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  • : La Bataille continue - Le Blog-note InFOrmatif - Un blog d'actualités sociales, juridiques et syndicales pour communiquer, faire connaître et partager nos expériences au service des salariés de la grande distribution et du commerce. En général. faire valoir les positions syndicales de FO sur l'actualité sociale, tant Française qu'Internationale.
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Que signifie communiquer ? demanda le petit prince.


"C'est une chose trop oubliée, ça signifie créer des liens, 
répondit le renard."


Le Petit Prince de Antoine de Saint-Exupéry

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Un lanceur d'alerte est toute personne, groupe ou institution qui, voyant venir un danger, un risque ou un scandale, adresse un signal d'alarme et, ce faisant, enclenche un processus de régulation, de controverse ou de mobilisation collective

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Nous le faisons en respectant le plus possible le droit à l'image et le droit de propriété intellectuel suivant les lois en vigueur.

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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 17:23
logo mercredis Costco

logo mercredis Costco

Les mercredis Costco : L’enseigne et sa carte… d’or !


 

Différent à plus d’un titre des circuits de distribution classiques, le concept de magasins-entrepôts Costco se distingue en premier lieu par sa carte de membre.

 

En effet, seuls les consommateurs, particuliers ou entreprises, dûment encartés sont admis. En contrepartie, Costco s’engage à leur proposer « des produits de grande qualité et des marques renommées au plus bas prix ! ».

 

Un deal visiblement satisfaisant au vu du taux moyen de renouvellement de l’adhésion (90 % en Amérique du Nord) mais un pari certain sur les nouveaux marchés comme la France. 

 

 Villebon-sur-Yvette,  le 24 mai prochain, le prix de l’adhésion annuelle a été fixé à 36 euros. Un montant en droite ligne de ce qui est facturé aux clients de l’enseigne à Séville et Madrid (36,30 €), premières implantations en Europe continentale.

 

C’est aux Etats-Unis, sur le marché historique, que l’adhésion est la plus élevée : 55 dollars (+ taxes) et ce montant doit passer à 60 dollars à partir du mois de juin.

 

 

Compte tenu de la zone de chalandise autour de Villebon sur Yvette (4 millions d’habitants à une demi-heure de route), en se basant sur les récentes ouvertures espagnoles, Costco France table sur 30 000 adhésions d’ici l’ouverture le 24 mai prochain. Voire 50 000 dans l’hypothèse la plus optimiste.

 

Ce qui laisse augurer un petit pécule de départ non négligeable compris entre 1 et 2 millions d’euros.  

 

Au niveau mondial, le montant cumulé des adhésions s’élevait sur l’exercice 2015/2016 à 2,6 milliards de dollars pour un total de 86,7 millions de cartes.

 

Une somme peu ou prou équivalente au résultat net dégagé par Costco (2,4 milliards $) pour un chiffre d’affaires de 116,1 milliards $.  

 

En clair, les cotisations annuelles “font“ littéralement le résultat net de l’enseigne 

 

Sourcing: Le WEB Grande Conso

les cotisations annuelles “font“ littéralement le résultat net de l’enseigne 

les cotisations annuelles “font“ littéralement le résultat net de l’enseigne 

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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 09:39
Le sel n’a plus bonne mine : la tension monte
Le sel n’a plus bonne mine : la tension monte

Le sel n’a plus bonne mine : la tension monte

 

 

La note est salée.

 

L’hypertension artérielle (HTA) cause 7,5 millions de décès chaque année dans le monde et 1,1 milliard de personnes en souffrent, un nombre qui a doublé ces quarante dernières années.

 

 

Ces données alarmantes viennent d’être récemment dévoilées dans un article de la renommée revue médicale britannique The Lancet. Au banc des accusés : l’alimentation et surtout le sel qu’elle contient. Sans qu’on le sache vraiment : 75 % du sel serait ingéré à notre insu.

 

 

Or c’est l’un des principaux facteurs de l’hypertension, qui augmente le risque de problèmes cardiovasculaires tels que la crise cardiaque ou l’accident vasculaire cérébral (AVC).

 

Il joue également un rôle dans l’ostéoporose en contribuant à éliminer trop de calcium et se trouve incriminé dans la survenue de cancers de l’estomac.

 

 

La moitié des Canadiens souffrent d’hypertension artérielle, selon une étude publiée dans l’American Journal of Hypertension, mais la majorité d’entre eux l’ignorent, sciemment ou non.

 

Cette maladie a longtemps concerné principalement les pays développés, mais aujourd’hui elle croît rapidement dans les pays à revenus moyens ou bas.

 

L’Asie représente le continent le plus touché avec près de 590 millions de malades, tandis que l’Afrique est confrontée à une très forte hausse : La prévalence de l’hypertension artérielle est passée de 10 % en 1976 à 21 % en 2006 pour atteindre 30 % en 2015 en Afrique, a souligné début mars un médecin ivoirien, le Dr Véronique Laubhouet Koffi.

 

 

Les mines de sel

 

 

80 %
C’est la quantité de « sel caché » que nous ingérons à notre insu, selon l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES).

 


L’industrie agroalimentaire raffole du sel pour ses propriétés de conservateur, d’exhausteur de goût et de rehausseur de couleur. On le trouve ainsi dans quantité de plats préparés.

 

 

Mais le sel se retrouve aussi dans nombre de fromages, de charcuteries et d’eaux minérales. Selon les nutritionnistes, à défaut d’une véritable rééducation du palais, il faut penser à remplacer, ou diminuer, le sel par des assaisonnements à l’ail, à l’échalote ou autres condiments.

 

 

Les épices et les herbes aromatiques peuvent également constituer une alternative. Quant aux jeunes enfants, il faut éviter de les habituer à manger trop salé. 

 

 

Recommandation : Pas de petit salé pour les Français 

 


L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a fixé le seuil quotidien de sel à 5 grammes par jour, alors que les Français en consommeraient 8,7 et les Françaises 6,7. Chaque année, 2,5 millions de décès dans le monde seraient évités si la consommation de sel était ramenée au niveau qu’elle recommande.

 

Sourcing:    FO Hebdo /  MICHEL POURCELOT

Le sel n’a plus bonne mine : la tension monte
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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 17:12
Obsolescence des bonnes idées
Obsolescence des bonnes idées

Obsolescence des bonnes idées

 


La loi n°2014-344 du 17 mars 2014 relative à la consommation dite loi Hamon a modifié le code de la consommation en vue de renforcer les conditions d’information sur la disponibilité des pièces détachées indispensables à l’utilisation des biens afin de la rendre plus effective.

 

Le code de la consommation précisait déjà que le fabricant ou l’importateur de biens meubles devait informer le vendeur professionnel de la période de disponibilité des pièces et que cette information était délivrée par le vendeur au consommateur avant la conclusion du contrat (ne concerne que les biens mis sur le marché après le 1er mars 2015).

 

Ce sont les modalités de cette double obligation d’information sur la disponibilité des pièces détachées qui ont été précisées dans la nouvelle rédaction de l’article L. 111-4.

 

 

Néanmoins, comme auparavant, ces dispositions ne s’appliquent que dans la mesure où initialement le fabricant ou l’importateur a décidé de mettre à la disposition des consommateurs pendant une certaine période ou jusqu’à une certaine date des pièces détachées permettant la réparation des biens vendus.

 

Ainsi l’initiative de mettre ou non sur le marché des pièces détachées relève d’une démarche volontaire du fabricant ou de l’importateur. CQFD.

 

En outre, la période ou la date jusqu’à laquelle ces pièces détachées nécessaires à l’utilisation du bien seront disponibles est librement déterminée par le fournisseur, qui par ailleurs, décide des pièces concernées.

 

En revanche, dès lors qu’il propose effectivement des pièces détachées, le fournisseur est tenu à cette obligation d’information et de fourniture à l’égard du vendeur, à charge pour ce dernier de répercuter cette information auprès des consommateurs.

 

Tout manquement à ces obligations d’information est passible d’une amende administrative de 3 000 euros pour une personne physique et de 15 000 euros pour une personne morale. Ce dispositif est destiné à inciter les fabricants et importateurs à valoriser leurs produits par leur engagement à fournir des pièces détachées en vue de permettre la réparation des biens achetés.

 

Rappelons également que la loi sur la croissance verte de 2016 a créé un nouveau délit d’obsolescence programmée aux termes duquel tout fabricant qui userait de techniques visant à « réduire délibérément la durée de vie d’un produit pour en augmenter le taux de remplacement » peut dorénavant être traduit devant la justice pénale.

La sanction encourue ?

Une peine de deux ans d’emprisonnement et 300 000 euros d’amende.

 

 

Au cours du second semestre 2015 et du premier trimestre 2016, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes a mené une enquête portant notamment sur la mise en oeuvre de ces dispositions dans le secteur des produits électroniques grand public et de l’électroménager.

 

397 établissements relevant essentiellement du secteur de la distribution ont ainsi été contrôlés, parmi lesquelles 126 établissements ont présenté des manquements relatifs à l’information sur la disponibilité des pièces détachées, soit près d’un tiers.

 

L’information était souvent manquante au stade de la distribution sans explication précise donnée aux enquêteurs quant à la raison de cette absence, ou délivrée de manière insatisfaisante quant aux modalités pratiques de sa diffusion et/ou à son contenu (ex. : point de départ de la période de disponibilité ne pouvant être apprécié dans certains cas par le consommateur).

 

Les principales fédérations professionnelles représentant les professionnels de ce secteur ont été informées de ces résultats afin de renforcer la vigilance des entreprises et de favoriser un meilleur respect de cette disposition.

 

 

L’AFOC souhaite la programmation de nouveaux contrôles en 2017 en attendant la publication du rapport sur l’obsolescence programmée qui aurait dû être déposé le…17 mars 2015, en cours de finalisation paraît t-il selon les services du ministère de l’économie consultés en mars 2016, mais toujours pas publié en janvier 2017.

De la mauvaise volonté ?

 

L’AFOC souhaite également la réalisation d’une étude sur les possibilités d’une modulation de l’éco-participation en fonction de la durée de la garantie commerciale des produits, de la disponibilité des pièces détachées et du prix raisonnable de ces dernières.

 

Communication AFOC

Obsolescence des bonnes idées
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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 08:57
Conseil d’Etat : pas de restriction à l’encadrement des loyers en zone tendue

Décision du Conseil d’Etat : pas de restriction à l’encadrement des loyers en zone tendue

 

 

3 ans après la promulgation de la loi ALUR, le Conseil d’État vient d’annuler la décision de l’ex chef du gouvernement de limiter l’encadrement des loyers à Paris et aux communes volontaires.

 

L’AFOC se félicite de l’arrêt rendu le 15 mars dernier par le Conseil d’État, qualifiant d’excès de pouvoir la restriction imposée par le Premier Ministre de l’époque, alors même que les loyers augmentaient plus vite que l’inflation dans les trois quarts des 20 plus grandes villes françaises.

 

Pour l’AFOC, le droit pour tous de disposer d’un logement décent à un prix abordable commande la pleine et totale application de la loi.

 

Aussi, le dispositif d’encadrement des loyers du parc privé doit non seulement être étendu aux 28 agglomérations prévues mais également être mis en œuvre rapidement dans toutes les villes où il existe un déséquilibre entre l’offre et la demande de logement.

 

Communiqué de l’AFOC

 

Voir en ligne : AFOC - Site internet

http://www.afoc.net/

Conseil d’Etat : pas de restriction à l’encadrement des loyers en zone tendue
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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 11:15
Cette réduction des impacts environnementaux tout au long du cycle de vie doit devenir la règle d’ici à 2020, date de la généralisation du bâtiment à énergie positive.

Cette réduction des impacts environnementaux tout au long du cycle de vie doit devenir la règle d’ici à 2020, date de la généralisation du bâtiment à énergie positive.

CONSOMMATION


Concilier la recherche d’une meilleure performance énergétique des logements et la solvabilité de leurs occupants

 


L’AFOC salue le lancement récent de l’expérimentation « Bâtiments à énergie positive et réduction carbone » et du label « Energie Carbone », qui s’inscrit dans le droit fil de la loi de « transition énergétique pour la croissance verte » de 2015 dont certaines dispositions prévoient à terme la mise en place d’une nouvelle réglementation environnementale pour les bâtiments à usage d’habitation.

 

Certaines sont destinées aux bâtiments existants (Cf. notre communiqué de presse du 7 juin 2016 : « La croissance verte financée par les propriétaires ») ; celles annoncées le 17 novembre dernier par les ministres en charge du Logement et de l’Habitat durable, et de l’Environnement visent les bâtiments neufs.

 

Il s’agit, selon les ministres, de proposer au marché des outils de valorisation de la qualité environnementale des logements et ce dès la construction, en décidant de choisir la combinaison adéquate en fonction des spécificités du territoire, des typologies de bâtiments et des coûts induits.

 

Cette réduction des impacts environnementaux tout au long du cycle de vie doit devenir la règle d’ici à 2020, date de la généralisation du bâtiment à énergie positive.

 

L’AFOC est certes sensible aux besoins de réduire les impacts sur l’environnement, liés à l’habitat, mais toujours en ayant comme souci majeur de ne pas pénaliser économiquement ses occupants et notamment les locataires.

 

En cas de surcout liés à ces nouvelles normes de constructions, il n’est pas certain que la baisse des charges locatives provenant d’une moindre consommation d’énergie du logement compense les augmentations de loyers pour amortir les prix des logements.

 

 

Certains professionnels du secteur du bâtiment semblent conscients du risque de dérapage et fixent la limite du « raisonnable » à une hausse de 5 % du prix des logements visés.

Raisonnable pour qui ? Quand Jean-Louis Dumont, président de l’USH déclare que l’objectif du résident, c’est aussi le confort, l’AFOC répond qu’il revient non seulement aux locataires d’en décider et qu’en toute hypothèse cela ne peut pas se faire à n’importe quel prix.

 

Concilier la recherche d’une meilleure performance énergétique des logements, la solvabilité économique et l’acceptabilité sociale de leurs occupants est une condition sine qua non si l’on souhaite que la transition énergétique se réalise au bénéfice de tous.

 

 

L’AFOC, tout au long de cette expérimentation, sera attentive à ce que les estimations d’économie de charges pour les locataires ne soient pas exagérées et au bout du compte insuffisantes pour équilibrer le surcout de loyer dû aux contraintes de construction.

 

Voir en ligne :    AFOC - Site internet : http://afoc.net/

Concilier la recherche d’une meilleure performance énergétique des logements et la solvabilité de leurs occupants
Concilier la recherche d’une meilleure performance énergétique des logements et la solvabilité de leurs occupants

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 23:08
L'alimentation low cost est une catastrophe pour l'humanité

L’alimentation low cost est une catastrophe pour l’humanité
 
 


  La confection des produits alimentaires low cost est pointée du doigt par un ancien salarié de l’industrie agroalimentaire.

 

Pour ne citer que ceux là: miel fabriqué avec des assemblages de sirops et colorants, confiture sans fruits, viande reconstituée… Un ex-salarié de l’agroalimentaire dénonce dans un livre les techniques utilisées pour faire diminuer les prix.

 

Périco Légasse, critique gastronomique, interrogé par BFMTV veut combattre ces pratiques qui tendent à tromper le consommateur.

 

L’alimentation low cost est une catastrophe pour l’humanité interview :

 

 

Ces techniques utilisées pour les produits à bas coût sont communes?

 

 

Plus vous baissez le prix d’un produit plus vous baissez sa qualité, c’est la règle. Quand la grande distribution dit « je veux les produits les moins chers possibles », si le producteur, si l’industriel veut garder sa compétitivité il est obligé de produire dans ces conditions abominables.

Mais quand vous faites deux euros d’économie sur un produit, ça veut dire qu’il coûte en fait en valeur négative huit ou dix euros en problèmes sanitaires, environnemental, en problème de qualité.

 

Et ce sont les pauvres qui sont condamnés à bouffer de la merde.

 

 

Comment faire quand on n’a pas les moyens d’acheter de la marque?

 

 

Le low cost, la course au prix le plus bas est une catastrophe pour l’humanité et pour la planète. Si on continue comme ça on finira dans un chaos abominable. Il faut que les gens prennent conscience qu’ils doivent répartir leur budget. Il faut reprendre le temps de faire un peu la cuisine et que les gens réapprennent à manger.

 

Moi je propose une solution, la règle du 18-6-3. Vous avez un budget de 18€, au lieu de prendre six fois un produit dégueulasse à 3€, vous faites trois fois un produit à 6 €. Le problème aujourd’hui c’est d’adopter une gestion du temps différente, pour que les gens refassent de la cuisine.

 

 

Vous préconisez aussi d’acheter français, ça veut dire acheter plus cher?

 

Nous avons vu tout l’été des éleveurs bovins, des éleveurs porcins qui sont dans une situation catastrophique parce que nous sommes dans une situation de concurrence où les produits étrangers de mauvaise qualité prennent la place des produits français.

À budget égal, on privilégie les produits français pourvu qu’ils soient de qualité et ainsi on favorise notre agriculture, notre artisanat, notre économie.

 

Copyright © 2017 Sain et Naturel. Tous Droits Réservés.Thème : Catch Box par Thèmes Catch

 

Par C. B

Source L’alimentation low cost est une catastrophe pour l’humanité : http://www.bfmtv.com/societe/

Le discount dans tous ses états
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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 08:54
Chauffage domestique: des accidents évitables !

Des accidents évitables !

 

Les intoxications au monoxyde de carbone causent, en France, chaque année, plusieurs milliers d’hospitalisations (ou recours aux services des urgences) et une centaine de décès. Tous les combustibles sont concernés (bois, charbon, fuel, gaz naturel, butane, propane, essence ou pétrole…).

 

Les appareils de chauffage et de production d’eau chaude mal entretenus ou mal installés constituent les principales sources de ces intoxications, en particulier s’ils sont associés à des conduits d’évacuation mal ou non entretenus.

 

Au niveau des effets sur l’organisme, l’oxyde de carbone agit comme un gaz, inodore, invisible, et asphyxiant en provoquant une privation en oxygène des tissus et une détérioration irréversible des cellules les plus fragiles (cerveau, coeur).

 

Les risques pour la santé en fonction de la concentration en monoxyde de carbone dans l’air peuvent être ainsi décrits (troubles observés après un séjour d’une heure dans l’atmosphère polluée) :

 

  • Maux de tête,

  • Vertiges,

  • Vision floue,

  • Fatigue,

  • Nausées dans un premier temps ;

  • Puis faiblesse des jambes,

  • Impossibilité de marcher et un état de somnolence, voire syncope dans un second temps ou avec une concentration plus élevée ;

  • Puis en moins d’une heure, risque de décès.

 

Que faire et ne pas faire ?

 

Le règlement sanitaire départemental type (article 31) dispose que les conduits de fumée habituellement en fonctionnement et desservant des locaux d’habitation et des locaux professionnels annexes doivent être ramonés deux fois par an.

 

Cette obligation est ramenée à une fois par an dans le cas d’un combustible gazeux. Il est recommandé de confier l’installation et l’entretien périodique des appareils à des professionnels qualifiés. A l’occasion de la visite à domicile, les professionnels peuvent pratiquer des mesures pour détecter la présence éventuelle monoxyde de carbone ;

 

L’AFOC préconise de rendre cette pratique obligatoire.

 

Tous les appareils doivent être utilisés conformément aux notices d’utilisation fournies par le fabricant ou identifiables sur l’internet.

 

L’usage des chauffe-eau au gaz non raccordés à l’extérieur par un conduit dédié est à proscrire car l’appareil évacue ses fumées dans la pièce d’habitation.

 

Les arrêts intempestifs d’un appareil pourvu de dispositifs de sécurité (chaudières, chauffe-eau à gaz, butane ou propane) sont le signe soit d’un encrassement ou d’une défectuosité de l’appareil, soit d’un défaut de ventilation de la pièce où il est installé : ce dispositif ne doit pas alors être mis hors service, mais l’intervention d’un professionnel s’impose.

 

L’utilisation de plus en plus courante d’appareils mobiles de chauffage d’appoint (fonctionnant au butane, propane ou au pétrole) n’est pas sans danger : ces appareils ne doivent être utilisés que dans des pièces convenablement ventilées et par intermittence.

 

Les ouvertures d’aération ne doivent jamais être obstruées (au moyen de journaux, plastiques, etc.). Elles doivent être disposées et aménagées de manière qu’il n’en résulte pas de courants d’air gênants pour les occupants.

 

On évitera de même les appareils de chauffage comme les panneaux radiants ou radiateurs de camping à butane destinés uniquement à un usage à l’extérieur, la rampe de four à gaz allumée, porte ouverte, pour chauffer la cuisine, le pot de fleurs retourné sur un brûleur de cuisinière, les poêles à catalyse à essence, réchauds à pétrole, braséros, etc.

 

On peut s’équiper le cas échéant de détecteurs de CO2 qui contrairement aux détecteurs de fumée ne sont pas obligatoires (une proposition de loi avait été déposée sans suites en Avril 2008, pour rendre obligatoire l’installation d’un détecteur de CO2 pour les occupants d’un logement utilisant des appareils à énergie fossile).

 

Il convient de privilégier dans ce cas les appareils conformes à la norme NF 292 ou NF EN 50291 tout en ayant en tête que la sécurité des occupants du logement ne doit pas dépendre du fonctionnement d’un seul appareil ou de toute technologie quelle qu’elle soit mais bien de l’application de mesures préventives comme celles présentées ci-dessus.

 

Une publication AFOC

Voir en ligne : AFOC - Site internet

http://afoc.net/

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 12:18
Nano-aliments, grandes inquiétudes, alimentaire, mon cher Watson. 

Nano-aliments, grandes inquiétudes

 


Ils frisent le milliardième de mètre mais pourraient entraîner de gigantesques conséquences, et sans doute de profits.

Ce sont les nanomatériaux, des substances qui ont envahi le monde sans tambour ni trompette. Jusque dans nos assiettes quotidiennes.

 

 

L’AFOC, l’association FO consommateurs, leur a consacré un dossier de plusieurs pages dans le dernier de ses « Cahiers » (n°232, janvier-février 2017), au vu des risques que [leur] présence peut présenter pour la santé des consommateurs, en particulier dans les produits alimentaires.

 

Le règlement européen Inco 2011 prévoyait bien l’obligation de mentionner leur présence sur l’étiquetage à partir du 13 décembre 2015, en faisant précéder le mot « nano » entre crochets devant l’ingrédient en question.

 

C’était sans compter sur la Commission européenne, jamais trop intransigeante à l’égard des lobbies industriels : elle a demandé une dérogation pour les ingrédients déjà utilisés depuis des décennies. Le flou ainsi créé n’a pas manqué d’être exploité au sein des instances européennes.

 

Théoriquement, le règlement devrait néanmoins s’appliquer au 1er janvier 2018 mais le protocole européen de vérification n’est toujours pas au rendez-vous. Contrairement aux nano matériaux qui, eux, sont bien là.

 

Du guacamole nano-épicé

 

 

Comme le rappelle l’AFOC, ils sont présents aussi bien dans l’alimentaire que dans les cosmétiques, les crèmes solaires, les textiles, les jouets, les dentifrices, les articles de sport, les vitres, les smartphones, les peintures.

 

En juin dernier, à la demande de l’association Agir pour l’Environnement, un laboratoire reconnu a trouvé des nanoparticules dans les quatre produits alimentaires courants sélectionnés : de la blanquette de veau, des chewing-gums, des biscuits napolitains et un mélange d’épices pour guacamole, qui lui affichait 100 % de nanoparticules dans son additif antiagglomérant E551 au dioxyde de silice.

Sans que leurs étiquettes en fassent mention.

 

La toxicité de ces particules a pourtant été mise en évidence chez l’animal.

En France, elle fait l’objet d’une évaluation dans les denrées alimentaires demandée en 2014.

Les nanos courent toujours. Alimentaire, mon cher Watson. 

 

Sourcing: FO Hebdo, avec l'AFOC, M. Pourcelot

Les nanos courent toujours. Alimentaire, mon cher Watson. 

Les nanos courent toujours. Alimentaire, mon cher Watson. 

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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 11:01
Frais bancaires : plus coûteux pour les petits clients modestes

Frais bancaires : plus coûteux pour les petits clients modestes

Frais bancaires : plus coûteux pour les petits clients modestes

Frais bancaires : plus coûteux pour les petits clients modestes

 


Des frais pour tenue de compte, au coût des virements en agence, en passant par le prix des cartes bancaires, les retraits aux distributeurs… Que l’on soit riche ou pauvre, utiliser les services des établissements bancaires coûte cher. De plus en plus cher. Mais, cerise sur le gâteau, ce sont les « petits » clients utilisateurs de peu de services dans leur banque, concrètement les consommateurs les plus pauvres, qui subissent des hausses de tarifs particulièrement salées et « pénalisantes ».

 

 

Les publics précaires indique une récente étude de l’association de consommateurs CLCV (Consommation Logement et Cadre de Vie) subiront, en métropole, une hausse des tarifs bancaires d’un minimum de 1,75% au 1er février prochain.

En quatre ans souligne l’étude, ces services ont augmenté de plus de 11% alors que l’inflation sur la période était de 1,9%.

L’enquête qui visait à déterminer ce que seront les tarifs des services bancaires au 1er février 2017 a porté sur 136 établissements de métropole et des Dom, deux banques en ligne et trois assur-banques (Axa, Allianz...).

 

 

L’association CLCV s’est ainsi intéressée au coût annuel de ces services pour trois profils types de consommateurs. L’étude a conçu un profil de petit client qui utilise peu de services, celui d’un client moyen, en couple et utilisant davantage de service et celui d’un couple « haut de gamme », gros utilisateur de services.

 

 

Le « petit client », célibataire et qui a domicilié ses revenus dans la banque utilise ainsi un panier de services limité. Il réalise trente opérations débitrices par mois dont six chèques, il a accès à la consultation de ses comptes par un serveur vocal téléphonique (36 appels par an), dispose d’une carte bancaire internationale Visa ou MasterCard à débit immédiat, réalise huit retraits par mois par carte bancaire dont deux hors réseau. Il a mis en place un prélèvement automatique vers un établissement commercial et réalise six paiements mensuels par prélèvement automatique (électricité, gaz, impôts, un téléphone mobile, un crédit extérieur et un loyer).

 

Des hausses énormes en un an

 

 

Ce profil ressemble à celui de beaucoup de salariés modestes. Pour les profils « moyens » et « haut de gamme », l’étude a ajouté des services bancaires supplémentaires consommés (carte Gold, gestion de comptes par internet…).

 

 

Le coût de la formule de services la moins chère augmente de 1,42% pour les clients de moyenne gamme et de 0,68% pour les clients dits haut de gamme. Concrètement, ces hausses de tarifs sont moindres que celles (+1,75%) appliquées aux formules les moins chères utilisées par les « petits clients » modestes.

 

Pour ces petits clients, la situation peut même être pire.

 

 

Pour les services « à la carte », les hausses de tarifs, variant toujours selon les banques, connaissent une progression énorme sur un an. L’étude pointe cinq établissements bancaires appliquant des hausses fulgurantes.

La Banque populaire Alsace Lorraine Champagne par exemple applique des tarifs de services en hausse de 73,68% en raison de l’instauration de frais de tenue de compte à 24 euros par an et de l’augmentation du tarif de la carte à débit immédiat (de 38 à 42 euros).

 

Jusqu’à 154,70 euros par an

 

 

L’enquête s’est attachée à étudier le coût des services bancaires à l’unité et au « package » (ensemble de services faisant alors l’objet d’un tarif forfaitaire).

Or, qu’il utilise des services bancaires en les payant à l’unité ou par package, le petit client subira la plus forte augmentation des frais en février prochain.

 

 

Il n’a intérêt à utiliser un package que dans 15 établissements bancaires sur les 126 qui en proposent. Un consommateur moyen y a intérêt dans près de la moitié des cas. Les clients « haut de gamme » y ont intérêt dans 54,8% des établissements.

Plus largement, au 1er février 2017, la formule de services la moins chère coûtera en moyenne au petit client 71,49 euros en métropole et dans un établissement bancaire classique.

En 2013, cette même formule coûtait en moyenne 64 euros.

 

Pour un même panier limité de services, le coût varie bien sûr d’une banque à l’autre. Le petit client peut ainsi payer ce panier de 38,34 euros à 154,70 euros selon les banques (structures classiques). Il pourra payer sa formule du simple au double dans le cas des assur-banques. A noter aussi qu’au sein d’un même réseau bancaire (Banque Populaire, crédit Agricole, caisse d’Épargne…), les écarts de coûts des services varient parfois de plus du simple au double.

 

Les populations les plus en difficulté sont pénalisées

 

 

Dans les Dom, la facture pour le panier de services le moins cher grimpera le 1er février prochain à 77,75 euros. Ce montant est conséquent mais il a cependant diminué en quelques années grâce aux actions des associations de consommateurs.

 

Certes, la même formule de services ne coûte que 8,47 euros dans une banque en ligne ou encore 46,70 euros en assur-banques. Dans ces deux cas toutefois, les conditions d’entrée demandées par ces structures bancaires (montant minimal à déposer sur le compte, frais annexes…) compliquent pour le moins l’accès des clients dont les moyens sont précaires.

 

 

L’enquête pointe aussi les produits dont les tarifs augmentent le plus. Des produits particulièrement utilisés par les clients modestes. On trouve ainsi les frais pour tenue de compte, les cartes bancaires classiques à débit immédiat, les retraits aux distributeurs, les virements en agence, les oppositions sur chèque…

 

 

D’autres produits dont les tarifs augmentent pénalisent plus gravement encore les populations les plus en difficulté.

L’étude relève la lettre d’information pour compte débiteur non autorisé ou encore les cartes à autorisation systématique (des cartes qui vérifient que le compte est alimenté avant tout paiement). Les frais pour incidents tels que les frais pour une saisie sur un compte bancaire dont le coût moyen est de 100 euros sont eux aussi en augmentation : + 9,6% en quatre ans.

 



L’AFOC revendique plus de transparence sur les frais bancaires

 

FO La force de l’information

 
Sécurité sociale

70 ans de lutte pour la dignité et la solidarité


 
#LoiTravail­FOditNON

FO : j’adhère !
FO Force Ouvrière, La force syndicale

 

Frais bancaires : plus coûteux pour les petits clients modestes
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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 16:46
Four terminal de cuisson

Four terminal de cuisson

 La plupart de ces pains sont fabriqués à l’étranger où ils sont cuits à 80% et congelés. Le supermarché finit la cuisson et annonce du pain frais cuit sur place.

 La plupart de ces pains sont fabriqués à l’étranger où ils sont cuits à 80% et congelés. Le supermarché finit la cuisson et annonce du pain frais cuit sur place.

L’inquiétante cuisson congelée des pains de supermarchés




La plupart de ces pains sont fabriqués à l’étranger où ils sont cuits à 80% et congelés. Le supermarché finit la cuisson et annonce du pain frais cuit sur place.

 


Les écolos s’attaquent à l’affaire des «pains polonais». Ces pains qui arrivent congelés au supermarché et vendus comme «cuits sur place».

 

C’est «l’affaire des pains polonais». Cela concerne les pains que les supermarchés nous vendent comme «frais du jour» et «cuits sur place». La plupart d’entre eux sont en réalité fabriqués à l’étranger où ils sont cuits à 80% et congelés pour le transport.

La grande surface achève alors la cuisson et le tour est joué. Un faux pain artisanal termine dans votre caddie.

Ce sont les journalistes de «Questions à la une» (RTBF) qui ont révélé ces pratiques le mois dernier.

 

 

Le consommateur ignore tout

 

 

«La cuisson finale en magasin n’est là que pour rendre la couleur et le croustillant du pain. Et la farine est bourrée d’additifs ou d’améliorants qui servent à changer la couleur du pain ou à la faire gonfler encore plus fort», dénoncent les élus écolos. Ils fustigent ces «pains produits par milliers qui n’ont plus d’artisanal que le nom» et qui présentent «un caractère dénutritif et nuisible en ne respectant pas les règles de fermentation».

 

 

Et face à cela, les consommateurs ignorent tout de ces procédés de fabrication.

 

Deux députés écolos ont déposé ce mercredi une proposition de loi pour que ces pratiques de «bake-off» (cuisson différée sur le lieu de vente) soient rendues transparentes pour le consommateur.

 

«Nous voulons mettre fin à cette pratique déloyale, valoriser le travail des artisans et mieux informer le consommateur», explique l’écolo Ronny Balcaen.

 

Plus de 1500 boulangeries ont fermé leurs portes chez nous ces dix dernières années. Aujourd’hui, les grandes surfaces conquièrent le marché. En annonçant du «pain frais du jour», des multinationales étrangères deviennent des «super-boulangeries».

L’une d’entre elle produit par exemple 300 000 pains par jour et un million de ces sandwiches «cuits sur place».

 

 

Les écolos demandent donc que «toute allégation selon laquelle un produit de boulangerie serait cuit sur le lieu de la vente et toute allégation relative à la fraîcheur du produit ne soit autorisée que si la totalité du processus de cuisson s’effectue sur le lieu de vente.»

 

Sourcing: l'Avenir.net

Cuisson du pain dans les grandes surfaces, on est  tous mal patron !
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