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Relevant qu'il n'y a pratiquement pas de modes de garde adaptés pour les enfants des personnes
amenées à travailler le dimanche, la secrétaire d'Etat propose de rendre accessibles les crèches hospitalières (ouvertes le dimanche pour répondre aux besoins des patients) aux familles
habitant à proximité de l'hôpital. Elle ménage de plus le développement de l'ouverture des crèches le dimanche pour répondre à une « attente ».
Après le travail flexible, voilà la famille
flexible.
Se concrétise ainsi le risque de généralisation auquel expose l'extension du travail le dimanche,
sur lequel Force Ouvrière met l'accent. Cette extension impacterait par ricochet le fonctionnement des services participant à la conciliation vie familiale et vie professionnelle, au premier
rang desquels les crèches.
L'effet domino du travail le dimanche contraint
toutes les catégories de travailleurs.
UNE LOI IDEOLOGIQUE
La proposition de loi Maillié a été adoptée le 15 juillet 2009, à
l'Assemblée Nationale avec une courte majorité de 44 voix.
Ce qui porte à croire que nombre de ceux qui ne voyaient pas les problèmes générés par ce texte ont changé d'avis en cours de route.
Malgré de rares amendements, le titre de ce texte reste mensonger et hypocrite.
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MAJORATION : rien de changé, seule une minorité de salariés serai
concernée. Ceux qui travaillent dans les zones ou communes d'intérêt touristique, dans les ensembles commerciaux qui sont en dehors des PUCES n'y auront pas droit. Une
négociation sera ouverte mais il n'y aura aucune obligation de résultat, donc cela reste un voeu pieu.
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VOLONTARIAT : idem même si la rédaction a été modifiée pour les
salariés des PUCES qui ne seront pas couverts par un accord. Ce rajout est d'ailleurs si mal rédigé qu'il permet un grand nombre d'interprétations
contradictoires.
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Cette loi d'amnistie
comporte également beaucoup d'éléments anticonstitutionnels. Nous ne doutons pas que sa lecture interrogera de nombreux Sénateurs.
Pour FORCE OUVRIERE, cette loi comporte tant de dispositions contraires aux salariés en termes de conditions de travail, de différences de traitements(salaires, volontariat), d'emploi, que le
plus sage serait de la supprimer.