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  • : La Bataille continue - Le Blog-note InFOrmatif - Un blog d'actualités sociales, juridiques et syndicales pour communiquer, faire connaître et partager nos expériences au service des salariés de la grande distribution et du commerce. En général. faire valoir les positions syndicales de FO sur l'actualité sociale, tant Française qu'Internationale.
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Que signifie communiquer ? demanda le petit prince.


"C'est une chose trop oubliée, ça signifie créer des liens, 
répondit le renard."


Le Petit Prince de Antoine de Saint-Exupéry

.Le Blog-master (BM) se réserve le droit de suspendre, d'interrompre, ou de rejeter  la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers, d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, ou serait de nature ou à caractère diffamatoire, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises, qui n'engagent que leurs auteurs.

FO, Libre Independant Déterminé

 


Lanceur d'alerte


Un lanceur d'alerte est toute personne, groupe ou institution qui, voyant venir un danger, un risque ou un scandale, adresse un signal d'alarme et, ce faisant, enclenche un processus de régulation, de controverse ou de mobilisation collective

 Libres, Indépendants, Déterminés et Solidaires Ensemble. Communication, Information et Expression directe de l'actualité sociale, économique et syndicale de FO CPF et des salariés du commerce et de la Grande distribution.

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Pour le  REPOS DOMINICAL pour tous en même temps

DROIT A L'IMAGE

Droit À L'image

Dans ce blog nous sommes amenés fréquemment à diffuser des images, des vidéos, des photos, voire des articles de presse, d'insérer des liens vers des documents,   ceci afin d'étoffer et d'éclairer nos posts, en leur donnant plus de contenus, pour une meilleure compréhension.

Nos sources sont toujours citées.

Nous le faisons en respectant le plus possible le droit à l'image et le droit de propriété intellectuel suivant les lois en vigueur.

Néanmoins rien n'empêche les personnes ne désirant pas voir leur image diffusée de nous le signaler lors de la prise de vue.

Sans manifestation de leur part, nous considérerons leur consentement présumé.

Merci

BM

CONTACT REGION

NADINE (Paris & IDF, région Centre) 06 36 97 10 40

NATHALIE (UD FO 62 ) 06 30 60 74 70

SOFYANE ( Rhin Rhône - Est ) 06 61 50 67 96

ERIC ( Centre & Centre Ouest) 06 85 15 20 73

 Cyril  Délégué Syndical Central FO CPF  06 25 56 84 86

SANDRINE, Secrétaire CE  Région Centre - Paris 06 98 43 61 93

25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 12:05
Honorez les traités", réclament les manifestants qui mettent en avant la violation de leurs droits constitutionnels.

Honorez les traités", réclament les manifestants qui mettent en avant la violation de leurs droits constitutionnels.

C'est le triste spectacle du campement de Standing Rock, symbole du combat des Sioux contre le tracé de l’oléoduc Dakota Access Pipeline.

C'est le triste spectacle du campement de Standing Rock, symbole du combat des Sioux contre le tracé de l’oléoduc Dakota Access Pipeline.

Des tipis qui flambent sur fond de prairies enneigées :

 

C'est le triste spectacle du campement de Standing Rock, symbole du combat des Sioux contre le tracé de l’oléoduc Dakota Access Pipeline.

 

Début décembre, les Indiens et leurs soutiens fêtaient pourtant le rejet du tracé prévu pour traverser leurs terres.

 

L’oléoduc de 1.900 kilomètres traverse des sites funéraires sacrés près de la réserve indienne de Standing Rock.

 

Une proximité qui fait également craindre une pollution des eaux potables du lac artificiel Oahe, principale source d’approvisionnement en eau de la tribu, sous lequel passera le pipeline. 

 

Mais la décision de l'administration Obama a été vite remise en cause par Donald Trump.

 

Le 22 février, devant un ultimatum des autorités, les derniers opposants ont quitté le campement en brûlant leurs tentes.

 

Stephen Yang/Getty Images/AFP

Publié le 23-02-2017 à 15h30 par L'Obs

 

NDR / BM

Les envahisseurs continuent le sale boulot entrepris par leurs pères, meurtres, exactions, spoliations, lynchages, expropriations, violation des droits fondamentaux constitutionnels......Crimes contre l'humanité!

BM

Mais la décision de l'administration Obama a été vite remise en cause par Donald Trump.

Mais la décision de l'administration Obama a été vite remise en cause par Donald Trump.

Le 22 février, devant un ultimatum des autorités, les derniers opposants ont quitté le campement en brûlant leurs tentes.
Le 22 février, devant un ultimatum des autorités, les derniers opposants ont quitté le campement en brûlant leurs tentes.

Le 22 février, devant un ultimatum des autorités, les derniers opposants ont quitté le campement en brûlant leurs tentes.

Des dizaines de militants restés après l'expiration de l'ultimatum des autorités ont été arrêtés.

Des dizaines de militants restés après l'expiration de l'ultimatum des autorités ont été arrêtés.

Des barrières en béton protègent l'accès au site de constructions du Dakota Access, le 9 février. Le pipeline devrait être opérationnel dans les trois mois, selon Energy Transfer Partners.
Des barrières en béton protègent l'accès au site de constructions du Dakota Access, le 9 février. Le pipeline devrait être opérationnel dans les trois mois, selon Energy Transfer Partners.

Des barrières en béton protègent l'accès au site de constructions du Dakota Access, le 9 février. Le pipeline devrait être opérationnel dans les trois mois, selon Energy Transfer Partners.

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@ FO CPF system (BM) @ FO CPF system publication - dans SOCIETE Colère InFO Dia - revue de presse Coups de gueule
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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 13:39
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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 11:54
Auchan, malaise dans les rayons
Marie, 36 ans, Auchan : «Ils calculent nos temps morts, ça cause beaucoup de casse»

Marie, 36 ans, Auchan : «Ils calculent nos temps morts, ça cause beaucoup de casse»

Elles gagnent entre 900 et 1200 euros par mois. 9 sur 10 sont des femmes.

Face aux clients, elles affichent toujours le sourire.

 

 

Mais les caissières, visages de la grande distribution, sont en plein malaise après la fausse-couche de l'une d'entre elles derrière sa caisse à Tourcoing. Temps-partiels subis, horaires décalés, manque de considération, pression de la hiérarchie… pour beaucoup, ces conditions de travail les mènent à bout.

 

Marie, 36 ans, Auchan : «Ils calculent nos temps morts, ça cause beaucoup de casse»

 
«Je suis depuis sept ans chez Auchan dans les Hauts-de-France. Quand j’ai commencé comme caissière, c’était clairement un emploi par défaut, car je ne trouvais rien d’autre. Pourtant, j’ai une licence professionnelle mais mon secteur était bouché. J’ai été prise en CDD au rayon hyper-tech (informatique, photo…).

Ensuite, mes chefs qui m’appréciaient ont réussi à me faire embaucher en CDI au secteur caisse.»

 

L’évolution de mon métier

 

 

«Quand ils ont commencé à mettre en place les caisses automatiques pour moins de dix articles, ça a changé notre façon de travailler. On n’a pas le même rapport avec le client.

Là, on est du côté de l’assistance, on échange. Mais il ne faut pas se leurrer : la direction a retiré des hôtesses de caisses pour que les clients qui ont peu d’achats préfèrent aller aux caisses automatiques que faire la queue.»

 

 

Mes conditions de travail

 

«J’ai commencé en travaillant 30 heures. C’est l’horaire minimum à temps partiel. Je faisais les trois quarts de mon temps à l’électroménager et le reste aux caisses. Ensuite, la vente d’équipements ne marchant plus, le secteur caisse m’a récupérée entièrement. A l’époque, je gagnais un peu moins de 1 000 euros net. Je suis toujours à temps partiel. En caisse, il y a très peu de collègues qui sont à temps plein. Je l’ai demandé plusieurs fois, mais ça m’a été refusé. L’argument de la direction est que c’est un travail très dur et que 35 heures, ce n’est pas possible pour des raisons de santé. Mais on fait des nocturnes, on commence à 13 h 30 et on finit à 21 h 30, voire 22 heures. Ce n’est pas majoré parce que les horaires de nuit, c’est à partir de 22 heures.»

 

 

Mon parcours

 

 

«Si le métier est souvent pénible, que les clients sont ronchons, agressifs, j’arrive toujours à trouver un aspect positif à mon activité. Même s’il faut reconnaître qu’elle est assez répétitive.

Question évolution, c’est plutôt compliqué.

 

Il y a ce qu’on appelle la rémunération individuelle après un entretien avec notre supérieur direct qui évalue nos résultats : l’efficacité (le nombre d’articles passés à la minute), la fluidité (le temps de passage des clients), la rapidité (le moment où la personne paie et où on commence à faire passer le client suivant).

 

«Il y a deux ans, la direction a mis en place ce qu’elle appelle "l’efficacité opérationnelle". C’est-à-dire qu’ils ont calculé le nombre de temps morts qu’on avait.

Ça a causé beaucoup de casse. J’ai eu une tendinite et des problèmes de dos. Chez mes collègues, de la fatigue, de l’épuisement moral et physique. On ne supportait plus rien, on était tous grincheux, sur les nerfs.

 

«Je n’ai pas l’intention de rester dans ce métier, je suis ambitieuse. Mais la plupart de mes collègues, oui. J’ai envie de rester dans le secteur de la grande distribution. Mes collègues de 45 ans et plus sont fières de faire ce qu’elles font.

Pour les plus jeunes, c’est clairement un travail alimentaire.»

Sourcing:  Libération.fr / Philippe Brochen
 
 

 

 

Notons que Régis Degelcke appartient certes à Adeo, une enseigne de la galaxie Mulliez, mais pas à la famille. La CFTC toujours en verve, et en pointe dans la défense des interêts bien compris des entreprises a salué l'arrivée de ce fin connaisseur de la distribution

«Il y a deux ans, la direction a mis en place ce qu’elle appelle "l’efficacité opérationnelle"

«Il y a deux ans, la direction a mis en place ce qu’elle appelle "l’efficacité opérationnelle"

Auchan, malaise dans les rayons
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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 11:27
Mouvement social chez Primark
Mouvement social chez Primark

Villeneuve-la-Garenne, le 18 février 2017.

 

Les salariés de Primark au Qwartz dénoncent leurs conditions de travail « exécrables ». 

 

Shopping bruyant chez Primark.

 

Ce samedi, une quarantaine de salariés et de représentants syndicaux ont élevé la voix devant le magasin du centre commercial Qwartz à Villeneuve-la-Garenne.

 

Une enseigne irlandaise de prêt-à-porter aux prix cassés, qui connaît un succès fulgurant en France depuis sa récente implantation.

 

Les raisons de la colère ?

 

Des « conditions de travail exécrables » et « des salaires trop bas ».

 

« Lors des dernières négociations, on n’a obtenu qu’un centime d’augmentation de l’heure alors qu’on demandait 1 € », fulmine Monzili Gaylor, délégué syndical CGT du magasin.

 

 

« On a l’impression d’être des chiens », regrette, amère, une autre salariée.

 


Plus globalement, les grévistes mettent en cause les relations avec leur direction.

 

« Il y a beaucoup d’ingratitude. Les gens sont licenciés abusivement. D’autres sont mis à pied sans raison valable. Et on est fliqués en permanence… Même quand on va aux toilettes, on doit pointer ! relève une salariée, dans l’entreprise depuis six mois. J’ai déjà travaillé ailleurs et c’est la première fois que je vois ça. »

 

Le groupe se dit « navré » que les négociations de salaires « n’aient pu aboutir à un accord ». « Les propositions de Primark, permettant d’augmenter les revenus de tous les employés, seront appliquées comme le prévoit la loi française, afin que chaque collaborateur puisse équitablement bénéficier du développement de l’entreprise en France, explique la direction. Nous continuerons à travailler de concert avec nos partenaires sociaux. »



Les clients semblent, pour beaucoup, soutenir les revendications des frondeurs. « Ils ont raison de faire grève pour leurs droits. Et puis ils ne bloquent pas l’entrée donc ce n’est pas dérangeant », réagit Sokaïna, 16 ans. « Ça ne me donne pas très envie de revenir », reconnaît Anissa, 29 ans.

 

« Quand je vois ça, j’ai honte de porter ces sacs, renchérit Nathalie, tout juste sortie du magasin. Même si je crois malheureusement qu’ils se battent contre Goliath… »

 


  Sourcing :    Ariane Riou / leparisien.fr
Villeneuve-la-GarennePrimark.fr

Mouvement social chez Primark
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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 18:44
Dans le Haut-Rhin, pas de bénévolat, pas de RSA

Dans le Haut-Rhin, pas de bénévolat, pas de RSA

Ce seront donc en théorie 126 000 heures par semaine mises à la disposition des associations et collectivités.

Ce seront donc en théorie 126 000 heures par semaine mises à la disposition des associations et collectivités.

Dans le Haut-Rhin, pas de bénévolat, pas de RSA

 


Dans le Haut-Rhin, associations, structures publiques et collectivités locales pourront profiter d’une main d’œuvre gratuite puisée parmi les allocataires du RSA.

Le conseil départemental a trouvé une astuce juridique lui permettant de conditionner le versement du RSA à l’exercice de sept heures de bénévolat par semaine.

 

 

Le dispositif bénévolat contre RSA avait fait grand bruit début 2016 quand Éric Straumann, président du conseil départemental du Haut-Rhin l’avait présenté.

 

C’était sans compter sur les juges du tribunal administratif qui avaient retoqué la mesure en octobre 2017.

Les magistrats avaient vu d’un très mauvais œil la suspension des prestations pour non accomplissement des heures de bénévolat.

 

Mais le tribunal a fourni la solution au président du conseil départemental en ajoutant à son délibéré «  sauf à constater [que la suspension] figure parmi les engagements souscrits dans le cadre d’un contrat ».

Résultat : le conseil départemental a décidé de systématiser les contrats d’engagement réciproque (CER) à tous les allocataires du RSA.

Le département y a ajouté des clauses concernant le bénévolat et les sanctions financières allant de la suspension de l’allocation à la radiation en cas de manquement.

 

Des objectifs chiffrés

 

«  Il y a deux ans les CER n’étaient pas systématiquement proposés par les travailleurs sociaux, remarque Christophe Odermatt, secrétaire général du syndicat FO des personnels du département du Haut-Rhin. Aujourd’hui, le département demande de contractualiser au maximum. »

 

En théorie, effectuer ces heures de bénévolat doit être un acte librement consenti. Mais remarque Christophe Odermatt, les allocataires du RSA sont un public précaire et beaucoup de savent pas à quoi ils s’engagent en signant le CER.

 

D’autant que le département va mettre en place d’ici 2018 une réforme du régime indemnitaire de ses agents (Rifseep). Ces derniers, selon les objectifs annuels définis avec l’employeur, verront la part variable de leur salaire prendre de l’ampleur ou fondre comme neige au soleil.

 

« Dans ce contexte, nous nous inquiétons des dérives du dispositif RSA contre Bénévolat, précise le secrétaire général FO. Les travailleurs sociaux et notamment les assistantes sociales sont sous pression. Pour atteindre leurs objectifs, certains pourraient bien être tentés de faire signer les contrats sans spécifier à l’allocataire les clauses et les sanctions qu’ils contiennent. »

 

Travail forcé ou réinsertion sociale ?

 

Au-delà des graves questions posées par le dispositif, le département du Haut-Rhin compte un peu plus de 18 000 allocataires du RSA.

 

Ce seront donc en théorie 126 000 heures par semaine mises à la disposition des associations et collectivités.

 

Mais ces dernières sont-elles structurées pour faire face à un éventuel afflux de bénévoles involontaires ?

 

En 2014, 35% des personnes qui auraient pu bénéficier du RSA socle n’ont pas déposé de dossier.

Une telle mesure ne risque-t-elle pas d’amplifier ce phénomène de non-recours ?

 

 

Pour le recrutement, un numéro vert a été mis en place et un site architecturé sur le modèle du Bon Coin va ouvrir courant mars. Le département du Haut-Rhin inaugure donc un dispositif qui pourrait bien faire boule de neige ailleurs.

En février 2016, Laurent Wauquiez, président du conseil régional d’Auvergne-Rhône-Alpes, avait applaudi la mesure. Tout comme Christian Estrosi, président de la région Paca.

 

 Sourcing :    NADIA DJABALI, pour FO Hebdo

En 2014, 35% des personnes qui auraient pu bénéficier du RSA socle n’ont pas déposé de dossier.

En 2014, 35% des personnes qui auraient pu bénéficier du RSA socle n’ont pas déposé de dossier.

L’étymologie du mot vient du latin « benevolus » qui signifie « bonne volonté

L’étymologie du mot vient du latin « benevolus » qui signifie « bonne volonté

Bénévolat

Le bénévolat est une activité non rétribuée et librement choisie qui s’exerce en général au sein d’une institution sans but lucratif: association, ONG, syndicat ou structure publique. Celui ou celle qui s’adonne au bénévolat est appelé « bénévole ».

 

L’étymologie du mot vient du latin « benevolus » qui signifie « bonne volonté ».

Instauration du travail forcé et contraint dans le Haut Rhin
Instauration du travail forcé et contraint dans le Haut Rhin
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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 18:23
La fin des actions de prévention santé est imminente.
La fin des actions de prévention santé est imminente.

La fin des actions de prévention santé est imminente.

Les conséquences peuvent être gravissimes.

Les conséquences peuvent être gravissimes.

La loi « travail » à l’oeuvre : La Médecine du travail en danger

 

 

Communiqué de FO Énergie

 

Nous le disions, la loi « travail » visait aussi à remettre en cause le suivi médical des salariés.

Le décret relatif à la « modernisation » de la médecine du travail est paru.

 

« MODERNISATION » DITES-VOUS ?

 

La visite obligatoire d’embauche faite jusqu’alors par le médecin du travail, qui acte l’avis d’aptitude, est remplacée par une simple visite d’information pouvant être déléguée à l’infirmier ou l’infirmière.

Il est donc improbable qu’une maladie ou une souffrance soient détectées avant que le salarié se mette ainsi en danger lors de sa prise de service.

Les conséquences peuvent être gravissimes.

 

La périodicité jusqu’alors bi-annuelle du suivi du salarié par le médecin du travail pourra dorénavant être repoussée jusqu’à 3 à 5 ans (exception faite des emplois à risque qui devront être listés et dont le suivi reste annuel).

Il est donc probable que les médecins du travail ne verront plus que les salariés déjà en difficulté.

 

La fin des actions de prévention santé est imminente.

 

 

Pour FO, cette véritable casse des Services de Santé au Travail (SST) est inacceptable.

Il s’agit très concrètement de la mise en danger des salariés dès leur embauche et ensuite du fait de l’appauvrissement du suivi médical.

 

Avant même la mise en place de ces nouvelles dispositions, la difficulté à recruter des médecins du travail, voire des infirmiers, pour remplacer ceux partant en retraite, aura donné prétexte à nos employeurs pour désorganiser les SST.

L’étalement des visites périodiques et conséquemment l’occultation de l’émergence de nouveaux risques au travail a déjà contribué à générer maints dangers ;

 

On a raison de craindre ce que cette loi aggravera encore.

 

Au-delà d’un simple affichage par les entreprises de leur politique Santé, FO attend des actes et des engagements forts démontrant une réelle volonté d’assurer une efficacité accrue des Services de Santé au Travail, une véritable reconnaissance des métiers dédiés et un meilleur suivi médical de tous les salariés.

 

POUR FO ÉNERGIE ET MINES

 

Tous les salariés doivent bénéficier a minima d’une visite médicale tous les 2 ans.

Les nouvelles compétences dédiées aux infirmiers ou assistantes des SST doivent se concrétiser par une évolution du pesage de ces emplois.

 

Une nouvelle étude complète des risques au travail, y compris des risques psychosociaux, est indispensable. Alors que ces derniers se révèlent être en augmentation, ce que clament d’ailleurs les médecins du travail, il serait paradoxal et coupable de diminuer les moyens de les détecter.

 

La santé est la résultante d’un ensemble complexe qui mêle activités, conditions d’exercice, organisation, charge de travail, management, reconnaissance, équilibre vie professionnelle et vie privée et l’accompagnement humain.

 

 

FO Énergie et mines réaffirme son attachement à un plan de Santé au Travail axé sur la prévention, la protection et le suivi médical des salariés par du personnel qualifié, dès leur embauche et dans la constance, durant tout leur déroulement de carrière.

 

Communiqué de FO Énergie

 

Les nouvelles compétences dédiées aux infirmiers ou assistantes des SST doivent se concrétiser par une évolution du pesage de ces emplois.
Les nouvelles compétences dédiées aux infirmiers ou assistantes des SST doivent se concrétiser par une évolution du pesage de ces emplois.
Les nouvelles compétences dédiées aux infirmiers ou assistantes des SST doivent se concrétiser par une évolution du pesage de ces emplois.

Les nouvelles compétences dédiées aux infirmiers ou assistantes des SST doivent se concrétiser par une évolution du pesage de ces emplois.

La loi « travail » à l’oeuvre : La Médecine du travail en danger

La loi « travail » à l’oeuvre : La Médecine du travail en danger

Loi MEK à l'oeuvre:  Avis de danger sur la Médecine du travail
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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 13:51
Pourquoi les hôtesses de caisse sont-elles à...
Pourquoi les hôtesses de caisse sont-elles à...
Pourquoi les hôtesses de caisse sont-elles à...
Pourquoi les hôtesses de caisse sont-elles à...
Pourquoi les hôtesses de caisse sont-elles à...
Pourquoi les hôtesses de caisse sont-elles à...
Pourquoi les hôtesses de caisse sont-elles à...
Pourquoi les hôtesses de caisse sont-elles à...

Quand le travail  détruit la personne qui l'exerce et l'exécute loyalement et de bonne foi !

 

Pourquoi les hôtesses de caisse* sont-elles à bout?


Elles gagnent entre 900 et 1200 euros par mois. 9 sur 10 sont des femmes. Face aux clients, elles affichent toujours le sourire.

 

Mais les caissières, visages de la grande distribution, sont en plein malaise après la fausse-couche de l'une d'entre elles derrière sa caisse à Tourcoing.

 

Temps-partiels subis, horaires décalés, manque de considération, pression de la hiérarchie… pour beaucoup, ces conditions de travail les mènent à bout,  influent sur leur santé, leur vie privée, les rendent malades....... 

 

Retrouvez notre article sur ce Blog sur l'affaire de d'Auchan City Tourcoing, en suivant le lien:

http://foed.over-blog.com/2016/12/auchan-sanctionnee-pour-avoir-fait-une-fausse-couche-en-caisse.html

 

 

Lisa, caissière dans le Doubs, témoigne.
 

Voir ci dessous

Symboles de précarité et souvent comme des invisibles, les caissières sont à bout....
Symboles de précarité et souvent comme des invisibles, les caissières sont à bout....
Symboles de précarité et souvent comme des invisibles, les caissières sont à bout....
Symboles de précarité et souvent comme des invisibles, les caissières sont à bout....

Symboles de précarité et souvent comme des invisibles, les caissières sont à bout....

Pourquoi les hôtesses de caisse sont-elles à...
Pourquoi les hôtesses de caisse sont-elles à...

NDR / BM

" * La dénomination hôtesse de caisse relève de la classification de branche (FCD), mais n'est pas reconnue pour les magasins de petites surfaces, dits de proximité, qui relèvent d'une autre CCN de branche.

 

L'intitulé de poste des employés de caisse dans ces magasins, est soit employé commercial caisse, soit employé de caisse, avec des conditions de travail et de vie au travail encore plus dures et contraignantes, et moins d'avantages sociaux professionnels liés au contrat de travail, sans présence ni aide  de représentants du personnel.

 

Ces salariés sont les laissés pour compte du commerce et de la distribution, taillables et corvéables à merci, aux horaires décalés, jusque tard en soirée, (ouverture de 07H00 à 23H00, 7/7, y compris tous les jours fériés), sans formation, ils - elles paient sur leur santé, leur vie, tous les maux et les remèdes de leurs employeurs, sans aucune contre partie, ni reconnaissance d'aucune sorte.

 

C'est sur la santé et la dégradation de la vie au travail de ce sous prolétariat parfaitement assumé par les employeurs, lesquels dépendent des grandes enseignes qui détiennent les fonds de commerce, que le commerce de proximité dit (à tord) indépendant, prospère.

 

Ce modèle économique et format de gestion, érigé en mouroir social est une véritable honte. Une honte et une infamie pour celles et ceux qui les pratiquent, les commanditent, les tolèrent, les organisent et en vivent"

 

Retrouvez notre article sur notre Blog consacré  aux effets de la franchise, gérance et location gérance:

 

http://foed.over-blog.com/2016/09/location-gerance-creatrice-de-mouroirs-sociaux.html

 

BM

Pourquoi les hôtesses de caisse sont-elles à...
Pourquoi les hôtesses de caisse sont-elles à...
Quelques enseignes dites de proximité, liste non exhaustive......
Quelques enseignes dites de proximité, liste non exhaustive......
Quelques enseignes dites de proximité, liste non exhaustive......
Quelques enseignes dites de proximité, liste non exhaustive......
Quelques enseignes dites de proximité, liste non exhaustive......
Quelques enseignes dites de proximité, liste non exhaustive......
Quelques enseignes dites de proximité, liste non exhaustive......
Quelques enseignes dites de proximité, liste non exhaustive......
Quelques enseignes dites de proximité, liste non exhaustive......

Quelques enseignes dites de proximité, liste non exhaustive......

Version Lidl - La grde distri peu à peu liquide celles et ceux qui ont permis leur essor sur leur vie et leur santé, pour les remplacer par des machines à encaisser;

Version Lidl - La grde distri peu à peu liquide celles et ceux qui ont permis leur essor sur leur vie et leur santé, pour les remplacer par des machines à encaisser;

La grde distri peu à peu liquide celles et ceux qui ont permis leur essor sur leur vie et leur santé, pour les remplacer par des machines à encaisser;

 

En fait ce sont toujours les consommateurs / clients qui sont mis à contribution pour dégraisser les effectifs.

 

Cela a commencé il y a déjà bien longtemps avec les pompistes dans les stations services, ce qui n'a en rien contribué à faire baisser le prix du litre à la pompe !

Version Auchan. Bientôt le salon de la caisse spécial wage-free !
Version Auchan. Bientôt le salon de la caisse spécial wage-free !
Version Auchan. Bientôt le salon de la caisse spécial wage-free !

Version Auchan. Bientôt le salon de la caisse spécial wage-free !

le temps de trajet trop long, du fait de l'éloignement du logement, pour cause des coûts du loyer inffue fortement sur la vie des employés

le temps de trajet trop long, du fait de l'éloignement du logement, pour cause des coûts du loyer inffue fortement sur la vie des employés

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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 11:20
Loi Travail : FO s’oppose au premier accord-type sur le temps de travail
Loi Travail : FO s’oppose au premier accord-type sur le temps de travail

Loi Travail : FO s’oppose au premier accord-type sur le temps de travail

 


Un premier accord-type (minoritaire) sur le temps de travail a été signé dans la branche de l’industrie pharmaceutique.

FO refuse que les salariés des petites entreprises soient livrés pieds et poings liés aux employeurs, en application de la la loi Travail.

 

 

La loi Travail commence à faire des dégâts en matière de temps de travail.

 

Le premier accord-type sur ce thème a été signé par des syndicats minoritaires dans la branche de l’industrie pharmaceutique. Il est destiné aux entreprises de moins de 50 salariés dépourvues de délégué syndical. En application de l’inversion de la hiérarchie des normes, il permettrait aux employeurs, unilatéralement, d’imposer aux salariés l’annualisation du temps de travail ou la mise en place de forfaits-jours.

 

L’accord a été paraphé en novembre dernier par trois syndicats minoritaires de la branche (CFE-CGC, CFTC et UNSA), qui représentent 41% des voix.

Pour s’appliquer automatiquement, il aurait dû recueillir 50 % des voix. FO a fait valoir son droit d’opposition le 6 février, de même que la CGT. Reste à savoir ce que fera la CFDT, qui réfléchit encore. Son opposition permettrait de rendre l’accord caduc.

 

Un blanc-seing donné aux employeurs

 

Cet accord-type, c’est un blanc-seing donné à l’employeur qui aura juste à remplir des cases pour faire travailler les salariés au forfait-jour, dénonce Jacques Técher, secrétaire général de la fédération FO Pharmacie.

On va livrer les salariés pieds et mains liées aux entreprises.

 

L’accord précise que seuls les salariés dits « autonomes », et notamment les cadres, pourront passer au forfait jour, avec 218 jours travaillés maximum par an. Pour les salariés « non autonomes » dans leur organisation, le temps de travail pourra être décompté en heures sur l’année, et non plus sur le mois ou la semaine comme c’est le cas actuellement.

 

Les employeurs ne seront pas nombreux à respecter les règles, il pourront faire ce qu’ils veulent, cet accord est plus que scélérat, estime Jacques Técher.

Pour Brahim Aniba, secrétaire fédéral de la banche de l’industrie pharmaceutique, il est inadmissible que des salariés non cadres comme les techniciens ou les visiteurs médicaux (statuts 4 de la convention collective), puissent passer au forfait jour et perdent ainsi le bénéfice des heures supplémentaires ou de la prime d’ancienneté.

 

Dans un communiqué, la fédération FO Pharmacie rappelle aussi que cet accord et son mécanisme porte atteinte à la liberté syndicale et au droit à la négociation.

 

Sourcing:  FO Hebdo / CLARISSE JOSSELIN

Loi Travail : FO s’oppose au premier accord-type sur le temps de travail
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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 16:32
Bangladesh : défense des droits syndicaux

Bangladesh : défense des droits syndicaux

Bangladesh : défense des droits syndicaux

Bangladesh : défense des droits syndicaux


Au moins 26 Bangladais ont été emprisonnés à cause de leurs activités syndicales, et j’encourage fortement les affiliés à travers le monde à se mobiliser et à agir au plus vite pour demander leur libération.

 

 

La plupart des travailleurs et des syndicalistes ont été emprisonnés pour avoir participé à une grève fin 2016.

Le gouvernement du Bangladesh utilise cette grève pour attaquer massivement les droits des travailleurs, en arrêtant d’autres syndicalistes non impliqués dans la grève. Beaucoup de syndicalistes sont partis se cacher par peur d’être arrêtés et les bureaux des syndicats ont été fermés.

Nous devons nous battre pour défendre ces travailleurs emprisonnés et pour les droits syndicaux fondamentaux au Bangladesh. UNI coordonne une campagne avec IndustriALL et CSI pour exiger leur libération immédiate et mettre fin à la répression envers les syndicats.

 

 

Il y a plusieurs façon d’y participer :

 

 

Mener une action à l’ambassade du Bangladesh ou au consulat de votre pays. Assurez-vous d’envoyer des photos et des vidéos de cette action à communications@uniglobalunion.org.

 

Dans certaines villes, des efforts sont déjà en cours pour organiser des visites des ambassades. Si vous êtes intéressés à participer ou à organiser une visite dans votre ville, veuillez-contacter alee@industriall-union.org, qui peut vous aider à vous mettre en relation avec d’autres syndicats intéressés dans ce domaine.

 


Vous pouvez soit délivrer la lettre de protestation ci-jointe à l’ambassade du Bangladesh ou l’envoyer directement au gouvernement (en anglais seulement).

Mettez l’en-tête de votre organisation, insérez letter to Bangladesh govt UNI GLOBAL UNIONletter to own government uni global union dans la première phrase, ajoutez une signature et envoyer là à l’adresse émail mentionnée au haut de la lettre.

 


Envoyez la lettre ci-jointe à votre gouvernement leur demandant d’exiger du gouvernement du Bangladesh, la libération des syndicalistes emprisonnés et de respecter les droits des travailleurs.

(La version française et espagnol  de cette lettre vous sera envoyée mardi)


Prenez des photos avec le signe de solidarité ci-joint et postez les en ligne avec le hashtag #EveryDayCounts (Chaque jour compte) et envoyez les a communications@uniglobalunion.org.


Nous avons aussi lancé une campagne avec LabourStart sur https://www.labourstartcampaigns.net/show_campaign.cgi?c=3310.

 


Martine Saint-Cricq – Secrétaire fédérale FGTA-FO

letter to own government uni global union

letter to Bangladesh govt UNI GLOBAL UNION

Bangladesh : défense des droits syndicaux
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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 16:11
« Dhaka Savar Building Collapse » par rijans — Flickr : Dhaka Savar Building Collapse. Sous licence CC BY-SA 2.0 via Wikimedia Commons.

« Dhaka Savar Building Collapse » par rijans — Flickr : Dhaka Savar Building Collapse. Sous licence CC BY-SA 2.0 via Wikimedia Commons.

A croire que les travailleurs du Bangladesh devraient apprendre à mourir en silence

 


Pour FO Commerce, il est hors de question de passer sous silence les drames subis par les travailleurs au Bangladesh et la répression qui accompagne ces crimes industriels.

 

Nous n’oublions pas le Rana Plaza et nous soutenons les revendications des travailleurs du textile qui vivent sous le poids des commandes des grandes marques du textile et qui meurent sous les décombres de leur usine.

 

Pour rajouter à l’ignominie des conditions de travail, notre correspondant d’Uni Global Union nous informe que des travailleurs et des syndicalistes ont été emprisonnés pour avoir participé à une grève fin 2016.

 

Le gouvernement du Bangladesh utilise cette grève pour attaquer massivement les droits des travailleurs, en arrêtant d’autres syndicalistes non impliqués dans la grève. Beaucoup de syndicalistes sont partis se cacher par peur d’être arrêtés et les bureaux des syndicats ont été fermés.

 

Une réponse favorable doit être obtenue pour satisfaire leurs revendications salariales et autres.

 

 

FO Commerce invite ses militants et au-delà à protester auprès de l’ambassade du Bangladesh en envoyant des motions de soutien pour la libération immédiate de nos camarades Bangladais et de demander la ratification des conventions de l’OIT pour la liberté syndicale et la sécurité au travail et leur application.

 

Communiqué de la FEC - Section FO fédérale du Commerce non alimentaire

atelier de couture au Bangladesh

atelier de couture au Bangladesh

A croire que les travailleurs du Bangladesh devraient apprendre à mourir en silence
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