Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : FO CPF (ex Dia) Distribution
  • FO CPF (ex Dia) Distribution
  • : La Bataille continue - Le Blog-note InFOrmatif - Un blog d'actualités sociales, juridiques et syndicales pour communiquer, faire connaître et partager nos expériences au service des salariés de la grande distribution et du commerce. En général. faire valoir les positions syndicales de FO sur l'actualité sociale, tant Française qu'Internationale.
  • Contact

Profil

  • @ FO CPF system publication
  • Recherche, Analyse, Etude, Communication, Information, Expressions, Actualités  syndicales, juridiques, et sociales. Engagé pour l'égalité des Droits, pour un syndicalisme libre, indépendant, responsable et solidaire, au service des salariés
  • Recherche, Analyse, Etude, Communication, Information, Expressions, Actualités syndicales, juridiques, et sociales. Engagé pour l'égalité des Droits, pour un syndicalisme libre, indépendant, responsable et solidaire, au service des salariés

Que signifie communiquer ? demanda le petit prince.


"C'est une chose trop oubliée, ça signifie créer des liens, 
répondit le renard."


Le Petit Prince de Antoine de Saint-Exupéry

 

Le Blog-master (BM) se réserve le droit de suspendre, d'interrompre, ou de rejeter  la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers, d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, ou serait de nature ou à caractère diffamatoire, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises, qui n'engagent que leurs auteurs.

FO, Libre Independant Déterminé

 


Lanceur d'alerte


Un lanceur d'alerte est toute personne, groupe ou institution qui, voyant venir un danger, un risque ou un scandale, adresse un signal d'alarme et, ce faisant, enclenche un processus de régulation, de controverse ou de mobilisation collective

 Libres, Indépendants, Déterminés et Solidaires Ensemble. Communication, Information et Expression directe de l'actualité sociale, économique et syndicale de FO CPF et des salariés du commerce et de la Grande distribution.

Pages Du Blog-Note Informatif

 

Pour le  REPOS DOMINICAL pour tous en même temps

DROIT A L'IMAGE

Droit À L'image

Dans ce blog nous sommes amenés fréquemment à diffuser des images, des vidéos, des photos, voire des articles de presse, d'insérer des liens vers des documents,   ceci afin d'étoffer et d'éclairer nos posts, en leur donnant plus de contenus, pour une meilleure compréhension.

Nos sources sont toujours citées.

Nous le faisons en respectant le plus possible le droit à l'image et le droit de propriété intellectuel suivant les lois en vigueur.

Néanmoins rien n'empêche les personnes ne désirant pas voir leur image diffusée de nous le signaler lors de la prise de vue.

Sans manifestation de leur part, nous considérerons leur consentement présumé.

Merci

BM

Militons ensemble - adhérez à FO

 

La liberté syndicale ne s'use que quand on ne s'en sert pas !

Adhésion à Force-Ouvrière, suivre le lien

http://www.force-ouvriere.fr/adherer

FO CPF CONTACT REGION

Eric   Centre    06 85 15 20 73
François   Nord    07 50 49 09 04

Fréderic   DSN FO CPF   06 87 21 72 94
Sofiane   Est & RA    06 61 50 67 96
Faiçal   Sud    06 22 57 50 64
Nadine   Paris Centre   06 36 97 10 40
Nathalie  UD FO 62   06 30 60 74 70

 udfo62@force-ouvriere.fr

Reda Sud 06 29 38 30 49

Sandrine Sec CE Paris   06 98 43 61 93

Bruno, coordinateur des IRP FO CPF

06 73 59 98 28
Cyril DSC FO CPF   06 25 56 84 86

 

31 août 2017 4 31 /08 /août /2017 14:17
En s'attaquant aux Bourses du travail, ce sont les syndicats qu'on assassine !

L'UD FO 91 APPELLE LES SALARIES QUI LE PEUVENT A SE RENDRE VENDREDI 1ER SEPTEMBRE à 12H30, DEFENDRE LA BOURSE du  TRAVAIL, 16 RUE JEAN JAURES A VILLEJUIF.

BOURSE DU TRAVAIL / MOBILISATION


On cherche à museler les syndicats;

 FO Commerce appelle à la mobilisation

 

 

Hier Châteauroux (36), Bobigny, Évreux (27), Évry (91), Bézizers, etc., et, aujourd’hui, c’est au tour de Villejuif (94) de voir sa Bourse du Travail menacée.

 

C’est inacceptable de vouloir affaiblir les organisations syndicales en les privant de leurs locaux.

 

Les Bourses du Travail sont des lieux pour l’ensemble des salariés, qui permettent de les organiser.

Les réunions d’information, les formations, les réunions statutaires, etc., c’est dans les Bourses du travail qu’elles se tiennent. Ces réunions sont souvent statutaires, voire obligatoires d’un point de vue législatif et l’on nous empêche, par la suppression de locaux, d’y répondre.

 

Les militants du commerce souvent dépourvus de droit syndical ont besoin de leur Bourse du travail pour se réunir pour faire face aux nombreuses attaques dont ils font l’objet.

C’est pour cela que la Section fédérale du Commerce de la FEC FO appelle tous ses militants d’Ile-de-France et plus largement, à se rendre vendredi 1er septembre 2017 à 12h30 devant la Bourse du Travail de Villejuif.

Bourse du travail de Villejuif

 

Non, la Bourse du Travail de Villejuif n'est pas à vendre !

 

Communiqué de la Fédération des Employés et Cadres Force Ouvrière - Section fédérale du Commerce, non alimentaire

En s'attaquant aux Bourses du travail, ce sont les syndicats qu'on assassine !
Repost 0
30 août 2017 3 30 /08 /août /2017 18:49

INFO CE


Quelle est la place de la culture dans l’activité des Comités d’entreprise


Historiquement, le développement d’activités culturelles a permis à de nombreux travailleurs de découvrir des lieux de culture dits « élitistes » qu’ils n’avaient pas l’habitude de fréquenter jusqu’alors. Avec la montée du consumérisme, la dimension culturelle des activités sociales et culturelles semble s’essouffler au profit de la montée en puissance des chèques cadeaux.

 

Qu’en est-il vraiment en pratique ?

 

Pour en savoir plus, nous avons mené une enquête auprès d’élus FO de comités d’entreprise.

 

Les actions en faveur de l’accès à la culture

 

Premier constat, parmi les élus au comité d’entreprise ayant répondu à notre questionnaire, un seul d’entre eux estime que le comité d’entreprise ne favorise pas du tout l’accès à la culture des salariés.

 

Cela dit, par quelles actions les comités d’entreprise favorisent-ils l’accès à la culture des salariés ?

 

Sur ce point, la subvention en matière de billetterie (cinéma, chèque culture, musées, opéra…) revient fréquemment dans les réponses avec un panel plus ou moins large des lieux et d’activités suivant les entreprises.

 

Certains comités d’entreprise délivrent également une participation financière aux salariés sur un abonnement annuel culturel. Les visites en groupe de musées, les week-ends et autres sorties sont également cités dans les réponses (principalement dans les plus grandes entreprises).

 

On notera que, dans leurs réponses, les élus font peu référence aux bibliothèques ou médiathèques, qui ont permis à de nombreux salariés d’accéder à la culture, mais qui sont aujourd’hui en voie de disparition. Il n’a pas été question non plus, dans le panel de réponses, de pratiques culturelles à l’intérieur de l’entreprise (club théâtre, cours de cuisine…).

 

Les freins au développement des initiatives culturelles

 

Le manque de moyens des CE est souvent évoqué dans les réponses. Certes, les ressources financières sont souvent limitées, même si les moyens ne sont pas nécessairement revus à la baisse. Il faut également du temps pour développer ces actions en faveur de la culture, ce qui fait défaut à l’heure où les élus du personnel sont de moins en moins nombreux et ont de moins en moins de temps (baisse du nombre d’heures de délégation…).

 

L’un des élus interrogés a d’ailleurs fait remarquer que la conséquence du manque d’effectif se traduit par la réduction de l’offre en matière culturelle et sur les publics y ayant accès (ex : exclusion des retraités).

 

Un autre point relevé dans plus de la moitié des questionnaires est l’insuffisante participation des salariés aux manifestations culturelles.

 

Parmi les causes de cette insuffisante participation, un élu fait référence aux horaires décalés des salariés de l’entreprise et à l’absence de prévisibilité de leur emploi du temps, ce qui ne leur permet pas d’avoir une visibilité sur leur temps de repos et rend difficile l’organisation de la vie « hors travail ».

 

Si la participation des salariés à ces manifestations n’est pas toujours importante, la majorité des élus interrogés relève que les salariés ne font pas souvent part de leurs attentes en matière culturelle ou que celles-ci ne sont pas réalisables au vu des moyens dont disposent les élus.

Sur ce dernier point, un élu note que les salariés ont des attentes, notamment en faveur de l’organisation de concerts, mais cela n’est pas gérable par les élus, faute de moyens suffisants.

 

  • Quelles perspectives pour les activités culturelles ?

  • Quelles perspectives pour les activités culturelles ?

 

À cette question ouverte, force est d’observer que de nombreux élus interrogés n’apportent pas de réponse.

 

Est-ce le fruit d’un manque de visibilité à l’heure du recul des moyens ?

 

Parmi les élus qui ont répondu à cette question, on notera, outre le souhait de certains de développer de nouvelles activités ou voyages, la volonté de la trésorière d’un comité d’entreprise de 780 salariés de développer le principe d’échanges de livres via le modèle d’une « boîte à livres ».

 

Cette action ambitieuse s’inscrira, selon l’élue, dans une démarche plus globale d’échanges et de partage de connaissances entre salariés.

 

Sourcing: FO Hebdo

Repost 0
30 août 2017 3 30 /08 /août /2017 09:27
Repost 0
@ FO CPF system (BM) FO CPF - dans Représentativité InFO Dia IRP
commenter cet article
28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 10:04
Les syndicats pourront rester à la bourse du travail de Béziers

Les syndicats pourront rester à la bourse du travail de Béziers


Les antennes syndicales sont hébergées dans les locaux actuels depuis 1970. 

 

En septembre dernier, Robert Ménard introduisait un avenant imposant aux organisations, pour rester dans les lieux, d'assumer la totalité des frais (fluides et personnel municipal de ménage et gardiennage). C'était signer leur arrêt d'expulsion. Au terme de longs mois de négociations avec la Mairie, les militants ont finalement obtenu la signature d'une convention qui réitère le principe de la gratuité. 


 

La bourse du travail continuera d'héberger les organisations syndicales. Et restera le point de départ symbolique des manifs du grand biterrois. Un soulagement pour les militants qui ont finalement obtenu de la Mairie, au terme de 9 mois de bataille, la rédaction d'une convention qui maintient la mise à disposition gratuite du bâtiment. Mais il s'en est fallu de peu...

 

Alors que l’hébergement des antennes syndicales date de la création des bourses du travail, à la fin du XIXe siècle, le maire extrême droite de Béziers a bien failli sceller leur expulsion en introduisant un avenant à la convention de 2007.

 

"Il nous a annoncé que si on voulait continuer à occuper les locaux de la bourse du travail, ce serait dans des conditions nouvelles puisqu'il nous imposait le règlement des factures de fluides ainsi qu'une prise en charge financière des personnels municipaux (agents de gardiennage et de ménage) nommés sur le bâtiment", rapporte la secrétaire générale de l'UL CGT de Béziers, Patricia Barbazange. Soit une somme totale de 155 304 euros par an, tout à fait impossible à assumer pour les organisations syndicales.

 

"C'était mettre la barre tellement haut qu'ils savaient qu'on ne pourrait pas fournir cet effort", estime la représentante de l'UL CGT.

 

Un cycle de longs mois de négociations s'est alors ouvert entre la Mairie et les 7 organisations syndicales hébergées à la bourse du travail. Lesquelles ont affiché dès le départ un front uni pour rejeter le principe du partage des fluides (au prorata des surfaces), ce qui représentait 32 000 euros par an (dont entre 13 et 14 000 pour la seule CGT).

 

Une détermination qui a payé, puisqu'une nouvelle convention d'occupation signée en juillet pour 10 ans réitère finalement le principe de gratuité.

 

"Une attaque plus idéologique qu'autre chose"


"On a fait valoir que nous avions une mission de service public. Les activités que nous menons dans ces lieux contribuent à l’intérêt général. Et vu le contexte économique et social de la ville, je peux vous dire qu'on reçoit énormément de salariés", assure Patricia Barbazange. Pour qui les syndicats ont donc gagné sur l'essentiel : "la reconnaissance de leur utilité.

 

C'est une bonne nouvelle car nous allons pouvoir continuer le travail que nous faisons auprès des salariés, mais aussi des retraités et de certaines personnes privées d'emploi".

 

Un bémol cependant : le personnel municipal qui assurait le gardiennage et le ménage va être supprimé. A charge pour chaque syndicat d'entretenir sa partie des locaux. "Je ne suis pas persuadée qu'à la sortie la mairie de Béziers fera tant d'économies que ça... Le bâtiment risque de se dégrader plus vite", commente la responsable de l'union locale qui voit dans cet épisode "une attaque plus idéologique qu'autre chose."

 

D'autant que les remises en cause par les collectivités locales de l'hébergement des organisations syndicales dans les bourses du travail se multiplient (il y a eu le Blanc-Mesnil, Foix, Toulouse, Nice, Orléans, Evry, Evreux, Bobigny...)

 

A la veille d'une rentrée qui s'annonce tendue sur le plan social, avec une probable mobilisation d'ampleur contre la réforme du Code du travail , "si on peut empêcher les syndicats de fonctionner, de faire leur travail d'organisation, de formation, d’information, c'est tout bénéfice..."

 

 

Sourcing:   La Marseillaise.fr, par Amélie Goursaud

 

Béziers, bourse du travail, siège de l'UL FO.  Les antennes syndicales sont hébergées dans les locaux actuels depuis 1970.  Photo dr

UNION LOCALE FO DE BEZIERS

 

Le Secrétaire Général de l’Union Locale de Béziers est ISLAM JOSEPH

 

Les salariés habitant ou travaillant à Béziers et les villages alentour peuvent se syndiquer ou obtenir de l’aide et des renseignements sur le droit du travail et de la consommation lors des permanences juridiques à l’Union Locale située à :

 

  • La Bourse du travail - 57, boulevard Frédéric Mistral 34500 BEZIERS

  • Tel : 07 82 89 03 56 ou 04 67 28 60 99

  • Courriel : foulbeziers@free.fr

  • http://34.force-ouvriere.org/-UNION-LOCALE-DE-BEZIERS-

 

Horaires d’ouverture de l’Union Locale : 8h30 à 12h et de 14h à 17h45, du lundi au Jeudi.

•    La permanence juridique: le jeudi après midi à partir de 14h jusqu’à 17h environ 

L'UL FO de Béziers est rattaché à l'UD FO 34, Montpellier (photo en haut de l'article, avec coordonnées)

 

Les syndicats pourront rester à la bourse du travail de Béziers
Repost 0
@ FO CPF system (BM) @ FO CPF system publication - dans InFO Dia - Social Représentativité
commenter cet article
22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 06:51
Carrefour, FO a présenté ses revendications à la Direction le 16 juin 2017
Carrefour, FO a présenté ses revendications à la Direction le 16 juin 2017

Carrefour / Revendications

 

 

Carrefour, FO a présenté ses revendications à la Direction le 16 juin 2017

 


Le 16 juin, une délégation FO Carrefour a rencontré la Direction pour présenter ses revendications :

 

Pour une participation aux bénéfices plus favorable aux salariés.
Pour une clause sociale en cas de location gérance.
Pour la modification de l’accord GPEC en faveur des établissements sensibles.
Pour un management participatif prenant en compte l’avis des salariés.

 


Une rencontre s’organise avec le nouveau PDG du groupe Alexandre Bompard.

 

 

La délégation était composée de Pierre Bareille (sièges), Nathalie Denis et Daniel Joly (Supply chain), Michel Enguelz (DSC Groupe), Jean-Marc Robin (Market), André-Denis Terzo (Hypers), Frédéric Catteau (CPF).

Carrefour, FO a présenté ses revendications à la Direction le 16 juin 2017

Télécharger le compte rendu de la réunion avec la Direction FO Carrefour

Carrefour, FO a présenté ses revendications à la Direction le 16 juin 2017
Repost 0
18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 17:46
Monoprix,  avec FO, tenir tête pour défendre les salariés
48 C’est le nombre de voix obtenues par le syndicat FO du Monoprix Faubourg-du-Temple aux dernières élections, en mars 2017.

48 C’est le nombre de voix obtenues par le syndicat FO du Monoprix Faubourg-du-Temple aux dernières élections, en mars 2017.

PORTRAIT

 


Monoprix : Tenir tête pour défendre les salariés

 

 

On les surnomme les jumelles.

 

Toutes deux travaillent à la mise en rayon de la crémerie. C’est ensemble aussi qu’elles se battent pour les droits des salariés. L’impulsion est venue de Maria, embauchée depuis trente-trois ans dans le magasin et négociatrice dans l’âme.

 

Très rapidement elle s’est présentée aux élections CE, sans étiquette. Je souhaitais savoir ce qui se passait dans l’entreprise, avoir un contrôle, explique-t-elle. Mais je ne voulais pas en faire plus, j’étais seule avec deux enfants.

 

 

Ses garçons grandissant, elle décide de s’investir davantage et adhère à FO.

 

Elle embarque sa collègue Dalila dans l’aventure. C’était il y a huit ans. Depuis, l’équipe, composée aussi d’Éric, s’impose dans toutes les élections. Maria est élue DP et CE, Dalila siège au CHSCT.

 

 

Taper du poing encore plus fort

 

 

48
C’est le nombre de voix obtenues par le syndicat FO du Monoprix Faubourg-du-Temple aux dernières élections, en mars 2017.

 


Elles se remémorent leurs faits d’armes. Comme cette sous-directrice qui les harcelait et qu’elles ont réussi à faire partir. Ou cet ancien directeur qui laissait ses poubelles dans le couloir. Il a fallu que je les lui rapporte deux fois dans son bureau pour qu’il arrête, s’amuse Maria.

 

Le patron tape du poing sur la table ? Maria tape encore plus fort… Tenir tête, toujours.

 

 

À la fermeture, il leur arrive de revenir au magasin pour vérifier que les horaires sont respectés et de faire des photos si nécessaire. Je n’aime pas les injustices, poursuit Maria.

 

On n’a rien à gagner, mais on a ce côté humain, on est là pour défendre tout le monde, c’est ça l’esprit militant.

 

Leur prochain objectif ?

 

Implanter FO dans les deux autres magasins détenus par leur patron. 

 

 

La force de l’action

 

Sourcing:   FO Hebdo /  CLARISSE JOSSELIN

Monoprix : Tenir tête pour défendre les salariés -Maria Fouché, 55 ans, et Dalila Gaci, 48 ans, sont élues au supermarché Monoprix de la rue du Faubourg-du-Temple, dans le nord-est de Paris.   Avec 48 voix sur 69, l’équipe FO a raflé tous les sièges lors des dernières élections, en mars.
Monoprix : Tenir tête pour défendre les salariés -Maria Fouché, 55 ans, et Dalila Gaci, 48 ans, sont élues au supermarché Monoprix de la rue du Faubourg-du-Temple, dans le nord-est de Paris.   Avec 48 voix sur 69, l’équipe FO a raflé tous les sièges lors des dernières élections, en mars.

Monoprix : Tenir tête pour défendre les salariés -Maria Fouché, 55 ans, et Dalila Gaci, 48 ans, sont élues au supermarché Monoprix de la rue du Faubourg-du-Temple, dans le nord-est de Paris. Avec 48 voix sur 69, l’équipe FO a raflé tous les sièges lors des dernières élections, en mars.

Repost 0
@ FO CPF system (BM) @ FO CPF system publication - dans Représentativité
commenter cet article
15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 08:56
 Amphithéâtre du Sénat. Photographie de Jackintosh (Own work) [GFDL]

Amphithéâtre du Sénat. Photographie de Jackintosh (Own work) [GFDL]

Représentativité / Droit syndical / EMPLOI ET SALAIRES

 


Sénat : le droit syndical revu et corrigé

 


Le 26 juin prochain auront lieu les élections professionnelles au Sénat. Une grande première pour les organisations syndicales dont FO.

 

 

Le syndicat national FO des personnels du Sénat (le SyNaPeS-FO) a été créé en effet en décembre dernier. Un autre syndicat confédéré aussi.

 

 

Dans les ors du Palais du Luxembourg où travaillent 1 160 fonctionnaires et contractuels de droit public, ce rendez-vous électoral tranche avec l’atmosphère feutrée du lieu.

 

Ces première élections apparaissent comme une bouffée d’oxygène au sein d’une des maisons de la République où l’on dit certes le droit mais qui ne se distingue pas spécialement par le respect des droits syndicaux des personnels.

 

Ce premier pas vers une certaine normalité des pratiques masque hélas toujours des agissements d’un autre âge que combattent déjà les organisations syndicales nouvellement implantées.

Explications avec le jeune syndicat SyNaPeS-FO.

 

 

Doit-on sauter de joie ? Etre interloqué ?

 

 

Les premières élections professionnelles au Sénat auront lieu le 26 juin prochain indique Jean-Benoît Lagarde, le secrétaire général du jeune syndicat FO des personnels du Sénat (SyNaPeS-FO) créé en décembre 2016.

 

Dans cette vénérable assemblée, la chose est inédite pour les 1 160 fonctionnaires et contractuels de droit public.

 

 

Faut-il crier victoire ? Se réjouit de la reconnaissance —enfin— des droits syndicaux par la chambre haute ? Jean-Benoît Lagarde tempère de suite.

 

Ces élections constituent un faux-semblant, c’est un affichage de respect des droits.

 

 

Cela fait en effet huit ans que le syndicat des fonctionnaires du Sénat qui n’était en fait qu’un syndicat maison demandait la tenue d’élections.

 

L’existence même de ce seul syndicat en dit long sur ce qu’était jusqu’à aujourd’hui la pluralité syndicale au sein du Sénat.

 

 

Si ces élections constituent un premier pas présenté par l’administration du Sénat (le bureau de l’assemblée) comme une réforme des règles du dialogue social au Sénat, l’administration de la vénérable maison n’a pas voulu pour autant tout chambouler.

 

Pour le moins. Et cela renvoie au concept de séparation des pouvoirs (entre les pouvoirs exécutif et législatif), à l’indépendance des chambres (Assemblée nationale et Sénat) et donc à la singularité du Sénat.

 

 

Quand le Sénat réécrit le droit syndical

 

 

Selon l’article 8 de l’ordonnance de 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires les agents titulaires des services des assemblées parlementaires sont des fonctionnaires de l’État dont le statut et le régime de retraite sont déterminés par le bureau de l’assemblée intéressée.

 

Plus concrètement, le Sénat fait donc un peu ce qu’il veut quant à son fonctionnement interne. Le Sénat considère que ce texte lui permet de réécrire à son profit tout le droit syndical s’irrite le SyNaPeS-FO qui n’écarte pas la possibilité dans l’avenir de porter quelques questions devant la justice.

 

 

Le Sénat est en effet un spécialiste des entorses au droit syndical.

 

 

Rien qu’en comptant les principales atteintes, la liste est longue relève le syndicat FO.

 

De l’organisation seulement cette année d’élections professionnelles à ces élections ouvertes à toutes les associations catégorielles du Sénat en passant par l’existence d’une commission de concertation composée de 25 membres, l’interdiction faite aux responsables syndicaux de participer aux congrès de leur fédération ou confédération, un crédit de temps de décharge syndical réduit à 200 heures par mois pour chaque membre de la commission de concertation, pas de locaux, pas de téléphone, pas de moyen bureautique, une seule adresse mail…

 

 

Pourquoi pas l’amicale des boulistes !

 

 

Fonctionnaire du Sénat depuis quinze ans, Jean-Benoît Lagarde, le secrétaire général du SyNaPeS-FO s’indigne de ces règles prétendant permettre un dialogue social.

 

Ainsi dans le cadre des prochaines élections professionnelles permettant de siéger à la commission de concertation, le Sénat a décidé que cette commission serait ouverte à tous… Y compris aux amicales déclarées en associations lesquelles pourront présenter des listes communes.

 

S’il y avait une amicale des boulistes du Sénat, elle pourrait se présenter à l’élection et siéger à la commission !

 

 

Bilan de l’opération s’irrite le militant, pour ces élections on compte huit associations qui ont bâti une liste commune, trois organisations syndicales (FO, CGT et autonomes) et un syndicat des chauffeurs du Sénat.

 

Ces douze structures au total forment ce que le Sénat appelle les organisations professionnelles et syndicales, OPS.

 

 

Les huit associations qui ont fait liste communes comprennent l’association des administrateurs Cadres A (180 membres), l’association des administrateurs adjoints (de catégories A et B), celle des secrétaires administratifs (de catégories B et C), l’association des contractuels du Sénat, celle des informaticiens cadres (33 membres), l’association des cadres du compte-rendu intégral et analytique et enfin l’association des surveillants du jardin du Luxembourg (29 membres de catégorie C).

 

 

Pour l’administration du Sénat, l’intérêt de cette liste commune composée d’associations en quelque sorte corporatistes mêlant les trois catégories de la Fonction publique (cat A, B et C) permettra de diluer la force des syndicats, leur parole et de diminuer leurs moyens conteste Jean-Benoît Lagarde regrettant que le manque de culture syndicale des personnels du Sénat et leur crainte pour l’instant de froisser la hiérarchie.

 

Un exercice syndical compliqué

 

 

Ces huit associations ont créé l’Union des associations professionnelles du Sénat explique le militant. Et le Sénat fait comme si cette union qui se dit transversale était un syndicat. Il lui accorde tous les moyens pour préparer les élections.

 

 

Le jeune syndicat FO, fort déjà d’un nombre conséquent de membre, n’en continue pas moins son travail, tout en sachant que l’exercice syndical sera compliqué. Au sein de la commission de concertation comportant 25 sièges, chaque représentant qui siège ne disposera que de 200 heures par an (20 heures/mois sur dix mois) de décharge syndicale.

 

Pour les vingt-cinq sièges à se partager entre les douze OPS, cela représente 5 000 heures seulement alors que l’on devrait bénéficier de 8 500 heures.

 

 

La première action du syndicat FO du Sénat indique Jean-Benoît Lagarde a ainsi été de revendiquer l’application au Sénat d’un droit syndical calqué sur celui de la fonction publique de l’État ou sur celui en pratique depuis vingt ans à l’Assemblée nationale.

 

Pour l’instant, l’administration de la haute assemblée fait la sourde oreille et poursuit ses méthodes abusives. Le DRH a refusé que j’assiste au congrès de la fédération générale des fonctionnaires FO (FGF-FO) relève ainsi le secrétaire général du Syndicat FO du Sénat (syndicat rattaché à la fédération FO de l’administration générale de l’État/FAGE-FO).

 

 

Être représentatif pour peser

 

 

Alors souligne le SyNaPeS-FO que la situation de l’emploi est en train d’évoluer défavorablement au Sénat cela avec une diminution des primes (régime indemnitaire spécifique au Sénat) et leur suppression aux entrants, la perte de 60 postes depuis la réforme Larcher de 2008 ou encore la menace qui pèse sur 350 postes d’agents de catégorie C à travers la volonté, déjà constatée sur l’activité de ménage, d’externaliser certaines missions, le syndicat FO affiche plus que jamais ses revendications pour l’année en cours.

 

 

Le SyNaPeS-FO demande entre autres le respect des règles relatives aux contrats de droit public (soixante personnes au Sénat) notamment en ce qui concerne l’évolution des salaires, une mise en place du télétravail d’autant que 80% des postes y sont éligibles.

 

Le syndicat FO demande encore au Sénat de se pencher sur la pénibilité. Le Sénat compte des jardiniers ou encore des surveillants qui travaillent dehors ou de nuit. Or ces personnels ne bénéficient d’aucun aménagement de carrière en ce qui concerne la retraite ou les possibilités de reclassement malgré la pénibilité de leur travail.

 

 

Par sa représentativité qu’il espère des plus massives à l’issue des élections professionnelles du 26 juin, le syndicat FO entend amener l’administration du Sénat à entendre les personnels et leurs droits…. Y compris syndicaux.

 

 

Sourcing:    FO Hebdo / VALÉRIE FORGERONT

 

Voir en ligne :   SyNaPeS-FO adresse mail : synapes@senat.fr

Sénat : le droit syndical revu et corrigé
Repost 0
@ FO CPF system (BM) @ FO CPF system publication - dans Représentativité InFO Dia - élections pro
commenter cet article
26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 21:05
FO CPF en force sur le terrain

Dernière mise à jour:  26 mai 2017

FO CPF en force sur le terrain

Comme suite aux importations de vins de plus en plus importantes venues d'Espagne les viticulteurs du Languedoc Roussillon ont déclenché des rafles brutales dans les enseignes de distribution du département vendant ce type de produits.

 

Dernièrement le carrefour contact marché de Narbonne  a été visité et cassé par ces viticulteurs en colère.


Vitres brisées, matériels d'encaissement brisés à coups de masse, les salariés sont  très choqués par ces événements.

 

La presse locale a bien relaté les faits, mais les médias nationaux sont restés  très discrets sur le sujet,  un parfait euphémisme.....


 C'est dans ce contexte d'une actualité brûlante qu'une délégation FO CPF est venue au devant des salariés dans les magasins du département. Ils ont, après avoir appris la teneur des évènements, écouté les doléances et les ressentis, entrepris des actions pour rassurer les salariés, déclenchés des suivis psychologiques, déclarés des AT pour les uns, saisis le Chsct de l'établissement.

 

La direction régionale de CPF a été interpellée par les délégués FO quant à sa politique commerciale, marketing et d'approvisionnement, ainsi que sur les axes de la prévention mis en oeuvre.

 L'été approchant, les salariés craignent comme chaque année les exactions des producteurs de fruits, des éleveurs et producteurs de lait, en plus des viticulteurs, qui viennent à pareille époque saccager leurs magasins, et s'en prendre au personnel présent, dans un sentiment d'abandon de leur direction.  

FO CPF demande des comptes à l'entreprise, et s'assurera du suivi scrupuleux des différents plans d'action visant à la protection des salariés, mais également des politiques commerciales et d'approvisionnement 

 

C. Boulay, DSC FO CPF

FO CPF en force sur le terrain
FO des élus sur le terrain, au contact des salariés
FO des élus sur le terrain, au contact des salariés

FO des élus sur le terrain, au contact des salariés

Le syndicat FO Carrefour Proxi France

 

 

FO CPF de la région Nord en force sur le terrain.

 

Présentation de l'équipe FO CPF de la région Nord. Etablissement reconstitué sur la fusion de deux ex régions Dia: Nord-Ouest, et NPDC.

 

Hier c'était le 26 ème Congrès de l'UD FO 62 de réference de ce syndicat.

 

Saluons l'élection de Nathalie, notre camarade, au bureau de l'UD en qualité de secrétaire adjointe en charge de la syndicalisation.

Les élus et délégués FO CPF de la région Nord

Les élus et délégués FO CPF de la région Nord

Pour adhérer à FO, c'est tout  simple,  juste un clic

Pour adhérer à FO, c'est tout simple, juste un clic

L'adhésion au syndicat est déductible des impots à hauter de 66% du montant de la cotisation, ou en cas d e non imposition vous obtenez un crédit d'impôt.

L'adhésion au syndicat est déductible des impots à hauter de 66% du montant de la cotisation, ou en cas d e non imposition vous obtenez un crédit d'impôt.

Nathalie, au centre, entourée de Cyril à sa gauche DSC FO CPF, et François, à sa droite, secrétaire général du syndicat FP CPF de la région Nord, nouvelle élue secrétaire adjointe  l'UD FO 62

Nathalie, au centre, entourée de Cyril à sa gauche DSC FO CPF, et François, à sa droite, secrétaire général du syndicat FP CPF de la région Nord, nouvelle élue secrétaire adjointe l'UD FO 62

FO CPF en force sur le terrain
FO CPF en force sur le terrain
Repost 0
@ FO CPF system (BM) @ FO CPF system publication - dans Représentativité InFO Dia IRP
commenter cet article
24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 08:16
VTC: Force ouvrière fait son arrivée dans le paysage syndical

Société / Ubérisation

 

VTC: Force ouvrière fait son arrivée dans le paysage syndical




 Force ouvrière a officialisé lundi son arrivée dans le paysage syndical des VTC en s’alliant à Capa-VTC, une association particulièrement active dans les mobilisations contre les plateformes de réservation type Uber.

 

La création de FO-Capa VTC «nous permet d’avoir une présence nationale et de pouvoir porter haut nos revendications», en premier lieu «la fin de la précarisation» des chauffeurs, a expliqué devant la presse Helmi Mamlouk, secrétaire général du nouveau syndicat et ancien président de Capa-VTC.

 

«Nous avons été le fer de lance de la révolte de ces chauffeurs dits ubérisés, qui n’avaient absolument aucun droit, ni social ni syndical», a-t-il ajouté.

 

 

A ses côtés, le secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, a relevé que les chauffeurs de VTC «sont dans une zone grise»: «ils cumulent les inconvénients de ne pas être salarié et de ne pas avoir les droits des indépendants non plus», a-t-il résumé.

 

 

Malgré leur statut d’indépendants, les chauffeurs estiment être totalement dépendants économiquement des plateformes, lesquelles déterminent notamment le prix de la course et le taux de la commission prélevée.

 

 

Sourcing:  Liberation.fr, par AFP 

VTC: Force ouvrière fait son arrivée dans le paysage syndical
VTC: Force ouvrière fait son arrivée dans le paysage syndical
Repost 0
23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 14:03
Fraternité et solidarité dans le Pas-de-Calais
Congrès de l’UD FO du Pas-de-Calais à Lens, devant 500 délégués.

Congrès de l’UD FO du Pas-de-Calais à Lens, devant 500 délégués.

CONGRÉS D’UD

Vendredi 21 mai, UD FO 62, Lens


Fraternité et solidarité dans le Pas-de-Calais

 


Avec plus de 600 participants et plus d’une trentaine de prises de micro, ça ne pouvait qu’être très réussi, se réjouit Jean-Baptiste Konieczny, secrétaire de l’Union départementale FO du Pas-de-Calais.

 

Car vendredi 21 mai, c’était jour de congrès à Lens.

 

Le rapport d’activité a été voté à l’unanimité. Unanimité également pour l’élection des commissions et du nouveau bureau. Beaucoup de discussions ont abordé la question du développement syndical, raconte Frédéric Souillot, secrétaire confédéral.

 

Et de très belles idées ont émergé.

 

Plus de 17% aux élections TPE

 

Car, tout le monde, dans le Pas-de-Calais, s’est retroussé les manches ces dernières années pour développer la représentativité et les implantations syndicales.

 

Du coup, les résultats ont été au rendez-vous. En cinq ans, le nombre d’adhérent à FO a augmenté de 8%. Pour les élections dans les très petites entreprises, FO a totalisé 17,33% des suffrages dans le département. L’UD compte plus de 2 500 adhérents disséminés dans les petites entreprises locales. Nous avons également développé 70 syndicats, essentiellement dans le privé, ajoute le secrétaire général de l’UD.

 

Une nouvelle union locale

 

 

Autre source de fierté pour Jean-Baptiste Konieczny, l’ouverture en décembre 2016 d’une nouvelle union locale, située à Saint-Pol-sur-Ternoise.

 

C’est une très bonne chose qu’on ait ouvert cette union locale, se félicite-t-il. Certains adhérents pouvaient effectuer jusqu’à une heure de route pour nous rencontrer. Car ici, ne pas posséder de véhicule rend la vie très compliquée. Et la peur, dans cette vaste région des Hauts-de-France, c’est que les services publics soient regroupés sur Lille et que plusieurs heures de route soient nécessaires pour se rendre dans un hôpital.

 

L’emploi comme priorité

 

Quant au contexte économique, il n’est pas fameux, et c’est bien pourquoi le principal thème du congrès a été l’emploi. Le département compte plus de 12% de chômage, avec des pointes à plus de 15% dans certaines localités, et des difficultés très importantes se font ressentir dans le secteur de l’automobile, tant dans les grandes entreprises que dans la sous-traitance.

 

 

Avec sept sites constructeurs totalisant 16 000 emplois, plus de 60 0000 véhicules étaient produits en 2015 dans les Hauts-de-France. La région recense également plus de quatre cents fournisseurs et prestataires qui totalisent près de 33 000 emplois.

 

Des chiffres qui placent cette filière en tête du classement français en production de véhicules et sur la deuxième marche en termes d’effectifs. Ici, l’industrie automobile a peu à peu remplacé le secteur minier. Et si cette industrie va mal, cela se ressent, or il n’y a pas eu de nouvelles implantations depuis 10 ans, s’inquiète le secrétaire général. Car quand une usine ferme, c’est également un syndicat qui disparaît. Comme dans la papeterie Stora Enzo qui au plus fort de son activité a employé jusqu’à 2 000 salariés et qui a mis la clé sous la porte il y a un an et demi.

 

Des militants attentifs

 

Pour l’avenir, les militants du Pas-de-Calais ont ciblé leurs efforts sur les entreprises où FO n’est pas implantée. On va mettre le paquet dessus, prévient Jean-Baptiste Konieczny. De nombreux salariés non syndiqués avec qui nous discutons ne savent pas que les congés payés ont été instaurés parce que certains se sont battus pour les obtenir.

 

Voilà pourquoi, dans le Pas-de-Calais, les militants seront très attentifs au sort qui sera réservé au Code du Travail.

 

Sourcing :   FO Hebdo / NADIA DJABALI

L’emploi comme priorité

L’emploi comme priorité

Retrouvez l'article de FO CPF présent au Congrès, comprenant la prise de parole de François secrétaire général du syndicat en suivant le line ci après

 

http://foed.over-blog.com/2017/05/le-26-eme-congres-ud-fo-62.html

Fraternité et solidarité dans le Pas-de-Calais
Repost 0
@ FO CPF system (BM) @ FO CPF system publication - dans InFO Dia - Social Actu sociale Représentativité
commenter cet article