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  • : La Bataille continue - Le Blog-note InFOrmatif - Un blog d'actualités sociales, juridiques et syndicales pour communiquer, faire connaître et partager nos expériences au service des salariés de la grande distribution et du commerce. En général. faire valoir les positions syndicales de FO sur l'actualité sociale, tant Française qu'Internationale.
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Que signifie communiquer ? demanda le petit prince.


"C'est une chose trop oubliée, ça signifie créer des liens, 
répondit le renard."


Le Petit Prince de Antoine de Saint-Exupéry

 

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Un lanceur d'alerte est toute personne, groupe ou institution qui, voyant venir un danger, un risque ou un scandale, adresse un signal d'alarme et, ce faisant, enclenche un processus de régulation, de controverse ou de mobilisation collective

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Droit À L'image

Dans ce blog nous sommes amenés fréquemment à diffuser des images, des vidéos, des photos, voire des articles de presse, d'insérer des liens vers des documents,   ceci afin d'étoffer et d'éclairer nos posts, en leur donnant plus de contenus, pour une meilleure compréhension.

Nos sources sont toujours citées.

Nous le faisons en respectant le plus possible le droit à l'image et le droit de propriété intellectuel suivant les lois en vigueur.

Néanmoins rien n'empêche les personnes ne désirant pas voir leur image diffusée de nous le signaler lors de la prise de vue.

Sans manifestation de leur part, nous considérerons leur consentement présumé.

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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 16:28
Une affaire ubuesque, en effet, selon  avis  de la Cour de Cass rendu le 20 juillet........

Ardennes Forge 

Les anciens salariés vont devoir rembourser une partie de leurs indemnités de licenciement

Les 47 anciens salariés d'Ardennes Forge ont tous été licenciés il y a neuf ans.

La cour de cassation confirme qu'ils vont devoir rembourser une partie de leurs indemnités de licenciement : entre 6 000 euros et 24 000 euros chacun.

Une affaire ubuesque, en effet, selon  avis  de la Cour de Cass rendu le 20 juillet........

Justice

Licenciés il y a neuf ans, ils doivent rembourser une partie de leurs indemnités

Dans un avis rendu le 20 juillet, la Cour de cassation oblige 47 salariés à rembourser une partie des indemnités perçues aux prud'hommes suite à un licenciement abusif. Les sommes trop importantes pour beaucoup.

 

Un avis de la Cour de cassation du 20 juillet oblige 47 ex-salariés d'une entreprise des Ardennes à rendre une partie de l'argent touché aux prud'hommes.

Une affaire ubuesque.

Ils ont été trimbalés au gré de décisions de justice contradictoires pendant près de neuf ans. Les anciens salariés de l'entreprise Ardennes Forge, située à Nouzonvilles, dans le département des Ardennes (08), viennent de vivre l'ultime et terrible épisode de ce feuilleton judiciaire.  

La Cour de cassation a rendu, jeudi 20 juillet, un avis qui met fin à tous les recours possibles et qui les oblige surtout à rembourser une partie des dommages et intérêts octroyés par les prud'hommes en 2010. Ils sont une quarantaine et les remboursements de trop-perçus oscillent entre 6 000 et 24 000 euros. Des sommes colossales, que de nombreuses familles sont dans l'incapacité de rembourser aujourd'hui.  

900 000 euros pour travail dissimulé et licenciement abusif

Que s'est-il passé pour en arriver là?

"Il faut remonter à 2007 à l'époque de Thomé-Génot, entreprise familiale emblématique de la région, liquidée en quelques mois par des repreneurs américains disparus du jour au lendemain, explique maître Medeau, l'avocat des anciens salariés. Une quarantaine d'anciens de Thomé-Génot ont ensuite été repris dans le groupe Ardennes Forge."  

Les actionnaires hollandais de cette entreprise ont bénéficié au passage de fonds octroyés par les pouvoirs publics, car la région était considérée comme bassin d'emploi expérimental pour la mise en place de contrats de transition professionnelle. Ils ont donc reçu de l'argent pour former les nouveaux salariés. "Sauf que ces derniers connaissaient déjà très bien leur métier, détaille Xavier Médeau. Nous avons donc considéré qu'il y avait là une forme de travail dissimulé." Parce que la formation n'a jamais eu lieu. 

Au bout d'une année, en 2008, l'entreprise a fermé.

Les salariés ont donc été licenciés pour motif économique. Un motif qu'ils n'ont pas tardé à contester devant les prud'hommes. Leurs avocats ont également dénoncé le travail dissimulé pratiqué par les employeurs et décidé de porter cette affaire devant la justice pénale.  

En 2010, les prud'hommes de Reims ont donné raison aux salariés, estimant que leur licenciement était sans cause réelle et sérieuse. Des indemnités ont donc été accordées aux salariés auxquels se sont ajoutés des dommages et intérêts pour le travail dissimulé. Au total, ils se sont partagés environ 900 000 euros.  

"Acharnement inhumain"

Problème: l'AGS (la caisse de garantie des salaires) censée payer les ex-salariés a fait appel de la décision. "Nous avons donc dû plaider devant la chambre sociale de la cour d'appel, précise l'avocat des salariés. Sauf que la justice pénale, elle, n'avait toujours pas statué sur la question du travail dissimulé... Nous aurions voulu que les deux se produisent en même temps, afin d'appuyer encore davantage notre dossier et de confirmer la décision des prud'hommes. mais ça ne nous pas été permis."   

La décision pénale n'arrive qu'en 2012, reconnaissant la réalité du travail. Trop tard. Juste avant, la cour d'appel a rendu un jugement contradictoire: elle a estimé qu'il n'y avait pas de travail dissimulé. Et revu à la baisse le montant des dommages et intérêts pour le porter à 470 000 euros, pressant donc les salariés de rembourser l'argent perçu. "Cela fait deux ans que nous avons touché ces sommes que la justice a reconnu nous devoir. Nous demander d'en rembourser une partie maintenant alors que certains d'entre nous sont toujours dans la précarité c'est inqualifiable, c'est de l'acharnement inhumain", avait estimé Rémy Petitjean, porte-parole des ex-salariés d'Ardennes Forge à l'époque. 

Une demande de grâce à la ministre du Travail

"L'un a dit blanc et l'autre noir, dénonce aujourd'hui Xavier Médeau. Nous avons donc sollicité un recours en cassation afin d'infléchir la décision civile. Mais le recours a été rejeté le 20 juillet dernier, sans être vraiment motivé." 

La fin des recours signifie surtout l'obligation de rembourser pour les salariés.

Car si la justice civile considère qu'il n'y a pas eu de travail dissimulé, ils n'avaient pas à percevoir des dommages et intérêts. "La seule solution serait une remise gracieuse de la part de l'AGS ou au moins un étalement des paiements", avance Xavier Méleau. Les anciens salariés ont demandé hier un rendez-vous auprès de la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, dans l'espoir d'obtenir "une grâce", estimant que la voie politique est désormais leur "seul recours", a ajouté Rémy Petitjean, toujours porte-parole, qui dit avoir ressenti "une colère monstrueuse". 

Un geste que l'AGS, organisme patronal qui intervient en cas de défaillance des entreprises, ne semble pas décidé à faire.

Déjà en 2012, la caisse martelait sa volonté de "recouvrer les sommes dues et d'appliquer la décision de justice". 

Adresse : 127 Rue de Grenelle, 75007 Paris Téléphone : 01 44 38 38 38

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Article source

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22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 13:46
L’Allemagne se fait 1,34 milliard d’euros sur le dos des Grecs
L’Allemagne se fait 1,34 milliard d’euros sur le dos des Grecs

EUROPE / LE CHIFFRE DE LA SEMAINE :  1,34 milliard

L’Allemagne se fait 1,34 milliard d’euros sur le dos des Grecs

 

L’Allemagne a réalisé un profit de 1,34 milliard d’euros en prêtant à la Grèce depuis 2009, selon les propres chiffres du ministère allemand des Finances ,révélés le 11 juillet dernier par le journal allemand

Süddeutsche Zeitung.

Ces bénéfices proviennent de prêts sous diverses formes.

Certains sont bilatéraux, d’autres ont été accordés dans le cadre des fonds européens de stabilité ou via la Banque centrale européenne (BCE).

 

C’est de cette dernière que proviennent les opérations les plus lucratives : la Bundesbank, la banque centrale allemande, a pu engranger, depuis 2015, un bénéfice de 952 millions d’euros.

Comme quoi l’austérité, ça paye.

BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE ET BANQUE CENTRALE ALLEMANDE

 

L’Allemagne se fait 1,34 milliard d’euros sur le dos des Grecs
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21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 16:59
Revue de presse : Budget, anorexie programmée

ECONOMIE  /  SOCIETE

Revue de presse : Budget, anorexie programmée

 

 

Il n’est plus guère de jours en cette mi-juillet sans annonce de coupes dans le budget de l’État.

 

La presse commence à s’en émouvoir.

Aperçus.

Le Monde 


Les femmes d’abord. A peine Simone Veil "panthéonisée", il est annoncé : « Budget consacré aux droits des femmes : une baisse de 7,5 millions d’euros prévue ». En effet, « selon un projet de décret sur les restrictions budgétaires, le secrétariat d’État de Marlène Schiappa est bien visé par une coupe de 25 %, soit le chiffre annoncé par les associations féministes ». Mme Schiappa a assuré que « les associations dont l’objet est l’accueil de femmes victimes de violences sexistes et sexuelles ne verront aucune baisse de subvention du ministère ». Donc déjà toutes les autres le verront. Cependant, selon entourage, il s’agira de coupes « dans les frais de fonctionnement, comme la suppression des notes de frais et des réceptions ». Alors que « selon un rapport du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes, le budget alloué aux droits des femmes s’élevait à 29,6 millions d’euros en 2016, soit 0,006 % du budget global de l’État ». Déjà que ce n’était pas "Viva Las Vegas"...

 

Libération 


« Certaines associations attendent toujours le versement de leurs subventions. Et les têtes de réseaux nationaux n’y échappent pas. Le Planning familial n’a toujours pas reçu la première moitié de son budget public pour l’année 2017, la Fédération nationale solidarité femmes (qui s’occupe notamment du numéro d’appel 3919) patiente depuis début janvier pour toucher 50% de la somme qui lui est destinée. Pire, l’AVFT (Association contre les violences faites aux femmes) survit depuis sept mois grâce à des crédits bancaires faute d’un renouvellement de convention qui tarde à être signé ». Et là il y a péril en la demeure.

 

Le Figaro 


Le gel menace même en Avignon : « naturellement inquiets après l’annonce des économies prévues dans le secteur culturel de 50 millions d’euros, [les directeurs d’établissements culturels] ont reçu quelque chose comme une douche froide », quand la directrice générale de la création artistique (DGCA) au ministère de la Culture, nommée par Manuel Valls ,« Régine Hatchendo a entamé une réflexion sur les modèles économiques qui prévalent dans le secteur public, et associé cette réflexion aux ponts éventuels qui pourraient être jetés avec le secteur privé afin que les productions soient exploitées plus rapidement et plus longuement ». Bref un monologue bien appris et rôdé : le privé fait toujours mieux.

 

Le Journal du Dimanche 


Le collet s’est même resserré sur la Grande Muette qui a préféré l’ouvrir : « Après une semaine de phrases aigres et de recadrages, le général de Villiers a présenté sa démission de son poste de chef d’état-major des armées ce mercredi 19 juillet ».

 

Challenges 


Un départ avec tambours et trompettes qui dissipe bien des rideaux de fumées : « Démission fracassante du chef d’état-major des armées, difficultés budgétaires, volte-face fiscaux, premier vent de fronde dans la majorité, sondages en baisse : deux mois après son élection, le ciel s’assombrit pour Emmanuel Macron, qui affronte sa première grosse crise au sommet de l’État. En démissionnant, Pierre de Villiers met en évidence la contradiction entre un chef de l’État qui, depuis son investiture, vante l’importance qu’il accorde à l’armée, et une coupe budgétaire où celle-ci est la plus grande perdante. (...) Cette démission tombe d’autant plus mal qu’elle intervient au moment où le quinquennat entre dans le dur des réformes annoncées, qui commencent à susciter des remous jusqu’au sein de sa large majorité. A commencer par les efforts d’économies demandées cette semaine aux collectivités locales, qui craignent que la suppression de la taxe d’habitation n’aboutisse à les priver de toute liberté d’action ». Et à les contraindre à couper elles aussi dans les mêmes budgets. Ainsi l’anorexie touchera tous les organismes.

 

Photographie : F. Blanc / FO Hebdo - CC BY-NC 2.0
savoir pour comprendre et comprendre pour agir

 

 

 

 

 

 

Sourcing de la revue, in FO Hebdo :  MICHEL POURCELOT

Informer, c'est donner une forme à l'esprit

 

Revue de presse : Budget, anorexie programmée
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21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 15:09
Selon MEL, Walmart peut racheter Carrefour

Grande Distri

Cité dans un article sur BFM Business

Pour Michel-Edouard Leclerc, "Walmart peut racheter Carrefour"

Invité de BFM Business ce mercredi, le patron du groupe éponyme a prévenu que le secteur de la distribution serait bientôt bouleversé.

Alors que s’ouvriront jeudi les états généraux de l’alimentation, Michel-Edouard Leclerc a défendu la grande distribution tricolore, et prévenu que le modèle actuel serait bientôt bouleversé.

Invité de BFM Business, le patron du groupe éponyme a ainsi assuré que l’arrivée d’Amazon dans l’alimentaire allait changer la donne. Le dirigeant a également cité "Alibaba - qui est aussi puissant qu’Amazon mais on n’en parle pas en France - mais aussi Cotsco", ou "Walmart qui peut racheter Carrefour d’une bouchée de main (sic)". "Retenez ça, je n’ai pas dit beaucoup d’erreurs" a-t-il renchéri.

Leclerc charge Amazon

De nouveau interrogé sur Amazon, Michel-Edouard Leclerc a rappelé que le groupe américain "ne payait pas ses impôts en France. Nous, on a 700 millions d’impôt sur les sociétés en France qu’Amazon ne paye pas".

 

Rappelant également que les distributeurs étaient fortement incités à acheter français, le dirigeant a glissé une pique à ses détracteurs. "J’ai hâte que les multinationales débarquent en France pour que nos agriculteurs comprennent qu’ils ont eu la chance d’avoir une préférence nationale avec Carrefour, Intermarché, Système U, etc.

Cela permettra de remettre un peu de sérénité dans les débats."

Sourcing: BFM Business.fr

Selon MEL, Walmart peut racheter Carrefour
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21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 08:53
Selon le quotidien le Monde, le modèle social français atténue la paupérisation des ménages modestes

La paupérisation (du latin pauper, pauvre) est l'appauvrissement continu d'un individu ou d'un groupe d'individus, et parfois d'un type de population, par exemple, une classe sociale comparativement à la société dans son ensemble.

 

Le modèle social français est un terme employé en politique française pour désigner la composante « sociale » du modèle français, qui mélange État-providence et économie de marché.

Selon le quotidien le Monde, le modèle social français atténue la paupérisation des ménages modestes

SOCIETE

Selon le quotidien Le Monde, cité dans cet article

Le modèle social français atténue la paupérisation des ménages modestes


Les écarts entre riches et pauvres se creusent, mais des signes d’amélioration existent, estime l’Observatoire des inégalités, dans un rapport publié mardi 30 mai.


 C’est un état des lieux nuancé de la société française que publie, mardi 30 mai, l’Observatoire des inégalités. Selon le bilan dressé par une trentaine d’experts et de chercheurs, la crise de 2008 a, certes, durement frappé les couches populaires, premières victimes du chômage de masse et de longue durée, et fait baisser leur pouvoir d’achat.

 

Mais le modèle social français a joué son rôle et amorti le choc**.


Les classes moyennes sont plutôt épargnées par les conséquences de la crise économique. Néanmoins, leurs perspectives, comme celles de leurs enfants, stagnent, tandis que les ménages plus riches prospèrent. Une aggravation des inégalités qui fragilise le contrat social et attise le sentiment de révolte d’une partie de la population. Ce constat diverge de celui de l’Insee, qui estime, en appliquant des méthodes de calcul différentes, que les inégalités restent stables en France.


La pauvreté s’étend


Entre 2004 et 2014, la France a compté 950 000 pauvres de plus, c’est-à-dire les personnes vivant avec moins de 50 % du revenu médian, soit moins de 848 euros par mois, prestations sociales incluses et impôts déduits. Cela porte à 8,1 % de la population (5 millions de personnes dont 1,2 million d’enfants et adolescents) le taux de pauvreté en France.


Si l’on retient, en revanche, le seuil de 60 % du revenu médian, comme le recommandent les normes européennes, ce taux monte à 14,1 % (9 millions de personnes) : « Le mode de calcul européen est trop large, estime M. Maurin, cofondateur de l’Observatoire des inégalités.

 

Il englobe des personnes qui vivent avec pas plus de 1 000 euros par unité de consommation et par mois, 2 500 euros pour un couple avec deux grands enfants [on compte une unité de consommation pour le premier adulte du foyer, 0,5 pour les autres adultes et chaque enfant de plus de 14 ans], donc un budget modeste, mais qui permet, par exemple, de vivre (un peu moins chichement*)en province. »

 

Sourcing: LE MONDE Par Isabelle Rey-Lefebvre

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/societe/article/2017/05/30/le-modele-social-francais-attenue-l-appauvrissement-des-menages modestes_5136148_3224.html#4zibI5QqpKevVHow.99

 

* NDR/ BM

Uniquement parce que les loyers, et l'immobilier, dans certains endroits donc le poste budgétaire du logement est moindre.

** Ce même modèle que les nouvelles mesures gouvernementales attaquent et peu à peu font fondre comme neige au cap d'Antibes un 14 juillet

BM

Selon le quotidien le Monde, le modèle social français atténue la paupérisation des ménages modestes
Selon le quotidien le Monde, le modèle social français atténue la paupérisation des ménages modestes
Selon le quotidien le Monde, le modèle social français atténue la paupérisation des ménages modestes
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20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 12:25
Foot: Enquête ouverte en Italie pour immigration clandestine

IMMIGRATION

FooT Italie

Enquête ouverte en Italie pour de l'immigration clandestine

Un club de D3 italienne est au centre d'une enquête ouverte par la justice locale pour immigration clandestine.


Selon le quotidien sportif, certains dirigeants du club auraient «favorisé l'arrivée illégale en Italie de jeunes mineurs africains».

Ces derniers étaient ensuite «vendus à des équipes de divisions supérieures» (Série A ou B) sans que celles-ci soient au courant du caractère frauduleux de leur entrée sur le territoire, a précisé le journal.

Les enquêteurs soupçonnent aussi plusieurs dirigeants d'avoir organisé des matchs truqués et des paris illégaux. 

Foot: Enquête ouverte en Italie pour immigration clandestine
Foot: Enquête ouverte en Italie pour immigration clandestine
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20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 11:06
Bangladesh : pas de sécurité au travail sans syndicat

INTERNATIONAL

 sécurite / conditions et organisation de travail

Bangladesh 

 Pas de sécurité au travail sans syndicat

Moins médiatisé que l’effondrement du Rana Plazza qui avait causé en 2013 la mort de plus de 1100 ouvrières et ouvriers bangladais, beaucoup moins meurtrier il est vrai, le dernier accident du travail survenu au Bangladesh le 3 juillet, l’explosion d’une chaudière dans une usine de confection, n’en est pas moins tragiquement significatif du défi que représente encore la sécurité des travailleurs dans ce pays.

Dans ce contexte, la CSI (Confédération syndicale internationale) se félicite du renouvellement et de l’enrichissement fin juin de l’Accord du Bangladesh sur la sécurité contre les incendies et la sécurité des bâtiments, signé pour la première fois en 2013. Une étape qu’elle considère comme un nouveau « pas dans la bonne direction ».

Le 3 juillet dernier, 11 travailleurs ont été tués et plus de 50 autres blessés par l’explosion d’une chaudière dans une usine de confection, Multifabs Limited, située à la périphérie de Dacca, la capitale du Bangladesh.

L’impact de l’explosion a été si puissant qu’une importante partie du bâtiment de quatre étages a été endommagée. Par chance, la plupart des effectifs, environ 3 500 personnes, était en congé pour célébrer la fête religieuse de l’Aïd el-Kebir.

Les dégâts ont aussi pu être limités grâce à des travaux intervenus précédemment. L’usine, qui fournit des vêtements en tricot à de nombreux détaillants et marques occidentales avait en effet été inspectée par des ingénieurs dans le cadre de l’accord national de 2013 sur la sécurité contre les incendies et la sécurité des bâtiments. A la suite de cette inspection, l’usine avait installé des séparations coupe-feu dans le local de la chaudière et effectué des travaux de rénovation des structures du bâtiment.

Des progrès et encore beaucoup de chemin à faire

Globalement, en application de cet accord, des ingénieurs ont effectué des inspections en matière de sécurité incendie, électrique et structurelle au sein de plus de 1 800 usines, y répertoriant 118 500 facteurs de risque dont 69% ont été éliminés.

En revanche, l’accord ne prévoit pas d’inspections des chaudières qui sont du ressort du gouvernement bangladais.

« Il reste encore énormément à faire pour améliorer la sécurité au sein de l’industrie de la confection au Bangladesh. Cette nouvelle tragédie démontre la nécessité de poursuivre le travail visé par l’Accord du Bangladesh et les syndicats vont exiger qu’il soit étendu, dès que possible, à la sécurité des chaudières. », a commenté la fédération syndicale internationale, IndustriALL Global Union (1) .

La clé du problème : la liberté syndicale

Et surtout, il n’existe pas de syndicat chez Multifabs, comme dans une multitude d’entreprises du pays.

De ce point de vue, la nouvelle version de l’accord conclu en 2013, qui s’appliquera de 2018 à 2021, représente un progrès, indique IndustriALL . Le nouveau texte « met davantage l’accent sur les droits des travailleurs à la liberté syndicale, reconnaissant le rôle essentiel joué par les syndicats en matière de renforcement de la sécurité au travail. Les travailleurs sont les yeux et les oreilles de l’usine dans laquelle ils travaillent et, grâce au soutien d’un syndicat, ont davantage qualité pour revendiquer des conditions de travail sûres et refuser d’effectuer un travail dangereux », a souligné Valter Sanches, secrétaire général d’IndustriALL.

La CSI (Confédération syndicale internationale) qui a déposé une plainte contre le gouvernement du Bangladesh auprès de l’OIT le 24 avril 2016 pour « violation systématique des droits de liberté syndicale », s’est donc félicitée de la signature de cet accord, saluant un « pas dans la bonne direction » en matière de protection des travailleurs.

« Ce nouvel accord souligne les succès déjà obtenus dans le cadre de l’actuel accord signé en 2013 et fournira des protections vitales aux travailleurs qui sont exposés à des risques de blessures et de décès, alors qu’ils produisent une immense richesse à l’exportation pour le Bangladesh. Les propriétaires des usines locales font pression sur le gouvernement du Bangladesh pour revenir à la situation qui existait avant la catastrophe du Rana Plaza, mais nous exhortons le gouvernement à apporter son appui sans réserve aux dizaines de milliers de travailleurs qui produisent cette richesse, en soutenant le nouvel Accord », a notamment déclaré Sharan Burrow, secrétaire générale de la CSI.

Les recommandations de l’OIT après la plainte de la CSI contre le gouvernement bangladais

La plainte de la CSI auprès de l’OIT contre le gouvernement bangladais s’appuie notamment sur de nombreux exemples d’actes de violence et représailles contre des syndicalistes et des travailleurs tentant de s’organiser, en particulier dans le secteur du prêt-à-porter, ou de rejets arbitraires de demandes d’enregistrement des syndicats.

En juin dernier, le Comité de la liberté syndicale de l’OIT a constaté, dans un rapport intérimaire, que même si le nombre de syndicats enregistrés a augmenté au premier semestre 2016, près de la moitié des demandes d’enregistrement présentées durant cette période dans la région de Dhaka et plus de la moitié de celles soumises dans la région de Chittagong ont été rejetées.

Dans ses recommandations, le comité de la liberté syndicale demande au gouvernement bangladais de « prendre les mesures nécessaires pour faire en sorte que tous les actes anti syndicaux, notamment ceux qui auraient été perpétrés par la police ainsi que le meurtre d’un syndicaliste en 2012 (…) fassent l’objet d’une enquête exhaustive et que les auteurs soient amenés à rendre compte de leurs actes ». 
Il demande aussi au gouvernement de « faciliter le processus d’enregistrement (des syndicats ndlr) de manière à ce qu’il constitue une simple formalité et ne restreigne pas le droit des travailleurs de constituer des organisations sans autorisation préalable ».

La mobilisation des travailleurs et des syndicats reste entière

Dans la foulée de la catastrophe du Rana Plaza, des centaines de milliers de travailleurs du textile s’étaient mis en grève et avaient manifesté avec les syndicats. Depuis, à plusieurs reprises, ils ont de nouveau fait entendre leur voix, comme fin 2016 et début 2017, quand es milliers d’ouvrières de la banlieue de Dacca ont fait grève pour obtenir le triplement de leur salaire.

Chaque fois, ils bravent la répression et chaque fois, de nouveaux syndicats se créent. Un indicateur que le gouvernement bangladais aurait également tout intérêt à prendre en compte…

Bangladesh : la répression est toujours là, les syndicats aussi

Près de quatre ans après l’effondrement de l’immeuble Rana Plazza qui avait causé la mort de 1 130 ouvrières et ouvriers d’ateliers textiles le 24 avril 2013, les salaires bangladais restent dramatiquement faibles, la répression gouvernementale et patronale particulièrement fortes et les salariés et les syndicats… Toujours aussi combattifs. Dans un contexte particulièrement tendu, La signature il y a quelques jours d’une convention collective avec une entreprise textile de la zone industrielle de (...)

 

  1. IndustriALL global union a été fondée en 2012, par la fusion de la Fédération internationale des organisations de travailleurs de la métallurgie (FIOM), de la Fédération internationale des syndicats de travailleurs de la chimie, de l’énergie, des mines et des industries diverses (ICEM) et de la Fédération internationale des travailleurs du textile, de l’habillement et du cuir.

Sourcing :   EVELYNE SALAMERO, in FO Hebdo

 

Bangladesh : la répression est toujours là, les syndicats aussi 

https://www.force-ouvriere.fr/bangladesh-la-repression-est-toujours-la-les-syndicats-aussi

par Evelyne Salamero

 

Bangladesh : pas de sécurité au travail sans syndicat
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17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 18:36
Au Royaume-Uni, le boom des «contrats zéro heure»
McDo Londres - Photo Ben Stansall. AFP

McDo Londres - Photo Ben Stansall. AFP

EMPLOI / CONTRAT DE TRAVAIL

Au Royaume-Uni, le boom des «contrats zéro heure»

Au Royaume-Uni, McDO  emploie 90% de ses employés avec des «zero-hour contracts».  

Le nombre de Britanniques déclarant être employés dans le cadre d'un contrat sans garantie horaire et sans salaire minimum a augmenté de 20% en un an

 Au Royaume-Uni, le boom des «contrats zéro heure»

Travailleurs pauvres ou chômage de masse ?

Persuadé que la première solution était celle du moindre mal, le Royaume-Uni a, depuis longtemps, mis le paquet sur les zero-hour contracts, littéralement les «contrats zéro heure».

C’est le travailliste Tony Blair qui a instauré ce système. Son successeur Gordon Brown l’a conservé, David Cameron l’a généralisé.

Passage obligé en temps de crise selon ses promoteurs, le zero-hour contract devait contribuer au rétablissement de la compétitivité des entreprises. Il a surtout développé une nouvelle catégorie de salariat dans un des pays les plus riches du monde : des travailleurs pauvres.

Certes, le Royaume-Uni peut se vanter d’une forte baisse de son taux de chômage, passé de près de 9% en 2008 à moins de 5,3% aujourd’hui. Mais le mouvement de forte précarisation de son marché du travail entamé il y a plusieurs années ne cesse de s’aggraver.

Le nombre de contrats à «zéro heure», qui ne garantissent aucun travail fixe au signataire, a progressé de 20% en un an. Il y en avait officiellement 744 000 entre avril et juin, contre 624 000 à la même période en 2014, selon les données publiées mercredi par l’Office national des statistiques (ONS).

Personne ne refuse

Pour rappel, ces contrats sont une disposition législative qui permet d’«embaucher» un salarié aux conditions suivantes : il doit se tenir à disposition de l’entreprise en permanence, qui l’emploiera une heure, dix heures ou pas du tout dans le mois, selon les besoins de l’entreprise. Ils sont particulièrement répandus dans les secteurs de l’hôtellerie et de la restauration, des services aux personnes et de l’éducation.

La palme de ce type de contrats au Royaume-Uni revient à McDonald’s qui emploie près de 90% de ses salariés grâce à des zero-hour contrats. Certes, ils peuvent refuser de travailler une heure ou deux. Mais les résultats des enquêtes sont formels : personne ne dit non, de peur de ne plus se voir proposer la moindre heure de travail.

Ce qui au départ devait permettre aux étudiants ou aux retraités de travailler quelques heures pour améliorer leur quotidien prend des proportions de plus en plus importantes outre-Manche.

Le Royaume-Uni serait, selon les détracteurs de ce type de contrats, à la pointe avancée des pays riches où le nombre de travailleurs pauvres est en forte hausse. Ce qui permet d’afficher une baisse du chômage tout en rendant toujours plus difficiles les comparaisons avec d’autres pays au niveau de vie comparable (comme la France).

Masquer la réalité

Si l’Office national des statistiques pointe la forte hausse de ces contrats ultra-flexibles, ses experts révèlent aussi que la plupart des bénéficiaires en signent au minimum deux. Le nombre de «contrats zéro heure» sur le marché du travail dépasse en réalité le 1,5 million, soit l’équivalent d’un peu plus de 4% de l’emploi total.

Pendant la campagne électorale, à la veille des élections générales du 7 mai, Ed Miliband, le chef du Parti travailliste, estimait que ces contrats symbolisaient à eux seuls le dérèglement économique et social du pays. «C’est une épidémie et nous allons y mettre fin, avait-il déclaré. 

Ce contrat affaiblit le niveau de vie de la population et compromet la vie de famille. Parce que si vous ne savez pas le nombre d’heures que vous allez effectuer d’un jour à l’autre, comment pouvez-vous être en sécurité, vous et votre famille ?» Pas de quoi remporter les élections.

En attendant, voici comment (entre autres) le Premier ministre conservateur David Cameron peut afficher un taux de chômage de 5,3% et cacher ces 10% % de Britanniques qui ont un travail mais ne peuvent en vivre.

Sourcing:     Liberation.fr / Vittorio De Filippis

 

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17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 15:48
Nouvel accord UNI Global Union et IndustriALL
Nouvel accord UNI Global Union et IndustriALL

UNI Global Union

Nouvel accord UNI Global Union et IndustriALL

Nouvel accord sur le Bangladesh avec les grandes marques

UNI Global Union et IndustriALL Global Union, accompagnés de représentants des marques signataires, viennent d’annoncer la semaine dernière à Paris la conclusion d’un nouvel accord sur la sécurité incendie et la sécurité des bâtiments au Bangladesh, à l’occasion du Forum mondial de l’OCDE sur la conduite responsable des entreprises.

Avec un nombre croissant de signataires, ce nouvel accord juridiquement contraignant couvre plus d’un millier d’usines de vêtements au Bangladesh qui approvisionnent les marques signataires.

Cet accord triennal s’appuie sur les réalisations obtenues grâce au premier accord sur le Bangladesh signé en mai 2013 suite à l’effondrement du bâtiment Rana Plaza. Il poursuit le cadre novateur et juridiquement contraignant du premier accord et son engagement à la transparence. Il apporte également aux travailleurs de nouvelles protections et prévoit l’inspection et la remise en état d’un nombre encore plus grand d’usines, puisque les marques signataires y ont ajouté leurs fournisseurs.

Il importe de souligner que cet accord renforce le droit des travailleurs de se syndiquer et d’adhérer à un syndicat, en reconnaissant que l’autonomisation des travailleurs est fondamentale pour assurer la sécurité sur le lieu de travail. Il inclut des protections renforcées pour les travailleurs dont les usines ferment ou son délocalisées en raison de la mise en oeuvre de l’Accord. Il offre également une possibilité d’extension à d’autres secteurs que celui du prêt-à-porter.

 

 

Retrouvez l’intégralité de la circulaire concernant cet accord : Bangladesh.Circular-Fr, ou cliquer sur le lien ci dessous

Communication FGTA FO

Retrouvez ci dessus l’intégralité de la circulaire concernant cet accord

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16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 11:34
1,2 milliard d’utilisateurs espionnés par Google

LE CHIFFRE DE LA SEMAINE

1,2 milliard d’utilisateurs espionnés par Google

 

 

 

La firme Google épluche les mails du 1,2 milliard d’utilisateurs de sa messagerie Gmail pour pouvoir proposer de la publicité ciblée mais devrait bientôt cesser cette pratique, selon sa vice-présidente, chargée du « cloud computing », fin juin dernier, après avoir du faire face à une « class action » de consommateurs en Californie.

« Annonces personnalisées »

Si le géant du web entend cesser de scanner les mails avec ses robots, il continuera néanmoins à utiliser les données personnelles collectées lors des recherches sur le Net pour placer ses « annonces personnalisées ».

Pour aider le consommateur.....!!! (sic)

 

Sourcing: 1,2 milliard d’utilisateurs espionnés par Google, M. Percelot, in FO Hebdo

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