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Que signifie communiquer ? demanda le petit prince.


"C'est une chose trop oubliée, ça signifie créer des liens, 
répondit le renard."


Le Petit Prince de Antoine de Saint-Exupéry

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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 17:48
SNCF : des cheminots vent debout contre la répression antisyndicale

SNCF : des cheminots vent debout contre la répression antisyndicale

 


 
Près d’un millier de cheminots se sont rassemblés ce 29 mars devant la gare Saint-Lazare à Paris, à l’initiative de la fédération FO, rejointe par les structures régionales de Sud et de la CGT.

 

Ils étaient tous là pour soutenir trois élus FO traduits en conseil de discipline, dont deux l’après-midi même. Plus largement, ils ont exprimé leur détermination à combattre la répression antisyndicale qui sévit de plus en plus fortement dans l’ensemble de la SNCF.

 

 

Il y a quinze jours, ils étaient venus rendre hommage à leur camarade Edouard, syndicaliste Sud-Rail de la région Saint-Lazare, qui s’était suicidé quelques jours plus tôt, victime de discrimination syndicale et d’un management anxiogène.

 

Ce 29 mars, à l’initiative de la Fédération FO Cheminots, ils sont venus soutenir des élus FO de cette même région Saint-Lazare, contre lesquels la direction requiert des sanctions, allant de la mise à pied à la radiation des cadres, ce qui équivaut à licenciement.

 

Empêcher un France Télécom bis

 

La colère est palpable. La détermination aussi. Quand les responsables syndicaux interviennent, les visages se durcissent, concentrés.

 

Voilà deux semaines notre camarade et ami Édouard a mis fin dramatiquement à ses jours […] Aujourd’hui nous sommes rassemblés dans l’unité à l’appel de la CGT, Sud et FO, car ce sont deux de nos camarades FO, Eric et David qui sont traduits en conseil de discipline et pour lesquels des sanctions très lourdes sont requises par la Direction.

Une troisième camarade de FO, Fred, passera en conseil de discipline le 26 avril, explique au micro Hélène Paterakis, du syndicat FO cheminots pour la région Saint-Lazare.

 

Nous avons appris qu’un autre cheminot de Mulhouse, délégué du personnel a également mis fin à ses jours pour des raisons similaires à Édouard, déclare-t-elle aussi, soulignant : Il faut que cela cesse, nous n’accepterons pas que ces deux suicides soient le début d’une longue série comme ce fut le cas lors de la transformation de France Télécom en Société anonyme. C’est ce qui est en projet aujourd’hui .

 

Le sort des agents et celui des usagers est lié

 

 

La responsable syndicale enchaîne : Comment ne pas établir de lien entre ces sanctions extrêmement lourdes et le combat mené par ces camarades contre la réforme ferroviaire et sa mise en application concrète ? […] à chaque fois ce sont les conditions de travail qui se détériorent un peu plus, ce sont des pertes importantes de rémunération et une pression managériale insupportable pour faire appliquer coûte que coûte ces restructurations.

 

 

En matière de restructurations, la région Saint-Lazare est justement une « région test ». Les horaires d’ouverture des 80 gares de lignes qu’elle comprend sont réduits : elles ouvrent plus tard, ferment entre midi et deux et plus tôt le soir. Plusieurs « petites » garent restent même fermées des jours entiers.

De Saint-Lazare à Mulhouse en passant par le sud et l’Auvergne, « leurs sanctions ne nous feront pas baisser la tête »

 

Mais, si Saint-Lazare est une région test où le « lean management » fait particulièrement des dégâts, la discrimination à l’encontre des « fortes têtes » et la répression antisyndicale se généralise dans toute la SNCF depuis les grèves de 2014 contre la réforme ferroviaire et de 2016 contre une réglementation du travail au rabais et contre la loi Travail, témoignent les cheminots qui font état d’une multiplication des conseils de disciplines depuis trois ans.

 

 

François Grasa, secrétaire général de la fédération FO cheminots, s’adressant à son tour aux manifestants, a souligné : demain c’est une camarade élue du personnel de Sud Rail des directions centrales qui est convoquée dans les mêmes conditions pour un conseil de discipline !

 

Comment ne pas mettre cette répression en relation avec les coups portés contre les salariés, contre les cheminots ?

 

Pour autant nous disons haut et fort à cette direction, à ce gouvernement que leurs pressions, leurs sanctions ne nous feront pas baisser la tête, elles ne nous feront pas ranger nos revendications, nous continuerons à revendiquer sur les mots d’ordre qui étaient les nôtres en 2014 et 2016.

 

FO lance un appel solennel aux autres fédérations

 

Rappelant que les sanctions pleuvent comme jamais que l’on soit à Saint-Lazare, en Alsace, en Picardie, à Saint-Étienne, en PACA, en Auvergne ou partout ailleurs, le secrétaire de la fédération FO a conclu le rassemblement en lançant un appel solennel aux autres fédérations de cheminots, notamment CGT et Sud-Rail, qui s’étaient également opposées à la réforme ferroviaire et à la loi Travail , à se réunir et à faire une proposition claire, nette, précise afin que cesse cette chasse aux sorcières avec les conséquences dramatiques que l’on connaît !.

 

Sourcing:    FO Hebdo /  EVELYNE SALAMERO

SNCF : des cheminots vent debout contre la répression antisyndicale
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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 10:36
700 C’est le nombre d’emplois menacés à la Halle aux chaussures.

700 C’est le nombre d’emplois menacés à la Halle aux chaussures.

Vivarte : Sauver un maximum d’emplois

 


À 43 ans, Gérald Gautier est coordinateur FO chez Vivarte. Il combat quotidiennement les plans sociaux concoctés par un groupe qui a déjà supprimé 8 000 emplois en cinq ans.

 

 

Breton natif de Saint-Brieuc, il s’est expatrié pour l’amour d’une Lyonnaise.

Père de deux jeunes enfants, Gérald Gautier est gérant d’un magasin La Halle aux chaussures à Mions, près de Lyon.

 

Délégué syndical FO à La Halle (FO en troisième position) et coordinateur FO dans le groupe Vivarte (dirigé par des fonds d’investissement américains), propriétaire de l’enseigne, il se bat contre les plans sociaux qu’a lancés le groupe, qui se déleste aussi d’autres enseignes (André, Naf-Naf).

 

Vivarte compte 15 000 salariés contre 23 000 il y a cinq ans, s’indigne le militant qui a adhéré à FO en 2006. Dans le cadre des négociations de ces PSE, il doit contrer actuellement les rétentions d’informations pratiquées par la direction du groupe, les pressions et les menaces.

 

« On va demander des comptes »

 

 

700
C’est le nombre d’emplois menacés à la Halle aux chaussures.

 


Il n’a plus de vie familiale, participant quasi quotidiennement aux réunions de négociation à Paris. Le PSE de la Halle aux chaussures porte sur 700 emplois et la fermeture de 186 magasins, dont celui où travaille Gérald Gautier.

Chez Vivarte Services (le siège du groupe), le PSE vise 125 des 250 emplois.

 

Avant ces plans, Vivarte avait déjà supprimé 2 000 emplois chez Kookaï, André et La Halle aux vêtements, dont 250 magasins ont fermé.

 

On usera de tous les moyens possibles pour conserver nos emplois et demander des comptes au groupe, qui a consacré 1,9 milliard d’euros ces dix dernières années au remboursement d’emprunts contractés dans le cadre du système financier à risque LBO.

 

Trois syndicats dont FO ont d’ailleurs demandé devant la justice la désignation d’un expert afin d’examiner les comptes du groupe. 

Trois syndicats dont FO ont d’ailleurs demandé devant la justice la désignation d’un expert afin d’examiner les comptes du groupe. 
Trois syndicats dont FO ont d’ailleurs demandé devant la justice la désignation d’un expert afin d’examiner les comptes du groupe. 
Trois syndicats dont FO ont d’ailleurs demandé devant la justice la désignation d’un expert afin d’examiner les comptes du groupe. 

Trois syndicats dont FO ont d’ailleurs demandé devant la justice la désignation d’un expert afin d’examiner les comptes du groupe. 

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 22:56
Breakthrough in Bangladesh as unionists and garment workers are freed following international pressure
Breakthrough in Bangladesh as unionists and garment workers are freed following international pressure


     Breakthrough in Bangladesh as unionists and garment workers are freed following international pressure

 


The 35 Bangladeshi unionists and garment workers arrested since December last year have been released.

This follows an international campaign against the Bangladesh government’s crackdown on the labour movement, led by UNI Global Union and IndustriALL Global Union.  

 

A tripartite agreement was reached on 23 February between IndustriALL Bangladesh Council (IBC), the Ministry of Labour and the Bangladesh Garment Manufacturers and Exporters Association, providing the release of the arrested trade unionists and garment workers.

 

According to the agreement cases against them will be disposed of.

 

IndustriALL Global Union General Secretary Valter Sanches welcomed the decision to release the jailed activists saying, "We have seen an incredible show of global solidarity and this is an important victory for garment workers in Bangladesh, sending a strong message to the country's industry to enter into a constructive dialogue with the trade unions".

 

 

“The issue that sparked the crackdown on unions at the end of last year still remains. We will continue to support the fight for an improved minimum wage and will closely monitor the situation until all charges are dropped.” 

 

UNI Global Union General secretary Philip Jennings said, “Around the world, we have seen an effective global solidarity with protests in dozens of major cities across the globe. From Kathmandu to New York, people stood up to demand that Bangladesh respects human and trade union rights.

 

“We welcome the release of the imprisoned unionists and hope we can begin to turn the page on Bangladesh’s aggressive crackdown on labour.

However, we must remain on guard – the message to Bangladesh is to respect labour rights.”

 

The agreement sets a precedent as it recognizes the IBC as a formal counterpart in negotiations.

 

“As a legitimate representative of the Bangladesh garment workers we have a platform. We will continue to fight for our members,” said Amirul Haque Amin, President of IndustriALL Bangladesh Council and the National Garment Workers Federation.

 

Background

 

Union leaders and garment workers were arrested and union offices shut down in Dhaka's garment district, following protests for a higher minimum wage in December 2016.

 

The Bangladeshi government and garment factory owners used the wage strike as a pretext to crack down on the labour movement. 

 

 

UNI Global Union and IndustriALL launched the campaign #EveryDayCounts, which received massive support from affiliates and other actors in the labour movement.

 

Hundreds of photos from all over the world have been posted on social media, and unions in more than 20 countries have sent letters to the Bangladeshi Prime Minister Sheikh Hasina, calling for the release of the detained garment trade union leaders and worker activists, and that all charges are dropped.

 

On 15 and 16 February, there were protests and visits to Bangladeshi embassies in over 16 cities, including Berlin, Geneva, London, Brussels, The Hague, Washington D.C., New York, Ottawa, Kathmandu, and Seoul.

 

LabourStart's campaign to free the jailed activists amassed more than 10,000 signatures. 

 

Published by UNIGLOBAL

Breakthrough in Bangladesh as unionists and garment workers are freed following international pressure
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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 22:42
Les arrêts de travail se multiplient du fait de la fatigue accumulée pour pallier le manque de bras.

Les arrêts de travail se multiplient du fait de la fatigue accumulée pour pallier le manque de bras.

Carrefour Alma – Rennes : une grève réussie


 

Vendredi 17 février, les employés de l’hypermarché Carrefour Alma de Rennes se sont mis en grève à l’appel des syndicats CGT et FO du magasin.

 

Les travailleurs voulaient protester contre la très faible augmentation des salaires prévue et dénoncer les conditions de travail qui se dégradent fortement depuis des années.

 

En effet la direction du groupe ne propose qu’une augmentation de 0,5 %, soit 6 euros pour un salaire de 1 200 euros net : une goutte d’eau face aux dépenses du quotidien !

 

Quant aux effectifs du magasin, les départs à la retraite et les démissions ne sont plus systématiquement remplacés, ou seulement par des contrats à temps partiel ou en intérim.

 

Les arrêts de travail se multiplient du fait de la fatigue accumulée pour pallier le manque de bras.

 

Face à cette situation, les travailleurs du magasin ont voulu montrer leur colère. À partir de 7 heures du matin, ils se sont rassemblés à une cinquantaine devant la surface de vente. Une assemblée générale a eu lieu, où chacun a pu exprimer son mécontentement et mettre en avant les revendications jugées nécessaires : des embauches pour faire face à la charge de travail et un salaire décent.

 

 

Les grévistes étaient conscients qu’il faudra sûrement remettre ça pour que la direction revoie sa copie.

Toutefois, encouragés par le recul de Carrefour sur son projet de travail du dimanche, suite à une mobilisation le mois dernier, ils savent que c’est possible, ensemble, de la faire céder.

Sourcing: LO

Carrefour Alma – Rennes : une grève réussie
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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 11:27
Mouvement social chez Primark
Mouvement social chez Primark

Villeneuve-la-Garenne, le 18 février 2017.

 

Les salariés de Primark au Qwartz dénoncent leurs conditions de travail « exécrables ». 

 

Shopping bruyant chez Primark.

 

Ce samedi, une quarantaine de salariés et de représentants syndicaux ont élevé la voix devant le magasin du centre commercial Qwartz à Villeneuve-la-Garenne.

 

Une enseigne irlandaise de prêt-à-porter aux prix cassés, qui connaît un succès fulgurant en France depuis sa récente implantation.

 

Les raisons de la colère ?

 

Des « conditions de travail exécrables » et « des salaires trop bas ».

 

« Lors des dernières négociations, on n’a obtenu qu’un centime d’augmentation de l’heure alors qu’on demandait 1 € », fulmine Monzili Gaylor, délégué syndical CGT du magasin.

 

 

« On a l’impression d’être des chiens », regrette, amère, une autre salariée.

 


Plus globalement, les grévistes mettent en cause les relations avec leur direction.

 

« Il y a beaucoup d’ingratitude. Les gens sont licenciés abusivement. D’autres sont mis à pied sans raison valable. Et on est fliqués en permanence… Même quand on va aux toilettes, on doit pointer ! relève une salariée, dans l’entreprise depuis six mois. J’ai déjà travaillé ailleurs et c’est la première fois que je vois ça. »

 

Le groupe se dit « navré » que les négociations de salaires « n’aient pu aboutir à un accord ». « Les propositions de Primark, permettant d’augmenter les revenus de tous les employés, seront appliquées comme le prévoit la loi française, afin que chaque collaborateur puisse équitablement bénéficier du développement de l’entreprise en France, explique la direction. Nous continuerons à travailler de concert avec nos partenaires sociaux. »



Les clients semblent, pour beaucoup, soutenir les revendications des frondeurs. « Ils ont raison de faire grève pour leurs droits. Et puis ils ne bloquent pas l’entrée donc ce n’est pas dérangeant », réagit Sokaïna, 16 ans. « Ça ne me donne pas très envie de revenir », reconnaît Anissa, 29 ans.

 

« Quand je vois ça, j’ai honte de porter ces sacs, renchérit Nathalie, tout juste sortie du magasin. Même si je crois malheureusement qu’ils se battent contre Goliath… »

 


  Sourcing :    Ariane Riou / leparisien.fr
Villeneuve-la-GarennePrimark.fr

Mouvement social chez Primark
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23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 21:53

Dernière mise à jour, le 23 janvier 2017

Expulsion des syndicats : nous gênons car nous résistons aux attaques patronales et politiques
Expulsion des syndicats : nous gênons car nous résistons aux attaques patronales et politiques
Expulsion des syndicats : nous gênons car nous résistons aux attaques patronales et politiques
Expulsion des syndicats : nous gênons car nous résistons aux attaques patronales et politiques
Bourse du travail d'Elbeuf en 1907

Bourse du travail d'Elbeuf en 1907

FO Commerce rappelle l’utilité des bourses du travail qui souvent, sont le seul endroit de réunions pour les salariés du commerce quand ils veulent s’organiser, se former, se rencontrer, s’informer…

FO Commerce rappelle l’utilité des bourses du travail qui souvent, sont le seul endroit de réunions pour les salariés du commerce quand ils veulent s’organiser, se former, se rencontrer, s’informer…

Expulsion des syndicats : nous gênons car nous résistons aux attaques patronales et politiques

Expulsion des syndicats : nous gênons car nous résistons aux attaques patronales et politiques

Expulsion des syndicats : nous gênons car nous résistons aux attaques patronales et politiques

 
Pour soutenir les huit organisations syndicales de l’Eure, dont FO, menacées d’expulsion des locaux de la Bourse du Travail et laissés sans solution de relogement, près de 2 000 salariés manifestaient ce 9 novembre 2016 à Evreux.

 


FO Commerce se félicite des mobilisations contre les lois Macron et El Khomri et nous n’en avons pas fini puisque les entreprises du commerce s’apprêtent à mettre en oeuvre la remise en cause des droits des salariés : repos dominical, majoration des heures supplémentaires, temps de travail, etc.

 

Dans ce cadre, les sections FO dans le commerce font l’objet d’attaques de plus en plus fréquentes, du fait de la résistance qu’elles opposent à la casse sociale.

 

En plus du patronat, des politiques s’y mettent. Nous avons eu à nous mobiliser récemment à Évreux pour défendre la bourse du travail des Unions départementales de l’Eure.

 

 

Aujourd’hui, c’est à Évry que sont menacées d’expulsion les organisations syndicales de leur bourse du travail de l’Essonne, qu’elles occupent depuis plus de 30 ans.

 

 

FO Commerce rappelle l’utilité des bourses du travail qui souvent, sont le seul endroit de réunions pour les salariés du commerce quand ils veulent s’organiser, se former, se rencontrer, s’informer…

 

 

La Section fédérale du Commerce de la FEC-FO soutient l’Union Départementale de l’Essonne et appelle ses militants et au-delà à signer la pétition contre l’expulsion des Unions Départementales de l’Essonne situées au cœur de la ville d’Évry.

 

EMPLOYÉS ET CADRES Communiqué de la FEC - Section fédérale du Commerce, non alimentaire

 

Expulsion des syndicats : nous gênons car nous résistons aux attaques patronales et politiques
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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 11:46
Les salariés mettent en garde contre de nouveaux licenciements massifs

Les salariés mettent en garde contre de nouveaux licenciements massifs

Vivarte :

 

Les salariés mettent en garde contre de nouveaux licenciements massifs

 

Jeudi 5 janvier, les salariés de Vivarte protestent devant le ministère de l’industrie pour alerter contre un nouveau plan de licenciements. Le groupe d’habillement avait annoncé à l’automne la cession d’une centaine de magasins La Halle aux chaussures.

 

Les salariés du groupe Vivarte, qui regroupe des enseignes d’habillement comme La Halle aux chaussures, La Halle aux vêtements, André, Kookaï, Minelli ou Caroll, manifestent le 5 décembre devant le ministre de l’Industrie à l’appel de FO et de leurs autres syndicats.

 

Attirer l’attention du gouvernement

 

 

L’objet de ce mouvement : attirer l’attention du gouvernement sur une nouvelle restructuration dans le groupe. Annoncée fin septembre par la direction lors de la présentation de son plan stratégique, elle prévoit la cession d’une centaine de magasins la Halle aux chaussures sur 680 et la vente du chausseur espagnol Merkal. Les magasins de chaussures André pourraient aussi être touchés.

 

 

Les syndicats craignent la suppression de plus de 1 000 emplois

 

 

Les syndicats craignent la suppression de plus de 1 000 emplois, alors que la direction de Vivarte tente actuellement de renégocier sa dette avec ses actionnaires.

 

Une première vague de restructurations est encore en cours.

 

La fermeture de 250 magasins La Halle aux chaussures, de 70 magasins André et la suppression d’une centaine de postes au sein de la logistique, annoncées fin 2015, avaient généré 2 000 licenciements économiques.

 

« Une fois de plus seuls les salariés paient l’addition »

 

Une fois de plus seuls les salariés paient l’addition, nous allons demander aux pouvoirs publics de ne pas les abandonner une nouvelle fois, explique Gérald Gautier, délégué syndical central FO, le groupe a bénéficié d’allègements de charges avec le CICE et exonérations Fillon, il devrait rendre des comptes, ce qui n’est pas le cas pour l’instant.

 

« Aucun investissement n’a été effectué depuis de nombreuses années »

 

 

Les syndicats sont très inquiets pour l’avenir.

 

Nous ne croyons pas du tout en une cession d’un parc de magasins déficitaires pour lesquels aucun investissement n’a été effectué depuis de nombreuses années, souligne FO Commerce.

Depuis 2014, le groupe Vivarte est contrôlé par des fonds d’investissements américains, parmi lesquels Babson et Alcentra, et les salariés ont assisté à une valse sans précédent des dirigeants.

 

 

 

La nouvelle loi travail ne va pas aider les salariés, puisqu’elle facilite les licenciements et amoindrit les indemnités de licenciements, ajoute Gérald Gautier (FO); Si les licenciements que nous craignons sont validés, c’est juste la catastrophe.

 

Annonces de la direction attendues pour mi-janvier

Les syndicats attendent des annonces de la direction lors de comités de groupe et de comités centraux d’entreprise, qui devraient se tenir à la mi-janvier.


Le groupe Vivarte emploie 18 000 salariés en France.

 

Sourcing:   FO Hebdo / FRANÇOISE LAMBERT

Vivarte : Les salariés mettent en garde contre de nouveaux licenciements massifs
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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 13:06
Loi Travail : des mois de lutte contre une loi de...
FF, la purge totale

FF, la purge totale

Loi Travail : des mois de lutte contre une loi de...
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28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 22:30
#NoëlSansCocaCola - Quand les ouvrières de Coca-Cola Madrid font mentir les pubs de Noël de Coca-Cola

Quand les ouvrières de Coca-Cola Madrid font mentir les pubs de Noël de Coca-Cola

  

La vidéo fait un véritable buzz sur les réseaux sociaux dans l’Etat Espagnol.

 

En lutte depuis trois ans contre un PSE et la menace de fermeture de l’usine de Fuenlabrada, à côté de Madrid, les travailleurs et travailleuses qui se font appeler les « spartiates » ont eux aussi un message à faire passer lors de ces fêtes. Et ce n’est certainement pas le même que celui de l’entreprise…

 


"A celles qui travaillent sans chauffage en hiver
A celles qui réalisent un travail manuel précaire après avoir été obligées de détruire les machines
A ceux qui travaillent sous une chaleur de 40° sans climatisation
A ceux qui entament ces fêtes sans savoir ce qu’il adviendra de leur emploi en janvier
A ceux qui demandent l’accomplissement des décisions judiciaires
A ceux qui ont appris qu’ils étaient rétrogradés de leurs postes par email
A celles qui se voient éteindre les lumières à l’heure de leur pause repas
A ceux qui se font menacer s’ils osent hausser la voix
A celles qui ont depuis des mois des paies à zéro
A celles qui ne se taisent pas
A celles qui résistent
A ceux qui luttent pour leurs droits … et ceux de tous
Pendant ces jours la publicité viendra nous rappeler que Coca-Cola c’est le bonheur
Mais à l’usine de Fuenlabrada, Coca-cola ne respecte pas les travailleurs ni leurs familles ni leurs enfants
Elle ne respecte pas non plus nos droits ni les décisions de justice
Nous, les « spartiates », nous nous battons depuis 3 ans
Pour que si à Madrid on ne produit pas de Coca-Cola, on ne puisse pas non plus en consommer"

 

#NavidadSinCocaCola

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28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 18:44
Magasin FNAC 73, avenue des Champs-Elysées (VIIIe)

Magasin FNAC 73, avenue des Champs-Elysées (VIIIe)

Travail du dimanche

 Les salariés de la Fnac Champs-Elysées en grève

 

Les salariés de la Fnac des Champs-Élysées sont en grève depuis presque un mois pour réclamer une journée de congé compensatrice pour le travail le dimanche.



Draps noirs et banderoles déployés devant l’entrée de la Fnac Champs-Elysées (VIIIe).

 

Le vaisseau amiral du géant de la distribution de produits culturels est perturbé par une grève. Entamé depuis le 3 décembre, ce mouvement est le plus long de l’histoire du magasin installé au niveau - 1 de la galerie Claridge depuis 1997 et ouvert 7 jours sur 7 jusqu’à minuit.

En cause, le travail le dimanche.

 


« Nos revendications sont simples. A travail égal, salaire égal », martèle Faustine Goget, trésorière du comité d’entreprise.

 

Le collectif d’élus du personnel, qui porte le mouvement, réclame une majoration financière pour le travail dominical au nom de l’équité entre les salariés des magasins Parisiens.

 

« Le dimanche, les salariés des Fnac parisiennes sont payés double et bénéficient d’une journée de repos compensateur. Depuis l’an dernier, nous bénéficions d’une majoration salariale à partir de 21 heures ainsi que le dimanche mais nous n’avons pas de repos compensateur comme nos collègues. C’est injuste », dénonce un élu du personnel.

 


Les négociations lancées avec les organisations syndicales sur le travail dominical n’ont pas encore abouti. En attendant un éventuel accord, les Fnac parisiennes sont autorisées à ouvrir 12 dimanches par an comme tous les commerces de la capitale.

 

La Fnac Champs-Elysées est, elle, ouverte tous les dimanches depuis 2009 comme les autres magasins de la prestigieuse avenue. Mais selon les syndicats, les 150 salariés n’ont pas les mêmes avantages que leurs collègues parisiens.

 

« A l’issue d’un précédent mouvement, nous avons obtenu en 2015 une majoration des heures après 21 heures et le dimanche. Mais aujourd’hui, la direction reste sourde à nos revendications, s’énerve un représentant du collectif. La direction nous reproche de bloquer le magasin et nous a assignés devant le TGI. Elle a aussi fait appel à un service de sécurité pour briser la grève. » La direction, malgré plusieurs tentatives, n’a pas pu être jointe.

 

 

Tous les jours ou presque depuis le début du mois, une dizaine de grévistes se relaient pour manifester devant l’entrée du magasin. Le préavis de grève court jusqu’à la fin de la semaine. « Le mouvement n’entrave pas le fonctionnement de la Fnac mais ralentit les opérations car des salariés manquent à l’appel », commente un vendeur.

 

La pétition lancée par le collectif a recueilli plus de 2 500 signatures.

 


  Sourcing :      leparisien.fr / Christine Henry 
 

Travail du dimanche, les salariés de la Fnac Champs-Elysées en grève
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