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  • : La Bataille continue - Le Blog-note InFOrmatif - Un blog d'actualités sociales, juridiques et syndicales pour communiquer, faire connaître et partager nos expériences au service des salariés de la grande distribution et du commerce. En général. faire valoir les positions syndicales de FO sur l'actualité sociale, tant Française qu'Internationale.
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Que signifie communiquer ? demanda le petit prince.


"C'est une chose trop oubliée, ça signifie créer des liens, 
répondit le renard."


Le Petit Prince de Antoine de Saint-Exupéry

 

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Un lanceur d'alerte est toute personne, groupe ou institution qui, voyant venir un danger, un risque ou un scandale, adresse un signal d'alarme et, ce faisant, enclenche un processus de régulation, de controverse ou de mobilisation collective

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Nos sources sont toujours citées.

Nous le faisons en respectant le plus possible le droit à l'image et le droit de propriété intellectuel suivant les lois en vigueur.

Néanmoins rien n'empêche les personnes ne désirant pas voir leur image diffusée de nous le signaler lors de la prise de vue.

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22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 13:46
L’Allemagne se fait 1,34 milliard d’euros sur le dos des Grecs
L’Allemagne se fait 1,34 milliard d’euros sur le dos des Grecs

EUROPE / LE CHIFFRE DE LA SEMAINE :  1,34 milliard

L’Allemagne se fait 1,34 milliard d’euros sur le dos des Grecs

 

L’Allemagne a réalisé un profit de 1,34 milliard d’euros en prêtant à la Grèce depuis 2009, selon les propres chiffres du ministère allemand des Finances ,révélés le 11 juillet dernier par le journal allemand

Süddeutsche Zeitung.

Ces bénéfices proviennent de prêts sous diverses formes.

Certains sont bilatéraux, d’autres ont été accordés dans le cadre des fonds européens de stabilité ou via la Banque centrale européenne (BCE).

 

C’est de cette dernière que proviennent les opérations les plus lucratives : la Bundesbank, la banque centrale allemande, a pu engranger, depuis 2015, un bénéfice de 952 millions d’euros.

Comme quoi l’austérité, ça paye.

BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE ET BANQUE CENTRALE ALLEMANDE

 

L’Allemagne se fait 1,34 milliard d’euros sur le dos des Grecs
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20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 11:06
Bangladesh : pas de sécurité au travail sans syndicat

INTERNATIONAL

 sécurite / conditions et organisation de travail

Bangladesh 

 Pas de sécurité au travail sans syndicat

Moins médiatisé que l’effondrement du Rana Plazza qui avait causé en 2013 la mort de plus de 1100 ouvrières et ouvriers bangladais, beaucoup moins meurtrier il est vrai, le dernier accident du travail survenu au Bangladesh le 3 juillet, l’explosion d’une chaudière dans une usine de confection, n’en est pas moins tragiquement significatif du défi que représente encore la sécurité des travailleurs dans ce pays.

Dans ce contexte, la CSI (Confédération syndicale internationale) se félicite du renouvellement et de l’enrichissement fin juin de l’Accord du Bangladesh sur la sécurité contre les incendies et la sécurité des bâtiments, signé pour la première fois en 2013. Une étape qu’elle considère comme un nouveau « pas dans la bonne direction ».

Le 3 juillet dernier, 11 travailleurs ont été tués et plus de 50 autres blessés par l’explosion d’une chaudière dans une usine de confection, Multifabs Limited, située à la périphérie de Dacca, la capitale du Bangladesh.

L’impact de l’explosion a été si puissant qu’une importante partie du bâtiment de quatre étages a été endommagée. Par chance, la plupart des effectifs, environ 3 500 personnes, était en congé pour célébrer la fête religieuse de l’Aïd el-Kebir.

Les dégâts ont aussi pu être limités grâce à des travaux intervenus précédemment. L’usine, qui fournit des vêtements en tricot à de nombreux détaillants et marques occidentales avait en effet été inspectée par des ingénieurs dans le cadre de l’accord national de 2013 sur la sécurité contre les incendies et la sécurité des bâtiments. A la suite de cette inspection, l’usine avait installé des séparations coupe-feu dans le local de la chaudière et effectué des travaux de rénovation des structures du bâtiment.

Des progrès et encore beaucoup de chemin à faire

Globalement, en application de cet accord, des ingénieurs ont effectué des inspections en matière de sécurité incendie, électrique et structurelle au sein de plus de 1 800 usines, y répertoriant 118 500 facteurs de risque dont 69% ont été éliminés.

En revanche, l’accord ne prévoit pas d’inspections des chaudières qui sont du ressort du gouvernement bangladais.

« Il reste encore énormément à faire pour améliorer la sécurité au sein de l’industrie de la confection au Bangladesh. Cette nouvelle tragédie démontre la nécessité de poursuivre le travail visé par l’Accord du Bangladesh et les syndicats vont exiger qu’il soit étendu, dès que possible, à la sécurité des chaudières. », a commenté la fédération syndicale internationale, IndustriALL Global Union (1) .

La clé du problème : la liberté syndicale

Et surtout, il n’existe pas de syndicat chez Multifabs, comme dans une multitude d’entreprises du pays.

De ce point de vue, la nouvelle version de l’accord conclu en 2013, qui s’appliquera de 2018 à 2021, représente un progrès, indique IndustriALL . Le nouveau texte « met davantage l’accent sur les droits des travailleurs à la liberté syndicale, reconnaissant le rôle essentiel joué par les syndicats en matière de renforcement de la sécurité au travail. Les travailleurs sont les yeux et les oreilles de l’usine dans laquelle ils travaillent et, grâce au soutien d’un syndicat, ont davantage qualité pour revendiquer des conditions de travail sûres et refuser d’effectuer un travail dangereux », a souligné Valter Sanches, secrétaire général d’IndustriALL.

La CSI (Confédération syndicale internationale) qui a déposé une plainte contre le gouvernement du Bangladesh auprès de l’OIT le 24 avril 2016 pour « violation systématique des droits de liberté syndicale », s’est donc félicitée de la signature de cet accord, saluant un « pas dans la bonne direction » en matière de protection des travailleurs.

« Ce nouvel accord souligne les succès déjà obtenus dans le cadre de l’actuel accord signé en 2013 et fournira des protections vitales aux travailleurs qui sont exposés à des risques de blessures et de décès, alors qu’ils produisent une immense richesse à l’exportation pour le Bangladesh. Les propriétaires des usines locales font pression sur le gouvernement du Bangladesh pour revenir à la situation qui existait avant la catastrophe du Rana Plaza, mais nous exhortons le gouvernement à apporter son appui sans réserve aux dizaines de milliers de travailleurs qui produisent cette richesse, en soutenant le nouvel Accord », a notamment déclaré Sharan Burrow, secrétaire générale de la CSI.

Les recommandations de l’OIT après la plainte de la CSI contre le gouvernement bangladais

La plainte de la CSI auprès de l’OIT contre le gouvernement bangladais s’appuie notamment sur de nombreux exemples d’actes de violence et représailles contre des syndicalistes et des travailleurs tentant de s’organiser, en particulier dans le secteur du prêt-à-porter, ou de rejets arbitraires de demandes d’enregistrement des syndicats.

En juin dernier, le Comité de la liberté syndicale de l’OIT a constaté, dans un rapport intérimaire, que même si le nombre de syndicats enregistrés a augmenté au premier semestre 2016, près de la moitié des demandes d’enregistrement présentées durant cette période dans la région de Dhaka et plus de la moitié de celles soumises dans la région de Chittagong ont été rejetées.

Dans ses recommandations, le comité de la liberté syndicale demande au gouvernement bangladais de « prendre les mesures nécessaires pour faire en sorte que tous les actes anti syndicaux, notamment ceux qui auraient été perpétrés par la police ainsi que le meurtre d’un syndicaliste en 2012 (…) fassent l’objet d’une enquête exhaustive et que les auteurs soient amenés à rendre compte de leurs actes ». 
Il demande aussi au gouvernement de « faciliter le processus d’enregistrement (des syndicats ndlr) de manière à ce qu’il constitue une simple formalité et ne restreigne pas le droit des travailleurs de constituer des organisations sans autorisation préalable ».

La mobilisation des travailleurs et des syndicats reste entière

Dans la foulée de la catastrophe du Rana Plaza, des centaines de milliers de travailleurs du textile s’étaient mis en grève et avaient manifesté avec les syndicats. Depuis, à plusieurs reprises, ils ont de nouveau fait entendre leur voix, comme fin 2016 et début 2017, quand es milliers d’ouvrières de la banlieue de Dacca ont fait grève pour obtenir le triplement de leur salaire.

Chaque fois, ils bravent la répression et chaque fois, de nouveaux syndicats se créent. Un indicateur que le gouvernement bangladais aurait également tout intérêt à prendre en compte…

Bangladesh : la répression est toujours là, les syndicats aussi

Près de quatre ans après l’effondrement de l’immeuble Rana Plazza qui avait causé la mort de 1 130 ouvrières et ouvriers d’ateliers textiles le 24 avril 2013, les salaires bangladais restent dramatiquement faibles, la répression gouvernementale et patronale particulièrement fortes et les salariés et les syndicats… Toujours aussi combattifs. Dans un contexte particulièrement tendu, La signature il y a quelques jours d’une convention collective avec une entreprise textile de la zone industrielle de (...)

 

  1. IndustriALL global union a été fondée en 2012, par la fusion de la Fédération internationale des organisations de travailleurs de la métallurgie (FIOM), de la Fédération internationale des syndicats de travailleurs de la chimie, de l’énergie, des mines et des industries diverses (ICEM) et de la Fédération internationale des travailleurs du textile, de l’habillement et du cuir.

Sourcing :   EVELYNE SALAMERO, in FO Hebdo

 

Bangladesh : la répression est toujours là, les syndicats aussi 

https://www.force-ouvriere.fr/bangladesh-la-repression-est-toujours-la-les-syndicats-aussi

par Evelyne Salamero

 

Bangladesh : pas de sécurité au travail sans syndicat
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14 juillet 2017 5 14 /07 /juillet /2017 12:54
14 juillet, business as usual

Et pour attirer les clients, l’enseigne multipliera les points fidélité.

Le 14-Juillet, jour de fête nationale, est-il devenu un jour comme les autres ?

À voir la liste des magasins ouverts aujourd’hui, on serait presque porté à le croire.

Par exemple, à Belfort et dans ses environs, les galeries et grandes zones commerciales seront « exceptionnellement ouvertes ». Tous comme les commerces de nos rues, villes, villages et communes, qui ne craignent pas d'aligner promos et cadeaux pour appâter le chaland

Comme de plus en plus souvent les jours fériés, pour soit disant répondre à un besoin des clients.

« Notre politique d’ouverture dépend du jour de la semaine où tombe le jour férié. L’année dernière, le 14 juillet était un lundi, jour de plus faible activité, donc nous étions fermés. Là, c’est un mardi, où l’activité est plus forte, donc nous avons décidé d’ouvrir », précise Denis Appointaire, directeur du magasin Cora d’Andelnans. En cette année de 2017, il sera ouvert, comme les z'autres délinquants ce vendredi. De toute façon il n'y a que 07 jours par semaine

Carrefour phrygien

Et pour attirer les clients, l’enseigne multipliera les points fidélité. Les autres grandes enseignes ne sont pas en reste puisque Leclerc, Carrefour, Inter, et d'autres seront également ouverts aujourd’hui, avec aussi des opérations promotionnelles pour faire se déplacer la clientèle.

 

Et le petit peuple des salariés s'en ira content d'avoir pu contribuer par l'asservissement au travail d'un jour férié de commémoration nationale, au bonheur de la clientèle et de l'interêt bien compris des Z'actionnaires.

 

A l'époque, et jusqu'à leurs transferts, puis re transférés de nouveau,  du fonds de la campagne française et des quartiers de nos villes et communes les magasins Ed devenus Dia n'ont pas déroger au diktat financier érigé en règle absolue du conformisme commercial, et seront restés ouverts toute la journée, pour célébrer, avec fanfare commerciale à l'appui, la Fête Nationale, bien évidemment !

 

Et  cela faisait des années que ça durait, dimanche, jours fériés, extensions horaires en soirée, avec toujours des pertes abyssales, fruits des errements managériaux et des choix commerciaux catastrophiques, ce qui n'a en rien empêché le groupe d'être vendu, revendu et dépecé pour le plus grand bonheur de ses Z'actionnaires.

 

On se demande bien à quoi ça a du servir ?

Ou plutôt si, mais cela est une toute autre histoire de recentrage de dividendes et recyclage capitalistique, au jeu de monopoly des actionnaires.... 

 

Ce sont là nos nouvelles Bastilles !

La Bataille continue !

Ce sont là nos nouvelles Bastilles ! Pour la résurrection des piques !

Ce sont là nos nouvelles Bastilles ! Pour la résurrection des piques !

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14 juillet 2017 5 14 /07 /juillet /2017 11:11
Cette enquête photographique dénonce les "ravages" de Monsanto

Cette enquête photographique dénonce les "ravages" de Monsanto

L'enquête du photographe franco-vénézuélien Mathieu Asselin, qui a duré cinq ans, est présentée aux Rencontres d'Arles et publiée par Actes Sud. Elle accuse le géant de l'agrochimie américain.

Des villes fantômes ravagées par la pollution, des générations d'enfants handicapés: une enquête photographique de longue haleine, présentée aux Rencontres d'Arles et publiée par Actes Sud, accuse le géant de l'agrochimie américain Monsanto.

L'enquête du photographe franco-vénézuélien Mathieu Asselin, qui a duré cinq ans, débute à Anniston, une petite commune de l'Alabama, haut lieu pendant des décennies de la production des PCB (polychlorobiphéniles), utilisés entre autres comme lubrifiants, revêtements imperméables et produits d'étanchéité.

"Malgré un procès gagné en 2002 contre Monsanto, Anniston est contaminée, ravagée par la pollution, ses habitants sont malades, leur vie détruite. Monsanto connaissait pourtant la dangerosité des PCB depuis 1937", résume à l'AFP le photographe, devant des photos d'habitants dont les proches ont été fauchés par des cancers.

Mathieu Asselin a juxtaposé des publicités de la "Maison du futur" de Monsanto, présentée de 1957 à 1967 à Disneyland, en Californie, et qui draina 20 millions de visiteurs, et des clichés des maisons fantôme d'Anniston. "Aujourd'hui, c'est ça le futur selon Monsanto", affirme-t-il.

Agent orange au Vietnam

Le travail du photographe se poursuit au Vietnam, sur les traces de l'agent orange, puissant défoliant fabriqué par Monsanto et déversé par l'armée américaine de 1959 à 1971 sur le sud du Vietnam.

Depuis lors, "plus de 500.000 bébés sont nés difformes, le nombre de fausses couches et d'enfants mort-nés étant difficile à déterminer" et "plus de 2 millions de personnes dans le pays souffrent aujourd'hui de cancers ou de maladies liées à l'exposition chimique. 400.000 sont mortes ou handicapées", écrit Mathieu Asselin dans l'ouvrage, s'appuyant sur des recherches comme celles de la documentariste Marie-Monique Robin qui a travaillé sur Monsanto.

"Ce sont des enfants de 2e ou 3e génération", souligne le photographe devant des clichés d'enfants de vétérans américains ou de jeunes Vietnamiens handicapés.

"Certaines générations y échappent, ça voyage d'une génération à une autre et ça ressort d'un coup. C'est terrifiant."

Sourcing : Challenges - (Avec AFP)

Le Roundup de Monsanto et largement utilisé dans l'agriculture et le jardinage. (C) REUTERS

 

Cette enquête photographique dénonce les "ravages" de Monsanto
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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 17:17
Bourrelier se débarrasse de Bricorama au bénéfice d’Intermarché

COMMERCE

Bourrelier se débarrasse de Bricorama au bénéfice d’Intermarché

 

Photographie de Lionel Allorge (Own work) [GFDL, CC BY-SA 3.0]

C’est par voie de presse et par une information téléphonique que les organisations syndicales ont été informées de cette nouvelle extrêmement importante pour tous les salariés de Bricorama.

Jean Claude Bourrelier, toujours, avec un certain mépris des instances du personnel, préfère se répandre dans la presse au lieu de tenir informés au préalable les représentants des salariés… comme il se doit.

Les Comités d’établissements, les CHSCT, le CCE seraient réunis tambours battants les 17 et 18 juillet pour être informés de ce qui est déjà paru dans la presse.

Assis sur sa fortune qui s’élève à 190 millions d’euros (source Challenges), le P-DG de Bricorama peut remercier tous les salariés qui ont contribué à cela :

  • Après les avoir fait travailler illégalement le dimanche, et maintenant en leur baissant leur rémunération dominicale ;

  • Après ne pas avoir appliqué la classification conventionnelle comme il se doit…

Pour lui, il n’y a pas de petits profits.

Aujourd’hui, la Section fédérale du Commerce et la Section FO Bricorama sont inquiètes du devenir de chacun des salariés de Bricorama, voire de Bricomarché.

Tout le parc des magasins n’étant pas au plus haut de leur forme, faute d’investissement et face à une concurrence féroce, le rachat par Bricomarché entrainera probablement des fermetures, comme c’est souvent le cas dans ce type d’opération.

On ne garde pas 2 sièges, on ne garde pas des magasins trop de proximité… etc, sans oublier la dislocation probable des instances du personnel du fait de l’organisation en franchise façon Bricomarché.

FO Bricorama reste mobilisé avec le soutien de la Section Fédérale FO Commerce.

 

Communiqué de la Fédération des Employés et Cadres Force Ouvrière - Section fédérale du Commerce non alimentaire

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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 09:59

Explosion mortelle au Bangladesh, agir est possible !

La FGTA-FO exprime ses sincères condoléances aux familles des victimes de l’explosion qui a fait 11 morts à l’usine Multifabs Limited au Bangladesh le 3 juillet.

En tant que membre de l’UNI et en tant qu’organisation syndicale implantée dans les enseignes de grande distribution qui peuvent faire fabriquer leurs vêtements dans ce pays, la Fédération soutient la volonté de développer l’accord-cadre sur la sécurité du travail au Bangladesh afin d’éviter que de tels drames se reproduisent.

Si les efforts fournis dans ce domaine montrent qu’il est possible d’agir, l’accident mortel du 3 juillet nous rappelle qu’il reste encore beaucoup à faire. Il en va de la responsabilité des donneurs d’ordres et des organisations engagées pour le progrès social.

Le communiqué de l’UNI Global Union

UNI Global Union:

Une explosion mortelle à l’usine Multifabs Limited met en lumière la nécessité d’étendre l’Accord sur le Bangladesh

UNI Global Union exprime ses sincères condoléances à toutes les personnes touchées par la tragique explosion d’une chaudière à l’usine de vêtements Multifabs Limited au Bangladesh. Cette explosion, survenue le lundi 3 juillet, a tué au moins 11 personnes et fait de nombreux blessés.

 

Christy Hoffman, Secrétaire générale adjointe d’UNI, a déclaré :

« Ces morts tragiques sont le dernier exemple en date qui montre pourquoi les améliorations de la sécurité apportées dans l’industrie du vêtement au Bangladesh sont littéralement vitales. L’Accord sur le Bangladesh a permis de faire significativement progresser la sécurité du travail dans ce secteur, mais cette explosion montre qu’il est nécessaire d’étendre le champ d’application de l’accord pour inclure la sécurité des chaudières. »

 

L’usine Multifabs est couverte par l’Accord sur la sécurité incendie et la sécurité des bâtiments au Bangladesh et a été inspectée par les ingénieurs de l’Accord. Le site a installé une séparation coupe-feu entre la salle des chaudières et les autres rénovations destinées à assurer la sécurité incendie et la sécurité structurelle. En revanche, l’Accord ne couvre pas les inspections de chaudières qui sont contrôlées par le gouvernement du Bangladesh.

En raison de l’explosion survenue hier, UNI et IndustriALL Global Union réclament que l’Accord soit étendu afin d’inclure la sécurité des chaudières.

Depuis la tragédie du Rana Plaza en 2013, l’Accord a réalisé des inspections pour la sécurité incendie et la sécurité des bâtiments dans 1.800 usines de vêtements qui approvisionnent plus de 200 marques signataires.

Les ingénieurs de l’Accord ont identifié plus de 118.000 risques d’incendie, électriques et structurels dans ces usines. Aujourd’hui, 79% des dangers sur le lieu de travail découverts dans la série initiale d’inspections ont été corrigés.

Le 29 juin, un nouvel Accord 2018 a été conclu, qui étend le programme de sécurité jusqu’en 2021. Jusqu’ici, quinze marques employant plus de 1.000 usines ont signé le nouvel Accord.

Nous incitons davantage de marques à suivre leur exemple, et nous escomptons qu’elles le feront.

 

Communication FGTA FO

Explosion mortelle au Bangladesh, agir est possible !
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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 18:05
Fatal explosion at Multifabs Limited factory shows need to expand Bangladesh Accord

Communication UNI Global Union

 

UNI Global Union

 Fatal explosion at Multifabs Limited factory shows need to expand Bangladesh Accord

UNI Global Union extends its deepest sympathies to all those affected by the tragic boiler explosion at Multifabs Limited garment factory in Bangladesh on Monday 3 July that killed at least 11 people and injured more.

Deputy General Secretary of UNI Christy Hoffman said:

“This heart-breaking loss of life is the latest example why safety improvements in Bangladesh’s garment industry are literally a matter of life and death. The Bangladesh Accord has made significant progress in making work safer in this sector, but this explosion shows the need to expand the agreement’s scope to include boiler safety.”    

      

The Multifabs factory is covered under the Bangladesh Accord on Fire and Building Safety and has been inspected by Accord engineers. The facility installed fire separation of the boiler room and other fire and structural safety renovations. However, the Accord does not cover boiler inspections, which are monitored by the Bangladesh government.

In light of yesterday’s explosion, UNI along with IndustriALL Global Union are demanding that it be expanded to include boiler safety.

 

 

 

 

 

 

 

 

Since the Rana Plaza tragedy of 2013, the Accord has completed fire and building safety inspections at 1,800 garment factories supplying more than 200 signatory brands.

Accord engineers have identified over 118,000 fire, electrical and structural hazards at these factories. Today, 79 per cent of workplace dangers discovered in the Accord’s original round of inspections have been remediated. On 29 June, a new 2018 Accord was launched extending the safety programme until 2021.

So far fifteen brands employing more than 1,000 factories have signed the new Accord.

 

We urge and expect more brands to follow suit. 

Fatal explosion at Multifabs Limited factory shows need to expand Bangladesh Accord
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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 09:20
Géo Ablis, première victime de la Financière Turenne-Lafayette ?

Social / Emploi

« Géo Ablis, première victime de la Financière Turenne-Lafayette ? » Cette interrogation, en forme de signal d’alarme, avait été lancée, le 1er juin, par le syndicat FGTA-FO. Un mois plus tard, lundi 3 juillet, l’entreprise a déposé le bilan. La centaine de salariés de cette société de traiteur qui produit des salades à Ablis (Yvelines) attend toujours un éventuel repreneur.

Dejean Terglav, Secrétaire général FGTA FO

La société de traiteur Géo, à Ablis, a déposé le bilan

Propos repris ce jour par la presse, in Le Monde.fr

« Géo Ablis, première victime de la Financière Turenne-Lafayette ? » 

Cette interrogation, en forme de signal d’alarme, avait été lancée, le 1er juin, par le syndicat FGTA-FO. Un mois plus tard, lundi 3 juillet, l’entreprise a déposé le bilan. La centaine de salariés de cette société de traiteur qui produit des salades à Ablis (Yvelines) attend toujours un éventuel repreneur.

Faute d’être en mesure de payer ses fournisseurs, l’entreprise a cessé son activité début juin. La plupart des employés ont été invités à rester chez eux, la feuille de paie étant à la charge de l’assurance garantie des salaires (AGS).

Pour le mois de juillet, ils sont incités à poser leurs vacances. Des visites ont été organisées pour des entreprises qui pourraient être intéressées par tout ou partie du site. Mais le temps semble long aux salariés inquiets pour leur avenir.

La vente à la découpe bat son plein

D’autant que leur sort semble plus complexe à gérer que celui des employés des autres activités du groupe Financière Turenne-Lafayette.

Depuis l’annonce, mi-décembre 2016, du soutien de l’Etat pour faire face à la situation financière d’urgence du groupe d’agroalimentaire créé par Monique Piffaut, la vente à la découpe bat son plein.

La coopérative Cooperl a repris l’activité charcuteries-salaison et les marques Madrange et de Paul Prédault. Pastacorp, les pâtes fraiches. Cofigeo, associée à la coopérative Arterris, les plats cuisinés et les marques William Saurin, Garbit ou La Belle Chaurienne.

Restait deux sites, Géo, à Ablis, et Som’Baker, qui fabrique des pizzas fraîches, à Rancourt, dans la Somme. L’usine Géo, à Ablis, a déjà vécu des heures mouvementées.

Elle était dans le giron du groupe Madrange lors de la reprise de cette société charcutière par la Financière Turenne-Lafayette à l’été 2011.

Elle a subi des restructurations avant d’être repositionnée sur le marché du traiteur frais et des salades.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/07/03/la-societe-de-traiteur-geo-a-ablis-a-depose-le-bilan_5155028_3234.html#U8M48xvZsIJJi4Z8.99

 

Sourcing: Le Monde.fr

Géo Ablis, première victime de la Financière Turenne-Lafayette ?
Géo Ablis, première victime de la Financière Turenne-Lafayette ?
Géo Ablis, première victime de la Financière Turenne-Lafayette ?

AGROALIMENTAIRE

Géo Ablis, deux mois pour sauver une partie des emplois

 
Tribunal de Commerce, Paris (facade detail). Photographie de Peter Haas / , CC BY-SA 3.0

Le site Géo d’Ablis (ex-Turenne-Lafayette) a déposé le bilan hier devant le tribunal de commerce de Paris. Initialement, la procédure de liquidation judiciaire devait être lancée mais un sursis a été accordé aux salariés puisque l’entreprise sera placée deux mois en redressement judiciaire, le temps pour un repreneur potentiel de formuler son offre qui fera figure de dernière chance pour sauver le site et une partie des emplois après qu’un groupe américain a finalement jeté l’éponge.

Ce repreneur est un spécialiste des fruits secs qui s’est montré fortement intéressé par la situation géographique du site et sa superficie afin d’y faire du stockage et éventuellement du conditionnement. 30 à 40 salariés pourraient être conservés sur un total de 90.

En 2013, avant le premier PSE, 160 salariés travaillaient à Géo, puis 90 après un plan de formation avec des Certificats de qualification professionnelle (CQP) destinés à faire passer les salariés de la charcuterie aux salades et plats cuisinés. Malgré les efforts consentis, 50 d’entre eux au minimum vont donc se retrouver sous peu définitivement licenciés.

 

La FGTA-FO et le syndicat FO Géo restent entièrement mobilisés pour obtenir les meilleures conditions de départs pour les salariés concernés tout en essayant de sauvegarder le maximum d’emploi.

 

Communiqué de la Fédération générale des travailleurs de l’agriculture, de l’alimentation, des tabacs et des services annexes Force Ouvrière

 
Géo Ablis, première victime de la Financière Turenne-Lafayette ?
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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 23:00
Nous ne sommes rien, nous serons tout !

Nous ne sommes rien, nous serons tout !

La raison tonne en son cratère,
C’est l’éruption de la fin.
Du passé faisons table rase,
Foule esclave, debout ! debout !

Debout, les damnés de la terre
Debout, les forçats de la faim
La raison tonne en son cratère,
C'est l'éruption de la faim.
Du passé faisons table rase,
Foule esclave, debout, debout
Le monde va changer de base,
Nous ne sommes rien, soyons tout.

Consternation des gens qui ne sont rien......(Nous ne sommes rien, soyons tout)
Consternation des gens qui ne sont rien......(Nous ne sommes rien, soyons tout)
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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 11:10
Carrefour, suicide d'une employée, la famille porte plainte

Société / Vie au travail / Grande distri

 

Suicide d'une employée du Carrefour de Thiers (63)

 La famille porte plainte

La famille d'une salariée d'un hypermarché Carrefour à Thiers (Puy-de-Dôme), qui s'est suicidée en avril, va déposer plainte pour homicide involontaire contre l'enseigne de grande distribution, a-t-on appris jeudi 29 juin, lors d'une conférence de presse.

La famille d'une salariée d'un hypermarché Carrefour à Thiers (Puy-de-Dôme), qui s'est suicidée en avril, va déposer plainte pour homicide involontaire contre l'enseigne de grande distribution, a-t-on appris jeudi 29 juin, lors d'une conférence de presse.

Viviane Monier, hôtesse d'accueil de 46 ans qui travaillait dans ce supermarché depuis 27 ans, avait mis fin à ses jours le 3 avril. Cette mère d'un enfant avait laissé sur elle un courrier dans laquelle elle mettait en avant "des pressions" de sa hiérarchie.

Dans sa lettre, "elle pointe très concrètement ses conditions de travail pour expliquer son geste et cite nommément son responsable hiérarchique. On va dénoncer les faits auprès du procureur de la République et verser un certain nombre d'éléments au dossier. A charge ensuite au procureur de diligenter une enquête pénale, faire la lumière sur les circonstances du décès et dans un second temps d'identifier les responsables éventuels et de les poursuivre devant la justice", a précisé l'avocate de la famille, Me Clémence Marcelot.


Outre la plainte au pénal, une autre procédure sera lancée devant le tribunal des affaires de sécurité sociale en vue de faire reconnaître "la faute inexcusable" de l'employeur.

"Les alertes ont été nombreuses sur la situation de ce magasin. La CGT avait alerté le CHSCT de la situation de plusieurs salariés du Carrefour de Thiers en situation d'extrême souffrance, dont Viviane", a ajouté le délégué syndical CGT du Puy-de-Dôme, Dominique Holle, pointant "la baisse des effectifs" et la "surcharge de travail" dans le magasin.

Le groupe Carrefour avait contesté en justice une demande d'expertise du CHSCT, selon les conseils de la famille. 

"Au-delà des procédures, il faut véritablement qu'on mette sur la place publique les conditions de travail dans ces grandes enseignes. Chez Carrefour, ce n'est pas la première fois qu'il y a ce genre d'accidents. On pointe plusieurs dizaines de suicides", a assuré le syndicaliste.

"C'est avec beaucoup de tristesse qu'en avril dernier la direction du magasin de Thiers et ses équipes avaient appris le décès d'une collaboratrice et qu'ils avaient présenté leurs condoléances à la famille et à ses proches", a déclaré une porte-parole du groupe Carrefour, contactée par l'AFP.
"Une assistance psychologique avait alors été mise en place auprès des collaborateurs du magasin", a ajouté le groupe.

Il assure "être très attentif au bien-être au travail et à la prévention des risques psycho-sociaux" et recourir "très régulièrement" à des enquêtes d'opinion.
 

Sourcing :   France.info, par AFP / © PHILIPPE HUGUEN 

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