La Bataille continue - Le Blog-note InFOrmatif - Un blog d'actualités sociales, juridiques et syndicales pour communiquer, faire connaître et partager nos expériences au service des salariés de la grande distribution et du commerce. En général faire valoir les positions syndicales de FO sur l'actualité sociale, tant Française qu'Internationale.
CROISSANTE MONTANTE Lever - Coucher : 14:19 - 00:48 (Paris)
Publicité
Weather forecast
Légume saisonnier par excellence, le chou frisé, givré
Publicité
Un jour, une citation.........
Publicité
La personnalité du jour
La personnalité du jour
Wolfgang Amadeus Mozart
Wolfgang Amadeus Mozart
Wolfgang Amadeus Mozartn (en allemand : [ˈvɔlfɡaŋ amaˈdeus ˈmoːtsaʁt]) ou Johannes Chrysostomus Wolfgangus Theophilus Mozart, né à Salzbourg (principauté du Saint-Empire romain germanique) le 27 janvier 17562 et mort à Vienne le 5 décembre 17912, est un compositeur.
Mort à trente-cinq ans, il laisse une œuvre impressionnante (893 œuvres sont répertoriées dans le catalogue Köchel), qui embrasse tous les genres musicaux de son époque. Selon le témoignage de ses contemporains, il était, au piano comme au violon, un virtuose.
On reconnaît généralement qu'il a porté à un point de perfection le concerto, la symphonie, et la sonate, qui devinrent après lui les principales formes de la musique classique, et qu'il fut l'un des plus grands maîtres de l'opéra. Son succès ne s'est jamais démenti. Son nom est passé dans le langage courant comme synonyme de génie, de virtuosité et de maîtrise parfaite.
Né au numéro 9 de la Getreidegasse à Salzbourg, qui est alors la capitale d'une principauté ecclésiastique du Saint-Empire romain germanique (Cercle de Bavière), Mozart est le fils du musicien (violoniste), compositeur et pédagogue (une méthode du violon), Léopold Mozart, né et originaire d'Augsbourg, ville de Bavière, qui occupe alors la fonction de vice-maître de chapelle à la cour du prince-archevêque de Salzbourg, et d'Anna Maria Pertl, son épouse.
Wolfgang est le cadet de sept enfants. En raison du manque d'hygiène de l'époque et de mauvaises conditions sanitaires, trois enfants sont morts en bas âge avant la naissance de sa sœur Maria Anna (surnommée « Nannerl », née en 1751), et deux autres sont encore morts entre la naissance de cette sœur aînée et la sienne.
Il est baptisé le lendemain de sa naissance dans une chapelle de la cathédrale Saint-Rupert de Salzbourg. Son acte de baptême porte les prénoms de Joannes Chrysost[omus] Wolfgangus Theophilus. Theophilus, signifiant « aimé de Dieu », a des équivalents allemands (Gottlieb, prénom que son père lui attribue un mois après sa naissance), italien et latin (Amedeo prénom adopté lors de son voyage en Italie en décembre 1769).
Wolfgang se fera appeler généralement « Wolfgang Amadè Mozart » mais s’amuse tout au long de sa vie à déguiser et à déformer ses différents noms en de Mozartini, Gangflow (Wolfgang à l’envers), Trazom, etc. Mais on ne le voit jamais signer Amadeus si on dépouille la correspondance. Ce prénom ne sera employé qu'après sa mort.
Dès l'âge de trois ans, Mozart révèle des dons prodigieux pour la musique : il a l'oreille absolue et certainement une mémoire eidétique. Ses facultés déconcertent son entourage, et incitent son père à lui apprendre le clavecin dès sa cinquième année. Le jeune Mozart apprend par la suite le violon, l'orgue et la composition.
Il sait déchiffrer une partition a prima vista et jouer en mesure avant même de savoir lire, écrire ou compter. À l'âge de six ans (1762), il compose déjà ses premières œuvres (menuets KV. 2, 4 et 5, allegro KV. 3 inscrits dans le Nannerl Notenbuch, « cahier de musique pour Nannerl »).
À quatorze ans, il aurait ainsi parfaitement retranscrit le Miserere de Gregorio Allegri, œuvre religieuse complexe, non publiée, mais connue, qui dure environ quinze minutes, en ne l'ayant écouté qu’une seule fois. Une autre version évoque deux écoutes, Mozart regardant la deuxième fois, la partition de la première. Mozart ne reçoit pas d'autre éducation que celle que lui donne son père.
Créé le 5 décembre 1360 par le roi Jean II, et mis en circulation en février 1361 le « franc à cheval » est le premier franc français, monnaie d'or à 24 carats pesant 3,88 grammes. C’est aussi la première monnaie royale française représentant le souverain en chevalier chargeant comme pour aller au combat.
Origine du Franc
Le roi Jean II, dit Jean le Bon, a été fait prisonnier par les Anglais après la défaite de Poitiers de 1356.
Son fils, le Dauphin Charles, prend alors le titre de Régent, et rétablit l'autorité royale à Paris.
Après un nouveau débarquement à Calais d'Edouard III d'Angleterre, un traité de paix, préparé par le Régent à Brétigny, est signé le 24 octobre 1360 par les deux rois.
Edouard III renonce alors à ses prétentions sur le trône de France et redonne sa liberté à Jean le Bon en échange quand même de toute la partie sud-ouest de la France à laquelle s'ajoute une énorme rançon de 3 millions d'écus soit l’équivalent de 12,5 tonnes d’or !
Le roi d’Angleterre exige un acompte de 600.000 écus. Or, Charles, le dauphin, ne réussit à collecter que 400.000 écus au prix d’efforts considérables de la population. Édouard III accepte finalement de libérer son prisonnier après un premier versement de 400.000 écus.
Mais le roi de France doit s'engager à verser le reste et pour cela n'hésite pas à endetter son pays.
Jean le Bon revient de Calais à Paris par petites étapes, sans hâte particulière, s'arrête à Compiègne où il va passer quelques jours. Le 5 décembre il y promulgue trois ordonnances. Elles marquent la mise en œuvre d'une politique monétaire par les engagements que prend le roi. L'une de ces ordonnances constitue l'acte de naissance du franc.
L’intronisation d’une nouvelle monnaie est censée faciliter le paiement de la dette contractée par la France envers l’Angleterre. Avec une forte teneur en or, elle incarne la confiance.
Le terme « franc » fait référence à la libération de Jean le Bon qui s'était proclamé « franc », c'est-à-dire libéré.
Description de la pièce
La pièce représente, sur la face, Jean II le bon à cheval, galopant à gauche, l'épée haute, coiffé d'un heaume couronné sommé d'un lis, portant par-dessus sa cotte de mailles une cote d'armes fleurdelisée ; le caparaçon du cheval est également brodé de fleurs de lis.
Inscription circulaire : IOHANNES DEI GRATIA • FRANCORV REX, qui veut dire « Jean, par la grâce de Dieu, roi des Francs ».
Sur le revers, on y trouve une croix feuillue avec quadrilobe en cœur, dans un quadrilobe orné de palmettes et cantonné de quatre trèfles évidés.
Inscription circulaire : XPC VINCIT • XPC REGNAT • XPC IMPERAT qui veut dire « le Christ vainc, le Christ règne, le Christ commande ».
Au Moyen Âge, les pièces de monnaie tirent leur valeur de leur poids en métal précieux (or ou argent). Les pièces de différents pays peuvent circuler côte à côte sur les marchés, leur attrait dépendant de la confiance que le public accorde à l'émetteur.
Si celui-ci est suspect de tricher sur la quantité de métal précieux ou de laisser faire les faux-monnayeurs, sa monnaie tendra à être rejetée par le public et dévalorisée à son détriment.
La langue des légendes monétaires royales fut à quelques exceptions près le latin jusqu'en 1789.
Le fait du jour :Journée nationale d'hommage aux « Morts pour la France » pendant la guerre d'Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie
Mémorial national
5 décembre
Journée nationale d'hommage aux « Morts pour la France » pendant la guerre d'Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie
Le Mémorial national de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie est un monument aux morts érigé sur le quai Branly, dans le 7e arrondissement de Paris, pour commémorer les conflits d'indépendance ayant eu lieu en Afrique française du Nord (AFN) de 1952 à 1962 : ceux localisés dans les départements français d'Algérie et départements français du Sahara, rétrospectivement appelés la guerre d'Algérie (1954-1962), et ceux situés dans le protectorat français du Maroc et protectorat français de Tunisie, nommés « combats de Tunisie et du Maroc » (1952-1956, puis 1961 pour la crise de Bizerte).
Il est composé de 3 colonnes lumineuses sur lesquelles déroulent en permanence les noms des 24.000 victimes de ces combats.
Ce mémorial a été inauguré le 5 décembre 2002 par le président de la République, Jacques Chirac.
En 2003, en mémoire de l'inauguration de ce monument, la date du 5 décembre a été choisie pour instituer la « journée nationale d'hommage aux morts pour la France pendant la guerre d'Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie ».
Décret n° 2003-925 du 26 septembre 2003 instituant une journée nationale d'hommage aux « morts pour la France » pendant la guerre d'Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie, le 5 décembre de chaque année.
Le Président de la République,
Sur le rapport du Premier ministre et de la ministre de la défense,
Vu l'article 37 de la Constitution,
Décrète :
Article 1
Il est institué une journée nationale d'hommage aux « morts pour la France » pendant la guerre d'Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie.
Cette journée est fixée au 5 décembre.
Article 2
Chaque année, à cette date, une cérémonie officielle est organisée à Paris.
Une cérémonie analogue a lieu dans chaque département, à Mayotte, en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française, à Saint-Pierre-et-Miquelon et dans les îles Wallis et Futuna, dont l'organisation est laissée à l'initiative du représentant de l'Etat.
Article 3
Le Premier ministre, le ministre de l'intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales, la ministre de la défense, la ministre de l'outre-mer et le secrétaire d'Etat aux anciens combattants sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait à Paris, le 26 septembre 2003.
Par le Président de la République : Jacques Chirac
Le Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin
La ministre de la défense, Michèle Alliot-Marie
Le ministre de l'intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales, Nicolas Sarkozy
La ministre de l'outre-mer, Brigitte Girardin
Le secrétaire d'Etat aux anciens combattants, Hamlaoui Mékachéra
Aux États-Unis, le 05 décembre 1955, la fusion de l’American Federation of Labor (AFL) et du Congress of Industrial Organizations (CIO) donne naissance à la plus puissante centrale syndicale du pays (AFL-CIO).
Le 05 décembre.....
1484, Rome :
Le pape publie la bulle « Summis desiderantes affectibus » sur la répression de la sorcellerie.
1496, Portugal :
Décret d’expulsion ou de conversion forcée des Juifs et des musulmans du Portugal promulgué à Muge, près de Santarém. Ils ont dix mois pour quitter le pays. Rassemblés à Lisbonne, ils devront être évacués sur des bateaux, vers les Açores ou vers l’Afrique. Le roi Manuel, conscient de l’importance du savoir et des richesses des communautés juives et musulmanes, tente de les inciter à recevoir le baptême.
Devant les réticences de beaucoup, le roi fait enlever les enfants juifs et musulmans pour leur donner une instruction chrétienne, puis inaugure une politique de conversions forcées.
1766, France :
Début du tour du monde de Bougainville (fin en mars 1769). Il parcourt l’Atlantique et découvre dans le Pacifique Tahiti (1768), les Samoa, les îles Salomon.
1790, Révolution française :
La province révolutionnaire rivalise avec la capitale.
Près de 900 clubs jacobins se sont créés dans tout le royaume. A Lons-le-Saunier, les Amis de la Constitution s’inquiètent fort des rumeurs incessantes, mais bien fondées, accusant le roi d’appeler à l’aide les monarchies européennes.
Les jacobins de cette ville lancent l’idée d’une « Sainte alliance des peuples » qui s’opposera à l’union contre-révolutionnaire des trônes.
1791, Révolution française :
Le marquis de La Rouërie, un noble breton, vient d’exposer au frère du roi un plan de reconquête du royaume qui prévoit un débarquement d’émigrés sur les côtes ouest de la France associé à un soulèvement de la Bretagne. Le marquis a fondé à cet effet une « association bretonne » dont le but est de restaurer la monarchie traditionnelle.
1791 :
Wolfgang Amadeus Mozart
Mort de Wolfgang Amadeus Mozart, compositeur autrichien (°1756).
Johannes Chrysostomus Wolfgangus Theophilus Mozart ou Wolfgang Amadeus Mozart, né à Salzbourg le 27 janvier 1756 et mort à Vienne le 5 décembre 1791, est un compositeur.
1792, Révolution française :
Au vu des documents accablants découverts dans l’armoire de fer, la Convention décrète Talleyrand d’accusation. Mais ce dernier est déjà à l’étranger sous couvert d’une mission diplomatique.
1793, Révolution française :
Camille Desmoulin
Camille Desmoulins lance « Le Vieux Cordelier ». Robespierre fait adopter par la Convention, la «Réponse aux manifestes des rois ligués contre la République».
Camille Desmoulins, né le 2 mars 1760 à Guise et mort guillotiné le 5 avril 1794 à Paris, est un avocat, un journaliste et un révolutionnaire français.
1948, Allemagne :
Victoire des sociaux-démocrates aux élections municipales dans les trois secteurs occidentaux de Berlin. Les staliniens ont appelé au boycott de ces élections.
1952, Tunisie :
Le secrétaire de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Farhat Hached, est assassiné. Il est l'un des principaux chefs de file du mouvement national avec Habib Bourguiba et Salah Ben Youssef.
En fait, il aurait été assassiné par le Service de documentation extérieure et de contre-espionnage (SDECE), un service de renseignements français, son assassinat ayant été longtemps attribué à La Main rouge, une organisation armée favorable à la présence française en Tunisie.
05 décembre 1955
(05/12/55) - Unification de l’American Federation of Labor (AFL) et du Congress of Industrial Organizations (CIO)
Une unité syndicale
L’unification des Centrales jumelles, l’AFL et le CIO, vient de faire vivre au syndicalisme américain un moment important et peut-être décisif de sa déjà longue histoire.
J’ai assisté à ce Congrès d’unification ; comme il m’avait été donné il y a quelques années de voir renaître le syndicalisme allemand par le premier Congrès du DGB marqué du cruel vide creusé dans les rangs des militants par les années nazies ; comme j’étais au premier Congrès de la Confédération libre d’Italie où se décelait encore un reste de confusion né de l’époque mussolinienne.
Comme aussi j’avais vécu, peu avant, la scission dans le syndicalisme français.
De tels actes syndicaux, création, unité ou scission, comportent chacun leurs aspects émotionnels et leur large part d’inconnu. Ils constituent moins une rectification de l’histoire qu’ils n’ajoutent des pages nouvelles à l’histoire déjà vécue.
Article de R. Bothereau paru dans Force Ouvrière n°513, daté du jeudi 15 décembre 1955.
1968, France : loi sur l’exercice du droit syndical dans l’entreprise votée à l’Assemblée.
1968 : sortie de « Beggars Banquet » des Rolling Stones.
1974, France :
Seconde loi Neuwirth. La pilule contraceptive est accessible aux mineures sans autorisation parentale et remboursée par la sécurité sociale. De nombreux centres de planning familial sont ouverts.
2017 :
Jean d'Ormesson
Décès de Jean d'Ormesson, écrivain, journaliste, académicien et philosophe français.
Jean d’Ormesson, né le 16 juin 1925 à Paris et mort le 5 décembre 2017 à Neuilly-sur-Seine, est un écrivain, journaliste et philosophe français.
Écrivain prolifique et collaborateur du Figaro, il devient membre de l’Académie française en 1973
Billet d'humeur
Portiques gare Montparnasse 03 décembre 2017
03 décembre 2017, gare Montparnasse, trafic totalement stoppé. Cette situation durera plus de 24H00.
Ce n'est que la deuxième fois en cette année 2017. Encore un effort il reste un mois avant la fin de l'année.
Les pannes géantes succèdent aux pannes géantes, et les pannes quotidiennes aux pannes quotidiennes, où comment on saborde volontairement le service public...
(BM)
Article publication, mise à jour et modification
Article initial du 05 décembre 2011, régulièrement mis à jour tous les 05 décembre,
2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018
Le 05 décembre 20189, 15H41
Hausse du carburant
FO revendique une prime transport et l’augmentation des salaires