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  • : La Bataille continue - Le Blog-note InFOrmatif - Un blog d'actualités sociales, juridiques et syndicales pour communiquer, faire connaître et partager nos expériences au service des salariés de la grande distribution et du commerce. En général. faire valoir les positions syndicales de FO sur l'actualité sociale, tant Française qu'Internationale.
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Que signifie communiquer ? demanda le petit prince.


"C'est une chose trop oubliée, ça signifie créer des liens, 
répondit le renard."


Le Petit Prince de Antoine de Saint-Exupéry

 

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Nos sources sont toujours citées.

Nous le faisons en respectant le plus possible le droit à l'image et le droit de propriété intellectuel suivant les lois en vigueur.

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14 juillet 2017 5 14 /07 /juillet /2017 14:28
Les nouveautés pour mettre en œuvre la garantie légale de conformité.....

Les nouveautés pour mettre en œuvre la garantie de conformité avec l'AFOC par Force Ouvrière

Les nouveautés pour mettre en œuvre la garantie légale de conformité.....

CONSOMMATION

Les nouveautés pour mettre en œuvre la garantie de conformité avec l’AFOC

 

Qu’est-ce-qu’un défaut de conformité ?

  • c’est le bien qui présente un défaut de fabrication, une imperfection ou un mauvais assemblage ;

  • qui n’est pas conforme à la description donnée par le vendeur ;

  • qui est impropre aux usages habituels ou à tout usage spécial que vous recherchiez et dont vous aviez informé le vendeur au moment de la conclusion du contrat.

Pour les biens achetés avant le 18 mars 2016, si un défaut de conformité était constaté sur un produit dans les six mois à compter de sa date de livraison, vous n’aviez pas à faire la preuve que le défaut existait avant la livraison.

Pour les biens acquis depuis le 18 mars 2016, la loi consommation a fait passer ce délai pendant lequel le consommateur n’a pas à apporter la preuve que le défaut était antérieur à la livraison, de 6 mois à deux ans pour les biens neufs. Il reste en revanche de 6 mois pour les biens d’occasion.

Si vous réussissez à faire valoir la garantie légale de conformité, plusieurs solutions sont possibles :

  • demander au vendeur la réparation ou le remplacement du bien. Mais c’est le vendeur qui choisit en fonction du coût ;

  • si la réparation et le remplacement sont impossibles, ou si la solution demandée ne peut être mise en œuvre dans le délai d’un mois suivant votre réclamation, vous pouvez rendre le bien et vous faire restituer le prix ou bien le garder et vous faire restituer une partie du prix.

Voir en ligne : AFOC - Site internet

www.afoc.net

Les nouveautés pour mettre en œuvre la garantie légale de conformité.....
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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 14:14
Nouvelle politique du logement :  Des économies sur les plus pauvres ?
Logement - InFO CONSO / AFOC

Nouvelle politique du logement :

Des économies sur les plus pauvres ?

 

Dans son rapport sur la situation et les perspectives des finances publiques publié le 29 juin, la Cour des comptes préconise une réforme plus profondedes aides au logement (APL).

Ce rapport est une pierre de plus d’une future réforme qui s’oriente vers une plus grande paupérisation des ménages.

En effet, la Cour des Comptes recommande d’élargir à tous les bénéficiaires des APL certaines mesures de la loi de finances pour 2016 qui ne s’appliquent actuellement qu’aux nouveaux allocataires.

Ainsi, au-delà de 30 000 euros de patrimoine, tous les allocataires pourraient subir une baisse des APL.

Il est également envisagé de supprimer une partie des APL dont bénéficient les étudiants en rendant impossible le cumul actuel de l’APL avec l’avantage lié au rattachement au foyer fiscal familial.

Ceci pourrait faire perdre à certains étudiants le rattachement au foyer fiscal de leurs parents et par conséquent l’obtention d’autres aides (bourse, logement universitaire…).

Par ailleurs, la Cour des Comptes prétend amener plus d’équité entre les locataires du parc social et du parc privé en supprimant les écarts substantiels dans le taux d’effort [*] des locataires, selon qu’ils sont occupants du parc privé ou du parc public.

Cela impactera directement les APL des allocataires du parc social, les fragilisant davantage.

Pour l’AFOC, le droit pour tous de disposer d’un logement à un loyer abordable doit passer inévitablement par les aides sociales ! Actuellement, aucun autre dispositif ne permet d’aider les ménages à se loger à un loyer abordable.

L’AFOC demande donc le maintien des APL, des aides à la pierre, ainsi que l’élargissement du dispositif d’encadrement des loyers.

Enfin, l’AFOC revendique un financement par l’État du logement social à hauteur des enjeux du modèle français du logement HLM qui doit toujours plus servir les objectifs de mixité sociale.

Ceci est indispensable pour donner plus de cohérence à nos territoires.

Notes

[*Le taux d’effort est le rapport entre la somme des dépenses liées à l’habitation principale et les revenus des ménages (Source : Insee)

 

Nouvelle politique du logement :  Des économies sur les plus pauvres ?
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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 14:23
Arnaques téléphoniques : vous avez gagné ? Ne rappelez pas...

Arnaques téléphoniques : vous avez gagné ? Ne rappelez pas...

Le téléphone est roi et les escrocs en profitent.

Le téléphone est roi et les escrocs en profitent.

CONSOMMATION

 


Arnaques téléphoniques : vous avez gagné ? Ne rappelez pas...

 

 

Le téléphone est roi et les escrocs en profitent.

 

Les arnaques se multiplient : non seulement celles aux numéros surtaxés, mais aussi celles visant à soutirer des informations précieuses.

 

 

C’est l’hôpital, l’Urssaf, la Sécu ou un cadeau tombé du ciel... Cela peut être inquiétant ou aguichant.

 

Ne rappelez pas, ou plutôt méfiez-vous, surtout si vous avez peu de raisons de recevoir un tel coup de fil (même chose avec les SMS incitant à appeler).

 

Vérifiez sur le Net à quoi correspond le numéro.

 

Soit c’est un numéro surtaxé, et l’on va faire en sorte que vous restiez le plus longtemps possible en ligne (je vous entends très mal...), soit (et c’est pire) votre interlocuteur va tenter de vous soutirer des informations qui vont lui rapporter ou susceptibles d’être monnayées.

 

Un phénomène qui augmente selon l’Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication (OCLCTIC), service de police chargé des investigations sur les numéros surtaxés, qui a reçu plus de 2 500 signalements d’arnaques entre janvier et juin 2016, et identifié quelque 17 000 victimes.

 

L’arnaqueur sonne toujours deux fois

 

 

20 %
C’est environ la proportion de personnes qui se font piéger par les numéros surtaxés selon l’OCLCTIC, chargé de lutter contre cette pratique.

 


En vogue depuis quelques années, le « ping all » consiste à faire appeler un numéro dont la sonnerie semble durer longtemps mais qui en fait provient d’un répondeur tournant en boucle sur une ligne surtaxée.

 

Il y a encore peu, les numéros suspects commençaient souvent par 0899, 0897 ou 1020, mais dorénavant leurs deux premiers chiffres peuvent être ceux d’une ligne fixe ou un 06, des usurpations désormais possibles et appelées « spoofing téléphonique », technique parfois utilisée pour des blagues en radio et télévision.

 

Conscients qu’un appel silencieux induit la méfiance, les arnaqueurs ont amélioré leur technique en utilisant une voix, féminine souvent, qui évoque un rendez-vous, même médical. Un premier appel est émis, qui s’interrompt rapidement au beau milieu de la sonnerie si personne ne répond.

Suit généralement un second appel, dont la sonnerie s’interrompt de même manière. Plutôt que de rappeler, il est plus sage d’aller se renseigner sur le Net en « googlelisant » le numéro inconnu pour voir s’il n’a pas été signalé. 

 

 

Nota bene :

 

 

Pratiques téléphoniques « trompeuses et agressives » : le tarif

 


À la suite d’une enquête lancée en 2013 par la DGCCRF, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, deux sociétés ont été condamnées en 2016 à des amendes allant de 300 000 à 500 000 euros, le gérant écopant de 250 000 euros plus deux ans de prison avec sursis.

 

 

Sourcing:   FO Hebdo /  MICHEL POURCELOT

Pratiques téléphoniques « trompeuses et agressives » : le tarif
Pratiques téléphoniques « trompeuses et agressives » : le tarif

Pratiques téléphoniques « trompeuses et agressives » : le tarif

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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 12:10
Qui est prêt à payer davantage pour un produit vert ?
Qui est prêt à payer davantage pour un produit vert ?

CONSOMMATION

 


Qui est prêt à payer davantage pour un produit vert ?

 


C’est la question à laquelle une étude du Commissariat Général au Développement Durable (CGDD) tente de réponse dans une livraison de janvier 2017.

 

Le CGDD pointe que la sensibilité des consommateurs à l’environnement est globalement élevée mais diffère selon les personnes.

 

Deux groupes d’opinions contraires et tranchées se dégagent nettement : les personnes environnementalement engagées (24 % de la population), très préoccupées et impliquées, et celles plus sceptiques (14 %), dubitatives ou indifférentes à la question.

 

Reste donc une majorité des personnes avec une sensibilité intermédiaire : indécises, plus ou moins impliquées ou inquiètes pour la planète.

 

 

Le point intéressant de cette étude vient de l’information selon laquelle la sensibilité environnementale aurait plus d’impact que le revenu sur les comportements d’achat déclarés de produits verts.

 

En particulier, les personnes les plus engagées sont prêtes à payer 44 % de plus pour acheter un produit plus respectueux de l’environnement tandis que la tranche de population la plus aisée ne consent que 34 % de plus (5 % chez les personnes sceptiques).

 

Ces résultats suggèrent l’importance prépondérante de l’éducation et des actions de sensibilisation des consommateurs rapporte l’étude.

 

 

Quand on leur demande ce qui les aiderait à acheter des produits respectueux de l’environnement, des raisons non financières sont évoquées par 58 % des personnes engagées (en particulier des produits mieux repérables ou un choix plus large), contre un tiers de celles sceptiques et indécises.

 

Ces dernières achèteraient des produits verts seulement s’ils n’étaient pas plus chers.

20 % des éco-sceptiques déclarent même ne pas avoir envie d’en acheter.

 

 

 

 

Communication AFOC

 

Voir en ligne : AFOC - Site internet

 

www.afoc.net

Qui est prêt à payer davantage pour un produit vert ?
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13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 18:15
Compteurs communicants Linky et Gazpar, une étude bienvenue mais insuffisante
Compteurs communicants Linky et Gazpar, une étude bienvenue mais insuffisante

CONSOMMATION

 


Compteurs communicants Linky et Gazpar, une étude bienvenue mais insuffisante

 


Afin de tenter de mettre fin aux polémiques et aux interrogations légitimes des consommateurs quant aux éventuels risques sanitaires liés au déploiement sur le territoire national des compteurs communicants permettant la relève à distance des index de consommation d’électricité et de gaz, et leur transmission aux fournisseurs d’énergie, la Direction générale de la santé (DGS) a chargé l’ANSES (Agence de sécurité sanitaire Alimentation, Environnement, Travail) de conduire une expertise relative à l’évaluation de l’exposition de la population aux champs électromagnétiques émis par lesdits compteurs et des effets sanitaires potentiels associés publiée en décembre 2016.

 

 

 

L’Agence conclue à une faible probabilité que l’exposition aux champs électromagnétiques émis par les compteurs communicants, dans la configuration de déploiement actuelle, engendre des effets sanitaires à court ou long terme.

 

Elle appelle cependant les opérateurs impliqués dans le déploiement de ces nouvelles technologies à fournir une information claire et facilement compréhensible aux usagers quant à leurs modalités de fonctionnement.

 

L’AFOC s’associe à cette demande compte tenu de la vivacité des interrogations des consommateurs.

 

 

Comment ça marche ?

 

 

Les compteurs d’électricité « Linky » communiquent de façon filaire, via le réseau de distribution d’électricité, par la technologie du courant porteur en ligne (CPL) avec des points relais, des informations de consommation. Les compteurs de gaz « Gazpar » communiquent avec ces points relais par liaison radio sans-fil.

 

 

Dans le cas du compteur d’électricité Linky, l’Agence a recensé que les niveaux d’exposition aux champs électromagnétiques produits par le compteur lui-même, mais aussi par la communication CPL qui parcourt les câbles électriques, sont très inférieurs aux valeurs limites d’exposition réglementaires.

 

Les compteurs Linky, que ce soit en champ électrique ou magnétique, sont à l’origine d’une exposition comparable à celle d’autres équipements électriques déjà utilisés dans les foyers depuis de nombreuses années pointe l’ANSES (télévision, chargeur d’ordinateur portable, table de cuisson à induction...).

 

 

En ce qui concerne Gazpar, l’exposition à proximité du compteur communicant de gaz est très faible, compte tenu de la faible puissance d’émission et du nombre réduit de communications (moins d’une seconde 2 à 6 fois par jour) conclut l’ANSES.

L’exposition due aux compteurs est par exemple bien plus faible que celle due à un téléphone mobile GSM.

 

 

Par ailleurs, les compteurs de type Linky produisent sur le réseau domestique des signaux qui peuvent être équivalents à ceux des parasites créés notamment par la mise en route d’appareils domestiques (courants transitoires à haute fréquence). Actuellement, il n’existe aucune donnée suggérant que les courants transitoires à haute fréquence puissent affecter la santé aux niveaux d’exposition mesurés.

 

 

Un rapport commandé ?

 

 

Tout d’abord, l’étude de l’Agence n’a pas été faite en situation réelle mais à partir d’une revue des normes techniques existantes, des résultats de différentes campagnes de mesures, des informations obtenues auprès des différents distributeurs d’eau et d’énergie suite à l’envoi de courriers, de la presse ainsi que des données et informations recueillies par la réalisation d’entretiens : Enedis (ex ERDF), Suez Smart solutions (ex Ondeo Systems), GRDF et l’AMF.

 

 

Par ailleurs, l’étude a été faite selon un protocole d’installation initiale de déploiement et de services qui peut évoluer par la suite.

 

Il peut être inquiétant de lire par exemple page 6/17 de l’avis de l’ANSES que le dispositif permettra bien plus que de réaliser des télé-relevés et que l’ajout de fonctionnalités passera à court ou moyen terme par un équipement radio (émetteur radio Linky ou ERL) qui peut être adjoint au compteur Linky… La technologie est sans fin.

 

 

Recommandations

 

Dans le but d’améliorer l’information sur l’environnement des usagers, l’Agence engage les opérateurs impliqués dans le déploiement de ces nouvelles technologies à fournir une information claire et facilement compréhensible aux usagers quant à leurs modalités de fonctionnement actuel et futur, incluant notamment la fréquence et la durée des expositions aux champs électromagnétiques auxquelles ces technologies peuvent conduire.

 

 

Enfin, il est à noter que le déploiement des compteurs communicants intervient au moment où les objets connectés se multiplient pour des applications diverses, les infrastructures de communication (antennes relais notamment) étant déjà pour l’essentiel en place.

 

Il est possible que ces développements concernent dans les prochaines années la numérisation des services et des infrastructures à l’échelle des individus, des habitations et des villes, dans les domaines de l’énergie, des transports et de la santé en particulier (réseaux intelligents, villes intelligentes, etc.).

 

 

La question de l’exposition des personnes aux champs électromagnétiques devrait alors être anticipée et systématisée dans cet environnement évolutif. Aussi, l’Agence recommande que le développement des objets connectés s’accompagne de la définition de méthodes et outils (normes techniques) propres à assurer une caractérisation de l’exposition des personnes.

 

 

Une campagne de mesures sollicitée par l’Anses auprès du Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB), dont les résultats sont attendus prochainement, permettra de préciser l’exposition due au compteur Linky en situation réelle (temporalité, niveau d’exposition).

 

Ces mesures devraient notamment permettre une comparaison entre l’exposition aux anciens compteurs électromécaniques et celle due aux nouveaux compteurs Linky au domicile.

 

 

L’AFOC sera attentive à ces conclusions.

 

 

Voir en ligne : AFOC - Site internet

afoc.net

Compteurs communicants Linky et Gazpar, une étude bienvenue mais insuffisante
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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 16:17
Du nouveau du côté des annonces immobilières : plus d’informations pour les consommateurs !

CONSOMMATION

 


Du nouveau du côté des annonces immobilières : plus d’informations pour les consommateurs !

 

 

L’arrêté du 10 janvier 2017 relatif à l’information des consommateurs par les professionnels intervenant dans les transactions immobilières a rénové l’arrêté du 29 juin 1990 et renforcé les informations figurant sur les annonces immobilières de location et de vente.

 

Ce nouvel arrêté est consultable au Journal Officiel.

 

 

Ainsi, à partir du 1er avril 2017, tout professionnel de l’immobilier soumis à la loi Hoguet (agents immobiliers, administrateurs de biens, notaires, avocats, huissiers de justice…) devra obligatoirement afficher en ligne ou en vitrine de nouvelles mentions obligatoires, à savoir :

 

 

le barème des prix des prestations proposées de manière forfaitaires et/ou proportionnels.

 

En cas d’annonce en ligne, l’arrêté précise bien que cette information doit être « aisément accessible », et la DGCCRF est venue préciser qu’il pouvait s’agir d’un lien ou d’un renvoi vers le barème ou le site internet du professionnel.

 

Pour les annonces de vente :

 

• le prix du bien doit être affiché. Cela met fin à la pratique de certaines agences immobilières qui dérogeaient à cet affichage pour les biens dits « de luxe » ;

• une mention indiquant si les honoraires sont à la charge de l’acquéreur ou du vendeur, telle que « honoraires charges acquéreur » ou « honoraires charges vendeur » ;

• le cas échéant, le prix hors honoraires si les honoraires sont à la charge de l’acquéreur.

Pour les annonces de location :

• le loyer mensuel toutes charges comprises, complément de loyer inclus ;

• le cas échéant, le montant des provisions pour charges locatives ou le prix du forfait des charges locatives ;

• le cas échéant, le montant du dépôt de garantie ;

• les honoraires à la charge du locataire, incluant le détail de chaque prestation supplémentaire comme, par exemple, le prix pour l’établissement de l’état des lieux ;

• la surface ;

• la commune où se situe le bien, et le cas échéant, l’arrondissement.

 

 

Petites précisions :

 

Les plateformes de simple diffusion d’annonces immobilières ne sont pas concernées par ces nouvelles dispositions, ainsi que les sites entre particuliers (LeBonCoin, Seloger, etc.).

 

Pour la location, les annonces de location saisonnières ne sont pas concernées .

En revanche, toute autre location est concernée, y compris les annexes comme les garages.

 

 

Communication AFOC

Voir en ligne : AFOC - Site internet 

http://afoc.net/

 

Du nouveau du côté des annonces immobilières : plus d’informations pour les consommateurs !
Du nouveau du côté des annonces immobilières : plus d’informations pour les consommateurs !
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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 08:47
La « mafiosité » de la tomate italienne
La « mafiosité » de la tomate italienne

CONSOMMATION 

 


La « mafiosité » de la tomate italienne

 


Le scandale de la tomate italienne vient d’éclater.

 

La mafia aurait organisé un trafic fructueux : revendre comme made in Italy des tomates de piètre qualité produites à l’étranger, en outre dans des conditions sociales calamiteuses.

 

 

L’enquête aura duré deux ans : le journaliste Jean-Baptiste Malet l’a publiée dans son livre L’Empire de l’or rouge : enquête mondiale sur la tomate d’industrie, publié le 17 mai dernier chez Fayard.

 

Il y relate comment la mafia italienne, notamment la Cosa Nostra (Sicile), la Sacra Corona Unita (Pouilles) et la Camorra (région de Naples), se fournit en tomates à très bas prix à l’étranger avant de les revendre – en coulis, concentré et autres dérivés – comme provenant d’Italie, évitant de surcroît les droits de douane.

 

Avec la libre circulation des biens, notamment des produits agricoles ou issus de l’agroalimentaire, il est très difficile de tout contrôler.

 

Et puis, la réglementation est aussi responsable de cette situation.

 

Les produits labellisés made in Italy ont souvent le droit de l’être car ils sont fabriqués, élaborés en Italie, même s’ils le sont essentiellement à partir de concentré de tomates de Chine fourni par la mafia, explique l’auteur.

 

 

L’empire du Milieu, roi de la tomate

 

 

15,4
C’est le nombre de milliards de dollars générés par le trafic de tomates de l’« agromafia » selon l’auteur de l’enquête.

 


Les tomates low cost viennent principalement des États-Unis et d’Espagne, mais surtout de Chine.

 

L’empire du Milieu en est le premier producteur mondial, devant les Américains. En Chine, la culture des tomates se fait dans des conditions de travail terribles, surtout dans le Xinjiang, au nord-ouest du pays.

 

Au grand bénéfice de conglomérats, souvent tenus par des généraux et fournissant nombre de géants mondiaux de l’agroalimentaire.

 

Et quand la tomate vient réellement d’Italie, les ouvriers agricoles sont pour beaucoup des migrants, sous-payés et pratiquement tous non déclarés par « l’agromafia », comme l’appelle Jean-Baptiste Malet.

 

Gagnant entre 1,16 et 1,33 centime d’euro par kilo de tomates ramassé, ce sont dans la quasi-totalité des Africains, Bulgares ou Roumains.

 

Ainsi la tomate, la « pomodoro », peut transformer l’argent sale en or.

 

Bref, comme le souligne J.-B. Malet, derrière ce produit banal se cache une violence extrême [1]. 

 

 

Zoom : À la sauce lobby

 


Disputant à la pomme de terre le titre d’aliment le plus consommé au monde, la tomate est un ingrédient essentiel pour les multinationales de l’agroalimentaire.

Leurs lobbys ont même réussi, en 2011, à faire classer par le Congrès américain la sauce tomate pour pizza comme un légume dans les menus des écoles.

 

 

Sourcing:    MICHEL POURCELOT, in FO Hebdo

 

Notes

[1] L’Empire de l’or rouge, Jean-Baptiste Malet, éditions Fayard, 288 pages, 19 euros.

La « mafiosité » de la tomate italienne

Retrouvez notre article antérieur (19 mai écoulé) sur ce même sujet:

 

Suivre le lien:

 

http://foed.over-blog.com/2017/05/concentre-de-tomate-made-in-china-bienvenue-dans-la-mondialisation-degueu.html

La « mafiosité » de la tomate italienne
La « mafiosité » de la tomate italienne
La « mafiosité » de la tomate italienne
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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 08:38
Faire réparer son véhicule avec des pièces d’occasion, c’est possible
Faire réparer son véhicule avec des pièces d’occasion, c’est possible
Faire réparer son véhicule avec des pièces d’occasion, c’est possible

CONSOMMATION 

 


Faire réparer son véhicule avec des pièces d’occasion, c’est possible

 


Depuis janvier 2017, les professionnels de l’automobile doivent proposer une pièce de réemploi à la place d’une pièce neuve pour l’entretien ou la réparation du véhicule de leurs clients, qui peuvent l’accepter ou la refuser.

Cette possibilité n’existe que pour certaines catégories de pièces automobiles (sièges, optiques et vitrages, carrosserie amovible, pièces mécaniques ou électroniques sauf celles de sécurité).

 

 

Cette disposition ne concerne que les voitures particulières et les camionnettes ; elle ne concerne pas les prestations d’entretien ou de réparation réalisées à titre gratuit, les véhicules sous garanties contractuelles, les actions de rappel de véhicules.

 

Les professionnels (garagistes, carrossiers, recycleurs et réparateurs…) doivent informer leur clientèle des prix et conditions de vente de ces pièces par voie de marquage, d’étiquetage, d’affichage ou autre. Il leur est également possible de proposer des pièces d’échange standard, qui sont des pièces d’occasion complètement refaites à neuf, répondant aux mêmes exigences de fabrication, de garantie et de qualité que les pièces d’origine.

 

 

Si le professionnel estime que les pièces de rechange concernées présentent un risque pour l’environnement, la santé publique ou la sécurité routière, il est autorisé à ne pas proposer l’échange à son client. De ce point de vue, il est rappelé que la pose de pièces d’occasion par le garagiste ne l’exonère pas de sa responsabilité juridique en cas de présence de défauts de conformité ou de vices cachés atteignant lesdites pièces.

 

 

Des économies en vue pour les automobilistes, estimées entre 50 % et 70 % par rapport à l’achat de pièces neuves. À voir… En toute hypothèse, pour l’AFOC, c’est le consommateur qui doit décider et pour ce faire, il faudra qu’il arbitre en fonction de l’âge de son véhicule, de la nature de la pièce, de sa durée de fonctionnement prévisible et des surcoûts éventuels de temps d’intervention pour la re-conditionner.

 

Il n’y a rien d’évident en effet à ce que la pièce de réemploi s’impose dans tous les cas de figure.

 

La bonne opération économique n’est pas forcément la bonne opération tout court et les propriétaires de véhicules de moins de huit ans peuvent y réfléchir.

 

 

Voir en ligne : AFOC - Site internet

http://afoc.fr/

Faire réparer son véhicule avec des pièces d’occasion, c’est possible
Faire réparer son véhicule avec des pièces d’occasion, c’est possible
Faire réparer son véhicule avec des pièces d’occasion, c’est possible
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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 11:17
Circuler à vélo : les règles à connaître
Circuler à vélo : les règles à connaître
Circuler à vélo : les règles à connaître

CONSOMMATION 

 


Circuler à vélo : les règles à connaître

 


Règles de sécurité, équipements de protection, assurance, sanctions…

 

Que faut-il savoir avant de circuler à vélo ?

 

 

La Sécurité routière rappelle notamment les obligations en matière d’équipements :

 


  • deux freins (avant et arrière) ;


  • un feu avant (jaune ou blanc) et un feu arrière (rouge) ;


  • un avertisseur sonore ;


  • des dispositifs rétroréfléchissants sur les côtés et les pédales ;

  • le port d’un gilet rétro-réfléchissant pour le cycliste et son passager en cas de circulation hors agglomération, de circulation de nuit ou de circulation lorsque la visibilité est insuffisante.

 


L’AFOC répond également à certaines questions pratiques :

 

Doit-on s’assurer lorsqu’on circule à vélo ?

 

Non, ce n’est pas obligatoire. Cependant, vous pouvez souscrire des assurances facultatives pour garantir les dommages que vous ou votre bicyclette pouvez subir, mais aussi ceux que vous pouvez causer (votre responsabilité civile).

 


Faut-il immatriculer un vélo électrique ?

 

Non, un vélo électrique (ou vélo à assistance électrique) n’a pas besoin d’être immatriculé dès lors qu’il respecte les conditions permettant son homologation.

 


Quelles sanctions en cas d’infrac­tion routière avec un vélo ?

 

 

Les infractions commises avec un vélo (non-respect des règles sur le permis de stationnement, usage d’un téléphone…) sont sanctionnées par une amende (de 11 euros à 135 euros) mais n’entraînent pas de retrait de points sur le permis.

 

Communication AFOC


Voir en ligne : AFOC - Site internet

http://afoc.net /

Circuler à vélo : les règles à connaître

Vélo :   22 mars 2017. le casque devient obligatoire pour les enfants de moins de 12 ans


Les effets protecteurs du casque sont reconnus, mais la portée de la mesure est contestée.


Certains soulignent aussi que ce sont les personnes âgées qui paient le plus lourd tribut à deux-roues et s’étonnent que la mesure ne soit donc pas appliquée à l’ensemble de la population.

 


Son port était recommandé, il est désormais obligatoire : à partir de mercredi 22 mars, la loi impose aux moins de 12 ans de porter un casque à vélo.

Par cette mesure, les autorités espèrent voir cette pratique se diffuser par ricochet chez les cyclistes de tous âges.

 


Désormais, une personne transportant ou accompagnant un enfant de moins de 12 ans sans casque à vélo devra s’acquitter d’une amende de quatrième classe (90 euros).

 

 

En savoir plus sur

http://www.lemonde.fr/societe/article/2017/03/22/velo-le-casque-devient-obligatoire-pour-les-enfants-de-moins-de-12ans_5098745_3224.html#PmvKBzmBPUgfUjX2.99

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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 17:50
Un nouvel espace dédié à la lutte contre les arnaques

CONSOMMATION 

 


Un nouvel espace dédié à la lutte contre les arnaques

 


Des pratiques commerciales abusives, mensongères ou trompeuses, visant particuliers et entreprises, sont régulièrement signalées.

 

La DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) a pour mission d’enquêter sur ces arnaques et de les sanctionner, mais aussi d’informer le consommateur afin qu’il ne se laisse pas abuser.

 

Retrouvez sur le site Internet de la DGCCRF, dans l’espace dédié, les conseils pour vous prémunir des pratiques identifiées par leurs services.

 

Voir en ligne : Site Internet de la DGCCRF

https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/infos-arnaques

 

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