Étienne Cabet, réformateur social français, auteur d’une Histoire de la Révolution de 1789 et d’une Histoire de la Révolution de 1830.
Ses articles virulents dans son journal Le Populaire sur la politique sociale du gouvernement de Louis Philippe, le contraignirent à s’exiler en Angleterre.
Lorsqu’il revint en France, Cabet continua la propagation de ses idées, inspirées par Morus, Babeuf et Owen. Bien qu’il ne prit aucune part active à la Révolution de février 1848, il soutint moralement les revendications des travailleurs et proclama la légitimité du soulèvement ouvrier du 23 juin.
Il exposa sa doctrine sociale dans ses livres : Voyage en Icarie et Nouveau christianisme. Étienne Cabet émigra en Amérique pour réaliser la cité du bonheur, mais tant au Texas qu’en Illinois, sa tentative échoua. L’utopie de la communauté icarienne est basée sur la bonté, la coopération et la fraternité des hommes.
Cabet était persuadé que sans révolution, avec une volonté mystique on peut créer une nouvelle société où la propriété privée serait supprimée et que tous les hommes seraient égaux en droits civiques et dans la rémunération de leur travail.
L’art, la science et la civilisation mécanique concourant au bien-être de tous.
C’était uniquement par des facteurs moraux qu’il espérait édifier son rêve social.