/11, parole de militants
Repost 0
16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 15:42
16 novembre, journée de mobilisation

Non à la régression des droits des salariés !

 

COLERE / ACTION / MANIF

 

Pascal Pavageau, Secrétaire confédéral, dans la manifestation parisienne du 17 novembre 2017. (Photographie : F. Blanc (CC BY-NC 2.0)
 

 

Jeudi 16 novembre 2017, mobilisation interprofessionnelle

 


Dans le cadre de la journée de grèves et de manifestations, à l’appel de FO et de la CGT, contre les dispositions inacceptables des ordonnances, les atteintes au service public et à la protection sociale et pour la prise en considération des attentes sociales multiples qui s’expriment dans le public et le privé, Jean-Claude Mailly manifeste à Marseille tandis que Pascal Pavageau est en tête de cortège à Paris.

 

 

Avec  FO 62
Avec  FO 62
Avec  FO 62
Avec  FO 62
Avec  FO 62
Avec  FO 62

Avec FO 62

La Fgta et FO mobilisés contre la politique gouvernementale #ordonnances #republique #loiTravail2
La Fgta et FO mobilisés contre la politique gouvernementale #ordonnances #republique #loiTravail2
La Fgta et FO mobilisés contre la politique gouvernementale #ordonnances #republique #loiTravail2
La Fgta et FO mobilisés contre la politique gouvernementale #ordonnances #republique #loiTravail2
La Fgta et FO mobilisés contre la politique gouvernementale #ordonnances #republique #loiTravail2

La Fgta et FO mobilisés contre la politique gouvernementale #ordonnances #republique #loiTravail2

FO CPF avec l'UD FO 93
FO CPF avec l'UD FO 93
FO CPF avec l'UD FO 93

FO CPF avec l'UD FO 93

Repost 0
@ FO CPF system (BM) @ FO CPF system publication - dans Colère Conflit social SOCIETE
commenter cet article
28 octobre 2017 6 28 /10 /octobre /2017 13:28
CICE, C'est un chiffre : 22 milliards.D'Euros ! Par an.............

CICE, C'est un chiffre : 22 milliards.D'Euros ! Par an.............

LA (VRAIE) FRANCE DES ASSISTÉS ! Bigre, ça pique un peu, ou plus, ici, et là, surtout là et ici aussi....
Repost 0
27 octobre 2017 5 27 /10 /octobre /2017 16:44
Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics, le 16 octobre 2017. Photo : F. Blanc (CC-BY-NC 2.0)

Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics, le 16 octobre 2017. Photo : F. Blanc (CC-BY-NC 2.0)

SERVICE PUBLIC

 

 


Fonctionnaires

 

 Le gouvernement doit répondre au plus vite à leurs revendications

 

 

Les neuf organisations de fonctionnaires dont l’Union interfederale des agents de la Fonction publique - Force Ouvrière (UIAFP-FO) ont annoncé le 26 octobre à l’issue d’une réunion intersyndicale la programmation d’un « rassemblement militant » le 6 novembre à Paris-Bercy devant le ministère de l’Action et des comptes publics qui a en charge aussi la fonction publique.

 

Malgré le succès de la journée nationale de grève et manifestations du 10 octobre, le gouvernement n’a toujours pas répondu aux revendications des agents publics en matière de pouvoir d’achat, de garantie des engagements pris et d’emploi public.

 

S’il ne le fait pas d’ici le 6 novembre indiquent les syndicats en forme d’ultimatum, ils boycotteront ce même jour l’Assemblée plénière du Conseil commun de la fonction publique, présidée par le ministre, M. Gérald Darmanin.

 

 

 

 

 

Sourcing:     VALÉRIE FORGERONT, in FO Hebdo

Fonctionnaires : le gouvernement doit répondre au plus vite à leurs revendications
Repost 0
@ FO CPF system (BM) @ FO CPF system publication - dans InFO Dia - Social Actu sociale Colère Conflit social
commenter cet article
26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 19:27
Mobilisation interprofessionnelle le 16 novembre 2017

SOCIETE / COLERE

 

 

Mobilisation interprofessionnelle le 16 novembre 2017


Une nouvelle réunion des organisations syndicales (FO, CGT, CFDT, CFE-CGC, CFTC, Solidaires, FSU, Unsa) et de jeunesse (UNEF, FIDL, UNL, FAGE) s’est tenue hier soir au siège de la CFDT.

 

Elle a révélé des divergences sur l’analyse de la situation sociale (conséquences des mesures des ordonnances et premiers décrets, projets de PLF et de PLFSS, risques pesant sur les droits des salariés et demandeurs d’emploi en matière d’assurance chômage ou de formation professionnelle, etc.).

 

 

La CFDT, la CFTC et l’Unsa ont en outre d’entrée précisé leur refus de mobiliser.

La CGC semble se réfugier derrière l’absence d’unité pour ne rien faire.

 

A partir de ses analyses et mandat du CCN (Comité confédéral national) du 29 septembre dernier, FO a proposé la date du jeudi 16 novembre à laquelle se sont ralliées les organisations décidées à une mobilisation.

 

Au final, les organisations FO, CGT, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL se sont accordées pour faire du jeudi 16 novembre 2017 une journée de mobilisation interprofessionnelle, étudiante et lycéenne, par des grèves et manifestations.

 

 

Communiqué : CGT – FO – Solidaires – UNEF – UNL – FIDL

 

Pour les organisations syndicales de salariés, d’étudiants et de lycéens CGT – FO – Solidaires – UNEF – UNL – FIDL réunies le 24 octobre 2017, un constat s’impose, celui d’une politique libérale visant à accroitre les inégalités au profit d’une minorité.

 

Qu’il s’agisse :

 

de nombreuses dispositions inacceptables des ordonnances, limitant des droits des salariés-es ;
des risques qui pèsent sur les droits des salariés-es et demandeurs d’emploi en matière d’assurance chômage ou de formation professionnelle ;
de mesures précarisant toujours un peu plus l’emploi et l’insertion des jeunes sur le marché du travail ;
de la remise en cause des droits à l’avenir des jeunes par l’instauration d’une sélection à l’entrée de l’enseignement supérieur ;
de la modération salariale et de l’augmentation de la CSG ;
des atteintes au service public et à la protection sociale ;


les organisations signataires s’adressent solennellement au gouvernement afin qu’il prenne en considération les attentes sociales multiples qui s’expriment dans le public et le privé, par les actifs, les jeunes, les demandeurs d’emploi et les retraités-es.


Compte tenu de la gravité de la situation, elles décident de faire du 16 novembre 2017 une journée de mobilisation interprofessionnelle, étudiante et lycéenne, par des grèves et manifestations.

 

 

 

Elles invitent les autres organisations syndicales et de jeunesse à s’y associer.

 

 

 

 

Mobilisation interprofessionnelle le 16 novembre 2017
Repost 0
@ FO CPF system (BM) @ FO CPF system publication - dans InFO Dia - Social SOCIETE Colère
commenter cet article
18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 12:18

Mise à jour, le 18 10 2017, 13H17

 

Coupables, Tous coupables !

Mépris de classe, quand un sinistre salopard de la République tient un discourt de  discrimination envers les chômeurs

 

En réponse au salopard de Castaner, triste sire, ci devant sinistre de la République, réfugié En Marche,  qui ose dire qu'être au chômage c'est 2 ans de vacances !

 

Cela fait aussi écho aux propos outranciers du sieur Gattaz, toujours prompt à fustiger les chômeurs, malades, victimes d'AT et des vicissitudes de la vie dues à la précarité qu'il préconise, mais sans un mot sur ses acolytes fraudeurs du fisc, exilés fiscaux, ou ceux qui pratiquent l'exode de capitaux gagnés par notre sueur dans des paradis fiscaux.........

 

Thénardiers qui exige toujours plus de Cosette pour un quignon de pain sec et rabougri !

 


Verbatim:

 

"La liberté c'est pas de bénéficier des allocations chômage pour partir 2 ans en vacances ".

 

Castaner

C'est du Castaner bien nauséabond dans le texte.

 

Celles et ceux qui sont au chômage le sont contraints et forcés sous les mesures souvent indélicates ou de mauvaises gestions de leurs entreprises, ou pour booster les résultats, voire de variables d'ajustement budgétaires dont ils ne sont pas responsables, mais victimes.

 

Et non être au chômage ce n'est pas être en vacances, espèce de crétin !


Une étude de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) estime qu’entre 10 000 et 14 000 décès par an sont imputables au chômage.

 

Un chiffre alarmant, véritable enjeu de santé publique, qu’il convient d’analyser.

 


« C’est un problème de santé publique » déclarait en Mai 2016, Pierre Meneton, chercheur à l’Inserm, dans le journal Libération.

 

Une cause de mortalité majeure dont le chiffre nous fait osciller entre la nausée et le vertige : 10 000 à 14 000 décès par an.

 

À titre de comparaison, les accidents de la route emportent 3 500 personnes chaque année.

 

On aurait presque tendance à l’oublier, tant elle est analysée et commentée, mais derrière la courbe du chômage se cache une réalité, celle de millions de personnes en détresse.

 

BM

 

 

Ce sinistre Castaner, porte parole d'EM, ne fait que perroqueter la voix de son maître,

 

En effet:

 

Dans le vocabulaire de Macron, riche se dit "premier de cordée" et les chômeurs sont "multirécidivistes" ! (In émission TV du dimanche 15/10 017) 

Macron, riche se dit "premier de cordée" et les chômeurs sont "multirécidivistes" ! (In émission TV du dimanche 15/10 017) 

Macron, riche se dit "premier de cordée" et les chômeurs sont "multirécidivistes" ! (In émission TV du dimanche 15/10 017) 

Et maintenant la proposition grotesque et honteuse de Pierre Gattaz, digne du roman "1984" de George Orwell ;

 

En effet, pour mieux "contrôler les chômeurs", ce très Macroniste patron du MEDEF propose un «contrôle journalier», sans indiquer ni comment, ni à quels coûts, avec quels moyens. !!

 

Un contrôleur par chômeur, en voilà de la création d'emploi ! 

 

Comme si les salariés licenciés étaient responsables de leur situation. Ce placement sous surveillance existe déjà, il est caractérisé par le PORT d'un bracelet électronique, mais il faut être jugé coupable.

 

Coupable, c'est bien la doxa du medef et du gouvernement.

 

Coupables les chômeurs, de leur situation, coupables de la perception de leurs maigres allocations, coupables que les entreprises encaissent les aides de l'état à coup de milliards,  les exonérations de cotisations, les facilités à pouvoir licencier à moindres coûts, coupables que les entreprises privilégient l'actionnariat au détriment de l'outil de travail et de l'emploi, coupables des délocalisations, coupables du dumping social qui anéanti et l'emploi et les conditions de travail.. ....Coupables !

 

Tous coupables !

 

BM

 

 

Mépris de classe, quand un sinistre salopard de la République tient un discourt de  discrimination envers les chômeurs
Mépris de classe, quand un sinistre salopard de la République tient un discourt de  discrimination envers les chômeurs
Repost 0
@ FO CPF system (BM) @ FO CPF system publication - dans Billets d'humeur Coups de gueule Colère
commenter cet article
17 octobre 2017 2 17 /10 /octobre /2017 13:15
Lidl, Le 29 mai 2015, Yannick Sansonetti s'est pendu dans une chambre froide de l'entrepôt où il travaillait. Les conclusions de l'inspection du travail sont accablantes pour l'entreprise

LIDL


Suicide à LIDL.

 

 

Le récit du frère de Yannick Sansonetti sur son combat pour la justice et la vérité

 


Yannick Sansonetti, 33 ans, s’est pendu le 29 mai 2015 dans une chambre froide de l’entrepôt LIDL de Rousset dans les Bouches-du-Rhône, dont il était responsable technique.

 

Au terme d’un combat acharné de sa famille pour faire reconnaître la responsabilité de LIDL, le 1er septembre dernier, l’inspection du travail rendait des conclusions « accablantes pour l’entreprise », dénonçant « des agissements répétés de harcèlement moral à l’encontre de M. Yannick Sansonetti », une « surcharge de travail », des « propos dénigrants » et des « ordres inatteignables ».

 


Suicide à LIDL. Le récit du frère de Yannick Sansonetti sur son combat pour la justice et la vérité




Son frère Nicolas a décidé de sortir du silence et s’est exprimé publiquement une première fois dans le reportage Cash Investigation « Travail, ton univers impitoyable » diffusé sur France 2 le 26 septembre.

 

Le décalage est saisissant entre le récit du frère et des collègues de Yannick, et les propos de Denis Maroldt, vice-président des relations sociales et humaines au sein de LIDL, tenant tête à Elise Lucet : « A ma connaissance, nous n’avons aucun signe avant-coureur qui nous permettait de penser qu’un drame de cette nature allait se produire ».

 

Ces propos sont démentis à la fois par le rapport de l’inspection du travail et l’enquête d’Elise Lucet, avec une clarté révoltante. Nous avons interviewé Nicolas Sansonetti sur les deux ans de combat, encore en cours, de la famille de Yannick pour obtenir justice et vérité.

 

Depuis mai 2015, toi et ta famille vous êtes battus pour faire reconnaître la responsabilité de Lidl dans le suicide de ton frère Yannick. Peux-tu nous dire où vous en êtes aujourd’hui ?

 

« Je vous remercie tout d’abord pour votre interview, peu de médias semblent s’intéresser au dossier, pourtant de nombreuses familles souffrent en silence comme la nôtre. Le 1er septembre dernier, l’inspection du travail des Bouches-du-Rhône a déposé ses conclusions.

 

Elles sont très difficiles pour nous à entendre et à accepter. Selon l’enquête menée par la DIRECCTE 13, mon frère a subi depuis l’arrivée d’une nouvelle direction sur ce site, un harcèlement moral sans précédent.

 

Notre but depuis le décès de Yannick, n’est pas d’obtenir à n’importe quel prix une condamnation, mais de connaître la vérité, d’avoir accès à toutes les pièces du dossier et de rendre à mon frère son honneur qu’il semblait avoir perdu.

 

Cet honneur, nous lui devons à lui pour qu’il puisse partir apaisé, mais surtout à son fils pour qu’il sache quel homme merveilleux était son Père.

Ce combat que nous menons, ne nous a jamais été facilité, et nous avons dû dernièrement le rendre public pour essayer de faire avancer les choses. »

 

On apprend dans le reportage que tu étais sur place quand Yannick a été retrouvé pendu sur son lieu de travail.

 

Peux-tu nous raconter comment ça s’est passé ?

 

« Tout d’abord je ne souhaite à personne de vivre ce que ma famille a vécu et vit encore et surtout d’apprendre le décès d’un proche de la même manière que moi.

 

Le soir du drame, la compagne de mon frère m’a contacté par téléphone, en m’informant du fait qu’elle n’avait pas de nouvelles de Yannick, qu’il restait injoignable et qu’il n’était pas allé chercher son fils chez sa nounou. Moi-même j’ai essayé de le joindre à plusieurs reprises sans succès.

 

Lorsque je me suis rendu chez lui, j’ai pu avoir accès à son IPad, sur lequel étaient encore ouvertes des pages sur les différentes méthodes de strangulation. J’ai malheureusement commencé à comprendre qu’une course à la montre s’engageait et qu’il ne fallait plus perdre de temps pour le retrouver.

Après avoir contacté tous les hôpitaux, les forces de l’ordre et enfin son employeur la société LIDL, je me suis rendu au dépôt de LIDL à Rousset car on m’avait confirmé que sa voiture y était.

 

Une fois arrivé sur place, un ami m’a rejoint car j’étais en panique et affolé. Les employés de la société LIDL, ne nous ont pas pris au sérieux de suite et n’ont pas mesuré la gravité de la situation.

On nous a laissés le chercher seuls, et on nous a fait comprendre que seule la productivité était importante

(« On a du travail, désolé Monsieur »).

 

Ce n’est qu’à l’arrivée de la brigade de gendarmerie de Rousset que LIDL a pris, je pense, la mesure de la gravité de la situation ; après que nous ayons cherché en vain mon frère toute la soirée, sans l’avoir trouvé. J’ai alors vu une personne qui m’avait réconforté toute la soirée, un vigile, venir vers moi en pleurs et me dire : « je ne peux pas te le dire ».

J’ai alors compris.

 

J’ai donc appris le suicide de Yannick, en direct et je ne souhaite à personne de vivre ce que j’ai pu vivre ce soir-là, avec l’espoir d’arriver à temps. »

 

Quand tu as appris le suicide de ton frère, qu’est-ce ce qui t’a fait avoir cette certitude que ses conditions de travail étaient en cause ?

 

« Les conditions de travail de mon frère étaient souvent un sujet de discussion lorsque l’on se voyait ou lorsque l’on échangeait par téléphone. Il se plaignait régulièrement d’un changement de cap depuis l’arrivée d’une nouvelle direction, je crois début 2014.

 

Il avait été heureux d’être pris par LIDL en 2008, du temps de l’ancienne direction alors qu’il travaillait pour l’un de ses sous-traitants Il en parlait de manière positive. En 2014, lors d’un changement profond opéré au sein de la société LIDL, de nouvelles têtes sont arrivées avec de nouvelles méthodes. Il a vu les choses changer, les conditions de travail se dégrader.

 

Il nous disait régulièrement n’avoir que deux bras et deux jambes, mais faire le travail de trois personnes. Sur d’autres entrepôts, sur le même poste que lui, ils étaient trois.

 

Les audits étaient très réguliers et leur redondance était insupportable à ses yeux car à chaque fois, les reproches arrivaient derrière. Son travail était rendu très difficile par la vétusté des lieux : les infiltrations, inondations et incidents étaient récurrents. Un nouvel entrepôt devait voir le jour.

 

 

Bien que nous ayons été convaincus depuis son décès que ses conditions de travail étaient la cause de son suicide, nous voulons savoir, qu’on nous explique. C’est la raison pour laquelle, depuis deux ans, nous faisons toutes les démarches possibles pour obtenir l’accès à certains éléments que la société LIDL ne souhaite pas nous communiquer.

 

Cette volonté de justice et non de condamnation, s’est confirmée avec nos dépôts de plainte avec constitution de partie civile. Sans faire un déni de justice, car nous ne connaissons pas à ce jour le jugement qui sera rendu, nous pouvons toutefois avancer le fait que beaucoup d’éléments en notre possession renforcent notre conviction. »

 

Quelle a été la réaction de ses collègues après le drame ?

 

« Nous souhaitons avant de nous exprimer sur ce point, remercier tous les employés de la société LIDL. Bien que ses obsèques aient été très difficiles à vivre, il a été important pour nous, de voir combien il était apprécié par ses collègues, de pas leur nombre, ce jour-là.

 

Bien que très marqué par ce que j’avais vécu le vendredi soir du drame sur l’entrepôt, je me suis rendu de nouveau à l’entrepôt, le lundi, alors que tous les salariés étaient sous le choc et que l’entrepôt ne tournait pas. Yannick devait être enterré le mercredi.

 

Je suis allé à la rencontre de tous les salariés présents pour les remercier de leur soutien et leur montrer que malgré le drame que ma famille venait de traverser, nous étions encore debout et que nous serions derrière eux pour que les choses changent désormais.

Ils ont tous été d’un soutien sans faille et nous les en remercions.

 

C’est à ce moment que ma famille et moi-même avons pu nous rendre compte de la souffrance de chacun, par les pleurs, les discussions que j’ai eu ce jour-là avec pas mal d’entre eux.

Ils étaient perdus, ébahis, sans âme, sous le choc et ils ne comprenaient pas.

Ce jour-là, nous avons pris conscience de la gravité de la situation dans la société LIDL et plus particulièrement sur l’entrepôt de Rousset.

 

Les salariés n’ont pas souhaité travailler jusqu’à l’enterrement, et je pense que tous simplement, ils ne le pouvaient pas. L’abattage médiatique qu’ils ont vécu et que nous avons vécu, n’était pas non plus facile à gérer et à accepter. »

 

 

Quels sont les obstacles que vous rencontrez dans votre combat pour obtenir justice et vérité ?

 

« Les obstacles pour obtenir justice et la vérité sur ce drame ont été nombreux et à tous les niveaux. Nous avons d’une part engagé une procédure auprès du tribunal de sécurité sociale de Marseille, en vue d’obtenir une reconnaissance de la faute inexcusable de la société LIDL. Nous nous sommes également portés partie civile dans le volet pénal qui est suivi par le parquet d’Aix en Provence.

 

Les obstacles ont été nombreux, les courriers que nous faisons souvent au parquet, ne trouvent pas souvent de réponse. L’accès au dossier ne nous est pas facilité et c’est un véritable parcours du combattant.

 

Après le décès de Yannick, la société LIDL a répondu dans un premier temps à nos sollicitations pour que l’on obtienne le dossier salarial, nécessaire au règlement de sa succession. Dans un second temps, dès que nous avons commencé à demander certains éléments, ils ont refusé de communiquer avec nous, et nous ont fait part de leur refus par courrier.

 

Cette volonté de leur part, de mettre fin à leur collaboration, a été confirmée lorsque le bureau d’étude Cateis a rendu son rapport demandé par les membres du CHSCT en réunion.

 

Malgré nos demandes officielles et le fait que LIDL ait répondu à ce rapport dans un courrier adressé aux membres du CHSCT, LIDL a toujours refusé de nous le communiquer, arguant qu’il s’agissait d’un rapport interne.

 

Toutes nos demandes pour les autres éléments du dossier ont elles aussi été refusées. Nous avons également demandé à avoir accès une dernière fois au local, lieu du drame.

 

LIDL n’a jamais répondu.

 

Dernièrement, malgré les conclusions de l’inspection du travail, qui mettent en cause clairement LIDL, on nous répond qu’une enquête est en cours, et qu’ils ne peuvent pas nous répondre.

Rien ne nous est épargné à ce niveau-là, et LIDL ne fait rien pour nous faciliter les choses. Ce combat est un combat de tous les jours pour lequel énormément d’énergie est nécessaire, mais nous nous devons de le mener jusqu’à son terme pour la mémoire de Yannick.

 

Quelles conclusions tirez-vous du rapport de l’inspection du travail et quelles sont les conséquences pour Lidl ?

 

Le rapport est très difficile à lire, à accepter sans que l’on ait une pensée pour ce qu’a pu vivre Yannick. Ses conclusions sont très symptomatiques de l’état dans lequel se trouvent de nombreux salariés et pas seulement chez LIDL.

 

Il est rare de voir dans la jurisprudence salariale de telles conclusions. Je pense que ce sont les premières en France qui vont aussi loin. Cela confirme la position prise par la sécurité sociale en reconnaissant l’accident de travail immédiatement après le décès de Yannick, ainsi que les conclusions du rapport sur les risques psycho-sociaux chez LIDL Rousset établi par Cateis.

 

Les conséquences pour LIDL sont immédiates.

 

Déjà d’un point de vue médiatique, car les conclusions ont été rendues publiques, mais aussi d’un point de vue juridique. Le parquet vient de nommer un juge d’instruction sur ce dossier pénal, et ce dès le dépôt des conclusions de l’inspection du travail. Il y a donc aujourd’hui beaucoup de chances qu’il y ait un procès au pénal pour Yannick.

 

Par ailleurs, notre famille ne se bat pas pour obtenir des réparations pécuniaires, même si ce sera sûrement le cas, mais pour qu’une réponse judiciaire soit donnée à nos demandes. Nous voulons qu’une jurisprudence naisse, suite au procès de Yannick, pour toutes ces familles qui souffrent comme les nôtres. »

 

Le reportage met en lumière la souffrance au travail vécue par ton frère mais aussi dans d’autres magasins Lidl, à Free… pour toi ce sont des cas isolés ou le problème est plus large ?

 

« Nous souhaitons tout d’abord remercier très sincèrement Sophie Le Gall, qui a pris le temps de nous écouter, nous aider et nous comprendre. Pour ma part, je ne souhaitais pas m’exprimer dans ce reportage, mais elle a su me convaincre et je ne trouve pas assez de mots pour la remercier. Dans la vie on fait de belles rencontres, et je pense qu’elle en fait partie.

 

 

Ce reportage est encore une fois très symptomatique de la souffrance au travail. Il a pris l’exemple de deux sociétés qui connaissent un succès retentissant en France, pour montrer l’envers du décor et le prix de la réussite industrielle.

 

Les mâchoires de la grde distri broient salariés, clients, fournisseurs, producteurs et éleveurs avec le même mépris

 

Et ce n’est pas le cas que dans ces deux sociétés : pour avoir discuté énormément avec des salariés de la grande distribution, on retrouve cette souffrance dans toutes les enseignes, avec différents degrés, mais de partout.

 

Connaissant un autre milieu professionnel que celui de la grande distribution, et très intéressé par ce sujet, je peux même dire que ce ressenti se retrouve dans toutes les sociétés et parfois même là où l’on ne s’en doute pas, comme les services publics.

 

La productivité est mise en avant, au détriment de l’être humain, en cassant des familles entières. Les cas de burn-out sont de plus en plus nombreux. Les suicides, insupportables pour ma famille, sont trop présents au travail. »

 

Quel message souhaites-tu porter aux travailleurs qui souffrent de mauvaises conditions de travail ?

 

 

« Le message que je souhaite faire passer, est un message clair et qui touche tous les salariés de France. Nous devons travailler pour vivre et non vivre pour travailler. Le travail n’est pas une fin en soi, et ne doit pas être la cause de drames tels qu’on peut les voir.

 

Une prise de conscience collective doit voir le jour, et chacun doit prendre conscience de ce mal qui nous détruit tous les jours. Nous devons prendre notre destin en main et faire changer les choses. Rome ne s’est pas fait en un jour, seul nous ne sommes pas grand-chose mais ensemble et avec une prise en compte de tout ce que l’on voit, ce que l’on vit, on ne peut plus laisser la situation perdurer.

 

La reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle doit passer par une loi. Cela doit devenir une priorité nationale, pour toutes ces familles qui souffrent, pour toutes les personnes qui sont touchées par cette maladie.

 

Ce n’est que grâce à la mobilisation de chacun, que cela sera possible. J’ai d’ailleurs lancé une pétition en ligne sur ce sujet, qui recueille à ce jour plus de 1400 signatures. J’invite tout le monde à en prendre connaissance et à la signer. »

 

 

  • Où en êtes-vous aujourd’hui dans votre lutte ?

  • Pensez-vous qu’elle doit aller plus loin ?

 

« A ce jour, la sécurité sociale a reconnu l’accident de travail, l’inspection du travail a déposé ses conclusions. Au niveau de la procédure pénale, un juge d’instruction vient d’être nommé par le Procureur de la République suite au dépôt des conclusions de l’inspection du travail.

 

Au niveau de la procédure civile, une prochaine audience statuera sur le dossier au tribunal de sécurité sociale sur la reconnaissance de la faute inexcusable de l’employeur.

 

Nous n’abandonnerons jamais notre combat mais ce dernier va désormais au-delà des simples procédures judiciaires en cours. Nous souhaitons nous battre pour obtenir une loi sur la reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle.

 

Nous le devons à mon frère, car c’était un homme merveilleux, un papa merveilleux, un fils merveilleux, un petit fils merveilleux, un compagnon merveilleux, et un frère exceptionnel. Nous devons lui rendre son honneur et sa mort doit servir et ne pas rester vaine.

 

Son geste doit être un déclencheur pour qu’une prise de conscience ait lieu. Nous le devons à toutes ces familles en souffrance, déchirées par cette maladie, par les suicides, par les séparations causées par le travail. »

 

Quel est ton souhait le plus cher aujourd’hui ?

 

« Mon souhait le plus cher serait de revenir en arrière et de pouvoir dire à mon frère combien je l’aime et combien je pense à lui, mais cela n’est pas possible. Je souhaite donc que la justice passe, le plus rapidement possible pour qu’il puisse enfin partir en paix. Je souhaite également qu’une loi sur le burn-out voie le jour pour que les choses changent. »

 

A quelques jours du suicide de Yannick en 2015, nous écrivions que sa mort « n’est pas un simple acte de souffrance subjective mais démontre plutôt toute une logique propre au capitalisme ».

 

Nous publions cette interview avec cette certitude renouvelée que c’est au nom du combat pour nos vies que nous devons lutter contre ce système d’oppression et d’exploitation.

 

INTERVIEW EXCLUSIVE APRÈS LE REPORTAGE CASH INVESTIGATION

 

 

Propos recueillis par Flora Carpentier, in révolution permanente

Lidl, Le 29 mai 2015, Yannick Sansonetti s'est pendu dans une chambre froide de l'entrepôt où il travaillait. Les conclusions de l'inspection du travail sont accablantes pour l'entreprise
Lidl, Le 29 mai 2015, Yannick Sansonetti s'est pendu dans une chambre froide de l'entrepôt où il travaillait. Les conclusions de l'inspection du travail sont accablantes pour l'entreprise
Repost 0
@ FO CPF system (BM) @ FO CPF system publication - dans InFO Dia - revue de presse Colère
commenter cet article
12 octobre 2017 4 12 /10 /octobre /2017 09:30
Mobilisation des fonctionnaires et des agents publics : Non monsieur Macron, nous ne lâcherons Rien !

Manif le 10 OCTOBRE 2017


Mobilisation des fonctionnaires et des agents publics

 

 

Non monsieur Macron, nous ne lâcherons Rien !


130 cortèges sur tout le territoire, plus de 450 000 fonctionnaires et d’agents publics dans la rue aujourd’hui pour dire stop !

 

Marre d’être des variables d’ajustement des budgets, marre de leurs conditions de travail détériorées, marre du gel des salaires, marre du mépris des gouvernements successifs !

 

Comme les travailleurs du privé qui défendent le Code du travail contre l’inversion de la hiérarchie des normes, ils disent non à la destruction programmée de la fonction publique et de leur statut !

 

Ils exigent tous de la reconnaissance pour le travail quotidien qu’ils exercent à l’hôpital, dans les collectivités, dans les écoles, dans les commissariats… au service de la population.

Cela doit se traduire par de meilleurs salaires, par une remise à niveau des effectifs pour enfin avoir des conditions de travail décentes, par de l’investissement dans l’outil de travail.

 

Il n’y a pas de République sans services publics !

 

Le gouvernement et monsieur Macron doivent entendre aujourd’hui les revendications des aides-soignants dans les Éhpad, la grogne des policiers qui manquent de moyens, les professeurs qui n’en peuvent plus des « réformes », les Atsem dont les conditions de travail difficiles ne sont pas reconnues.

 

L’ensemble des agents publics exige un changement radical de politique, en ce qui concerne la fonction publique et le service public.

 

Le 16 octobre 2017 les 9 organisations syndicales seront reçues par le ministre Darmanin à l’occasion d’un pseudo rendez-vous salarial, nous verrons si ce gouvernement a pris la mesure de la grogne qui monte.

 

 

D’ores et déjà la date du 23 octobre a été arrêtée par les 9 organisations syndicales afin de décider à ce moment précis la suite à donner à notre mouvement.

 

Nous de lâcherons rien !

 

 

Quelques chiffres de notre mobilisation :

Paris 45 000 manifestants, 3 000 à Strasbourg, 2 000 à Metz, 4 000 à Caen, 8 000 à Nantes, 10 000 à Marseille, 12 000 à Lyon, 20 000 à Toulouse, 3 500 à St Denis de la Réunion, 4 000 à Clermont-Ferrand, 4 000 à Saint-Nazaire, 10 000 à Bordeaux, 2 000 à Périgueux, 6000 à Rennes.

 

 

Communiqué de la Fédération des Personnels des Services Publics et des Services de Santé Force Ouvrière

Mobilisation des fonctionnaires et des agents publics : Non monsieur Macron, nous ne lâcherons Rien !
Repost 0
@ FO CPF system (BM) @ FO CPF system publication - dans InFO Dia - Social Actu sociale Colère Conflit social
commenter cet article
10 octobre 2017 2 10 /10 /octobre /2017 11:45
Enfermée à son insu dans son magasin, elle est renvoyée

Enfermée à son insu dans son magasin, elle est renvoyée


 Après s’être retrouvée « coincée à l’intérieur du magasin », elle a ouvert les portes.

 

Une action qui s’est soldée par un renvoi…


« J’ai paniqué. »

 

 

Voilà comment cette Cagnoise, employée dans un supermarché, explique son geste. Selon Nice-Matin, que nous citons ici, elle s’est retrouvée enfermée dans le magasin dans lequel elle travaillait. Pour en sortir, elle a ouvert les portes. Un acte qui a eu pour conséquence son renvoi.


« Je suis remontée des vestiaires. Il n’y avait plus de lumière dans le magasin et tout était fermé. J’ai crié le prénom des deux responsables de la fermeture, mais il n’y avait plus personne », explique-t-elle au quotidien local.

Prise d’angoisse, l’employée a déclenché l’alarme puis a ouvert le rideau du magasin.

 


« Personne n’est autorisé à toucher les portes électriques » (selon la direction)*


En période d’essai, la Cagnoise a été renvoyée après cet acte.

 

« Elle n’aurait jamais dû ouvrir elle-même les portes. J’ai téléphoné pour la rassurer et je lui ai dit d’attendre qu’on lui ouvre, affirme le responsable du supermarché. Personne n’est autorisé à toucher les portes électriques.

 

Le personnel le sait bien. Toute ouverture ou fermeture doit se faire avec deux responsables. Il y a les risques de vol, il faisait nuit, et en plus il y a le plan Vigipirate. »

 


De son côté, l’employée a déposé une main courante et souhaite faire un recours devant les prud’hommes.

 

Sourcing: 20minutes

 

 

 

 

Citation: Nice matin

 

Note:

 

NDR/BM

* C'est une faute de la direction. Avant de cLôturer définitivement les portes, et d'installer les alarmes, la-le responsable de la fermeture doit s'assurer qu'il n'y a plus personne dans les locaux, et une ronde doit être effectuée par un agent de sécurité, s'il y en a dans l'unité de travail, ou par un membre de l'encadrement. Ce qu apparement  n'a pas été le cas.

Ensuite, étant en période d'essai, a t'elle été formée aux règles de sécurité de l'entreprise?

A t'elle eu un parcours d'intégration?

Cette obligation figure t'elle dans le règlement intérieur de l'entreprise? 

BM

​​​​​​​

Les crocs de la grde distri

 

Enfermée à son insu dans son magasin, elle est renvoyée
Enfermée à son insu dans son magasin, elle est renvoyée
Enfermée à son insu dans son magasin, elle est renvoyée
Repost 0
@ FO CPF system (BM) @ FO CPF system publication - dans InFO Dia - Social Actu Colère
commenter cet article
5 octobre 2017 4 05 /10 /octobre /2017 10:35
Les préparateurs de commandes dénigrés par Conforama

COMMERCE / CONFORAMA


Les préparateurs de commandes dénigrés par Conforama

 

 

FO s’indigne des propos cités dans l’article de presse du Dauphiné paru le 3 octobre 2017 intitulé « Trois questions à… »

 

Citation :

"On aura toujours besoin d’une main d’œuvre pour les postes moins qualifiés de préparateurs de commandes." 

 

FO s’insurge de ce dénigrement d’une partie des salariés de la plateforme logistique.

 

Le métier de préparateurs de commandes, utilisant la même méthode de préparation vocale, comme montré dans le reportage sur Lidl diffusé sur France 2 tel que le précise la direction de Conforama, doit être valorisé.

 

Chez Conforama, les préparateurs de commandes manutentionnent entre 400 et 700 colis par jour avec des colis d’un poids moyen de 20 kilos et pouvant peser jusqu’à 60 kilos. Ils dépassent donc les 8 tonnes des salariés de Lidl avec une moyenne de 14 tonnes par jour soit 70 tonnes par semaine manutentionnées. Sans oublier les effets secondaires dus a l’utilisation répétitive des casques auditifs comme présenté dans le reportage.

 

FO ne peut tolérer ce constat sur les jeunes : Les jeunes ne restent pas forcément dans l’entreprise ; ils ne veulent pas évoluer, c’est générationnel. C’est totalement faux.

 

Sur la plateforme Conforama logistique, de nombreux jeunes souhaitent évoluer dans l’entreprise et pérenniser leur contrat de travail. Au contraire FO, dénonce les recours à l’intérim abusif sur le site et l’usage des CDI intérims et Groupement employeurs (GEL) qui favorisent la précarité de l’emploi.

 

FO s’inquiète pour les emplois avec l’installation de convoyeurs sur la plateforme logistique. La direction reconnait que ceux-ci peuvent avoir un impact sur les emplois. Jamais les élus du comité d’entreprise n’ont été informés sur ce risque de perte d’emplois.

 

FO est en accord avec la direction quant à la question sur les salaires.

 

Nos revendications de réévaluations des salaires pour ces métiers pénibles depuis plusieurs années vont-elles enfin être entendues ?

 

De nombreux débrayages ont été menés pour l’amélioration des salaires mais sans succès.

 

Communiqué de la Fédération des Employés et Cadres Force Ouvrière - Section fédérale du Commerce (non alimentaire)

 

 

 

Saint Georges d’Espéranche, le 4 octobre 2017, in Le Dauphiné

Les préparateurs de commandes dénigrés par Conforama
Les préparateurs de commandes dénigrés par Conforama
Repost 0
@ FO CPF system (BM) @ FO CPF system publication - dans InFO Dia - Social Actu sociale Colère
commenter cet article