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  • : La Bataille continue - Le Blog-note InFOrmatif - Un blog d'actualités sociales, juridiques et syndicales pour communiquer, faire connaître et partager nos expériences au service des salariés de la grande distribution et du commerce. En général. faire valoir les positions syndicales de FO sur l'actualité sociale, tant Française qu'Internationale.
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Que signifie communiquer ? demanda le petit prince.


"C'est une chose trop oubliée, ça signifie créer des liens, 
répondit le renard."


Le Petit Prince de Antoine de Saint-Exupéry

 

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Un lanceur d'alerte est toute personne, groupe ou institution qui, voyant venir un danger, un risque ou un scandale, adresse un signal d'alarme et, ce faisant, enclenche un processus de régulation, de controverse ou de mobilisation collective

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Nous le faisons en respectant le plus possible le droit à l'image et le droit de propriété intellectuel suivant les lois en vigueur.

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 23:33
l'un des employés vient d'être licencié pour faute grave, pour avoir réclamé le paiement de sa prime

l'un des employés vient d'être licencié pour faute grave, pour avoir réclamé le paiement de sa prime

Licencié pour faute grave pour avoir osé réclamé son dû

ÉCONOMIE – conflit  SOCIAL 

 

Grève dans une entreprise de charpentes à Arbois :

Le patron réplique par un licenciement pour faute grave


A Arbois (Jura), le patron de Charpentes industrielles de Franche-Comté (CIFC) ne veut pas payer de prime d'ancienneté à ses salariés. Résultat, deux débrayages la semaine dernière. En contrepartie l'un des employés vient d'être licencié pour faute grave.

De 50 à 300 euros mensuels. 

Voilà, en gros le montant des primes d'ancienneté mensuelles auquel les quelque soixante salariés de Charpentes industrielles de Franche Comté (l'entreprise les emploie dans deux sociétés différentes sur le même site), à Arbois dans le Jura, peuvent prétendre selon la Convention collective de la branche.

Rappelé à l'ordre par l'Inspection du travail sur cette absence de convention, Arnaud Clément, le PDG de CIFC, a finalement décidé d'y adhérer cet automne. Mais sans y inclure les extensions comprenant les primes d'ancienneté.

 

Licencié pour faute grave avec trois enfants à charge

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il tente de se renseigner sur ces primes d'ancienneté auprès des syndicats. Mal lui en prend, il vient de de perdre son travail et a reçu sa lettre de licenciement samedi. 

"Je me suis renseigné", explique-t-il, "et peu après j'ai été convoqué par mon chef de service pour une opération dangereuse que j'ai refusé d'effectuer faute d'équipement adéquat. Dans la foulée mon chef est devenu fou, a constaté que je n'avais pas mes chaussures de sécurité et m'a expliqué que j'avais trois jours pour démissionner ou qu''il fallait que je lui tape dessus pour pouvoir faire un licenciement pour faute grave. J'ai refusé, je suis responsable, je souhaitais juste des explications."

Sébastien Le Peltier compte maintenant aller aux prud'hommes. Quant aux autres salariés de l'entreprise, après les deux débrayages de la semaine dernière, ils envisagent désormais de passer à la vitesse supérieure, sous la forme d'un mouvement plus long.

La direction de CIFC, que nous avons rencontrée, n'a pas souhaité répondre à nos questions.

 

Sourcing:   Dimitri Imbert, France Bleu Besançon et France Bleu

Licencié pour faute grave pour avoir osé réclamé son dû
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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 08:58
IEG : recul des employeurs et du gouvernement, appel à la grève levé
 © FO Énergie et Mines

© FO Énergie et Mines

ÉNERGIE

 


IEG : recul des employeurs et du gouvernement, appel à la grève levé

 


Face à l’appel à la grève lancé pour le 22 juin par les fédérations de l’Énergie FO, CGC, CGT et l’UNSA, les employeurs des industries électriques et gazières ont renoncé à demander que la nouvelle loi travail par ordonnances cible explicitement leur secteur, ce qui leur aurait permis de remettre en cause le statut des personnels obtenu en 1946.

 

Le Premier ministre a confirmé qu’il n’en est pas question dans le cadre de la loi travail. Les organisations syndicales ont levé leur appel à la grève.

 

Courant mai, les employeurs de la branche des IEG (Industries électriques et gazières) ont demandé au gouvernement que la « loi travail 2 », pour reprendre le terme des organisations syndicales, vise explicitement les entreprises du secteur.

 

Objectif :

 

Revoir l‘articulation du statut et de la négociation de branche et d’entreprise, soit, en clair, pouvoir déroger au statut par des accords moins favorables.

 

 

FO avait sonné l’alarme

 

 

La fédération FO a été la première à lever le lièvre et dévoiler ces intentions patronales. Elle s’est adressée, avec la confédération, par la voix de Jean-Claude Mailly, au conseiller Énergie du Président de la République.

 

Elle a simultanément donné l’alerte auprès des personnels et des autres organisations syndicales, ce qui a conduit à un appel à la grève commun FO, CGC, CGT et UNSA, pour le 22 juin.

Les dites organisations syndicales ont également adressé le 14 juin un courrier au Premier ministre.

 

L’appel à la grève de quatre organisations fait renoncer les employeurs

 

 

Deux jours plus tard, le 16 juin, les deux organisations patronales de la branche (UFE et UNEmIG) ont affirmé dans un courrier commun prendre acte de l’opposition manifestée par les fédérations syndicales.

 

Le projet, expliquent les employeurs dans ce courrier, visait non pas à remettre en cause l’existence même du statut, mais à le moderniser pour donner plus de place au dialogue social de branche et d’entreprise.

Ils proposent de poursuivre la réflexion dans le cadre des prochaines discussions paritaires de ce mercredi 21 juin.

 

 

Dimanche, 18 juin, c’était au tour du Premier ministre Édouard Philippe d’écrire aux organisations syndicales pour leur confirmer qu’il n’est pas dans les intentions du gouvernement de faire figurer dans ce texte [loi travail, NDLR] des dispositions de cette nature.

 

Aujourd’hui, les organisations syndicales qui ont lancé l’appel à la grève analysent : Sans la veille de FO, cette manœuvre déloyale des employeurs serait restée dans l’ombre et les organisations syndicales de l’inter-fédérale n’auraient pu constater que la loi d’habilitation intégrait cette demande.

 

Vigilance « pour résister aux envies cycliques des employeurs et du gouvernement »

 

 

Les employeurs ayant renoncé et le gouvernement ayant confirmé le recul, les quatre organisations (FO, CGC, CGT et UNSA) ont décidé de lever l’appel à la grève pour le 22 juin.

 

Elles vont prononcer une déclaration commune lors de la Commission paritaire de branche de ce 21 juin, et appellent toutes leurs structures à l’utiliser à l’ouverture de toutes les prochaines réunions d’IRP (institutions représentatives du personnel).

 

Elles réaffirment leur attachement indéfectible au principe de faveur par rapport à l’inversion de la hiérarchie des normes, aux dispositions du Code du travail et du Code de l’Énergie protégeant les salariés des IEG en faisant du statut national un cadre réglementaire moderne et innovant.

 

Enfin, elles annoncent qu’elles resteront vigilantes pour résister aux envies cycliques des employeurs et du gouvernement dont les décisions d’un jour ne sont pas forcément celles du lendemain.

 

 

Sourcing:   FO Hebdo /  EVELYNE SALAMERO

 

IEG : recul des employeurs et du gouvernement, appel à la grève levé
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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 21:05
Les nouveaux visages de l'hémycicle

Les nouveaux visages de l'hémycicle

Une cinquantaine de collaborateurs parlementaires ont décidé de saisir les Prud'hommes face à leur député 

Une cinquantaine de collaborateurs parlementaires ont décidé de saisir les Prud'hommes face à leur député 

Conflit social

 

 

Une cinquantaine de collaborateurs parlementaires ont décidé de saisir les Prud'hommes face à leur député


 


- Près de 1.400 assistants parlementaires vont perdre leur emploi après le bouleversement politique occasionné par les législatives. Une cinquantaine d'entre eux protestent contre le motif de leur licenciement.

 

Jusque-là, ils sont licenciés pour motif personnel et veulent requalifier cela en licenciement économique. Pour se faire entendre, ils ont décidé de saisir les Prud'hommes.

 

 

Le renouvellement politique a aussi lieu en coulisses.

 

 

Alors que l'Assemblée nationale va accueillir bon nombre de nouveaux visages, cela signifie que de nombreux députés ne vont pas conserver leur poste, par choix ou suite à une défaite électorale. Mais cela signifie aussi que bon nombre de collaborateurs parlementaires vont perdre leur poste.

 

Plus précisément, près de 1.400 collaborateurs parlementaires (sur 2.000 environ) vont perdre leur emploi, selon le syndicat national des collaborateurs parlementaires SNCP-FO.

 

 

Et, jusque-là, ils sont licenciés pour motif personnel, comme s'ils avaient commis une faute. Ce que n'acceptent pas une cinquantaine d'entre eux ("On n'y est pour rien si notre député a perdu", disent-ils en privé).

 

Selon nos informations, ces collaborateurs ont donc décidé d'attaquer leurs employeurs et de saisir les Prud'hommes pour requalifier leur licenciement en licenciement économique. Concrètement, ils considèrent que l'activité de leur député s'arrête, comme une entreprise peut s'arrêter.

 

"Ce n'est pas digne d'une maison comme l'Assemblée nationale"

 

"Ce n'est pas le salarié qui a fait une faute si les électeurs décident de ne pas voter pour lui. Il s'agit d'une fin d'activité que nous assimilons à la fin d'une activité économique même s'il est entendu que le député n'est pas une entreprise, souligne Gonzague de Chanterac, délégué CFTC des collaborateurs parlementaires.

 

Au-delà des mots, il y a une réalité: au chômage, soit vous toucher 75% de votre salaire brut, soit vous toucher 53% si c'est un licenciement pour faute".  

 

"On a une vraie proximité avec nos employeurs donc on n'a pas envie de se retrouver dans une situation où on les attaque qui, en plus, vont accuser le coup d'une défaite électorale, poursuit-il.

 

Mais c'est pour les salariés le seul moyen de faire reconnaître une incertitude qui n'est pas digne d'une maison comme l'Assemblée nationale".

 

S'ils sont aujourd'hui une cinquantaine à saisir les Prud'hommes, ils devraient certainement être plus nombreux après le second tour dimanche.

 

De quoi inquiéter les députés, qui pourraient payer de leur poche, entre 10.000 et 15.000 euros d'indemnités à leur collaborateur. Le groupe socialiste a d'ailleurs saisi la présidence de l'Assemblée, chargée du dossier.

 

Présidence qui oblige les parlementaires, à licencier pour faute, au motif qu'ils n'exercent pas une activité économique.

 

 

Sourcing:    INFO RMC

Et pan pas élue !

Et pan pas élue !

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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 10:42
Opéra de Toulon : les artistes combattent les fausses notes de la direction
 Vue de l’opéra de Toulon. Photographie de Baptiste Rossi — Travail personnel, Domaine public.

Vue de l’opéra de Toulon. Photographie de Baptiste Rossi — Travail personnel, Domaine public.

EMPLOI ET SALAIRES

 


Opéra de Toulon : les artistes combattent les fausses notes de la direction

 


Depuis le mois d’avril, la colère gronde dans la fosse d’orchestre et parmi les artistes du chœur de l’Opéra de Toulon.

 

 

En cause, les conditions salariales, la crainte pour l’avenir des emplois et les conditions de travail.

Après quatre grèves, ces artistes qui peinent à se faire entendre de leur direction annoncent une nouvelle action pour le 13 octobre et commencent à constituer des dossiers pour porter le litige salarial devant la juridiction des prud’hommes.

 

 

Las de la partition jouée par la direction de l’Opéra de Toulon, les salariés de l’orchestre (trente musiciens) ainsi que ceux du chœur (26 personnes) ont fait grève le 5 avril dernier à l’appel de trois syndicats dont le SGAAS-FO (le syndicat général FO des artistes et agents du spectacle du Var).

 

En conséquences, la répétition générale du spectacle l’Enlèvement au Sérail de Mozart a été l’annulée.

 

 

Cette action massivement suivie (à 92% par les choristes et à 100% par les musiciens) constituait une première semonce à l’intention de la direction de l’Opéra, lequel est financé à 80% par la Communauté d’agglomération et à 20% par le Conseil départemental.

 

Les artistes contestent en effet le fait que leur convention collective ne soit pas respectée au plan salarial, ils s’inquiètent aussi des postes manquants, craignent pour l’avenir des emplois… la coupe est pleine explique Nathalie Marinolli, comptable dans le service administratif (25 personnes) de l’Opéra et secrétaire générale du syndicat SGAAS-FO.

 

Dangereux concert d’économies

 

 

Alors que le corps de ballet a été supprimé il y 3 ans et que les quelques danseurs restants ont été reclassés dans le service administratif, les musiciens et choristes sont inquiets pour leur avenir. Ils se sentent très mal traités indique-t-elle.

 

Ainsi Au nom de mesures d’économies, le nombre des répétitions de l’orchestre se réduit si bien que les musiciens abordent les soirées de spectacles en étant très tendus, craignant de ne pas être au point.

 

 

Le remplacement de postes vacants fait aussi défaut.

 

 

Le poste de l’ancien contrebassiste —qui plus est soliste— n’a toujours pas été pourvu depuis 2004. Pour l’anecdote, c’est l’ancien poste de l’actuel directeur adjoint de l’Opéra lequel était aussi délégué CGT.

 

A ce problème il faut ajouter celui des salariés en longue maladie (trois choristes et un musicien) et non remplacés. La direction fait appel à des intermittents, moins rémunérés bien sûr !

 

 

A ces dysfonctionnements il faut ajouter encore les craintes des artistes du chœur. Ils ne font plus de prestations/spectacles en extérieur et craignent que cet ensemble soit supprimé à l’instar du ballet explique Nathalie Marinolli.

 

 

Une nouvelle grève le 13 octobre

 

 

Enfin point d’orgue du mécontentement des artistes, le dossier salarial.

 

Musiciens et choristes contestent leurs salaires inférieurs de 15% à 20% aux minima conventionnels. Pour tenter de masquer cela et allant à l’encontre du texte de la Convention collective dont elle dit ne pas avoir la même interprétation que les syndicats, la direction a décidé d’intégrer la prime d’ancienneté spécifique à l’Opéra de Toulon dans le salaire de base des artistes.

 

Par l’addition du salaire et de cette prime la direction entend prétendre que les rémunérations des artistes sont à niveau.

 

 

Après une première grève des artistes en avril, la direction de l’Opéra a choisi de ne pas entendre musiciens et choristes. Au mois de mai, enfin, elle s’est décidée à recevoir les syndicats. Cette rencontre n’a toutefois débouché sur aucune solution regrette Nathalie Marinolli.

 

 

Les trois syndicats dont FO ont alors décidé d’appeler à un nouveau mouvement de grève. Trois soirées de spectacle de l’opéra Roméo et Juliette de Gounot ont ainsi été annulées les 4, 6 et 9 juin. Cette grève a été encore massivement suivie par les salariés de l’Opéra.

 

Les artistes iront donc devant les prud’hommes…

 

L’annulation de trois jours de spectacle représente une perte financière de 110 000 euros environ relève Nathalie Marinolli notant que la direction semble préférer toutefois perdre ces recettes plutôt que de régler la question des salaires, cela alors que les artistes accepteraient même qu’il n’y ait pas de rétroactivité d’une mesure de règlement.

 

Les syndicats ont écrit au Président de l’agglomération et maire de Toulon, M. Hubert Falco… Ils n’ont pas reçu de réponse.

 

Alors que la saison lyrique se termine, les artistes ont suspendu leur mouvement. Ils annoncent une prochaine grève le vendredi 13 octobre. La représentation de l’opérette Mam’zelle Nitouche pourrait donc être menacée.

 

Cette action ne sera pas la seule.

 

Les artistes-salariés de l’Opéra de Toulon se tournent en effet vers la juridiction prud’homale.

 

Nous constituons actuellement les dossiers indique Nathalie Marinolli précisant qu’elle s’occupe d’ores et déjà des dossiers d’une dizaine d’artistes qui comptent bien porter l’affaire salariale devant les prud’hommes.

 

 

Sourcing:   FO Hebdo /  VALÉRIE FORGERONT

Opéra de Toulon : les artistes combattent les fausses notes de la direction
Opéra de Toulon : les artistes combattent les fausses notes de la direction
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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 08:00
La Halle aux chaussures : FO dit non au PSE
La Halle aux chaussures : FO dit non au PSE

COMMERCE

 


La Halle aux chaussures : FO dit non au PSE

 


FO a choisi de ne pas signer l’accord sur le PSE à la Halle aux chaussures, validé le 1er juin par la CGT, SUD et la CGC.

Un plan qui prévoit la suppression de 447 postes dans la filiale du groupe d’habillement Vivarte.

 

 

Pour Force Ouvrière, c’est non.

 

Le syndicat FO de la Halle aux chaussures a refusé d’approuver le PSE (Plan de sauvegarde de l’emploi), paraphé par les syndicats CGT, SUD et CGC le 1er juin.

 

Le PSE prévoit la suppression de 447 postes sur 3 644, avec la fermeture de 137 magasins et la fusion de 44 magasins avec des points de vente la Halle aux vêtements.

 

Aucun engagement susceptible de garantir l’emploi

 

Nous refusons de cautionner les suppressions d’emploi, explique Gérald Gautier, coordinateur FO chez Vivarte, le PSE ne comporte aucun engagement susceptible de garantir l’emploi dans l’avenir. Il faut savoir que le groupe Vivarte reste très endetté, avec 700 millions d’euros à rembourser aux créanciers dans les trois ans à venir.

 

 

Pour le responsable FO, les mesures d’accompagnement sont de surcroît, très insuffisantes, tant en termes de formation, que de congé de reclassement, de mobilité interne et externe.

 

Le PSE à la Halle aux chaussures avait été combattu dès son annonce en janvier par la quasi-totalité des syndicats (exception faite de la CFDT).

 

 

Restructurations et vente d’enseignes en pagaille

 

 

Ceux-ci avaient notamment organisé des rassemblements devant le siège du groupe Vivarte, dont la Halle aux chaussures est une filiale, et sollicité les pouvoirs publics pour tenter de mettre fin à la « vente à la découpe » du groupe d’habillement Vivarte, détenu par des fonds d’investissement américains, et au sein duquel les restructurations et les ventes d’enseignes se succèdent depuis deux ans.

 

Avant l’actuel PSE concernant la Halle au chaussures, et un autre plan en cours visant la suppression de 132 emplois des 250 emplois d’une autre filiale, Vivarte Services, quatre autres PSE avaient été lancés en 2015, qui ont abouti à la suppression de 1 850 postes.

 

Les enseignes André, Naf-Naf et Kookai ont par ailleurs été mises en vente. Le 30 juin, Kookai, qui avait subi un PSE en 2015, ne fera plus partie du groupe Vivarte. L’enseigne a été rachetée par un groupe australien, Magi, soupire Gérald.

 

Vivarte n’en finit pas de perdre des emplois et des actifs.

 

Sourcing:    FRANÇOISE LAMBERT, in FO Hebdo

Vivarte n’en finit pas de perdre des emplois et des actifs.

Vivarte n’en finit pas de perdre des emplois et des actifs.

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8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 16:18
Grève chez Simply Market en Alsace

Grève à Simply Market ATAC Alsace aujourd'hui contre les licenciements suite au PSE Auchan 


Soutien de la FGTA-FO


Même combat pour le site d'Amiens 

 

Courage aux salariés engagés dans le mouvement, La Bataille continue !

Grève chez Simply Market en Alsace

Conflit social

 

Grève chez Simply Market en Alsace

 


Un plan de restructuration prévoir 900 suppressions de postes chez Auchan et Simply Market.

 

Sur les sites de rue de Biarritz et de Marché Gare en Alsace, 75 postes sont directement menacés.

 

FO a donc appelé les salariés à se mobiliser pour bloquer les camions à la sortie de l’entrepôt de Marché Gare et distribuer des tracts.

 

 

La Déléguée syndicale FO Fatiha Chakik s’est félicitée de la mobilisation des salariés qui sont nombreux à avoir répondu présent pour porter les revendications FO dans le cadre du PSE :

 

  • Télétravail : l’entreprise doit proposer le télétravail pour les salarié(e)s qui ne désirent pas s’éloigner de leur lieu de vie et éviter ainsi tous les frais de déplacement que cela engendre.

  • Mobilité interne : prise en charge des coûts pendant deux ans.

  • Prime incitative de volontariat abondée de 2000 à 2500 euros comme dans les accords précédents (voir accord 2012).

  • Prise en charge totale de la mutuelle par l’entreprise jusqu’à 3 ans pour les licenciements et les préretraites.

 

Nous demandons à la direction de faire de sérieux efforts concernant les revendications des salariés portées par les partenaires sociaux pour que le PSE soit plus juste socialement pour ceux qui désirent rester dans l’entreprise avec tous les moyens d’accompagnement que FO négociera ou pour ceux qui n’ont d’autres choix que de partir avec des indemnités à la hauteur de leurs années d’investissement chez Simply Atac.

 

 

Fatiha Chakik,    déléguée syndicale FGTA FO

Grève chez Simply Market en Alsace
Grève chez Simply Market en Alsace

Plan social chez Auchan : action de protestation des salariés ce matin au Marché gare

 

 

Ne cherchez plus de supermarché Simply.

 

D’ici un an, ils auront tous disparu pour être regroupés sous la bannière de leur maison mère : Auchan. Une réorganisation qui inquiète les salariés. Et pour cause. 75 emplois pourraient disparaître en Alsace.

 

En guise de protestation, ce jeudi 8 Juin au petit matin, plusieurs salariés du groupe ont symboliquement bloqués des camions Simply Market devant l’entrée du Marché gare de Strasbourg.

 

Depuis des années, les performances économiques d’Auchan dans l'Hexagone sont en baisse.

 

Les hypermarchés sont notamment à la peine.

 


En Mars dernier, le groupe a annoncé la mise en place d’un plan de développement stratégique pour sortir de l’impasse.

 

Concrètement, il s’agit de regrouper les différents formats de magasins (hypermarchés, supermarchés et ultra-proximité)  et sites marchands, sous une enseigne unique, en s’appuyant sur un plan d’investissement de plus d’un milliard trois cents millions d’euros sur 3 ans.

 

Selon la direction, ce plan permettra de générer près de 800 emplois mais il induira aussi la réduction de plus de 450 postes dans les services d’appuis, comme le marketing ou encore les finances.

 

Les services administratifs de Simply et de certains magasins Auchan seront notamment délocalisés vers le siège de Villeneuve d'Asq.

 

À Strasbourg, 1200 salariés travaillent pour l’enseigne, dont 76 dans les services d’appui. Dans le cadre du projet, 45 d’entre elles verraient leur poste supprimé ou regroupé sur le siège de Villeneuve d’Ascq selon la direction.

 

Le plan de restructuration prévoit des formations pour ceux qui devront changer de métier et un retour en magasin pour ceux qui acceptent.

 

Au total, selon les syndicats FO et CFDT, près de 900 postes sont concernés par le plan social en France.

 


Blocage symbolique des salariés d'Auchan ce matin au Marché gare de Strasbourg

 


Un plan de restructuration menacent les emplois chez Auchan. Les salariés veulent se faire entendre

 

 

Franceifo.fr / David Meneu/Philippe Dezempte

Grève chez Simply Market en Alsace
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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 13:42
Géo Ablis, première victime de la Financière Turenne-Lafayette ?
Géo Ablis, première victime de la Financière Turenne-Lafayette ?

EMPLOI ET SALAIRES


Géo Ablis, première victime de la Financière Turenne-Lafayette ?

 


Le site Géo d’Ablis cesse immédiatement son activité faute de pouvoir payer ses fournisseurs.

 

 

Le Directeur du site a annoncé aux représentants du personnel que les fonds restants serviraient à payer les salaires du mois de mai.

La majorité des salariés sont priés de rester à leur domicile tout en restant disponibles pour l’entreprise.

 

Ils devraient continuer à être payés mais pour combien de temps ? Une semaine ?

 

 

Alors que la Direction générale a convoqué l’ensemble du personnel demain matin, le scénario envisagé est celui du dépôt de bilan.

 

Le trucage des comptes de la Financière Turenne-Lafayette ferait donc sa première victime et la FGTA-FO ne peut l’accepter ! Des salariés compétents ne doivent pas être abandonnés à leur sort en raison de la mauvaise gestion de leur Direction.

 

Des rumeurs circulent au sujet d’un potentiel repreneur.

 

La FGTA-FO exige qu’elles se concrétisent au plus vite, il en va de la responsabilité des pouvoirs publics qui se sont engagés à sauver les emplois.

 

Ce dossier fait figure de premier test pour le nouveau gouvernement.

 

 

 

Communiqué de la Fédération générale des travailleurs de l’agriculture, de l’alimentation, des tabacs et des services annexes Force Ouvrière

 

 

Communication FGTA FO

Géo Ablis, première victime de la Financière Turenne-Lafayette ?
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30 mai 2017 2 30 /05 /mai /2017 10:55
Luçon.     Grève gagnante des salariés de l'Hyper U

Dernière mise à jour: 30 mai 2017

Luçon.     Grève gagnante des salariés de l'Hyper U
Des salariés de la grande surface Hyper U de Luçon ont lancé un mouvement de grève ce vendredi.

Des salariés de la grande surface Hyper U de Luçon ont lancé un mouvement de grève ce vendredi.

Luçon.     Des salariés de l’hypermarché Hyper U en grève

Luçon. Des salariés de l’hypermarché Hyper U en grève

Luçon.

 

Des salariés de l’hypermarché Hyper U en grève


Des salariés de la grande surface Hyper U de Luçon ont lancé un mouvement de grève ce vendredi.  

 

Des salariés du magasin Hyper U de Luçon veulent dénoncer un malaise profond du système social au sein de l’entreprise. Ils ont fait grève ce vendredi.

 

Leurs principales revendications des salariés relèvent du système social appliqué dans l’entreprise. Ces derniers, représentés par les délégués syndicats FO et CFDT, réclament outre une augmentation générale des salaires, de 100 € bruts,

 - la mise en place d’une prime d’ancienneté ;

 - l’instauration du volontariat et la rémunération des heures effectuées les dimanches et jours fériés, à plus de 100 %.

 

Repos fixe dans la semaine

 

 

Estimant être actuellement « dans une impasse », avec la direction, les 56 salariés de la grande surface Hyper U de Luçon, ont donc lancé un mouvement de grève ce vendredi.

« Nous voulons aussi instaurer pour règle, un jour de repos fixe par semaine ; revenir au calendrier de la période légale des congés, du 1er juin au 31 octobre, avec la possibilité de trois semaines d’affilée et les solder au 31 mai… », ajoutent les représentants syndicaux.

 

 

Impact sur les résultats de l’entreprise

 

 

Interrogée, la direction dit avoir conscience des changements intervenus dans l’organisation du travail, ces derniers mois.

Elle estime cependant privilégier « un dialogue social de qualité et reste ouverte, mais sans précipitation. Il nous semble important de ne pas interrompre cette dynamique et cesser un mouvement de grève qui impacterait les résultats de l’entreprise et nuirait durablement à l’image du magasin », souligne M. Peignet, PDG d’Hyper U.

 

 

Sourcing:   Ouest-France

Luçon.     Grève gagnante des salariés de l'Hyper U

Hyper U Luçon, conflit social

 

Le 26 mai, un mouvement historique chez Hyper U à Luçon

 

 

Suite de notre article posté hier.  Du nouveau suite au mouvement social, des avancées sociales obtenues grâce à la forte mobilisation initiée par FO

 


Chez Hyper U à Luçon (Vendée), le malaise social ressenti par l’ensemble des salariés, notamment dû à l’organisation du travail, a conduit FO à lancer un appel à la grève le 26 mai.

En 24 heures, la forte mobilisation des salariés a obligé la direction à négocier.

 

Voici les avancées obtenues grâce à l’engagement des grévistes :

 

> Un jour de repos fixe par collaborateur et par secteur qui se maintient avec un jour de congé payé ou peut être déplacé si accolé à un jour férié (selon organisation du secteur).

 

En cas d’arrêt maladie ou congés payés dans son secteur, le collaborateur peut être amené à changer son jour de repos (en fonction des effectifs). Le manager pourra proposer un aménagement différent en accord avec son équipe.

 

> La présence des dimanches est organisée par roulement des équipes avec un complément d’étudiants et saisonniers selon les secteurs.

 

Pour l’équipe de caisse, la fréquence du travail du dimanche est de 1 sur 3, établie sur un calendrier annuel prévisionnel.

La rémunération en heures supplémentaires (100 % + 25 % + 30 % = 155 %) est possible au choix du collaborateur, ou incluse dans le temps de travail hebdomadaire (majoration de 30 %).

 

> Congés payés : 3 semaines dont 2 consécutives possibles entre mai et octobre, les autres congés seront pris dans le reste de l’année. Un maximum de 5 samedis en congés par an est autorisé par collaborateur sans justificatif (hors événements familiaux prix en charge par l’entreprise), dont 2 maxi en juillet/août.

 

> Pas de re-calcul d’heure sur les jours fériés.

 

> Journée de solidarité au choix du salarié (soit congé, soit récupération, soit RTT) en mai.

 

Et en juin, la direction rendra sa copie concernant l’augmentation générale des salaires, la prime d’ancienneté et le règlement des salaires en une fois.

 

Le samedi 27 à 8 heures du matin, à l’unanimité, les grévistes ont voté la reprise du travail et décidé de se retrouver en assemblée si sur les trois points à venir la réponse n’était pas satisfaisante.

 

Félicitations à tous les grévistes, à leur unité et leur détermination qui a permis un résultat historique.

Rien ne sera plus comme avant.

 

Anthony Raison – Délégué syndical FO

Luçon.     Grève gagnante des salariés de l'Hyper U
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28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 10:03
Communiqué de l'UD FO 72 : soutien au délégué...
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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 12:54
Grève chez Tim, où près de 250 emplois sont menacés

MÉTALLURGIE


Grève chez Tim, où près de 250 emplois sont menacés

 


Les salariés de cette entreprise du Nord, spécialisée dans les cabines d’engins de chantier, étaient en grève du 20 au 25 avril à l’appel d’une intersyndicale. Ils dénonçaient d’éventuelles suppressions de poste et réclamaient des investissements. Ils ont repris le travail et restent dans l’attente d’un repreneur.

 

 

Tim, qui comptait plus de 900 salariés au début des années 2010, a été le troisième plus gros employeurs de la région de Dunkerque (Nord). La société, basée à Quaëdypre, fabrique des cabines pour les engins de travaux publics. Mais cette époque florissante semble aujourd’hui loin derrière.

 

 

L’entreprise, qui fait face à des difficultés financières et à une baisse des commandes, ne compte plus que 500 salariés. Fin janvier, elle a été placée en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Lille. Le 12 avril, le plan de continuation proposé par son propriétaire, le groupe allemand Fritzmeier, a été refusé par la justice.

 

 

« Les administrateurs ont estimé que ce plan, dans lequel ont été mis trois millions d’euros, ne permettrait de tenir que jusqu’en juin, avec des difficultés », raconte Fabrice Waeles, délégué FO.

 

Tim a été mise en vente. Les éventuels repreneurs ont jusqu’au 15 mai pour déposer leurs offres.

 

 

Du matériel plus que vétuste

 

 

Le délégué FO explique ce déclin par un manque d’investissement sur le site ces dix dernières années. « Le matériel est plus que vétuste, certaines machines ont plus de 50 ans, dénonce-t-il. Aujourd’hui, il faut passer les pièces deux ou trois fois sur la chaîne de peinture. Avec des investissements, on aurait gardé les clients et il n’y aurait pas à licencier. »

 

En revanche, il évoque des investissements en Tchéquie et en Roumanie.

 

« Là-bas les effectifs progressent, on craint la délocalisation », poursuit-il.

 

 

Le 19 avril, un représentant de la direction a mis le feu aux poudres lorsqu’il a annoncé aux salariés la suppression probable de 200 à 250 postes. Une intersyndicale a appelé à la grève dès le 20 avril pour dénoncer les menaces sur l’emploi et réclamer des investissements pour assurer la pérennité du site.

 

 

Paiement de tous les jours de grève

 

 

« On ne sait pas encore qui sera repreneur et on nous annonce déjà la suppression d’un emploi sur deux et une négociation à venir sur le temps de travail, avec une remise en cause des acquis et des accords, poursuit Fabrice Waeles. On se demande si on ne va pas être rachetés par une filiale du groupe. Augmenter le temps de travail pour pouvoir licencier, c’est hallucinant. »

 

 

Un accord de fin de conflit a été trouvé le 25 avril avec l’administrateur judiciaire. Les syndicats ont obtenu le paiement de tous les jours de grève.

 

En cas de mise en place d’un plan social, ils ont la garantie que priorité sera donnée aux départs volontaires. « Et on négociera les meilleures conditions de départ », prévient le délégué FO qui envisage, avec les autres élus du personnel, de mener des actions plus ciblées.

 

Sourcing:   FO Hebdo /  CLARISSE JOSSELIN

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