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"C'est une chose trop oubliée, ça signifie créer des liens, 
répondit le renard."


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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 08:27
Des salariés de la grande surface Hyper U de Luçon ont lancé un mouvement de grève ce vendredi.

Des salariés de la grande surface Hyper U de Luçon ont lancé un mouvement de grève ce vendredi.

Luçon.     Des salariés de l’hypermarché Hyper U en grève

Luçon. Des salariés de l’hypermarché Hyper U en grève

Luçon.

 

Des salariés de l’hypermarché Hyper U en grève


Des salariés de la grande surface Hyper U de Luçon ont lancé un mouvement de grève ce vendredi.  

 

Des salariés du magasin Hyper U de Luçon veulent dénoncer un malaise profond du système social au sein de l’entreprise. Ils ont fait grève ce vendredi.

 

Leurs principales revendications des salariés relèvent du système social appliqué dans l’entreprise. Ces derniers, représentés par les délégués syndicats FO et CFDT, réclament outre une augmentation générale des salaires, de 100 € bruts,

 - la mise en place d’une prime d’ancienneté ;

 - l’instauration du volontariat et la rémunération des heures effectuées les dimanches et jours fériés, à plus de 100 %.

 

Repos fixe dans la semaine

 

 

Estimant être actuellement « dans une impasse », avec la direction, les 56 salariés de la grande surface Hyper U de Luçon, ont donc lancé un mouvement de grève ce vendredi.

« Nous voulons aussi instaurer pour règle, un jour de repos fixe par semaine ; revenir au calendrier de la période légale des congés, du 1er juin au 31 octobre, avec la possibilité de trois semaines d’affilée et les solder au 31 mai… », ajoutent les représentants syndicaux.

 

 

Impact sur les résultats de l’entreprise

 

 

Interrogée, la direction dit avoir conscience des changements intervenus dans l’organisation du travail, ces derniers mois.

Elle estime cependant privilégier « un dialogue social de qualité et reste ouverte, mais sans précipitation. Il nous semble important de ne pas interrompre cette dynamique et cesser un mouvement de grève qui impacterait les résultats de l’entreprise et nuirait durablement à l’image du magasin », souligne M. Peignet, PDG d’Hyper U.

 

 

Sourcing:   Ouest-France

Luçon.     Des salariés de l’hypermarché Hyper U en grève
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28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 10:03
Communiqué de l'UD FO 72 : soutien au délégué...
Communiqué de l'UD FO 72 : soutien au délégué...
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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 12:54
Grève chez Tim, où près de 250 emplois sont menacés

MÉTALLURGIE


Grève chez Tim, où près de 250 emplois sont menacés

 


Les salariés de cette entreprise du Nord, spécialisée dans les cabines d’engins de chantier, étaient en grève du 20 au 25 avril à l’appel d’une intersyndicale. Ils dénonçaient d’éventuelles suppressions de poste et réclamaient des investissements. Ils ont repris le travail et restent dans l’attente d’un repreneur.

 

 

Tim, qui comptait plus de 900 salariés au début des années 2010, a été le troisième plus gros employeurs de la région de Dunkerque (Nord). La société, basée à Quaëdypre, fabrique des cabines pour les engins de travaux publics. Mais cette époque florissante semble aujourd’hui loin derrière.

 

 

L’entreprise, qui fait face à des difficultés financières et à une baisse des commandes, ne compte plus que 500 salariés. Fin janvier, elle a été placée en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Lille. Le 12 avril, le plan de continuation proposé par son propriétaire, le groupe allemand Fritzmeier, a été refusé par la justice.

 

 

« Les administrateurs ont estimé que ce plan, dans lequel ont été mis trois millions d’euros, ne permettrait de tenir que jusqu’en juin, avec des difficultés », raconte Fabrice Waeles, délégué FO.

 

Tim a été mise en vente. Les éventuels repreneurs ont jusqu’au 15 mai pour déposer leurs offres.

 

 

Du matériel plus que vétuste

 

 

Le délégué FO explique ce déclin par un manque d’investissement sur le site ces dix dernières années. « Le matériel est plus que vétuste, certaines machines ont plus de 50 ans, dénonce-t-il. Aujourd’hui, il faut passer les pièces deux ou trois fois sur la chaîne de peinture. Avec des investissements, on aurait gardé les clients et il n’y aurait pas à licencier. »

 

En revanche, il évoque des investissements en Tchéquie et en Roumanie.

 

« Là-bas les effectifs progressent, on craint la délocalisation », poursuit-il.

 

 

Le 19 avril, un représentant de la direction a mis le feu aux poudres lorsqu’il a annoncé aux salariés la suppression probable de 200 à 250 postes. Une intersyndicale a appelé à la grève dès le 20 avril pour dénoncer les menaces sur l’emploi et réclamer des investissements pour assurer la pérennité du site.

 

 

Paiement de tous les jours de grève

 

 

« On ne sait pas encore qui sera repreneur et on nous annonce déjà la suppression d’un emploi sur deux et une négociation à venir sur le temps de travail, avec une remise en cause des acquis et des accords, poursuit Fabrice Waeles. On se demande si on ne va pas être rachetés par une filiale du groupe. Augmenter le temps de travail pour pouvoir licencier, c’est hallucinant. »

 

 

Un accord de fin de conflit a été trouvé le 25 avril avec l’administrateur judiciaire. Les syndicats ont obtenu le paiement de tous les jours de grève.

 

En cas de mise en place d’un plan social, ils ont la garantie que priorité sera donnée aux départs volontaires. « Et on négociera les meilleures conditions de départ », prévient le délégué FO qui envisage, avec les autres élus du personnel, de mener des actions plus ciblées.

 

Sourcing:   FO Hebdo /  CLARISSE JOSSELIN

Grève chez Tim, où près de 250 emplois sont menacés
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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 13:15
400 postes supprimés dans la chaîne hotelF1

400 postes supprimés dans la chaîne hotelF1

Parmi ces établissements, 44 sont intégrés au groupe Accor Hotels et 18 en gérant-mandataire, selon le syndicat FO.

Parmi ces établissements, 44 sont intégrés au groupe Accor Hotels et 18 en gérant-mandataire, selon le syndicat FO.

400 postes supprimés dans la chaîne hotelF1

 


Le groupe Accor va céder 62 hôtels low cost à Adoma (ex-Sonacotra), qui en fera des structures d’hébergement et d’accueil d’urgence.

Un plan social assorti de départs volontaires, portant sur près de 400 postes, vient d’être lancé.

Pour FO, la priorité doit être donnée au reclassement en interne.

 

 

Les négociations d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) concernant 393 emplois ont démarré début avril au sein d’Accor Hotels. Un quart des établissements de la chaîne hotelF1, la gamme ultra économique du groupe, va être vendu à la SNI, filiale immobilière d’intérêt général de la Caisse des dépôts.

 

Ces hôtels seront transformés en centres d’accueil social et d’hébergement d’urgence pour les SDF ou les réfugiés. Ils seront gérés par Adoma (ex-sonacotra), opérateur historique des foyers de travailleurs migrants et filiale de la SNI.

 

Parmi ces établissements, 44 sont intégrés au groupe Accor Hotels et 18 en gérant-mandataire, selon le syndicat FO.

Un tiers sont situés en Ile-de-France, le reste dans les grandes agglomérations. La cession, annoncée début mars par Accor Hotels, devrait être effective au troisième trimestre 2017.

 

Des établissements souvent très isolés

 

Les salariés actuels vont perdre leur emploi.

 

Si la cession s’était faite à autre groupe hôtelier, une clause aurait obligé ce dernier à reprendre le personnel à l’identique, explique Gilles d’Arondel, secrétaire général du syndicat FO Accor.

Mais là il s’agit d’un travail social, c’est une activité qui n’a rien à voir avec l’hôtellerie commerciale.

 

Les négociations du PSE doivent se poursuivre jusqu’en juin. Une cellule de reclassement est mise en place au sein du groupe ainsi qu’en externe, chez Adoma. Un plan de départs volontaires est également ouvert.

 

FO se battra pour préserver au maximum l’emploi et le reclassement en interne.

 

Les salariés sont très inquiets, poursuit le secrétaire du syndicat FO. Les hôtels cédés sont souvent très isolés et situés à plusieurs dizaines de kilomètres des autres établissements du groupe, dans un autre bassin d’emploi. Pour rester chez Accor, beaucoup seront obligés de déménager. S’ils ne sont pas mobiles, notamment pour des raisons familiales, ils risquent d’être licenciés.

 

Une logique de rentabilité

 

En parallèle, le groupe AccordHotels va lancer un vaste plan de rénovation de la centaine d’établissements F1 qu’il conserve. Ces hôtels, créés en 1985 sous le nom de Formule1, avaient été négligés ces dernières années, selon Gilles d’Arondel.

 

Le groupe Accor s’en sort bien, il cède les hôtels les moins lucratifs et il garde les meilleurs qu’il va relancer avec l’argent de la cession, poursuit-il. Il est dans une logique de rentabilité, au détriment de l’emploi.

 

Nous sommes aux côtés des salariés et allons négocier au mieux.

 

FO Hebdo / CLARISSE JOSSELIN

FO se battra pour préserver au maximum l’emploi et le reclassement en interne.
FO se battra pour préserver au maximum l’emploi et le reclassement en interne.
FO se battra pour préserver au maximum l’emploi et le reclassement en interne.

FO se battra pour préserver au maximum l’emploi et le reclassement en interne.

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 22:49
Les revendications sont également salariales.

Les revendications sont également salariales.

La colère monte chez Conforama.

La colère monte chez Conforama.

Conforama : Les salariés font entendre leurs revendications

 



Mobilisés depuis un mois tous les samedis à l’appel de FO et de la CGT, les salariés des magasins de meubles Conforama demandent une augmentation des salaires et le rétablissement des deux jours de congés supplémentaires dont ils bénéficiaient.

 

La colère monte chez Conforama.

 

 

Les salariés font grève tous les samedis depuis un mois. Samedi dernier, le 8 avril, des débrayages ont eu lieu dans plus de vingt magasins de meubles, à l’appel de FO et de la CGT.

 

 

Parmi les établissements touchés par un mouvement entamé à la mi-mars, figuraient notamment ceux de Vélizy et Bondy en Ile-de-France, Limoges, Niort, Chambéry, Nice, Plan-de-campagne près de Marseille et Aix-en-Provence, Chalon-sur-Saône et Mérignac.

 

 

Modification des modalités pour les congés

 

 

Les salariés, qui ont prévu d’autres mobilisations les prochains week-ends, protestent contre une modification des modalités de leurs prises de congés imposée par la direction.

 

Ils doivent désormais prendre quatre semaines de congés l’été, et perdent le bénéfice des jours de fractionnement, deux journées de congés supplémentaires dont ils pouvaient bénéficier lorsqu’ils fractionnaient leurs congés.

 

Les revendications sont également salariales.

 

Alors que les négociations annuelles sur les salaires se sont ouvertes fin février, les syndicats mettent en avant leurs revendications.

Une augmentation de 150 euros pour tous

 

FO demande une augmentation des salaires de 150 euros par mois pour tous et l’instauration d’une prime de transport annuelle de 400 euros. Le syndicat revendique en outre contre le rétablissement pour les vendeurs des commissions sur les garanties de cinq ans vendues aux clients.

 

Ces éléments de rémunération représentent entre 100 et 500 euros brut par mois, indique David Malézieux, délégué syndical central FO.

 

Parmi les autres demandes des syndicats figurent la transformation de la prime de fin d’année en un treizième mois, afin d’obtenir la pérennisation de cet acquis, et la mise en place d’un quatorzième mois qui serait versé en juin.

 

Les salariés déterminés

 

En dépit de notre forte mobilisation tous les week-ends, nous n’avons pas encore eu de réponse de la part de la direction nationale ou des directions locales, indique David Malézieux, délégué syndical central FO.

 Nous continuons à montrer notre détermination.

 

Les syndicats pourraient avoir un début de réponse le 18 avril, date de la prochaine réunion sur les salaires.

 

Les négociations annuelles sur les salaires doivent se poursuivre jusqu’au 11 mai.

 

Sourcing: FO Hebdo 

Magasin Conforama de Bondy en grève le 8 avril 2017

Magasin Conforama de Bondy en grève le 8 avril 2017

Conforama, déterminés et mobilisés, les salariés font entendre leurs revendications
Conforama, déterminés et mobilisés, les salariés font entendre leurs revendications
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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 10:40
Quant à son président, il s’est octroyé une rémunération de 84 millions de livres en 2015.

Quant à son président, il s’est octroyé une rémunération de 84 millions de livres en 2015.

la mobilisation paye

la mobilisation paye

Communication : chez Kantar SAS, la mobilisation paye

 

 


Les salariés ont massivement débrayé le 30 mars pour exiger la reprise des négociations salariales et dénoncer la politique de rentabilité à outrance. Ils ont obtenu une hausse générale de 35 euros minimum et une augmentation individuelle pouvant aller jusqu’à 2,8 %.

 

 

C’était le premier appel à débrayer dans l’histoire de Kantar SAS, entreprise spécialisée dans les études de marché.

Et l’alliance FO-CGC, majoritaire, a été suivie par des centaines de salariés sur les sites de Puteaux et Chambourcy, en région parisienne.

 

 

À l’issue des NAO, la direction avait proposé unilatéralement une hausse individuelle au mérite de 1,8 %. Après un courrier adressé par le syndicat FO au directeur monde, cette augmentation est montée à 2,2 %. Les délégués syndicaux y ont vu une gifle pour les 1 200 salariés de l’entreprise.

 

Car la maison mère, WPP, numéro un mondial de la communication, a enregistré l’an dernier une hausse de 20 % de son bénéfice net.

Quant à son président, il s’est octroyé une rémunération de 84 millions de livres en 2015.

 

 

Première augmentation générale en quinze ans

 

La société est prospère mais elle cherche à faire des économies sur la masse salariale, dénonce Christine Guillou, déléguée FO. Il y a des licenciements économiques, l’externalisation de services, des mutualisations, personne n’est à l’abri.

Les conditions de travail se dégradent et tout le monde est sur les nerfs.

 

 

Face à la mobilisation, la direction a proposé de rouvrir les négociations dans l’après-midi. Les syndicats ont obtenu une garantie de 35 euros pour tous, dans le cadre d’une augmentation au mérite pouvant aller jusqu’à 2,8 % pour les salaires inférieurs à 2 000 euros et 2,2 % pour les autres.

 

On aurait aimé aller plus loin, mais on risquait de tout perdre et c’est quand même la première augmentation générale depuis quinze ans, souligne FO. 

 

Sourcing:   FO Hebdo / C. Josselin

Salaire, mobilisation payante chez Kantar SAS
Première augmentation générale en quinze ans

Première augmentation générale en quinze ans

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 17:37
Trop de candidats

Trop de candidats

Permis de conduire : les inspecteurs lèvent le pied
Le Snica-FO insiste donc pour que l’Administration prenne au plus vite des mesures afin de protéger les inspecteurs.

Le Snica-FO insiste donc pour que l’Administration prenne au plus vite des mesures afin de protéger les inspecteurs.

Permis de conduire : les inspecteurs lèvent le pied

 

 


Il n’y avait pas d’examens du permis de conduire aujourd’hui à Paris et en partie dans les Yvelines. Suite à l’agression d’un inspecteur vendredi sur le centre de Vélizy-Villacoublay, quatorze des quinze inspecteurs parisiens ont exercé ce jour leur droit de retrait, quatre inspecteurs basés dans les Yvelines ont refusé aussi de faire passer des examens.

 

Il faut désormais que des décisions concrètes soient prises indique Pascale Maset, la secrétaire générale du syndicat FO des inspecteurs (Snica-FO) majoritaire sur son secteur.

 

Le Snica-FO accompagné de plusieurs inspecteurs de l’Ile-de-France (220 inspecteurs du permis) a ainsi rencontré ce lundi 10 avril un représentant de l’Administration, le chef de service de l’Éducation routière du secteur des départements 75 et 78.

 

 

FO a réitéré ses revendications à savoir des mesures d’accompagnement dont une prise en charge administrative des agents lors de dépôts de plainte ou encore un soutien psychologique lors d’une agression.

 

Le Snica-FO demande encore que l’administration porte plainte elle aussi en cas d’agression d’un inspecteur. Il souhaite par ailleurs que les centres d’examens du permis soient placés sous vidéosurveillance.

On perçoit de plus en plus de tension lors des examens du permis explique Pascale Maset.

 

Trop de candidats

 

 

Un an avant cette agression du 7 avril au cours de laquelle le fonctionnaire a été blessé à la mâchoire, un autre inspecteur avait été agressé. Il est toujours en arrêt maladie. Pour la secrétaire générale du Snica-FO, les tensions voire les actes de violence ne relèvent pas forcément du hasard.

 

 

Sous couvert de réduire les délais d’attente pour passer l’examen -60 jours de délais actuellement- la réforme ou privatisation du permis organisée par l’ancien ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve mais aussi par la loi Macron a entraîné une forte augmentation du nombre de places à l’examen.

 

Aujourd’hui les auto-écoles présentent de plus en plus de candidats à l’examen, y compris les candidats qui n’ont pas du tout le niveau pour passer l’épreuve. Cela créé des tensions constate Pascale Maset.

 

 

Certes explique la militante la transmission différée au candidat du résultat de l’examen a été obtenue par FO après plusieurs années de lutte. Ce différé du résultat est en vigueur depuis 2000 en région parisienne. Cela ne suffit pas toujours indique le Snica-FO.

 

 

Comprenant de lui-même mercredi dernier que sa piètre prestation devant l’examinateur n’allait pas lui permettre de décrocher le permis, le candidat est revenu au centre d’examen deux jours plus tard et a agressé l’inspecteur.

 

Le Snica-FO insiste donc pour que l’Administration prenne au plus vite des mesures afin de protéger les inspecteurs.

 

Sourcing:     FO Hebdo / VALÉRIE FORGERONT

Permis de conduire : les inspecteurs lèvent le pied
Permis de conduire : les inspecteurs lèvent le pied
Permis de conduire : les inspecteurs lèvent le pied
Permis de conduire : les inspecteurs lèvent le pied
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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 17:16
Le ministère et la direction ont également garanti que la titularisation n’entraînera aucune baisse de rémunération, quelle que soit la catégorie (C, B, et A) dans laquelle se feront les reclassements des qualifications actuelles.

Le ministère et la direction ont également garanti que la titularisation n’entraînera aucune baisse de rémunération, quelle que soit la catégorie (C, B, et A) dans laquelle se feront les reclassements des qualifications actuelles.

Ils n’en continuent pas moins de revendiquer des garanties quant à leur déroulement de carrière, n’écartant pas, si nécessaire, une reprise de la grève

Ils n’en continuent pas moins de revendiquer des garanties quant à leur déroulement de carrière, n’écartant pas, si nécessaire, une reprise de la grève

Beaubourg : après une première victoire, la grève est suspendue

 


Au terme de 12 jours de grève à l’appel du syndicat FO (majoritaire) et de l’UNSA, les personnels du centre Pompidou (Beaubourg) à Paris, ont obtenu des avancées conséquentes et ont donc voté la suspension de leur mouvement vendredi 7 avril.

 

Ils n’en continuent pas moins de revendiquer des garanties quant à leur déroulement de carrière, n’écartant pas, si nécessaire, une reprise de la grève

 

 

Il aura fallu douze jours de grève de toutes les catégories du personnel du centre Beaubourg, entraînant la fermeture du site, plusieurs rendez-vous au ministère de la Culture et, après intervention du secrétaire général de la Confédération FO, Jean-Claude Mailly, une rencontre à Matignon, avec un rassemblement des grévistes aux abords des bureaux du Premier ministre, pour que les choses se débloquent et que les revendications commencent à être entendues.

 

 

Les agents (contractuels de droit public) du centre Pompidou refusaient d’être titularisés fonctionnaires, en application d’un décret paru le 7 avril, sans maintien des salaires et des acquis.

 

 

Ils revendiquaient aussi des garanties pour l’emploi de ceux d’entre eux qui choisiraient de rester agents contractuels.

 

Pas de perte de salaire, pas de licenciements, mais des avancements encore bloqués

 

Vendredi 7 avril, ils ont obtenu la garantie écrite qu’aucun des agents qui resteront contractuels ne seront licenciés.

 

Le ministère et la direction ont également garanti que la titularisation n’entraînera aucune baisse de rémunération, quelle que soit la catégorie (C, B, et A) dans laquelle se feront les reclassements des qualifications actuelles.

 

Sans cette garantie, le passage sur la grille de la Fonction publique aurait entraîné des pertes de salaire pouvant aller jusqu’à 20%, voire 30%.

 

 

Un problème reste à ce jour non résolu : la remise en cause, du fait du passage sous le statut de la Fonction publique, des règles d’avancement actuellement en vigueur.

 

Le ministère et la direction se sont toutefois engagés à ce qu’une instance de négociation avec les organisations syndicales spécifiquement dédiée à cette question soit mise en place au niveau de l’établissement, en lien avec le ministère.

 

 

C’est sur ce dernier point que les personnels, réunis en assemblée générale le 7 avril, se réservent la possibilité de reprendre la grève.

 

Sourcing:   FO Hebdo / EVELYNE SALAMERO

Pas de perte de salaire, pas de licenciements, mais des avancements encore bloqués
Pas de perte de salaire, pas de licenciements, mais des avancements encore bloqués
Pas de perte de salaire, pas de licenciements, mais des avancements encore bloqués

Pas de perte de salaire, pas de licenciements, mais des avancements encore bloqués

Beaubourg, suspension provisoire (?) de la grève
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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 14:42
Dans le cadre d’un mouvement national, des salariés se sont mobilisés samedi sudouest.fr

Dans le cadre d’un mouvement national, des salariés se sont mobilisés samedi sudouest.fr

Le mouvement commencé il y a un mois prend de l’ampleur chaque samedi et a mobilisé plus d’une vingtaine de magasins samedi 8 avril.
Le mouvement commencé il y a un mois prend de l’ampleur chaque samedi et a mobilisé plus d’une vingtaine de magasins samedi 8 avril.

Le mouvement commencé il y a un mois prend de l’ampleur chaque samedi et a mobilisé plus d’une vingtaine de magasins samedi 8 avril.

Les salariés de Conforama de plus en plus nombreux à se mobiliser

 

Chaque week-end, les salariés de Conforama sont de plus en plus nombreux devant leur magasin à manifester leur mécontentement face à l’austérité mise en place par la Direction Générale.

 

Le mouvement commencé il y a un mois prend de l’ampleur chaque samedi et a mobilisé plus d’une vingtaine de magasins samedi 8 avril.


La politique antisociale mise en place par Conforama arrive à son paroxysme.

 

Après avoir gelé les salaires, fait disparaître la participation aux bénéfices en pratiquant l’optimisation fiscale, mis l’ensemble des magasins en sous-effectif et dégradé les conditions de travail, maintenant l’entreprise s’attaque aux salaires des vendeurs et aux congés payés des salariés.

 

Cela suffit ! Les salariés disent stop.

 


Les salariés et la Section FEC-FO de Conforama revendiquent notamment le maintien du droit aux jours de fractionnement pour les salariés qui le souhaitent, le paiement des ventes de service au-dessus du minimum de salaire, une augmentation significative des salaires de 150 euros et la mise en place d’une prime de transport de 400 euros.

 

 

La Section FEC-FO de Conforama se félicite de ces grèves et appelle l’ensemble des salariés de Conforama à poursuivre et à amplifier ce mouvement jusqu’à satisfaction.

 

La Direction a l’occasion lors des NAO (Négociations Annuelles Obligatoires) de répondre favorablement aux revendications des salariés.

 

Communiqué de la FEC-FO - Section fédérale du Commerce non alimentaire

La politique antisociale mise en place par Conforama arrive à son paroxysme.

La politique antisociale mise en place par Conforama arrive à son paroxysme.

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 10:17
Quelques enseignes du groupe Vivarte
Quelques enseignes du groupe Vivarte
Quelques enseignes du groupe Vivarte
Quelques enseignes du groupe Vivarte
Quelques enseignes du groupe Vivarte
Quelques enseignes du groupe Vivarte

Quelques enseignes du groupe Vivarte

 Manifestation devant le siège de Vivarte

Manifestation devant le siège de Vivarte

Vivarte : les salariés disent non au démantèlement du groupe d’habillement

 


Les salariés de Vivarte se sont rassemblés devant le siège du groupe à Paris le 7 avril, à l’appel de l’intersyndicale FO-CGT-CFTC-CGC-SUD. Ils sont venus dire leur refus des fermetures de magasins et des suppressions d’emploi massives.

 

Ils protestent aussi contre le manque de lisibilité des plans de restructuration en cours.

 

Alors qu’une vaste restructuration est en cours au sein de Vivarte, les salariés du groupe d’habillement détenu par des fonds d’investissement américains sont venus manifester leur inquiétude et leur colère vendredi 7 avril, devant le siège social à Paris.

Un rassemblement qui avait lieu à l’initiative de l’intersyndicale FO-CGT-CFTC-CGC-SUD.

 

Deux PSE à l’œuvre

 

Les syndicats avaient aussi invité les salariés ne pouvant se déplacer à faire grève et à baisser le rideau des magasins, ou à se rassembler devant les magasins si ceux-ci restaient ouverts.

 

1 500 emplois sur la sellette

 

Deux PSE, annoncés fin janvier, sont à l’œuvre avec des fusions de boutiques et des sièges de La Halle aux chaussures et La Halle aux vêtements, la fermeture de 141 magasins La Halle aux chaussures et la suppression de 132 emplois sur 250 dans une autre filiale, Vivarte Services.

En tout, environ 1 500 emplois sont sur la sellette.

 

 

La cession des magasins de chaussures André – environ 800 salariés dans 135 boutiques - est aussi au programme, ainsi que celle de la marque Naf-Naf.

 

 

« Le sentiment d’être abandonnés »

 

 

Depuis l’annonce des PSE fin janvier, une période de quatre mois de négociations est ouverte avec les syndicats.

 

Nous avons eu beaucoup de réunions avec la direction, mais cela n’avance pas beaucoup, indique Gérald Gautier, coordinateur FO chez Vivarte, Nous avons le sentiment que les pouvoirs publics ont abandonné Vivarte et ses salariés à leur sort.

 

Un immobilisme que le représentant FO attribue en partie à la période pré-électorale des présidentielles. Gérald Gautier fustige aussi la loi Travail, qui facilite les licenciements économiques dans les entreprises.

 

Une injonction de la DIRECCTE

 

 

Face à leur difficulté à obtenir de la direction des informations précises dans le cadre des PSE, les représentants syndicaux élus du Comité central d’entreprise et au CHSCT (Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) ont saisi l’inspection du travail.

 

En réponse, la DIRECCTE (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, du travail et de l’emploi) d’Ile-de-France a adressé le 3 avril à la direction une injonction à produire des documents. Auprès des élus syndicaux (CE, CCE, CHSCT, DP) mais aussi auprès de l’expert nommé par ces derniers.

 

Quid des emplois dans la logistique ?

 

En plus des emplois touchés par les PSE, les syndicats s’inquiètent des éventuelles conséquences de la restructuration en cours à La Halle aux chaussures sur les emplois de la logistique.

 

Parallèlement aux actuelles négociations sur les plans de sauvegarde de l’emploi (PSE), des procédures sont en cours auprès du Tribunal de commerce et du Tribunal de grande instance (TGI) de Paris.

 

Les syndicats ont demandé une expertise des comptes de Vivarte.

 

Les LBO mises en cause

 

Ils veulent en savoir plus sur les conséquences d’une restructuration de la dette en 2014. Et aussi sur des LBO (Leveraged buy-out ou achat à effet de levier en français). Un système qui permet à des fonds d’investissements de racheter des entreprises tout en faisant payer à celles-ci le coût du rachat, via des emprunts qui génèrent des dettes.

 

Le TGI de Paris devrait rendre son verdict sur l’expertise des comptes le 27 avril.

 

Sourcing:   FO Hebdo /  FRANÇOISE LAMBERT

Le TGI de Paris devrait rendre son verdict sur l’expertise des comptes le 27 avril.

Le TGI de Paris devrait rendre son verdict sur l’expertise des comptes le 27 avril.

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