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  • : La Bataille continue - Le Blog-note InFOrmatif - Un blog d'actualités sociales, juridiques et syndicales pour communiquer, faire connaître et partager nos expériences au service des salariés de la grande distribution et du commerce. En général. faire valoir les positions syndicales de FO sur l'actualité sociale, tant Française qu'Internationale.
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Que signifie communiquer ? demanda le petit prince.


"C'est une chose trop oubliée, ça signifie créer des liens, 
répondit le renard."


Le Petit Prince de Antoine de Saint-Exupéry

 

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FO, Libre Independant Déterminé

 


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Un lanceur d'alerte est toute personne, groupe ou institution qui, voyant venir un danger, un risque ou un scandale, adresse un signal d'alarme et, ce faisant, enclenche un processus de régulation, de controverse ou de mobilisation collective

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Dans ce blog nous sommes amenés fréquemment à diffuser des images, des vidéos, des photos, voire des articles de presse, d'insérer des liens vers des documents,   ceci afin d'étoffer et d'éclairer nos posts, en leur donnant plus de contenus, pour une meilleure compréhension.

Nos sources sont toujours citées.

Nous le faisons en respectant le plus possible le droit à l'image et le droit de propriété intellectuel suivant les lois en vigueur.

Néanmoins rien n'empêche les personnes ne désirant pas voir leur image diffusée de nous le signaler lors de la prise de vue.

Sans manifestation de leur part, nous considérerons leur consentement présumé.

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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 09:48
L'UD FO 93, UN COMITÉ DÉPARTEMENTAL REVENDICATIF !
L'UD FO 93, UN COMITÉ DÉPARTEMENTAL REVENDICATIF !

LE BILLET

UN COMITÉ DÉPARTEMENTAL REVENDICATIF !

 

Plus de 150 délégués ont participé au comité départemental, assemblée générale annuelle des syndicats FO de Seine-Saint-Denis, le jeudi 29 juin dernier. Tous les intervenants ont affirmé leur détermination à combattre la volonté du gouvernement de réduire le code du travail à la portion congrue permettant aux employeurs d’avoir des salariés taillables et corvéables à merci et de remettre en cause, une nouvelle fois, les conventions collectives et les entreprises à statuts. Ce gouvernement veut aussi s’attaquer aux emplois dans les fonctions publiques, à la sécurité sociale ainsi qu’a notre système de retraite par répartition.

Le département de la Seine-Saint-Denis subit depuis plusieurs années une politique austéritaire mise en place par la collectivité territoriale ou les mairies. Les luttes sont nombreuses afin de faire face à ces velléités de casser, d’externaliser et de précariser alors que dans le même temps, des millions sont attribués aux entreprises sans aucune contrepartie dans le cadre du Crédit Impôt Compétitivité Emploi (CICE).

Les délégués, dont plusieurs dizaines participaient pour la première fois à ce comité départemental, et beaucoup de jeunes militants ont voté une résolution dans laquelle ils indiquent clairement leur opposition :

  • Aux ordonnances,
  • À la création d’un code du travail par entreprise permis par la loi El KHOMRI dont ils demandent l’abrogation,
  • À l’augmentation de la CSG de 1,7 %,
  • Aux suppressions de 120 000 emplois de fonctionnaires, 
  • À la territorialisation de l’école.

En conséquence, il nous faudra rester mobilisés, même si nous nous trouvons en période de congés annuels bien mérités !

 

L'UD FO 93, UN COMITÉ DÉPARTEMENTAL REVENDICATIF !

6 612 700

C'est le nombre de
DEMANDEURS D'EMPLOIS 
inscrits à Pôle emploi 
en mai 2017.


... Et le code du travail 
n’y est pour rien !

L'UD FO 93, UN COMITÉ DÉPARTEMENTAL REVENDICATIF !

Texte complet de la prise de parole de notre camarade FO CPF

Nadine secrétaire générale du syndicat FO CPF à la tribune, lors de sa prise  de parole (texte ci dessus)

Nadine secrétaire générale du syndicat FO CPF à la tribune, lors de sa prise de parole (texte ci dessus)

Reza Pinchan, secrétaire général UD FO 93

Reza Pinchan, secrétaire général UD FO 93

L'UD FO 93, UN COMITÉ DÉPARTEMENTAL REVENDICATIF !
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17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 18:36
Au Royaume-Uni, le boom des «contrats zéro heure»
McDo Londres - Photo Ben Stansall. AFP

McDo Londres - Photo Ben Stansall. AFP

EMPLOI / CONTRAT DE TRAVAIL

Au Royaume-Uni, le boom des «contrats zéro heure»

Au Royaume-Uni, McDO  emploie 90% de ses employés avec des «zero-hour contracts».  

Le nombre de Britanniques déclarant être employés dans le cadre d'un contrat sans garantie horaire et sans salaire minimum a augmenté de 20% en un an

 Au Royaume-Uni, le boom des «contrats zéro heure»

Travailleurs pauvres ou chômage de masse ?

Persuadé que la première solution était celle du moindre mal, le Royaume-Uni a, depuis longtemps, mis le paquet sur les zero-hour contracts, littéralement les «contrats zéro heure».

C’est le travailliste Tony Blair qui a instauré ce système. Son successeur Gordon Brown l’a conservé, David Cameron l’a généralisé.

Passage obligé en temps de crise selon ses promoteurs, le zero-hour contract devait contribuer au rétablissement de la compétitivité des entreprises. Il a surtout développé une nouvelle catégorie de salariat dans un des pays les plus riches du monde : des travailleurs pauvres.

Certes, le Royaume-Uni peut se vanter d’une forte baisse de son taux de chômage, passé de près de 9% en 2008 à moins de 5,3% aujourd’hui. Mais le mouvement de forte précarisation de son marché du travail entamé il y a plusieurs années ne cesse de s’aggraver.

Le nombre de contrats à «zéro heure», qui ne garantissent aucun travail fixe au signataire, a progressé de 20% en un an. Il y en avait officiellement 744 000 entre avril et juin, contre 624 000 à la même période en 2014, selon les données publiées mercredi par l’Office national des statistiques (ONS).

Personne ne refuse

Pour rappel, ces contrats sont une disposition législative qui permet d’«embaucher» un salarié aux conditions suivantes : il doit se tenir à disposition de l’entreprise en permanence, qui l’emploiera une heure, dix heures ou pas du tout dans le mois, selon les besoins de l’entreprise. Ils sont particulièrement répandus dans les secteurs de l’hôtellerie et de la restauration, des services aux personnes et de l’éducation.

La palme de ce type de contrats au Royaume-Uni revient à McDonald’s qui emploie près de 90% de ses salariés grâce à des zero-hour contrats. Certes, ils peuvent refuser de travailler une heure ou deux. Mais les résultats des enquêtes sont formels : personne ne dit non, de peur de ne plus se voir proposer la moindre heure de travail.

Ce qui au départ devait permettre aux étudiants ou aux retraités de travailler quelques heures pour améliorer leur quotidien prend des proportions de plus en plus importantes outre-Manche.

Le Royaume-Uni serait, selon les détracteurs de ce type de contrats, à la pointe avancée des pays riches où le nombre de travailleurs pauvres est en forte hausse. Ce qui permet d’afficher une baisse du chômage tout en rendant toujours plus difficiles les comparaisons avec d’autres pays au niveau de vie comparable (comme la France).

Masquer la réalité

Si l’Office national des statistiques pointe la forte hausse de ces contrats ultra-flexibles, ses experts révèlent aussi que la plupart des bénéficiaires en signent au minimum deux. Le nombre de «contrats zéro heure» sur le marché du travail dépasse en réalité le 1,5 million, soit l’équivalent d’un peu plus de 4% de l’emploi total.

Pendant la campagne électorale, à la veille des élections générales du 7 mai, Ed Miliband, le chef du Parti travailliste, estimait que ces contrats symbolisaient à eux seuls le dérèglement économique et social du pays. «C’est une épidémie et nous allons y mettre fin, avait-il déclaré. 

Ce contrat affaiblit le niveau de vie de la population et compromet la vie de famille. Parce que si vous ne savez pas le nombre d’heures que vous allez effectuer d’un jour à l’autre, comment pouvez-vous être en sécurité, vous et votre famille ?» Pas de quoi remporter les élections.

En attendant, voici comment (entre autres) le Premier ministre conservateur David Cameron peut afficher un taux de chômage de 5,3% et cacher ces 10% % de Britanniques qui ont un travail mais ne peuvent en vivre.

Sourcing:     Liberation.fr / Vittorio De Filippis

 

Au Royaume-Uni, le boom des «contrats zéro heure»
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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 09:19
Le gouvernement fait l’économie de certaines pénibilités

Pénibilité / REVUE DE PRESSE

Le gouvernement fait l’économie de certaines pénibilités

 

La réforme du compte pénibilité a été annoncée, ce 8 juillet, par le chef du gouvernement, qui a précisé qu’elle était prévue pour entrer en vigueur en 2018.

La presse, s’est, plus ou moins péniblement, penchée sur la question.

Aperçus.

Le Monde 


La nouvelle version proposée par le gouvernement se veut un compromis entre les positions de la CFDT et du patronat, très hostile à cette mesure. Elle hérite pour l’occasion d’un nouveau nom, compte professionnel de prévention, amputé du mot pénibilité.

 

Le Point 


Car la pénibilité est pénible pour le chef de l’État qui a dit qu’il n’aime pas le mot pénibilité : Je pense qu’il faut qu’on trouve un mot qui est plus adapté et qui soit moins négatif. Pour lui, ce vocable renvoie à une idée doloriste dans le rapport au travail qui n’est pas bon. [...] Le patronat est opposé au compte pénibilité, dénonçant sa complexité. Il faut sim-pli-fier. Même dans la douleur ?

 

Libération 


Car Oui, Monsieur le président de la République, aujourd’hui, le travail peut être associé à une douleur. Oui, des dizaines de milliers de Français souffrent au travail. Et ils sont même en forte progression : le volume de maladies professionnelles a augmenté de 4 % en moyenne par an entre 2005 et 2012, principalement à cause de la croissance régulière des troubles musculosquelettiques, due à l’intensification du travail répétitif. Certes, cette frange de la population s’invite rarement sur les plateaux de télévision. Elle ne publie pas non plus de tribunes dans la presse. Elle a l’habitude de serrer les dents en silence. Une souffrance qui cache une profonde inégalité entre les Français. Selon une étude de décembre 2016 de la Dares, la quasi-totalité des salariés du régime général victimes de maladie professionnelle sont des ouvriers (73 %) ou des employés (23 %). L’espérance de vie d’un ouvrier est toujours de six ans inférieure à celle d’un cadre.

 

Les Échos 


D’autre part, les syndicats regrettent que le nouveau dispositif pour le compte pénibilité bascule dans une logique de réparation et non plus de prévention. Si le patronat s’est déclaré plutôt satisfaits de la solution proposée par le gouvernement pour simplifier le dispositif du compte pénibilité, les syndicats sont, eux, déçus voire très remontés. A commencer par la CGT, qui a qualifié de gros raté la manière dont les partenaires sociaux ont été informés du nouveau dispositif par le gouvernement. Les syndicats n’ont pas été prévenus. On a reçu un mail samedi [...]. En matière de concertation et de dialogue, c’est un peu surprenant, a regretté Philippe Martinez, le leader de la CGT. Force Ouvrière a regretté des insuffisances notoires. Quant à la CFDT, elle regrette que le volet prévention ne soit plus une priorité.

 

La Croix 


Ce qui peut être toxique, selon Serge Volkoff, statisticien et ergonome : La réforme garde la logique de compensation pour au moins six facteurs. Ce n’est pas le cas en revanche pour l’exposition aux substances toxiques, et c’est très regrettable. L’exposition aux toxiques est le facteur majeur de différence de longévité liée au travail. Quid de la compensation quand on est six pieds sous terre ?

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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 14:26
Le dossier pénibilité revu à la sauce medef
Le dossier pénibilité revu à la sauce medef

Santé au travail / Pénibilité

Évolution du dossier pénibilité

 

Le dispositif prévu par le gouvernement comporte trois insuffisances notoires :

  • - Il ne met pas assez l’accent sur la prévention, ne retenant pour les 4 critères traités différemment qu’une sortie anticipée de 2 ans à 60 ans, ce qui était encore, il y a peu, l’âge de départ en retraite ;

  • - La suppression de la (petite) cotisation patronale apparait comme une mesquinerie et il va falloir veiller à ce que les employeurs assument clairement leur responsabilité dans la branche AT/MP ;

  •  

  • Il convient d’associer étroitement les caisses de Sécurité sociale (CARSAT) qui disposent des personnels formés et spécialisés en matière de prévention.

Le dossier pénibilité revu à la sauce medef
Le dossier pénibilité revu à la sauce medef

Réforme de la pénibilité 

 Pour FO, mieux vaut prévenir que guérir

 

 

Le Premier ministre a annoncé le 8 juillet aux interlocuteurs sociaux une réforme à venir du compte pénibilité. Quatre des dix critères de risques professionnels ne seront plus mesurés par les employeurs et le financement sera transféré à une branche de la sécurité sociale.

Pour FO, ce projet ne met pas assez l’accent sur la prévention.

Lire l'article complet: 

http://www.force-ouvriere.fr/reforme-de-la-penibilite-pour-fo-mieux-vaut-prevenir-que-guerir

C. Josselin, in FO Hebdo

Le dossier pénibilité revu à la sauce medef
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8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 17:51
Heures supp: L'exonération des heures supplémentaires coûterait 3 milliards d'euros par an

Social / Economie

Heures supp

L'exonération des heures supplémentaires coûterait 3 milliards d'euros par an

Mesure promise par Emmanuel Macron, la restauration de l'exonération des heures supplémentaires coûterait en réalité très cher à l'Etat, selon l'OFCE qui a publié une étude sur le sujet samedi. Au total, la facture monterait à 3 milliards d'euros avec à la clé des milliers de suppressions d'emplois.

 

En termes d'emploi, l'impact d'une exonération de cotisations sociales sur les heures supplémentaires serait "ambigu", souligne l'Observatoire français de conjoncture économique, think-tank classé à gauche.

(C) REUTERS

L'exonération des heures supplémentaires, la fausse bonne idée d'Emmanuel Macron? Promise pendant la campagne présidentielle, cette mesure coûterait en réalité trois milliards d'euros par an en moyenne au cours du quinquennat. Pire, elle pourrait détruire près de 19.000 emplois à l'horizon 2022, montre une étude de l'OFCE publiée samedi 8 juillet.

En termes d'emploi, l'impact d'une exonération de cotisations sociales sur les heures supplémentaires serait "ambigu", souligne l'Observatoire français de conjoncture économique, think-tank classé à gauche.

Il y a un impact positif: la baisse du coût du travail inciterait les entreprises à augmenter le temps de travail des salariés en place, qui verraient leur pouvoir d'achat augmenter grâce à la rémunération des heures supplémentaires.

Mais il y a aussi un impact négatif: la baisse du coût des heures supplémentaires inciterait les entrepreneurs à allonger la durée de travail, favorisant ainsi les salariés internes au détriment des chômeurs.

19.000 suppression d'emplois !

Au total, l'effet négatif (-66.000 emplois) l'emporterait sur le positif (+47.000 emplois), entraînant la destruction de 19.000 emplois à l'horizon 2022, a calculé l'OFCE.

La mesure coûterait près de trois milliards d'euros, soit 0,11 point du PIB, souligne l'OFCE.

Et son financement alourdirait le bilan sur l'emploi: selon le mode de financement retenu (hausse de TVA, hausse des cotisations sociales ou baisse des dépenses publiques), les pertes seraient comprises entre 38.000 et 44.000 postes en 2022, calcule l'OFCE.

Le gain financier moyen de cette mesure devrait s'établir à environ 0,4% du niveau de vie des ménages, soit, en 2015, 88 euros par an et par ménage.

Mesure emblématique du quinquennat Sarkozy et de son "travailler plus pour gagner plus", l'exonération des heures supplémentaires a été annulée en 2012, dès l'élection de François Hollande.

Une décision contestée, y compris à gauche, pour ses effets néfastes sur le pouvoir d'achat des salariés modestes.

Emmanuel Macron, alors qu'il était en campagne présidentielle, a promis de rétablir l'exonération des cotisations sociales pour les heures supplémentaires.

Les calculs de l'OFCE se basent sur un volume annuel d'heures supplémentaires de 654 millions en 2016.

Sourcing:  Challenges / (avec AFP)

 

 

Heures supp: L'exonération des heures supplémentaires coûterait 3 milliards d'euros par an
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8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 13:43
L’inégalité hommes / femmes loin d’être résolue !

ETUDE INSEE / Egalité F-H

Salaires 

 

L’inégalité hommes/femmes loin d’être résolue !

 

Ainsi annonçait ce début juillet une enquête de l’Insee, les femmes gagnaient en moyenne 14% de moins de l’heure que les hommes dans le secteur privé en 2014. Si la situation s’est un peu améliorée en vingt ans certes mais cette inégalité est confirmée une nouvelle fois et elle ne doit rien au hasard. D’une part, les femmes occupent plus souvent que les hommes des positions socioprofessionnelles moins favorables et dans des secteurs moins rémunérateurs et d’autre part des inégalités salariales demeurent au sein des entreprises.

Elles ont beau avoir un niveau d’études et une expérience professionnelle supérieurs à ce qu’elles avaient il y a des décennies, les femmes restent moins rémunérées que les hommes sur le marché du travail constate l’Insee dans sa dernière étude publiée le 4 juillet et portant sur le thème des inégalités salariales entre les hommes et les femmes.

Quelle est la raison de cette inégalité salariale qui perdure ?

Il y a en fait un cumul de deux explications indique l’Insee. D’abord les femmes sont davantage employées que les hommes au sein d’entreprises moins rémunératrices. L’Insee nomme ce phénomène la « ségrégation interentreprises ». A cela s’ajoute l’inégalité salariale entre hommes et femmes au sein même de l’entreprise.

A productivité identique, les femmes gagnent moins que les hommes remarque l’Insee, nommant ce phénomène inégalité intra-entreprise. Reste à déterminer le poids respectif de ces deux explications concernant une inégalité salariale qui semble encore hélas avoir de beaux jours devant elle.

Moins de cadres femmes

Un premier constat pourra toutefois mettre un peu de baume au cœur des femmes qui travaillent… Le niveau de cette inégalité salariale était bien plus élevé il y a vingt ans. En 1995 indique en effet l’Insee, l’écart du salaire horaire entre hommes et les femmes s’élevait à 16,8%. En 2014, cet écart est de 14,4%.

Cela est dû à une progression plus forte de 1995 à 2014 du salaire horaire moyen des femmes (+28,2%). Le salaire horaire moyen des hommes a augmenté lui de 24,5%. A ce phénomène il faut toutefois en ajouter deux autres : la progression des qualifications professionnelles des femmes et le passage aux 35 heures précise l’Insee.

Au-delà de cet heureux constat, différentes caractéristiques jouent une grande importance dans l’inégalité salariale hommes/femmes analyse l’Insee citant les niveaux de qualification, le diplôme, l’expérience professionnelle, l’ancienneté, l’âge, le secteur d’activité ou encore le type d’employeur.

Par ailleurs relève l’Institut de la statistique, les femmes occupent moins souvent que les hommes des postes de cadres ou de professions intellectuelles supérieures, généralement les mieux rémunérées.

Sur la période 1995-2014, seulement 10% en moyenne de femmes occupent ces postes contre 15,9% d’hommes.

Moins de femmes dans les entreprises qui payent bien

Il y a moins de femmes aussi dans les secteurs d’activités où les salaires moyens sont les plus élevés note l’Insee citant l’exemple de l’industrie pétrolière (cokéfaction et raffinage) où l’on ne compte que 19% de femmes contre 42% dans l’ensemble du secteur privé.

En revanche les femmes sont plus nombreuses que les hommes dans des secteurs où les salaires sont en moyenne les plus bas tel le secteur de l’hébergement et la restauration où les femmes représentent 49% des effectifs.

Par ailleurs relève encore l’Insee les différences entre les hommes et les femmes en termes de diplôme, d’âge, d’expérience, d’ancienneté dans l’entreprise, de catégorie socioprofessionnelle, de quotité de travail, de secteur d’activité, de région d’emploi et de taille de l’entreprise pèsent pour 5,9 points en 2014 dans l’écart de salaire horaire moyen entre hommes et femmes. 

Si ces caractéristiques étaient valorisées chez les femmes comme elles le sont chez les hommes, l’écart de salaire entre femmes et hommes serait réduit à 5,9%.

Au lieu de cela, à caractéristiques égales avec les hommes, les femmes sont rémunérées 8,4% de moins de l’heure (12,4% de moins en 1995) que les hommes constate l’Insee soulignant la sous-représentation des femmes parmi les cadres.

Valoriser l’expérience reste difficile

Cela ne reflète pas uniquement des écarts de compétences mais les difficultés des femmes à accéder à ces emplois et ceci, potentiellement du fait de comportements discriminatoires. Au final et considérant ces difficultés se plaisent à indiquer les auteurs de l’enquête (deux femmes et un homme), les femmes devenant cadres ont de grandes chances d’être finalement plus compétentes et plus motivées que leurs homologues masculins

En 2014, les femmes ont davantage accès qu’en 1995 à des postes hiérarchiques plus élevés mais elles sont moins nombreuses qu’en 1995 à occuper un postes dans les secteurs d’activité les plus rémunérateurs indique l’Insee. On comptait ainsi 13,4% de femmes cadres en 2014 contre 7,4% en 1995.

En revanche on comptait 40,2% de femmes en 1995 dans les cinq secteurs d’activités aux salaires moyens les plus élevés. En 2014, elles ne sont plus que 33,3%. Dans les cinq secteurs d’activités les moins bien payés, on comptait 49,1% de femmes en 1995. Elles représentent 53,9% des effectifs en 2014.

Les études statistiques portant sur une évolution sur vingt ans de l’écart salarial entre hommes et femmes révèlent aussi les difficultés des femmes à valoriser leur expérience professionnelle. L’expérience accumulée par les femmes est moins valorisée que celle des hommes note l’Insee et ces carrières platesdes femmes pèsent lourd dans l’écart salarial.

Le poids du temps partiel

Ce déficit de valorisation de l’expérience provient notamment d’une moindre valorisation de l’expérience professionnelle à temps partiel que celle à temps plein. Or rappelle l’Insee, il y a davantage de femmes à temps partiel que d’hommes.

Les inégalités salariales se traduisent aussi en termes de primes versées. Ces écarts de niveau de primes appelés effet de négociation peuvent provenir notamment d’une différence de pouvoir de négociation entre les femmes et les hommes dans le partage de la richesse produite au sein d’une même entreprise.

Cela peut provenir aussi indique l’Insee d’une plus forte présence des hommes aux postes les mieux rémunérés ou encore des écarts de temps travaillé entre les femmes et les hommes si les heures supplémentaires sont mieux payées que les heures réglementaires. L’écart peut résulter aussi de comportements discriminatoires des entreprises en matière de salaire à l’encontre des femmes. L’Insee note encore que l’écart de salaire entre les sexes serait réduit d’un dixième si les femmes étaient réparties dans les mêmes proportions dans les mêmes entreprises.

Les entreprises peu responsables de cet écart ?

Sur un échantillon d’entreprises de dix salariés ou plus des secteurs hébergement/restauration, commerce de détail et autres entreprises manufacturières, l’Insee estime que l’écart salarial entre hommes et femmes s’élève à 15,6% en moyenne sur la période 1995-2014. Or l’effet de ségrégation interentreprises (femmes plus nombreuses dans des entreprises moins rémunératrices) pèse 10,6% de cet écart salarial dans les entreprises les moins rémunératrices.

L’écart salarial hommes/femmes pèse lui 4,1% en ce qui concerne les cadres note l’Insee soulignant que près de la moitié des écarts salariaux chez les cadres proviennent des inégalités internes à l’entreprise.

Pour l’Insee les entreprises ont ainsi un rôle limité dans les inégalités salariales, sauf pour les cadres. Ainsi à productivité donnée, l’écart de salaire selon le sexe dû aux entreprises est faible : il représente entre 1,8% et 13,5% seulement de l’écart de salaire moyen pour l’ensemble des salariés. C’est surtout la ségrégation interentreprises qui entretient les inégalités salariales entre hommes et femmes, sauf chez les cadres où le processus est inversé assure l’Insee.

Et d’avancer des explications concernant le poids de cette inégalité interentreprises pesant sur les femmes non cadres. Pour l’institut, les femmes privilégieraient plus que les hommes les entreprises leur permettant de mieux concilier vie professionnelle et vie familiale ».

Or ces entreprises « versent en moyenne des salaires plus bas. Rien ne les y oblige…

 

Sourcing:   FO Hebdo /  VALÉRIE FORGERON

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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 17:24
Apec, l'Association pour l'emploi des cadres, est une association française, privée et paritaire, financée par les cotisations des cadres et des entreprises, dont l'objectif est le service et le conseil aux entreprises, aux cadres sur les sujets touchant à l'emploi de ces derniers et aux jeunes issus de l'enseignement supérieur.

Apec, l'Association pour l'emploi des cadres, est une association française, privée et paritaire, financée par les cotisations des cadres et des entreprises, dont l'objectif est le service et le conseil aux entreprises, aux cadres sur les sujets touchant à l'emploi de ces derniers et aux jeunes issus de l'enseignement supérieur.

Emploi

Quand l'emploi des cadres explose en France*

Selon la note de conjoncture publiée par l'Apec, vendredi 7 juillet, les prévisions d'intentions de recrutements se situent au plus haut niveau. Cette année, 215.000 embauches de cadres sont ainsi attendues. Et 237.000 dans deux ans.

 

"Jamais les chiffres n'avaient été aussi bons depuis 30 ans! ", Jean-Marie Marx, le président de l'Association pour l'emploi des cadres (Apec) a retrouvé le sourire. Selon son baromètre trimestriel, tous les indicateurs du marché de l'emploi sont au vert, confirmant la bonne tendance du début d'année.

"Pour le troisième trimestre, près de 6 entreprises sur 10 (58%) envisagent de recruter un cadre, soit une hausse de 6 points par rapport à la même période en 2016", indique la note de conjoncture publiée le 7 juillet. Et presqu'autant l'on fait au deuxième trimestre. "Nous sommes sur une tendance annuelle de 215.000 embauches, indique Jean-Marie Marx. Et 237.000 à échéance de deux ans".

Plus de cadres à recruter et en plus grand nombre

Parmi les activités les plus à même de recruter des cadres, l’informatique, comme toujours, arrive en tête, suivie par l’ingénierie et la R&D. Autre fait marquant, le secteur de la construction se redresse nettement tant au niveau des recrutements réalisés que des prévisions d’embauche.

La banque-assurance retrouve aussi des seuils très élevés de recrutement de cadres. Et le nombre de cadres recherchés augmente. "Dans la plupart des secteurs, écrit l’Apec, les entreprises sont plus nombreuses à déclarer recruter dans des volumes plus importants qu’un an auparavant."

La première explication des recrutements envisagés au troisième trimestre est le turn-over (le remplacement) et les départs à la retraite. C’est ce qui motive 55% des embauches à venir.

En revanche, le développement de l’activité, comme motif de recrutement, est en recul sensible à 24%, soit 5 points de moins qu’il y a un an. Par ailleurs, parmi les profils de postes proposés, la fonction de commercial arrive nettement en tête, suivie par l’administration et la finance puis les services techniques.

Seulement 49% travaillent encore lors du départ en retraite. Bonne nouvelle pour les débutants, des tensions apparaissent dans certains secteurs d’activité qui obligent les recruteurs à revoir leurs critères d’embauches. Résultat: les prévisions de recrutement de jeunes diplômés, sans expérience, augmentent de 6 points.

Mais ce sont les cadres confirmés avec 5 à 10 ans d’expérience qui constituent la "cible idéale" pour la grande majorité des entreprises. Dans ce paysage quasiment sans nuage, un chiffre, cependant, interroge.

En France, à peine plus d'un cadre sur deux (52%) travaille encore lorsqu’il fait valoir ses droits à la retraite. "Il y a 10 ans, c’était 60 à 63%", souligne Jean-Marie Marx.

Preuve que les stigmates de la crise sont encore là.

 

*Cette année, 215.000 embauches de cadres sont ainsi attendues. Et 237.000 dans deux ans, selon un note de conjoncture de l'Apec.

(C) APEC

 

Sourcing:  Challenges.fr

*Cette année, 215.000 embauches de cadres sont ainsi attendues. Et 237.000 dans deux ans, selon un note de conjoncture de l'Apec.  (C) APEC

*Cette année, 215.000 embauches de cadres sont ainsi attendues. Et 237.000 dans deux ans, selon un note de conjoncture de l'Apec. (C) APEC

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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 09:09
Pyrénées : les cheminots du Train Jaune en grève pour préserver la sécurité

SNCF / securite / Conflit social

 

Pyrénées 

Les cheminots du Train Jaune en grève pour préserver la sécurité


Depuis le 3 juillet, les agents de la gare de Villefranche-de-Conflent, dans les Pyrénées-Orientales, sont en grève le lundi et le jeudi à l’appel de FO et de la CGT. Ils dénoncent la volonté de la SNCF de supprimer un poste d’agent de la circulation, ce qui, selon eux, pourrait remettre en cause la sécurité des passagers.

Ce jeudi 6 juillet, le « Canari », ce petit train qui traverse le Parc naturel régional des Pyrénées catalanes, est resté partiellement à l’arrêt. Les dix cheminots de la gare de Villefranche-de-Conflent, dans les Pyrénées-Orientales, sont en grève illimitée à l’appel de FO et de la CGT depuis le 3 juillet.

Les deux équipes cessent le travail durant quatre heures à leur prise de service, les lundis et jeudis. Conséquence, ces jours-là, deux trains sont supprimés et des retards sont à prévoir.00:00

Les syndicats dénoncent la volonté de la SNCF de supprimer un poste d’agent de circulation dans cette gare. Ses missions seraient assurées par le chef de ligne.

Le Petit Train Jaune de la Cerdagne. Photographie de Cristian Bortes [CC BY 2.0]

Pour les cheminots, c’est hors de question. L’agent de circulation doit gérer les manœuvres du train, les arrivées et les départs, explique Bertrand Sammut, délégué FO et chef de ligne à Villefranche-de-Conflent.

 Le chef de ligne, lui, a interdiction de sortir de son bureau. En cas d’incident, il doit être prêt à couper en urgence l’alimentation électrique de la ligne. Il estime donc que conserver les deux postes est indispensable pour assurer une sécurité optimale.

 

Un fonctionnement basé sur le risque calculé

 

La direction pense que le chef de ligne pourrait sortir avec une radio et courir à son bureau en cas de problème, poursuit-il. Depuis plusieurs années, on va vers un fonctionnement basé sur le risque calculé.

On s’oriente vers un système britannique, mais on a vu le nombre d’accidents et de morts que ça a produit.

Bertrand Sammut, également secrétaire départemental de FO cheminots, rappelle aussi que depuis l’été 2014, le nombre de circulations du Train Jaune a été réduit de seize à dix en haute saison pour des raisons de sécurité. L’autorité française de sécurité ferroviaire a estimé que le chef de ligne ne pouvait pas gérer plus de dix circulations par jour, et maintenant on voudrait lui rajouter des missions, c’est contradictoire, poursuit-il.

La mobilisation pourrait durer tout l’été

Selon le délégué FO, la direction ne souhaite plus poursuivre les négociations entamées en septembre 2016. Les agents ont donc décidé de se mettre en grève pour se faire entendre, alors que la haute saison démarre.

Ce train de montagne plus que centenaire est pris d’assaut durant l’été par les touristes. Il parcourt 63 kilomètres, avec un dénivelé de 1 200 mètres, et dessert notamment Bolquère, la plus haute gare de France, à 1 593 mètres d’altitude. 

Notre organisation nous permet de tenir dans la durée et de ne pas trop embêter les voyageurs, nous sommes partis au minimum pour les deux mois d’été, prévient le délégué FO.

 

Sourcing:   CLARISSE JOSSELIN,  in FO Hebdo

 

Pyrénées : les cheminots du Train Jaune en grève pour préserver la sécurité
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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 17:17
Bourrelier se débarrasse de Bricorama au bénéfice d’Intermarché

COMMERCE

Bourrelier se débarrasse de Bricorama au bénéfice d’Intermarché

 

Photographie de Lionel Allorge (Own work) [GFDL, CC BY-SA 3.0]

C’est par voie de presse et par une information téléphonique que les organisations syndicales ont été informées de cette nouvelle extrêmement importante pour tous les salariés de Bricorama.

Jean Claude Bourrelier, toujours, avec un certain mépris des instances du personnel, préfère se répandre dans la presse au lieu de tenir informés au préalable les représentants des salariés… comme il se doit.

Les Comités d’établissements, les CHSCT, le CCE seraient réunis tambours battants les 17 et 18 juillet pour être informés de ce qui est déjà paru dans la presse.

Assis sur sa fortune qui s’élève à 190 millions d’euros (source Challenges), le P-DG de Bricorama peut remercier tous les salariés qui ont contribué à cela :

  • Après les avoir fait travailler illégalement le dimanche, et maintenant en leur baissant leur rémunération dominicale ;

  • Après ne pas avoir appliqué la classification conventionnelle comme il se doit…

Pour lui, il n’y a pas de petits profits.

Aujourd’hui, la Section fédérale du Commerce et la Section FO Bricorama sont inquiètes du devenir de chacun des salariés de Bricorama, voire de Bricomarché.

Tout le parc des magasins n’étant pas au plus haut de leur forme, faute d’investissement et face à une concurrence féroce, le rachat par Bricomarché entrainera probablement des fermetures, comme c’est souvent le cas dans ce type d’opération.

On ne garde pas 2 sièges, on ne garde pas des magasins trop de proximité… etc, sans oublier la dislocation probable des instances du personnel du fait de l’organisation en franchise façon Bricomarché.

FO Bricorama reste mobilisé avec le soutien de la Section Fédérale FO Commerce.

 

Communiqué de la Fédération des Employés et Cadres Force Ouvrière - Section fédérale du Commerce non alimentaire

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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 09:59

Explosion mortelle au Bangladesh, agir est possible !

La FGTA-FO exprime ses sincères condoléances aux familles des victimes de l’explosion qui a fait 11 morts à l’usine Multifabs Limited au Bangladesh le 3 juillet.

En tant que membre de l’UNI et en tant qu’organisation syndicale implantée dans les enseignes de grande distribution qui peuvent faire fabriquer leurs vêtements dans ce pays, la Fédération soutient la volonté de développer l’accord-cadre sur la sécurité du travail au Bangladesh afin d’éviter que de tels drames se reproduisent.

Si les efforts fournis dans ce domaine montrent qu’il est possible d’agir, l’accident mortel du 3 juillet nous rappelle qu’il reste encore beaucoup à faire. Il en va de la responsabilité des donneurs d’ordres et des organisations engagées pour le progrès social.

Le communiqué de l’UNI Global Union

UNI Global Union:

Une explosion mortelle à l’usine Multifabs Limited met en lumière la nécessité d’étendre l’Accord sur le Bangladesh

UNI Global Union exprime ses sincères condoléances à toutes les personnes touchées par la tragique explosion d’une chaudière à l’usine de vêtements Multifabs Limited au Bangladesh. Cette explosion, survenue le lundi 3 juillet, a tué au moins 11 personnes et fait de nombreux blessés.

 

Christy Hoffman, Secrétaire générale adjointe d’UNI, a déclaré :

« Ces morts tragiques sont le dernier exemple en date qui montre pourquoi les améliorations de la sécurité apportées dans l’industrie du vêtement au Bangladesh sont littéralement vitales. L’Accord sur le Bangladesh a permis de faire significativement progresser la sécurité du travail dans ce secteur, mais cette explosion montre qu’il est nécessaire d’étendre le champ d’application de l’accord pour inclure la sécurité des chaudières. »

 

L’usine Multifabs est couverte par l’Accord sur la sécurité incendie et la sécurité des bâtiments au Bangladesh et a été inspectée par les ingénieurs de l’Accord. Le site a installé une séparation coupe-feu entre la salle des chaudières et les autres rénovations destinées à assurer la sécurité incendie et la sécurité structurelle. En revanche, l’Accord ne couvre pas les inspections de chaudières qui sont contrôlées par le gouvernement du Bangladesh.

En raison de l’explosion survenue hier, UNI et IndustriALL Global Union réclament que l’Accord soit étendu afin d’inclure la sécurité des chaudières.

Depuis la tragédie du Rana Plaza en 2013, l’Accord a réalisé des inspections pour la sécurité incendie et la sécurité des bâtiments dans 1.800 usines de vêtements qui approvisionnent plus de 200 marques signataires.

Les ingénieurs de l’Accord ont identifié plus de 118.000 risques d’incendie, électriques et structurels dans ces usines. Aujourd’hui, 79% des dangers sur le lieu de travail découverts dans la série initiale d’inspections ont été corrigés.

Le 29 juin, un nouvel Accord 2018 a été conclu, qui étend le programme de sécurité jusqu’en 2021. Jusqu’ici, quinze marques employant plus de 1.000 usines ont signé le nouvel Accord.

Nous incitons davantage de marques à suivre leur exemple, et nous escomptons qu’elles le feront.

 

Communication FGTA FO

Explosion mortelle au Bangladesh, agir est possible !
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