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Que signifie communiquer ? demanda le petit prince.


"C'est une chose trop oubliée, ça signifie créer des liens, 
répondit le renard."


Le Petit Prince de Antoine de Saint-Exupéry

 

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Nous le faisons en respectant le plus possible le droit à l'image et le droit de propriété intellectuel suivant les lois en vigueur.

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17 novembre 2017 5 17 /11 /novembre /2017 16:19
FO déplore un recul de la prévention de la pénibilité au travail

PREVENTION / SANTÉ / SECURITE AU TRAVAIL


 

 

FO déplore un recul de la prévention de la pénibilité au travail

 

 

Dans le cadre des ordonnances, le gouvernement réforme le dispositif de prévention de la pénibilité.

Quatre risques d’exposition sont exclus du système à points, dont les risques chimiques. Ces derniers font cependant l’objet d’une mission lancée le 8 novembre par la ministre du Travail.

 

La réforme de la prévention de la pénibilité fait l’objet de la cinquième ordonnance parue fin septembre.

Le compte personnel de prévention de la pénibilité (C3P), en vigueur depuis 2015, devient le compte professionnel de prévention (C2P).

Son périmètre est modifié. Pour six facteurs de risques, les salariés du privé continuent à cumuler des points pour partir plus tôt en retraite, se former ou passer à temps partiel.

 

Mais pour les quatre autres (manutention de charges lourdes, postures pénibles, vibrations mécaniques et risques chimiques), c’est une logique de réparation qui est mise en place. Ils ne pourront donner lieu à un départ anticipé en retraite qu’à condition de justifier d’un taux d’incapacité de 10 % reconnu au titre d’une maladie professionnelle ou de certains accidents de travail.

 

Moins de contraintes pour les entreprises

 

Fin octobre, FO a émis un avis défavorable lors de l’examen du projet de décret pris pour l’application de cette ordonnance par le Conseil d’orientation des conditions de travail (COCT).

 

Elle a particulièrement déploré l’exclusion des agents chimiques dangereux, dont les effets différés peuvent n’apparaître qu’après le départ en retraite.

 

Paul Frimat, spécialiste de la santé au travail, vient d’être missionné sur cette question par le gouvernement. Il devra faire des propositions d’ici à fin 2017 sur la prévention et les modalités de prise en charge des salariés exposés.

 

 

Plus globalement, FO regrette une réforme allant dans le sens unique de moins de contraintes pour les entreprises, et non dans le sens d’une meilleure prévention des risques ou d’un renforcement du droit à réparation.

 

Sourcing:     CLARISSE JOSSELIN, in FO Hebdo

 

 

FO déplore un recul de la prévention de la pénibilité au travail
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12 novembre 2017 7 12 /11 /novembre /2017 03:02
La salariée est partie à la fermeture du magasin en emportant deux baguettines invendues qui allaient être données à une association humanitaire. 

La salariée est partie à la fermeture du magasin en emportant deux baguettines invendues qui allaient être données à une association humanitaire. 

Grde Distri / Procédure disciplinaire / Leclerc

 

Licenciée après le “ vol ” de deux baguettines invendues

 


 La salariée est partie à la fermeture du magasin en emportant deux baguettines invendues d'une valeur de 3,9O Euro, qui allaient être données à une association humanitaire.

 

Un salarié peut-il être reconnu coupable de « vol » et licencié dès lors qu’il s’empare d’un produit retiré de la vente et destiné à être donné à une association humanitaire ?

 

C’est la question qui se pose après l’histoire vécue le mois dernier par Elodie, une salariée de l’hypermarché Leclerc Mendès-France à Niort.

Une salariée modèle d’un avis unanime, y compris de son employeur, dont la vie a basculé pour deux baguettines.

 

Valeur des deux produits : 3,90 € le jour même, 0 € le soir à la fermeture du magasin lorsqu’elle les prend.

 

“ Dans mon esprit, ce n’était pas du vol, c’était de la marchandise perdue ”


« C’était une très très bonne salariée, tout se passait très bien », assure le directeur de l’hypermarché, Dimitri Fageon, qui a bien voulu expliquer la situation.

 

En CDI depuis 2009, Elodie avait multiplié les remplacements dans différents rayons. « Je m’étais défoncé pour lui trouver une place fixe, au rayon boulangerie, comme elle le souhaitait. Cela faisait quinze jours qu’elle y était », explique son employeur.

 

Le 10 octobre, comme chaque soir à la fermeture du magasin, « nous vidons les rayons et nous mettons tous les invendus dans une cagette », explique la salariée. Tous les produits du rayon boulangerie traditionnelle faits « maison » qui n’ont pas été vendus le jour-même sont en effet retirés de la vente le soir.

 

La salariée croit savoir qu’après la cagette, les produits partent à la poubelle. « Non, ils ne sont pas jetés à la poubelle, assure le directeur. Nous les donnons à quatre associations humanitaires qui passent à tour de rôle chaque jour récupérer les produits frais que nous retirons ».

 

Quel que soit leur devenir, salariée et employeur sont d’accord sur un point : les deux baguettines n’ont plus aucune valeur pour le magasin à sa fermeture.


En partant donc, ce 10 octobre, Elodie prend deux baguettines, des demi-baguettes garnies invendues. L’agent de sécurité la voit faire et prévient la direction.

« J’ai reconnu les faits. Dans mon esprit, ce n’était pas du vol, c’était de la marchandise perdue pour le magasin. »

Le lendemain, elle vient plus tôt : « Je voulais m’excuser mais on m’a dit que les deux responsables du magasin n’étaient pas là », raconte Elodie. Elle sera convoquée dans la matinée.

 

Mise à pied immédiate.

 

« On m’a dit que je pouvais me changer et partir tout de suite. » Une semaine après, la salariée est reçue par son employeur. Puis le 25 octobre arrive le courrier tant redouté : une lettre de licenciement pour « faute grave ».

 

A 30 ans, la jeune femme, mère de deux enfants, salariée exemplaire, perd son travail pour deux sandwichs qui ne valaient plus rien. Avec un fort sentiment d’injustice après s’être toujours investie sans compter dans son travail, ce que confirment ses supérieurs.

 

L’employeur, lui, ne juge pas la sanction disproportionnée et s’en explique (lire par ailleurs) :

 

« La sanction, elle la connaissait. Nous sommes obligés d’avoir une règle. Elle est la même pour tous. C’est vraiment dommage d’en arriver là. J’en suis le premier peiné. C’était une salariée que nous apprécions vraiment bien. »

 

NDR.

Stupeur et désarroi. Baguettines au goût amer de chômage!

Huit ans d'ancienneté.  Avec la barémisation, c'est un licenciement low cost pour l'entreprise, et une galère qui commence pour cette mère de famille de deux enfants.

BM

Leclerc,  licenciée après le “ vol ” de deux baguettines invendues

Leclerc communique

“ C’est le geste qui est sanctionné ”


Le directeur de l’hypermarché Leclerc Mendès-France estime que « nous n’avons fait qu’appliquer le règlement intérieur et ce qui est marqué dans le contrat du salarié ».

Il explique qu’«il est clairement stipulé qu’aucun prélèvement de marchandises n’est autorisé y compris celles périmées ou les retours, comme précisé dans le contrat ».


A l’écouter, « c’est le geste qui est sanctionné, plus que la somme ». Il met en avant une « confiance trahie » car « les produits ont été dissimulés sous un tablier. Il y a une volonté de masquer ».

 

Un problème « éthique et moral » à ses yeux. D’autant, assure-t-il, que « si elle avait demandé l’autorisation d’emmener un produit pour le goûter, comme elle est nouvelle à ce rayon, son chef l’aurait autorisée, pour mieux connaître ce qu’elle vend ».


Même si les produits n’avaient plus de valeur financière pour l’entreprise, le directeur y voit un vol. Et « un vol, c’est un licenciement.

 

Nous sommes obligés d’avoir une règle, elle est la même pour tous, par souci d’équité envers nos 450 salariés, quel que soit le montant. Et puis on dit que qui vole un œuf, vole un bœuf… ».


Enfin, le directeur affirme que « nos salariés sont très bien payés, sur 16/17 mois, elle avait les moyens d’acheter ces produits, moins dans le besoin que le public aidé par les associations humanitaires ».

 

 

NDR

Ce pôvre il regrette de devoir licencier sa salariée..........pour l'exemple, et par souci d'équité. 

Disproportion entre le grief et la sanction, certainement, mais ce la ne change rien à la situation de cette dame qui se retrouve au chômage.

BM

 

 

Leclerc,  licenciée après le “ vol ” de deux baguettines invendues
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7 novembre 2017 2 07 /11 /novembre /2017 15:07
HERLIN-LE-SEC Le nouveau Leclerc met 47 de ses 80 employés à la porte

Grde Distri / EMPLOI / Leclerc

 

 

HERLIN-LE-SEC
Le nouveau Leclerc met 47 de ses 80 employés à la porte


On savait de longue date que quatre-vingts emplois devaient être créés pour assurer l’activité du supermarché Leclerc à Herlin-le-Sec, dont l’essentiel devait être pourvu par des habitants du territoire.

 

Près de deux mois après son ouverture, quarante-sept des premiers embauchés auraient pris la porte.
 
Moins de la moitié des embauchés auront survécu à leur période d’essai.  

 


«  Ça s’arrête pour vous.  »

 

Deux jours avant l’ouverture tant attendue du nouveau Leclerc sur la zone d’Herlin-le-Sec, près de Saint-Pol/Ternoise, sa responsable de rayon congédie Laure* qui garde de cette journée de travail un souvenir aussi pénible qu’impérissable.

«  On m’a raccompagnée à mon vestiaire, j’ai dû rendre les habits de l’enseigne et une fois dehors, on m’a claqué la porte au nez. Je me suis sentie humiliée.  »

 

Elle en pleurera deux jours durant.

 

« On a servi de bouche-trous. »
 
Pas un cas isolé puisqu’en l’espace de quasiment deux mois, quarante-sept des quatre-vingts salariés qu’emploie le supermarché auraient été remerciés.

 

Des agents d’entretien, des caissières, des employés de rayons, des responsables aussi.

 

Motif officiel invoqué : les recrues, en période d’essai pour deux mois, ne correspondraient pas aux exigences présentes et futures de l’enseigne.

 

«  Aberrant  » pour Pauline* qui évoque huit années passées dans le commerce et qui a été chef de magasin, ou pour Laëtitia* qui a exercé toute sa carrière en poissonnerie, y compris à Intermarché Saint-Pol. Elle, a pris la porte ce jeudi, «  quatre jours avant la fin de ma période d’essai  ».

Une offre pour son poste aurait été publiée chez Pôle emploi avant qu’elle ne le perde.

 

D’autres départs à venir ?


Harcèlement moral pour les employés du rayon frais, normes de sécurité pas respectées – un salarié serait tombé d’un quai –, heures supplémentaires impayées… les griefs sont nombreux, d’autant que la plupart auraient à la demande de Leclerc quitté leur précédent travail, obtenant le statut de demandeur d’emploi nécessaire à leur embauche (lire par ailleurs).

 

 

«  On a servi de bouche-trous  », déplorent-ils.

Leclerc, une grande famille ? «  Preuve en est, on a été viré pour qu’ils puissent intégrer leur famille, leurs amis et des anciens de Seclin  » où le directeur officiait auparavant.

 

De nouvelles têtes ont remplacé les anciennes.

 


L’écrémage se poursuivrait par ailleurs, avant la fin de la période d’essai des CDI fixée au 6 novembre. «  Il y en a de prévus ce samedi. »

 

Contacté, le directeur du supermarché n’a pas souhaité s’exprimer.

 

* Les prénoms ont été modifiés pour préserver l’anonymat des témoins.

 

À qui profite la formation dispensée cet été?

 

Pôle emploi a fait un bilan de suivi pour ses stagiaires. 

 

La rémunération


L’ensemble du personnel a suivi cet été une formation dans d’autres supermarchés de la grande marque de distribution, à Arras, Dainville, Saint-Nicolas ou Seclin. «  C’était censé être une formation  », corrige l’un des contestataires reçus dans nos locaux : «  On occupait le poste d’un employé.  »

 

 

Entre le remboursement des frais kilométriques – en fonction de l’aide allouée pour le retour à l’emploi – et la rémunération des formations de Pôle emploi (RFPE), selon les cas, aucun ne dit s’y retrouver. «  J’ai fait 175 heures sur cinq semaines, pour une indemnisation de 490 €, se désole Laure. C’est comme si j’étais payée 2,8 € de l’heure.  » Quelques-uns viennent de recevoir leur attestation.

 

La prise en charge


Une convention tri-partite entre Pôle emploi, l’employeur et l’employé – voire parfois avec un organisme paritaire collecteur agréé – fixant le cadre de la formation a été signée par chacune des recrues.

 

Il ne pouvait y être dérogé, y compris pour la durée de la formation, sauf cas exceptionnel.

 

L’employeur, ce faisant, a-t-il reçu des aides pour ces embauches ?

 

Pas de la part de Pôle emploi en tout cas. L’organisme sera en revanche habilité à prendre en charge le coût de la formation avancé par Leclerc selon le bilan de suivi.

 

Le suivi


Rapport au cadre de la convention, un suivi de la période de formation doit être assuré. Celui-ci se penche aussi bien sur le respect du parcours que sur la situation du stagiaire à l’issue de cette période.

 

«  On a fait les bilans hier, ils seront examinés la semaine prochaine par la directrice  », annonce la responsable d’équipe Pôle emploi.

 

De nouvelles offres d’emploi


Pôle emploi confirme également que des petites annonces ont été publiées, mais précise que «  les employeurs peuvent publier directement leurs offres  ».

 

Charge à l’organisme d’en vérifier le contenu, uniquement pour y éviter la mention de critères discriminants.

 

Sourcing:    Aline Chartrel, in LVDN

HERLIN-LE-SEC Le nouveau Leclerc met 47 de ses 80 employés à la porte
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2 novembre 2017 4 02 /11 /novembre /2017 22:56
P. Gattaz, lourding et comique de répétition

SOCIETE / DROIT DU TRAVAIL / EMPLOI / LICENCIEMENT / OIT

 

 

Pierre Gattaz appelle la France à sortir de la convention de l'OIT

 

 


 
Selon Pierre Gattaz, dans une optique de flexibilité du marché du travail, les licenciements ne devraient pas avoir à être justifiés. 

 


Le président du Mouvement des entreprises de France (Medef), Pierre Gattaz, a suggéré jeudi 30 octobre que la France sorte de la convention 158 sur le licenciement de l'Organisation internationale du travail (OIT), afin de « lever » la crainte de l'embauche chez les chefs d'entreprise.

 

« Les chefs d'entreprise, quand ils peuvent embaucher, craignent de se trouver devant les prud'hommes s'ils rompent le contrat. C'est un des principaux freins à l'embauche », a déclaré M. Gattaz dans une interview accordée au journal L'Opinion :

 

 

 

« Reste que pour lever le frein juridique, il faut sortir de la convention 158 de l'Organisation internationale du travail qui nous oblige à justifier les motifs du licenciement. Tant qu'on aura cette contrainte supranationale, peu importe le contrat, le fond du problème ne sera pas traité. »

 


« L'ALLEMAGNE NE L'A PAS SIGNÉE »

 

« Nous avons signé en 1982 cette convention ; très peu de pays l'ont ratifiée, l'Allemagne ne l'a pas fait... », argue M. Gattaz, estimant que « la flexibilité du marché du travail est un sujet prioritaire pour débloquer notre économie ».


Adoptée en juin 1982 et entrée en vigueur en novembre 1985, cette convention a été ratifiée par 36 pays.

 

Dans l'Union européenne, elle a été ratifiée par Chypre, l'Espagne, la Finlande, la France, la Lettonie, le Luxembourg, le Portugal, la Slovaquie, la Slovénie et la Suède.

 

Son article 4 dispose qu'« un travailleur ne devra pas être licencié sans qu'il existe un motif valable de licenciement lié à l'aptitude ou à la conduite du travailleur ou fondé sur les nécessités du fonctionnement de l'entreprise, de l'établissement ou du service ».

 

 

Sourcing:

 

 

 

 

  Le Monde.fr avec AFP

 

 

P. Gattaz, lourding et comique de répétition
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1 novembre 2017 3 01 /11 /novembre /2017 11:22
La prestation jeune enfant (PAJE) revue à la baisse

SOCIETE

 

La prestation jeune enfant (PAJE) revue à la baisse
 



 Les députés ont voté vendredi le dispositif qui aligne, tout en diminuant son montant, la prestation d'accueil au jeune enfant (PAJE) sur les montants et plafonds du Complément familial.

 

Cette disposition, qui se traduira par une baisse de 15 euros par mois pour les naissances enregistrées à partir du 1er avril 2018, est vivement dénoncée par les groupes de gauche et par celui des Républicains (LR).


Seuls les députés de La République en marche (LREM) ont voté pour, tous les autres groupes, y compris le MoDem qui fait pourtant partie de la majorité, ayant voté contre.

 

Le montant de base de la PAJE est actuellement de 184,62 euros et est versé chaque mois sous conditions de ressources aux parents d'enfants de moins de trois ans alors que le montant de base du Complément familial, de 169,02 euros, est versé aux familles modestes ayant au moins trois enfants de plus de trois ans.

 

Cet alignement de la PAJE sur le Complément familial va se traduire par des économies d'environ 70 millions d'euros en 2018 et de 500 millions dans trois ans.

 

En revanche, les montants de l'allocation de base et de la prime à la naissance ou à l'adoption seront désormais revalorisés chaque année alors qu'ils étaient gelés depuis 2014.

 

L'examen par les députés du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2018 devrait s'achever au plus tôt dans la nuit de vendredi à samedi ou lundi dans la soirée, l'Assemblée devant se prononcer mardi prochain par un vote solennel sur l'ensemble du projet.

 

 

Sourcing:   Boursier.com - (Emile Picy, édité par Yves Clarisse) avec Reuters

 

La prestation jeune enfant (PAJE) revue à la baisse
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31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 20:16
Photo d'illustration).© afp.com/Remy Gabalda

Photo d'illustration).© afp.com/Remy Gabalda

COUP DE GUEULE

Un salarié d'un supermarché Leclerc à Périgueux a été licencié pour avoir volé puis mangé une banane dans le magasin. Le salarié nie les faits avec fermeté, et dément la version de son ex employeur.

 

De temps en temps, voire beaucoup trop souvent, au fil des infos ici ou là, nous croisons des actes de procédure à licenciement diligentés à l'encontre de salariés de la part de dirigeants de la grde distri, pour des motifs absolument hors de propos, ou de circonstances.

 

Personne n'a oublié la caissière de Dia licenciée pour avoir piochée dans la poubelle située sur le parking pour quérir quelques feuilles flétries pour ses lapins,  et tant d'autres que nous avons portés à votre connaissance.

 

Carrefour, Dia, Monoprix, Auchan, Leclerc, Lidl,  O'Frais, A2Pas, liste non exaustive, ont déjà abondamment fait l'objet de nos têtes de gondoles de la délinquance sociale et managériale. 

 

 Hier nous relations les péripéties d'une salariée Auchan licenciée, dont les faits viennent d'être retoqués par le tribunal, aux termes de deux longues années de procédure, et qui a du vendre sa maison pour survivre avec ses trois enfants. Elle a depuis du déménager loin de ses racines familiales pour reconstruire une vie décente, et trouver un nouvel emploi dans un environnement plus propice à une vie professionnelle normale. Elle reste en attente de la décision du Cph, pour licenciement abusif, sans cause ni réelle ni sérieuse. 

Lire l'article: http://foed.over-blog.com/2017/10/longuenesse-la-caissiere-accusee-de-complicite-de-vol-a-auchan-vicky-vandesavel-a-ete-relaxee.html

 

Autre article sur les méthodes d'harcèlement de la même enseigne:

 

http://foed.over-blog.com/2016/10/pressions-injures-mises-a-l-ecart.auchan-tete-de-gondole-au-tribunal-d-amiens.html

 

Les trop nombreux cas de femmes enceintes licenciées sous de fallacieux motifs ont également fait l'objet de plusieurs posts dans nos pages, au fil des années.

 

Ces procédures sont instruites en dépit du bon sens, et totalement disproportionnées par rapport aux faits évoqués et aux circonstances d'espèces.

 

En voici une nouvelle, qui met, une fois n'étant certes pas coutume, l'enseigne d'E. LEclerc, toujours prompt à donner des leçons à qui veut l'entendre, et lui tendre un micro, ou braquer stylos et caméras devant lui. Comme s'il s'était enrichi en défendant notre pouvoir d'achat.

 

Ce n'est ni la première affaire ni la dernière malheureusement que notre Blog relate.

 

BM

 

Un salarié de Leclerc licencié pour avoir mangé une banane au travail


 
Dénoncé par un collègue, Raphaël B. a été renvoyé pour faute grave après avoir mangé une banane dans la réserve du magasin. Son employeur l'accuse de vol. Il dément

 

Mais la direction reste inflexible. ( Un salarié d'un supermarché Leclerc à Périgueux a été licencié pour avoir volé puis mangé une banane dans le magasin. Mais la direction reste inflexible. (

 

Les histoires similaires à celle vécue par Rafaël B. sont fréquentes dans la grande distribution. Un salarié se retrouve accusé d'avoir volé et consommé un aliment du magasin où il travaille.

 

Biscuits, pain au chocolat ou, ici, banane, tous ont entraîné la même chose: un licenciement pour faute grave. 

 

"Mon client n'a pas volé cette banane, elle lui appartenait"

 


L'affaire qui concerne Rafaël B. et sa banane a été plaidée lundi 30 octobre devant le conseil des prud'hommes de Périgueux.

 

"Mon client n'a pas volé cette banane car elle lui appartenait, assure Jérôme Bousquet, son avocat. Il est sorti du vestiaire avec sa banane et a traversé la réserve en la mangeant, et quelqu'un l'a vu et en a parlé à la direction.

 

Parole de salarié:

 

Citation, in Ouest France:

"La journée se passait bien, on était entre les fêtes et il y avait beaucoup de monde. Cela m’était déjà arrivé de faire une hypoglycémie alors je suis retourné à mon casier vers 14 h 30 – 15 heures prendre une banane", explique Raphaël Beauvieux, contacté mardi matin.  Fin de citation

 

L'employeur n'a d'ailleurs pas apporté la preuve qu'elle était issue de la réserve du magasin." L'accusation de vol est donc balayée par la défense. L'ancien salarié assure également avoir "fait ses preuves dans l'entreprise".

 

L'employeur, lui, maintient cette accusation et en fait surtout une "question de principe", selon les terme de l'avocate du groupe Leclerc, maître Pascale Gokelaere, citée par Francetvinfo.

 

"À partir du moment où vous avez un règlement intérieur qui est affiché dans les locaux, qui est extrêmement précis, il doit être respecté par tout le monde. Que ce soit une banane, un manteau, ou quelque chose de plus important, on est sur un vol", a-t-elle assuré. 

 

Une décision "disproportionnée"

 


L'avocat du salarié licencié met tout de même en avant le manque de proportion de cette décision et réclame donc que le licenciement pour faute grave subi par son client soit requalifié en "licenciement sans cause réelle et sérieuse" avec le paiement d'indemnités et de dommages et intérêts.

 

Il y a trois ans, le conseil des prud'hommes de Nancy avaient statué en faveur d'une salariée qui contestait son licenciement pour faute grave après un vol de pain au chocolat. Elle faisait elle aussi valoir la dimension "disproportionnée" de cette décision.

 

Le conseil des prud'hommes de Nancy avait rejeté les arguments de Lidl et accordé 8 800 euros de dommages et intérêts et plus de 7 000 euros au titre d'indemnités diverses à l'ex-caissière. 

 

Charge, cette fois-ci, au conseil des prud'hommes de Périgueux de se prononcer. Leur décision est attendue le 11 décembre prochain.

 

 

 

 

Sourcing:   L'express/ msn.com

Un salarié de Leclerc licencié pour avoir mangé une banane au travail
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30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 14:54
Longuenesse : la caissière accusée de complicité de vol à Auchan, Vicky Vandesavel, a été relaxée

AUCHAN

 

Longuenesse

 

 La caissière accusée de complicité de vol à Auchan, Vicky Vandesavel, a été relaxée



Vicky Vandesavel, qui avait été accusée de complicité de vol lorsqu'elle travaillait à Auchan - Longuenesse, a finalement été relaxée après deux ans de procédure judiciaire. 

 

Vicky Vandesavel travaillait à l'hypermarché Auchan de Longuenesse.

 

Deux ans de procèdure judiciaire, deux ans interminables pour Vicky Vandesavel.

 

L'affaire commence en 2015. Cela fait alors 15 ans qu'elle travaille en tant qu'hôtesse de caisse au supermarché Auchan de Longuenesse. "Le 1er décembre, nous avons eu une panne de caisse.

 

Les chèques ne passaient plus, les détecteurs ne marchaient pas non plus. Une ancienne collègue est passée à ma caisse; elle avait dérobé des bouteilles et des jeux sous son manteau", explique Vicky Vandesavel. L'hôtesse de caisse ne s'en aperçoit pas.

Ce qu'elle ne sait pas, c'est que son ancienne collègue est repérée par des vigiles, qui la suivent jusqu'en caisse mais sans prévenir Vicky Vandesavel, ce qui est pourtant l'habitude en cas de soupçon de vol. 

 

"Quand elle est passée, on m'a emmenée avec elle dans les bureaux de la direction. La police nous attendait", raconte Vicky Vandesavel.

 

La jeune femme est immédiatement suspendue et mise en garde à vue. "On m'accusait d'être sa complice alors que je n'avais rien fait."

 

L'épreuve est rude. En sortant de garde à vue, l'hôtesse de caisse est hospitalisée, sous le choc. "Pendant deux mois, j'étais incapable de parler à personne. J'ai été hospitalisée pendant 48 jours, les médecins ont parlé de burn-out", explique Vicky Vandesavel.

 

Sans salaire penant 4 mois, elle doit vendre sa maison pour subvenir aux besoins de sa famille.

 

"C'est un engrenage qui nous a fait tout perdre." 


Finalement, la relaxe

 

Elle refuse de payer une amende, répétant son innocence. L'affaire est alors déviée vers le tribunal correctionel de Saint-Omer. Vicky Vandesavel est poursuivie pour "suspicion de complicité de vol". "Ça a été un vrai calvaire. Très long. Mais j'ai décidé de me battre", poursuit l'hôtesse de caisse.

 

Nouveau procureur, nouvelle enquête. Elle explique à nouveau qu'elle n'a rien fait. Jusqu'au 26 septembre dernier, soit presque deux ans après les faits, où elle sera finalement relaxée, comme l'ont repéré nos confrères de la Voix du Nord. "Ça a été du pur bonheur, bien plus qu'un soulagement. J'ai respiré à nouveau."

 

Depuis, Vicky Vandesavel a décidé de déménager avec sa famille entre Bordeaux et Angoulême. "Ici, je n'arrivais pas à passer à autre chose professionnellement", souffle la mère de trois enfants. Lavée de tout soupçon, elle va pouvoir enfin recommencer sa vie, dans une autre région. "Je vais mieux, même si je n'arrive pas à oublier.

 

Pendant deux ans, ma vie a tourné autour de ça. Je dormais Auchan", poursuit Vicky Vandesavel. "Aujourd'hui, si je pouvais avoir les excuses de trois personnes en particulier, ça vaudrait de l'or."

 

Dans le Sud, elle a rapidement retrouvé du travail, forte de son expérience. Elle commence  en tant qu'hôtesse de caisse mais pas à Auchan, "dans un petit magasin, plus familial, j'espère".

 

"Je pense surtout à tous ceux qui n'osent pas se battre, parce qu'on leur dit que c'est impossible contre un grand groupe. C'est possible", conclut Vicky Vandesavel.

 

La procédure aux Prud'hommes pour licenciement absusif est quant à elle toujours en cours. 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sourcing:     FR3 Haut de France / Jeanne Blanquart

Longuenesse : la caissière accusée de complicité de vol à Auchan, Vicky Vandesavel, a été relaxée
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29 octobre 2017 7 29 /10 /octobre /2017 19:02
« Dégradation lente mais persistante »

« Dégradation lente mais persistante »

Conditions de travail

 

La France, troisième pays européen où les conditions de travail se sont le plus dégradées

 

 

La France figure parmi les trois pays de l’Europe des 15 où les conditions de travail se sont le plus dégradées entre 1995 et 2015.

 

Elle occupe même la troisième place, la Grèce, sans surprise, la première, et l’Espagne la seconde.

Ces résultats sont issus d’une étude européenne sur les conditions de travail, l’EWCS (European Working Conditions Survey), le Centre d’études de l’emploi et du travail, publiée le 26 septembre et concernant les quinze pays constituant l’Union européenne en 1995.

 

« Dégradation lente mais persistante »

 

Cette étude, réalisée tous les ans par le Centre d’études de l’emploi et du travail (CEET), fait apparaître dans le cas particulier de la France, une dégradation lente mais persistante des conditions de travail, engendrant ainsi une vulnérabilité face aux risques liés au travail supérieure à la médiane européenne, la « vulnérabilité » étant le degré d’exposition des travailleurs à des risques cumulés sur le lieu de travail, ayant des effets néfastes pour le bien-être et la santé.

 

Elle est calculée grâce à un indicateur intégrant des données sur notamment l’environnement et l’organisation du travail.

 

Sans surprise, les auteurs de cette étude, intitulée « Mesurer la vulnérabilité à la dégradation des conditions de travail dans les pays européens », constate qu’en règle générale pour les 15 pays européens concernés les plus vulnérables sont les plus jeunes (moins de 25 ans) et les plus âgés (plus de 55 ans), les travailleurs indépendants et ceux pourvus de contrats de travail à durée déterminée, ainsi que les travailleurs non ou faiblement qualifiés, travaillant dans le secteur privé au sein de petites entreprises*.

 

Il ne vaut mieux pas cumuler.

 

Sourcing:    MICHEL POURCELOT, in FO Hebdo

 

 

* NDR/BM

Evidemment les têtes de gondoles de la dégradation sont les TPE ou TTPE, sans IRP, formation absente, suivi de la médecine du travail fort aléatoire. Et toujours les mêmes victimes, des travailleurs moins formés à l'origine, peu ou faiblement qualifiés, pour lesquels l'entreprise ne prévoit aucune formation particulière au métier, au poste de travail, ni à la prévention des risques.

L'abandon des Chsct en entreprise va accentuer ce phénomène dans les plus grandes structures. 

On ne va pas aller en s'améliorant.

 

BM

La France, troisième pays européen où les conditions de travail se sont le plus dégradées
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26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 10:33
Du servage au prolétariat, du salariat au précariat.......La flexibilité sans la sécurité

Conséquence directe du démantèlement des dispositifs que l’Etat avait mis en place, suite aux différents mouvements revendicatifs, au programme du CNR, pour réduire les injustices, on a eu la flexibilité sans la sécurité pour rapidement atteindre le précariat pour tous.... 

 

J Jaurès

Relisons Jaurès :

 

« Le patronat n’a pas besoin, lui, pour exercer une action violente, de gestes désordonnés et de paroles tumultueuses ! Quelques hommes se rassemblent, à huis clos, dans la sécurité, dans l’intimité d’un conseil d’administration, et à quelques-uns, sans violence, sans gestes désordonnés, sans éclats de voix, comme des diplomates causant autour du tapis vert, ils décident que le salaire raisonnable sera refusé aux ouvriers ; ils décident que les ouvriers qui continuent la lutte seront exclus, seront chassés, seront désignés par des marques imperceptibles, mais connues des autres patrons, à l’universelle vindicte patronale. [...] Ainsi, tandis que l’acte de violence de l’ouvrier apparaît toujours, est toujours défini, toujours aisément frappé, la responsabilité profonde et meurtrière des grands patrons, des grands capitalistes, elle se dérobe, elle s’évanouit dans une sorte d’obscurité. »

J. Jaurès

 

 

 

Système de prédation mondialisée

 

Ce sont les Thénardiers qui expliquent à Cosette qu’en travaillant deux heures de plus par jour, elle pourra peut-être avoir le droit à la même demie miche de pain dont se goinfrait sa Grand-mère... 

Moi Narcisse !

Moi Narcisse !

Macron n'est pas devenu Président par hasard dit un article de Parker Pointu ! (que nous citons dans cet article)

 

Non en effet cela fait longtemps que les ultralibéraux préparaient leur " coup d’État "


il suffit de voir ce qui se passe en ce moment ! et cela fait un bon moment qu'ils le préparent , en 1983 Yvon Gattaz ( père de Pierre Gattaz ) , déclarait à l'Assemblée générale du CNPF ( devenu en 1997 le MEDEF ) dont il était le vice-président : "1983 doit être l'année de la lutte pour la flexibilité .."

En clair il s'agissait déjà de réduire fortement les lois sociales, et surtout les droits sociaux, qui sont avant tout des conquis sociaux , et non pas des acquis , parce qu'ils furent conquis plutôt qu'octroyés !

Conquis strate après strate depuis le XIX ème siècle.

 

En un siècle l'ensemble de ces droits ont promu une relative dé-marchandisation des relations au travail. A savoir le droit du travail et la protection sociale.

 

La relation du travail, sans "acquis sociaux ", est par exemple celle du prolétariat au début de industrialisation.

 

Un auteur de la première moitié du XIX éme siècle a parfaitement caractérisé le nouveau registre des situations d'emploi que prône alors la modernité libérale à travers l'imposition du contrat de louage de la force du travail :

" L'ouvrier donne son travail , le maître paye le salaire convenu , là se réduisent leurs obligations réciproques.

 

Du moment qu'il ( le maître ) n'a plus besoin de ses bras ( ceux de l'ouvrier ) , il le congédie et c'est à l'ouvrier de se tirer d'affaire.

Charles-Marie-Tanneguy Duchâtel , " De la charité dans ses rapports avec l'état moral et le bien-être des classes inférieures de la société, Paris , 1829, p 133.

 

On ne s'épargnera pas de redire à la suite de quelles longues et tumultueuses péripéties le travail est sortie de cette situation de purs critères marchands.

 

A la fin du processus, après d'âpres luttes, de longues grèves le salaire cesse d'être la rétribution ponctuelle d'une tâche, et les obligations à l'égard de l'emploi ne se réduisent plus à honorer une prestation de travail de pur critères marchands.

C'est ce qu'on appelle le " salaire indirect", ou différé, la part du prix du travail qui sert à payer la protection du travailleur .

 

Parallèlement, on a assisté au développement d'un droit du travail qui a réduit au moins dans une certaine mesure l'arbitraire patronal

(réglementation des licenciements, conventions collectives, substitution d'arbitrages juridiques aux oukases de ceux que Marx appelait un peu méchamment " les Lycurgues de fabriques .") .

 

On a longtemps pensé, à tort que même le plus intrépide des libéraux, n'osera demander du jour au lendemain la suppression du droit du travail et la protection sociale.

 

Il y a eu ces 30 dernières années beaucoup d'offensives contre ces dimensions statuaires de la condition salariale, puisque même certains libéraux eux-mêmes s'accordent à dire que cela serait contre-productif ...

... Sauf que le déploiement du capitalisme sauvage s’étant étendu sur toute la planète, et que surtout, les libéraux ont été remplacés par les ultra-libéraux, voir néolibéraux, une sorte de psychopathes prédateurs sans scrupules qui ne s’embarrassent pas du respect des travailleurs , et encore moins de la vie humaine ...

Seul un fou pouvait d'un coup supprimer tous les droits ! et de force, par ordonnances, dont la signature a été cette mise en scène grotesque certes, mais bien pensée, puisqu'il s'agissait de frapper les esprits dans une solennité, une mise en scène afin de bien faire comprendre aux travailleurs que le temps de leurs droits sociaux, de leurs conquis sociaux, c'est fini !

Un siècle de lutte rayé en une signature vaut bien cela non ?

 


Sourcing:   livre de Robert Castel " La montée des incertitudes " travail protections et Statut de l'individu sorti en mars 2009 Éditions du Seuil .

 

 

Du servage au prolétariat, du salariat au précariat.......La flexibilité sans la sécurité
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18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 12:18

Mise à jour, le 18 10 2017, 13H17

 

Coupables, Tous coupables !

Mépris de classe, quand un sinistre salopard de la République tient un discourt de  discrimination envers les chômeurs

 

En réponse au salopard de Castaner, triste sire, ci devant sinistre de la République, réfugié En Marche,  qui ose dire qu'être au chômage c'est 2 ans de vacances !

 

Cela fait aussi écho aux propos outranciers du sieur Gattaz, toujours prompt à fustiger les chômeurs, malades, victimes d'AT et des vicissitudes de la vie dues à la précarité qu'il préconise, mais sans un mot sur ses acolytes fraudeurs du fisc, exilés fiscaux, ou ceux qui pratiquent l'exode de capitaux gagnés par notre sueur dans des paradis fiscaux.........

 

Thénardiers qui exige toujours plus de Cosette pour un quignon de pain sec et rabougri !

 


Verbatim:

 

"La liberté c'est pas de bénéficier des allocations chômage pour partir 2 ans en vacances ".

 

Castaner

C'est du Castaner bien nauséabond dans le texte.

 

Celles et ceux qui sont au chômage le sont contraints et forcés sous les mesures souvent indélicates ou de mauvaises gestions de leurs entreprises, ou pour booster les résultats, voire de variables d'ajustement budgétaires dont ils ne sont pas responsables, mais victimes.

 

Et non être au chômage ce n'est pas être en vacances, espèce de crétin !


Une étude de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) estime qu’entre 10 000 et 14 000 décès par an sont imputables au chômage.

 

Un chiffre alarmant, véritable enjeu de santé publique, qu’il convient d’analyser.

 


« C’est un problème de santé publique » déclarait en Mai 2016, Pierre Meneton, chercheur à l’Inserm, dans le journal Libération.

 

Une cause de mortalité majeure dont le chiffre nous fait osciller entre la nausée et le vertige : 10 000 à 14 000 décès par an.

 

À titre de comparaison, les accidents de la route emportent 3 500 personnes chaque année.

 

On aurait presque tendance à l’oublier, tant elle est analysée et commentée, mais derrière la courbe du chômage se cache une réalité, celle de millions de personnes en détresse.

 

BM

 

 

Ce sinistre Castaner, porte parole d'EM, ne fait que perroqueter la voix de son maître,

 

En effet:

 

Dans le vocabulaire de Macron, riche se dit "premier de cordée" et les chômeurs sont "multirécidivistes" ! (In émission TV du dimanche 15/10 017) 

Macron, riche se dit "premier de cordée" et les chômeurs sont "multirécidivistes" ! (In émission TV du dimanche 15/10 017) 

Macron, riche se dit "premier de cordée" et les chômeurs sont "multirécidivistes" ! (In émission TV du dimanche 15/10 017) 

Et maintenant la proposition grotesque et honteuse de Pierre Gattaz, digne du roman "1984" de George Orwell ;

 

En effet, pour mieux "contrôler les chômeurs", ce très Macroniste patron du MEDEF propose un «contrôle journalier», sans indiquer ni comment, ni à quels coûts, avec quels moyens. !!

 

Un contrôleur par chômeur, en voilà de la création d'emploi ! 

 

Comme si les salariés licenciés étaient responsables de leur situation. Ce placement sous surveillance existe déjà, il est caractérisé par le PORT d'un bracelet électronique, mais il faut être jugé coupable.

 

Coupable, c'est bien la doxa du medef et du gouvernement.

 

Coupables les chômeurs, de leur situation, coupables de la perception de leurs maigres allocations, coupables que les entreprises encaissent les aides de l'état à coup de milliards,  les exonérations de cotisations, les facilités à pouvoir licencier à moindres coûts, coupables que les entreprises privilégient l'actionnariat au détriment de l'outil de travail et de l'emploi, coupables des délocalisations, coupables du dumping social qui anéanti et l'emploi et les conditions de travail.. ....Coupables !

 

Tous coupables !

 

BM

 

 

Mépris de classe, quand un sinistre salopard de la République tient un discourt de  discrimination envers les chômeurs
Mépris de classe, quand un sinistre salopard de la République tient un discourt de  discrimination envers les chômeurs
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