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  • : La Bataille continue - Le Blog-note InFOrmatif - Un blog d'actualités sociales, juridiques et syndicales pour communiquer, faire connaître et partager nos expériences au service des salariés de la grande distribution et du commerce. En général. faire valoir les positions syndicales de FO sur l'actualité sociale, tant Française qu'Internationale.
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Que signifie communiquer ? demanda le petit prince.


"C'est une chose trop oubliée, ça signifie créer des liens, 
répondit le renard."


Le Petit Prince de Antoine de Saint-Exupéry

 

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10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 18:09
Des bonbons fourrés aux nanoparticules

InFO / CONSO

 


Des bonbons fourrés aux nanoparticules


Une récente enquête d’un magazine de défense des consommateurs a fait apparaître que tous les produits qu’elle a testés, des biscuits, bonbons et autres confiseries, contenaient des nanoparticules, sans que leur présence soit indiquée.

 

De manière récurrente, les nano-aliments reviennent.

 

Une nouvelle enquête effectuée par le magazine 60 Millions de consommateurs a révélé, jeudi 24 août, que des nanoparticules avaient été décelées dans les dix-huit produits testés.

 

En l’occurrence du dioxyde de titane, généralement présenté sous le nom de code E171.

Or, il aurait dû être mentionné, entre crochets, le mot « nano », cela conformément au règlement européen Inco, souligne le magazine, qui ajoute : Soit les marques ignorent cette présence dans les ingrédients qu’elles utilisent, soit elles nient le problème, ou jouent avec les définitions et le principe de précaution… Et ce, depuis un certain temps.

 

En juin 2016, une ONG, Agir pour l’Environnement, avait tiré la sonnette d’alarme, après avoir trouvé des nanoparticules dans quatre produits alimentaires courants.

 

Elle avait alors souligné que les enfants étaient en première ligne, étant deux à quatre fois plus exposés au dioxyde de titane que les adultes du fait de leur consommation de confiseries.

 

L’ONG a même publié une liste de quelque trois cents produits alimentaires contenant des nanoparticules et disponibles sur le Net.

 

Quand les nanos font tache

 

100 %
C’est le pourcentage de produits contenant des nanoparticules sur les dix-huit testés par 60 Millions de consommateurs.

 


Prenant au mot l’industrie agroalimentaire qui, depuis des années, assure ne pas utiliser d’ingrédients à base de nanoparticules, 60 Millions de consommateurs a voulu, avec son étude, en avoir le cœur net...

Invités faisant quelque peu tache aux états généraux de l’alimentation, les nanos ont provoqué une réaction du gouvernement qui a annoncé, le 31 août, vouloir renforcer les contrôles et a pressé l’Anses, l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de finaliser à court terme son rapport sur la dangerosité du dioxyde de titane dans l’alimentation.

 

 

Jusqu’à maintenant, seuls des rats de laboratoire ont eu quelques problèmes en les ingérant, mais peut-être faudrait-il éviter de prendre les enfants pour des cobayes. 

 

 

Nota bene : L’AFOC avait déjà lancé l’alerte 


L’Association FO consommateurs (AFOC), a, début 2017, consacré un dossier aux nanoparticules dans ses Cahiers (n°232, janv.-fév. 2017), au vu des risques que [leur] présence peut présenter pour la santé des consommateurs, en particulier dans les produits alimentaires (voir aussi FO Hebdo n°3228, daté du 1er février 2017).

 

 

Sourcing:   MICHEL POURCELOT, in FO Hebdo

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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 16:09
CETA, quid de la place des con-sommateurs ?

CONSOMMATION / CETA - TRAITE EUROPE CANADA


La place des consommateurs dans le Ceta, le traité Europe-Canada

 

 

L’Accord économique et commercial global (AEGC) ou Comprehensive Economic and Trade Agreement (Ceta) est un traité international de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada signé le 30 octobre 2016.

 

C’est le premier accord commercial bilatéral de l’Union européenne avec une grande puissance économique.

 

Souvent associé au TTIP (ou TAFTA), l’autre traité transatlantique avec les États-Unis, il suscite également de nombreuses critiques. Il a été ratifié par le Parlement européen le 15 février 2017, il doit l’être par les parlements des États membres.

 

manif anti ceta

 

Cet accord est dit de « nouvelle génération ».

 

Il réduit drastiquement les barrières tarifaires et non-tarifaires, mais traite également de nombreux aspects liés à l’exportation de biens et de services et à la mise en place d’un cadre d’investissement stable et favorable aux entreprises européennes et canadiennes.

 

Mais quid des consommateurs ?

 

 

Derrière la vulgate de flibustier des zélotes atlantistes du commerce, il y a un vrai risque de nivellement par le bas de leurs droits et de leurs protections puisque sous couvert « barrières non tarifaires », le Ceta s’attaque aux réglementations protectrices et donc contraignantes qui encadrent la circulation des produits et services.

 

En 1 600 pages, le contenu du Ceta – finalement rendu public (les négociations se sont déroulées dans le plus grand secret empêchant les propositions constructives) – constitue une source d’inquiétude pour l’AFOC.

 

 

Au titre de la convention soumise au vote des parlements nationaux, les appellations d’origine (vins, fromages…) seront protégées en Europe et en France : on ne pourra donc vendre aux consommateurs un Beaufort ou un Jurançon produit outre-Atlantique. Idem pour la viande de bœuf ou de porc dopée aux hormones ; c’est toujours ça !

 

De même, le texte contient quelques éléments intéressants de coopération en matière de sécurité sanitaire des aliments et des médicaments.

 

 

Pour le reste, il ne faut pas être dupe : le texte inscrit la possibilité pour les investisseurs canadiens de réclamer une indemnisation pour toutes mesures politiques, y compris la protection des consommateurs, qui compromettraient la liberté de commercer.

 

Ceci n’invitera pas les autorités communautaires ou françaises à édicter des réglementations de protection des intérêts des consommateurs de peur d’être attraite devant un organisme de règlement des litiges et de régler in fine les sommes demandées (par exemple : la décision d’une municipalité mexicaine de refuser un permis de construire pour le stockage de produits toxiques a été déclarée illégale sur le fondement de l’ALENA, l’accord de libre-échange nord-américain, regroupant le Canada, les États-Unis et le Mexique ; l’entreprise Metalclad a demandé au gouvernement du Mexique 90 millions de dollars en compensation ; elle en a obtenu 16 millions ; traduit de l’anglais, www.citizen.org).

 

De plus, le Ceta représente un changement radical de paradigme en matière de commerce et d’investissement des pays européens ; pour la première fois dans un accord international, l’UE et ses États membres contractent des engagements sur la base de listes négatives.

 

Avec un système de listes négatives, tous les secteurs de services sont entièrement libéralisés (accès complet et sans restriction au marché par des entreprises étrangères) sauf dans la mesure des réserves contenues dans la liste.

 

Cela implique qu’au moment de la négociation de l’accord, chaque partie doit savoir quelles sont toutes les mesures en vigueur dans tous les secteurs et doit déterminer quels seront à l’avenir tous les secteurs ou activités de services où une règlementation pourrait se révéler nécessaire.

L’UE a exclu seulement l’audiovisuel…

 

 

En ce qui concerne certains services, une clause de gel ou de statu quo entraine l’impossibilité qu’un État de l’Union puisse revenir sur une libéralisation (ou dérégulation) en vigueur au moment de la signature du traité, ou une dérégulation postérieure à l’accord, à moins qu’il ne l’ait expressément prévu dans ses réserves au moment de la négociation.

 

Faire revenir les péages dans le giron public en France serait par exemple impossible.

 

 

Par ailleurs, pris parmi les sujets concernant directement les consommateurs, l’AFOC note que le Ceta n’aborde pas les questions relatives aux solutions de traitement des réclamations des consom­mateurs européens à l’occasion de leurs achats transatlantiques, pas plus qu’il n’est clair sur le statut juridique du principe de précaution ou, en matière de communications électroniques, sur la protection des données personnelles.

 

Approuvé à la Commission européenne, le traité a été ratifié par le Parlement européen le 15 février 2017.

 

Théoriquement, le traité doit être ensuite ratifié par chacun des vingt-huit parlements nationaux.

 

 

Communiqué AFOC

Voir en ligne : AFOC - Site internet

www. afoc.net

CETA, quid de la place des con-sommateurs ?
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1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 20:07
Bio : des marges qui peuvent monter jusqu’à 191 % en grandes surfaces

CONSOMMATION

 


Bio

Des marges qui peuvent monter jusqu’à 191 % en grandes surfaces 


Une enquête menée pendant un an par l’UFC-Que Choisir dénonce les marges « indigestes » de la grande distribution sur les fruits et les légumes bio.

 

Des pêches qui passent de 2,64 € à 6,64 € le kilo, des poireaux de 2,11 € à 5,15 €, des pommes de 1,66 € le kilo à 3,85 €, selon que ces fruits et légumes soient produits par l’agriculture conventionnelle ou par l’agriculture biologique.

 

 

 

Les résultats de l’enquête de l’UFC-Que Choisir sont sans appel : dans les magasins de la grande et moyenne distribution le prix des produits bio sont majorés de 98 % par rapport à ceux issus de l’agriculture conventionnelle.

S’agissant d’une moyenne, les écarts se situent entre +27 % pour le kilo de chou-fleur à +151 % pour les pêches.

 

Le bio à la portée de tous ?

 

De tels écarts de prix ne s’expliquent pas par des coûts de production agricole plus importants pour le bio.

 

Un panier moyen pour un ménage moyen (2,3 personnes) représente un surcoût annuel de 292 € s’il est exclusivement composé de fruits et légumes bio.

Sur ces 292 €, le surcoût agricole représente 141 €, soit un peu moins de la moitié.

 

Où sont alors passés les 151 € restants ?

 

Dans la marge brute des grandes surfaces. Et ces marges diffèrent selon les produits : 191 % pour les poireaux, 189 % pour les nectarines, 171 % pour les pêches. Pour les tomates et les pommes, qui sont les produits les plus consommés, cette sur-marge représente respectivement +145 % et +163 %.*

 

On est loin des campagnes publicitaires aux slogans égalitaires tels que passer au bio ne vous coutera pas cher, le bio à la portée de tous, notre baguette bio ne coûte pas plus de blé.

 

Pour l’UFC-Que Choisir, la grande distribution conduit donc une politique de marges qui n’est que peu conforme aux promesses de fournir des produits bio à un prix abordable.

 

42 % des ventes

 

Le marché bio pèse, en 2016, 7,15 milliards d’euros. Des ventes multipliées par 3,5 en moins de 10 ans. La grande et moyenne distribution a capté 42 % des ventes, loin devant les magasins spécialisés (35 %) et les marchés, les ventes directes ou les Amap (23 %).

 

L’étude de Que Choisir ne fait pas l’unanimité, notamment auprès de la Fédération des commerçants en distribution.

 

Cette organisation professionnelle, qui regroupe la plupart des enseignes de la grande distribution, qualifie l’enquête d’approximative et de partiale et rétorque que contrairement aux conclusions de cette étude, le taux de marge brute sur les fruits et légumes bio est en moyenne équivalent à celui pratiqué sur les fruits et légumes conventionnels.

 

 

Une étude qui sans doute donnera du grain à moudre aux États généraux de l’alimentation dont les travaux ont débuté le 4 septembre 2017 sous l’égide du ministère de l’Agriculture.

 

 

Fédération du commerce et d e a distribution

Le premier chantier est consacré à la création et à la répartition de la valeur.

 

En attendant les fruits de ces travaux, l’UFC-Que Choisir demande à l’Observatoire de la formation des prix et des marges d’étudier la construction des prix dans les magasins de la grande distribution pour les principaux produits d’agriculture biologique, et de faire toute la transparence sur les marges nettes réalisées par produit pour chaque enseigne.

 

Sourcing:  NADIA DJABALI, in FO Hebdo

 

 

* Ne nous étonnons pas de l'emphase déployée par Carrefour pour inonder nos rues de Carrefour Bio. Les autres enseignes n'étant pas en reste, non plus, tant le marché est juteux !

BM

Bio : des marges qui peuvent monter jusqu’à 191 % en grandes surfaces
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25 août 2017 5 25 /08 /août /2017 17:55

Consommation

Oeufs contaminés:

Après le fipronil, un nouvel insecticide recherché

Certains oeufs pourrait être contaminés à l'amitraze, un nouvel insecticide interdit pour les élevages de volailles. 

Un nouvel insecticide, l'amitraze, entre en jeu dans l'affaire des oeufs contaminés.

Le ministère de l'Agriculture annonce rechercher des résidus dans la production des élevages français.
 

L'amitraze est une substance active de produit phytosanitaire, qui présente un effet insecticide, et qui appartient à la famille chimique des formamidines.


Le ministère de l'Agriculture a indiqué vendredi que "quelques élevages" français de poules pondeuses avaient utilisé de l'amitraze et annoncé rechercher dans les oeufs des résidus de cet insecticide interdit pour les élevages de volailles.

Le gouvernement néerlandais a révélé mercredi qu'un deuxième insecticide "modérément toxique" avait été utilisé par Chickfriend, le prestataire de services incriminé dans l'affaire du fipronil.

 

Le gouvernement français a donc demandé à l'Anses ( "d'évaluer le risque sanitaire éventuel que présenterait la présence de tels résidus dans les oeufs").

Les services du ministère expliquent mettre "à profit ces opérations de recherche de l'utilisation éventuelle de fipronil pour dresser plus largement un état des lieux des pratiques en matière de traitements contre le pou rouge".

"Certaines de ces pratiques font actuellement l'objet d'investigations complémentaires, en particulier l'usage de produits à base d'amitraze, constaté dans quelques élevages, en dehors des modes d'utilisation autorisés", poursuit le ministère, qui précise qu'"une recherche de résidus de cette substance dans les oeufs des élevages concernés est en cours".

 

520 autocontrôles


Par ailleurs, à ce jour, "plus de 520 autocontrôles ont été effectués par les entreprises françaises, essentiellement par la quinzaine d'entre elles les plus concernées par le risque de contamination par du fipronil", indique le ministère, qui rappelle que "34 autocontrôles se sont révélés positifs, entraînant le retrait de la vente des denrées contaminées".

 

"Parallèlement, les contrôles officiels se poursuivent dans les centres de conditionnement, les établissements de transformation et chez les grossistes français identifiés comme destinataires d'oeufs ou d'ovoproduits contaminés en provenance de Belgique et des Pays-Bas", poursuit le ministère.

 

Par ailleurs, "la direction générale de l'Alimentation (DGAL) et la direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) ont demandé aux DDPP (directions départementales de la protection des populations) de réaliser des plans de contrôle représentant plus de 750 prélèvements d'oeufs ou d'ovoproduits dans les prochaines semaines", indique le communiqué.

 

 

Surveillance aléatoire


Ces prélèvements seront effectués dans des points de vente (surveillance aléatoire) mais également dans les entreprises ayant reçu des produits suspects (contrôles ciblés), indique le ministère.

Au niveau européen, le ministère indique que la Commission a convoqué à Bruxelles un comité d'experts pour le 30 août.

Contrairement au fipronil, dont l'usage est interdit dans les productions animales, l'amitraze est autorisé comme médicament vétérinaire pour le traitement antiparasitaire des ruminants, porcs et abeilles, rappelle le ministère.

 

En revanche, "il n'a pas d'autorisation de mise sur le marché pour la filière volailles, que ce soit en traitement sur les animaux ou pour la désinfection des bâtiments d'élevage vides, car aucun dossier de demande n'a été déposé auprès de la Commission européenne".

 

Sourcing:   Challenges, (Avec AFP)

Les oeufs contaminés par des produits nocifs contaminent toute la filière alimentaire ce dont les entreprises concernées se soucient fort peu.........Jusqu'à la découverte des anomalies qui risquent de nous rendre malade; Il en est d e même du gavage des saumons au mercure, anti-biotiques, et autres joyeusetés...........Seuls le profit et l'image de marque représentent un interêt pour ces voyous et autres délinquants de la fabrication à la distribution
Les oeufs contaminés par des produits nocifs contaminent toute la filière alimentaire ce dont les entreprises concernées se soucient fort peu.........Jusqu'à la découverte des anomalies qui risquent de nous rendre malade; Il en est d e même du gavage des saumons au mercure, anti-biotiques, et autres joyeusetés...........Seuls le profit et l'image de marque représentent un interêt pour ces voyous et autres délinquants de la fabrication à la distribution

Les oeufs contaminés par des produits nocifs contaminent toute la filière alimentaire ce dont les entreprises concernées se soucient fort peu.........Jusqu'à la découverte des anomalies qui risquent de nous rendre malade; Il en est d e même du gavage des saumons au mercure, anti-biotiques, et autres joyeusetés...........Seuls le profit et l'image de marque représentent un interêt pour ces voyous et autres délinquants de la fabrication à la distribution

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25 août 2017 5 25 /08 /août /2017 15:52
Lactalis provoque une hécatombe de poissons dans la Seiche !

POLLUTION  –  JUSTICE

Un incident dans une usine de Lactalis provoque une hécatombe de poissons dans la Seiche
​​​


Un rejet inhabituel de matière organique provenant de l'usine Lactalis de Retiers a provoqué une hécatombe dans la rivière Seiche : des centaines voire des milliers de poissons sont morts, à priori à cause du manque d'oxygène dans la rivière.

Les pêcheurs de la Seiche sont en colère. Depuis quelques jours, des centaines de cadavres de poissons remontent à la surface de la Seiche.

En cause, le rejet d'une usine Lactalis.

 

L'usine est à Retiers, mais le rejet s'effectue dans la Seiche au niveau d'Essé.


 
Les dégâts sont particulièrement visibles au lieu-dit le Moulin de la Landes, à Essé. Il y a une petite retenue d'eau et il y a énormément de poissons morts, de toutes tailles. Ceux qui sont encore vivants essaient tant bien que mal de respirer à la surface, mais c'est peine perdue, ils sont condamnés. L'odeur est très forte.


Lactalis confirme qu'il y a eu un incident technique dans l'usine. Le rejet est autorisé, mais l'incident, dont nous ne connaissons pas les détails pour l'instant, a provoqué une saturation dans la rivière, et selon les pêcheurs, il n'y a actuellement plus assez d'oxygène, d'où le taux de mortalité extrêmement élevé chez les poissons.

 

Les services de l'Etat ont été prévenus.

 

La Direction départemental des territoires et de la mer ( la police de l'eau ) est venue constater les dégâts. L'Agence française pour la biodiversité s'est déplacée également et a fait des prélèvements.

Pour augmenter le débit et l'oxygénation de la rivière, les pêcheurs ont ouvert les vannes de deux étangs en amont, quand ils ont commencé à voir les premiers cadavres de poissons, mais c'est manifestement insuffisant. La sécheresse aggrave la situation, le débit des cours d'eau est bas en cette fin d'été.

 

La Fédération de pêche d'Ille-et-Vilaine a annoncé qu'elle allait porter plainte.

 

 

 

Les trois photographies montrent l'étendue des dégâts. 

 

Sourcing: 

 

 

 

 

Benjamin Billot, France Bleu Armorique, France Bleu Mayenne et France

 

Bleu

L'empire Lactalis


 

Lactalis, leader mondial du lait ou règne la plus parfaite  opacité, pratique les prix les plus bas auprès des producteurs, ce qui génèrent, comme l'année dernière de graves troubles dus au mécontentement de ceux-ci.

la famille Besnier cultive un art du secret et de l’opacité qui n’a d’égal qu’une voracité industrielle effrénée.

 

Créée à Laval en 1933 par André Besnier, l’entreprise Besnier, on ne peut plus modeste à l’origine avec sa petite fabrication de camemberts, va connaître une croissance rapide. D’abord sous l’impulsion de son fondateur réputé «ambitieux et fin stratège», qui va très vite diversifier sa production.

Puis sous la houlette de son fils Michel qui lui succède en 1955. Il comprend tout l’intérêt de prendre pied dans la grande distribution avec la marque Président.

Bientôt qualifié d’«émir blanc», Michel Besnier est déjà aussi réputé pour sa discrétion que pour sa capacité à se montrer intraitable en affaires.

Quelques années après sa mort en 2000, un ancien cadre décrivait son sentiment sur les coopératives et ses principaux concurrents.

Des propos qui en disent long sur la philosophie de l’industriel lavallois : «Il ne [tenait] pas les coopératives en haute estime. Car ces structures n’ont pas suffisamment la religion du profit.»

Une foi en l’argent dont Michel Besnier se montre, lui, un fervent apôtre en augmentant sa puissance de frappe par le rachat de plusieurs laiteries du Grand Ouest.

 

Dès les années 80, il développe également la croissance externe de son groupe en s’implantant aux Etats-Unis, puis en Europe de l’Est et en Italie.

 

Un développement international qui se double du rachat tous azimuts de nombreux concurrents, tels Lactel et Bridel.

 

25/08 017

Lait

 Les producteurs toujours en guerre contre les géants du secteur


Il y a un an, les producteurs de lait manifestaient en Normandie contre les géants du secteur dénonçant des prix d'achat trop bas.

Ont-ils obtenu satisfaction depuis ?


Ghislain de Viron est producteur de lait depuis plus de 15 ans.

Jamais il n'avait connu une crise aussi longue avec des prix aussi bas. "On a une trésorerie qui est catastrophique. On a fait des emprunts à court terme pour tenir le coup", explique-t-il. 70 000 euros de trous dans ses comptes et pour lui un seul responsable : son acheteur principal le groupe Lactalis.

 

L’an dernier, les producteurs de lait de l'ouest et du centre étaient partis en guerre contre le géant Lactalis.

Manifestations, blocus devant l'entreprise, ils pensaient avoir obtenu gain de cause : une augmentation du prix à 350 euros la tonne. Pourtant aujourd'hui, ce représentant local parle d'un enfumage.

 

Quatre centimes du litre

 

Il dénonce des changements de critères complexes. À tel point que les producteurs de la région se sont noyés dans les calculs. Résultat selon eux, le prix par tonne n'est pas passé de 295 euros l'an dernier à 350 euros comme l'affirme Lactalis, mais à 335 euros.

Soit une hausse de 40 euros, quatre centimes du litre. Un tour de passe-passe difficile à digérer.

 

Lactalis n'a pas souhaité recevoir les équipes de France 3 mais elle l'assure dans un communiqué : "A la fin du mois de septembre, les prix auront augmenté de 18% par rapport à 2016."

 

Les producteurs menacent de manifester à nouveau s'ils n'obtiennent pas davantage.

 

Sourcing: FR3région

 

L'empire Lactalis

L'empire Lactalis

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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 22:24
gavage du saumon en eau trouble

gavage du saumon en eau trouble

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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 15:46
Les nouveaux critères de décence pour un logement   

LOGEMENT

Les nouveaux critères de décence pour un logement

 

Par communiqués, du 11 mars et 28 mars 2017, l’AFOC a réagi sans attendre à l’ajout de nouveaux critères de décence pour le logement qu’elle juge imprécis pour lutter efficacement contre la précarité énergétique.

En effet, le décret n° 2017-312 du 9 mars 2017 vient ajouter deux critères supplémentaires à la qualification d’un logement décent. En plus de l’obligation de disposer d’une pièce principale de 9 m2, d’une alimentation en eau potable, d’un système électrique aux normes et d’un éclairage naturel suffisant, le décret vient ajouter deux autres critères trop imprécis selon l’AFOC :

- à partir du 1er janvier 2018, un logement devra être protégé des infiltrations d’air parasites. Les portes et fenêtres du logement ainsi que les murs et parois de ce logement donnant sur l’extérieur ou des locaux non chauffés présentent une étanchéité à l’air suffisante. Les ouvertures des pièces donnant sur des locaux annexes non chauffés sont munies de portes ou de fenêtres. Les cheminées doivent être munies de trappes.

- à partir du 1er juillet 2018 : Le logement permet une aération suffisante. Les dispositifs d’ouverture et les éventuels dispositifs de ventilation des logements sont en bon état et permettent un renouvellement de l’air et une évacuation de l’humidité adaptés aux besoins d’une occupation normale du logement et au fonctionnement des équipements.

Pour lutter contre les passoires énergétiques, l’AFOC a toujours revendiqué que le diagnostic de performance énergétique (DPE) soit opposable aux bailleurs.

Il n’a aujourd’hui qu’une valeur informative et doit avoir une valeur normative pour que tout locataire puisse mettre en demeure son propriétaire de réaliser des travaux de mise en conformité si le logement dépasse un certain seuil de consommation énergétique !

 

AFOC communication 

Voir en ligne : AFOC - Site internet / www.afoc.net

Les nouveaux critères de décence pour un logement   
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9 août 2017 3 09 /08 /août /2017 13:55
Le Fipronil où la vengeance des poules encagées !
Le Fipronil où la vengeance des poules encagées !

Oeufs contaminés 

Le fipronil détecté dès novembre 2016 aux Pays-Bas

Le concepteur et le produit
Le concepteur et le produit

Le concepteur et le produit

 

Quand un oeuf est contaminé, ce n'est pas en le cassant qu'on pourra vérifier si la formule écrite sur l'œuf est celle du fipronil. Cette contamination est due à l'utilisation des produits contenant du fipronil pour le traitement contre les poux rouges.

Les humains ne sont pas des poux rouges !

Les humains ne sont pas des poux rouges !
 
 

Le Fipronil, biocide fabriqué par BASF où la vengeance des poules  pondeuses encagées ..!!

 Scandale alimentaire de grande envergure qui prend de l’ampleur à mesure que progressent les enquêtes.

Au moins cinq entreprises françaises ont importé des Pays-Bas et de Belgique des oeufs contaminés au fipronil. Le fipronil est un biocide strictement interdit sur les animaux destinés à la consommation humaine car il a un mode d’action neurotoxique.

L’Organisation mondiale de la santé le qualifie de dangereux pour les reins, le foie et la thyroïde. 

L’information d’une contamination d’une exploitation belge a été transmise aux autorités sanitaires belges le 2 juin. Celles-ci ont attendu le 20 juillet pour alerter les Etats membres de l’Union européenne. En Allemagne, en Suisse et en Suède, plusieurs dizaines de millions d’œufs ont été retirés des étals et détruits.

Le scandale s'étend en France et on nous dit que : « A ce stade, aucune production d'oeufs dans des élevages français n'est concernée par cette fraude et aucun oeuf français commercialisé à destination du grand public n'est contaminé. »

De qui se moque t'on ? C’est comme le nuage de Tchernobyl qui n’avait pas traversé le pont de Kiel !

Pourtant, selon des professionnels, ils ont eu le temps d'être transformés en liquide et vendus sous forme de bidons à des entreprises agroalimentaires pour en faire des sauces, des mayonnaises, des gâteaux.

A suivre et prudence dans la consommation aussi longtemps que les garanties ne sont pas données aux consommateurs.

 

DOIT ON INTERDIRE LE FIPRONIL ?

La capacité de reproduction des abeilles est fortement menacée à cause d'un pesticide de BASF. C’est du moins ce que révèle une étude de l’Institut National de Recherche Agronomique (INRA)...

...qui pointe les effets dévastateurs du fipronil sur la fertilité de ces pollinisateurs.

En effet, l’exposition quotidienne à ce pesticide toxique affecte la qualité des spermatozoïdes des faux-bourdons et donc, par ricochet, la capacité des reines à se reproduire. Leur survie est pourtant indispensable à notre équilibre environnemental !


Un organisme étasunien vient d’ailleurs de placer les abeilles sur la liste des espèces en voie de disparition. C’est la première fois qu’elles se retrouvent dans cette classification et c’est le signe qu’il faut agir vite pour les préserver !

D’après les chercheurs de l’INRA, les troubles de la reproduction liés à l’exposition au fipronil «pourraient être une des causes du déclin des colonies, largement observé dans le monde ces dernières années.»

Ce n’est pas la première fois que ce pesticide est mis en cause.

En 2013, l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) avait pointé le «risque aigu élevé» pour la survie des abeilles lorsqu'il est utilisé en tant que traitement des semences de maïs.

La commission européenne avait alors interdit son utilisation pendant deux ans. Mais cette interdiction est arrivée à terme et l’EFSA prévoit de réexaminer les risques du fipronil sur les abeilles.

L’étude de l’INRA suffit à elle seule pour montrer que ce pesticide est extrêmement dangereux pour les abeilles. La Commission européenne doit nous en débarrasser une bonne fois pour toutes.

Le géant allemand de l'agrochimie, BASF, mène une immense bataille de lobbying pour empêcher à tout prix cette interdiction. A nous de répondre à cette bataille en montrant à la Commission Européenne que plusieurs centaines de milliers d'européens sont pour l'interdiction totale du fipronil.

 

Bayer, monsanto, Basf la trilogie criminelle qui pollue et tue
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les amis des amis...............ne sont pas nos amis !

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7 août 2017 1 07 /08 /août /2017 09:31
Acheter en ligne CQFS

InFOCONSO

Acheter en ligne 

 Un rappel des conseils pour ne pas se faire avoir

 

Acheter en ligne n’est pas sans risques.

Quelques règles sont à suivre :

 

- Vérifier l’identité du vendeur et sa e-réputation. Les sites marchands basés en France ou en Europe offrent davantage de garanties que ceux installés hors Union européenne. Des avis en ligne peuvent exister, il faut s’y référer.

- Au moment de passer la commande, quelques précautions s’imposent pour éviter les mauvaises surprises : contrôler les caractéristiques du produit, pas simplement la photo en ligne, comparer les prix et les services sur d’autres sites notamment les éventuels essais ou tests qui existeraient.

- Pour le paiement : avant de donner le numéro de sa carte, il faut s’assurer que la page est bien sécurisée (l’adresse « http://... » se transforme en « https://... », avec un « s » pour « Secure ». Parfois, un cadenas fermé apparaît dans la fenêtre du navigateur). L’usage de cartes de paiement virtuelles ou de cartes prépayées permet d’éviter les pièges. Il est important de vérifier que le montant débité sur son compte correspond bien à la commande effectuée. Sinon, contacter sa banque pour obtenir des explications.

- La livraison de la commande doit arriver à la date convenue, au plus tard 30 jours après la conclusion de votre commande. En l’absence de livraison, après mise en demeure par courrier recommandé, le contrat est annulé et les sommes versées, remboursées au plus tard dans les 14 jours.

- Il faut vérifier l’état de la marchandise lors de la livraison, en présence du livreur si possible. En cas de non conformité ou de défectuosité, vous pouvez refuser le produit à la livraison ou le retourner au vendeur.

- Une fois la livraison effectuée, vous disposez de 14 jours pour informer le vendeur de votre décision de vous rétracter, sans vous justifier, et sans avoir à payer de pénalités (art. L.221-18 du Code de la consommation). Vous disposez ensuite de 14 jours francs pour le renvoyer à vos frais.

- En cas de litige, contacter le service client. S’il persiste, rapprochez vous de l’AFOC ou saisissez le médiateur correspondant (www.economie.gouv.fr/mediation-conso).

 

 

AFOC communication

www.afoc.net

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6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 09:36

InFOCONSO

Payer en ligne par carte bancaire

 

Une carte bancaire permet de payer ses achats chez un commerçant affilié au réseau correspondant au logo figurant sur la carte. Elle est nationale ou internationale. Elle peut permettre de réaliser des achats à distance (par internet, par téléphone, par correspondance).

Vous êtes victime d’une fraude à la carte bancaire si vous vous trouvez dans la situation suivante :

  • les coordonnées de votre carte bancaire ont été utilisées pour faire un achat ou un retrait ;

  • vous n’êtes pas à l’origine de la somme débitée ;

  • la carte est toujours en votre possession.

Les opérations de paiement par carte bancaire se contestent par la voie de l’opposition ponctuelle. Vous pouvez contacter votre banque ou appeler le serveur interbancaire réservé aux oppositions. Par téléphone au 0 892 705 705, ouvert 7 jours/7 et 24h/24 (numéro violet ou majoré : coût d’un appel vers un numéro fixe + service payant, depuis un téléphone fixe ou mobile).

Depuis l’étranger, composer le +33 442 605 303. Un numéro d’enregistrement vous est remis. Vous possédez ainsi une trace datée de votre demande d’opposition, qui pourra vous être utile en cas de contestation.

Votre contrat carte bancaire peut prévoir une obligation pour vous d’avertir votre agence de votre démarche d’opposition par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur place, au guichet. Vous devez agir au plus vite.

En cas d’opposition tardive, votre banque peut refuser de vous rembourser. Aucune opération ne peut être remboursée si elle date de plus de 13 mois.

Une demande de remboursement du montant débité doit être adressée à votre banque. La banque est tenue de vous rembourser intégralement des sommes débitées ainsi que les agios éventuels qui en seraient la conséquence.

Cette obligation de remboursement pèse sur la banque, que l’utilisateur de la carte bancaire ait ou non contracté des garanties d’assurance spécifiques.

En cas de litige sur un remboursement, vous pouvez saisir le médiateur bancaire.

Si le litige demeure après l’intervention du médiateur bancaire, vous pouvez saisir la justice.

Voir en ligne : AFOC - Site internet - www.afoc.net

 

 

Communication  AFOC

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