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Que signifie communiquer ? demanda le petit prince.


"C'est une chose trop oubliée, ça signifie créer des liens, 
répondit le renard."


Le Petit Prince de Antoine de Saint-Exupéry

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Dans ce blog nous sommes amenés fréquemment à diffuser des images, des vidéos, des photos, voire des articles de presse, d'insérer des liens vers des documents,   ceci afin d'étoffer et d'éclairer nos posts, en leur donnant plus de contenus, pour une meilleure compréhension.

Nos sources sont toujours citées.

Nous le faisons en respectant le plus possible le droit à l'image et le droit de propriété intellectuel suivant les lois en vigueur.

Néanmoins rien n'empêche les personnes ne désirant pas voir leur image diffusée de nous le signaler lors de la prise de vue.

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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 14:48
Bulletin de paie simplifié : FO revendique plus de transparence sur les organismes collecteurs
Montrer ce que coûte le salarié à l’employeur, c’est une manière de le stigmatiser et de freiner les augmentations de salaires, dénonce Marie-Alice Medeuf-Andrieu.

Montrer ce que coûte le salarié à l’employeur, c’est une manière de le stigmatiser et de freiner les augmentations de salaires, dénonce Marie-Alice Medeuf-Andrieu.

Bulletin de paie simplifié :

FO revendique plus de transparence sur les organismes collecteurs

 


Un premier bilan sur la mise en place du bulletin de paie simplifié, qui doit être généralisé en 2018, a été remis le 20 février au gouvernement. S’il dresse un tableau plutôt positif, ce rapport préconise de préciser le nom des organismes collecteurs, une revendication portée depuis le départ par FO.

 

Le bulletin de paie simplifié est obligatoire dans les entreprises de plus de 300 salariés depuis le 1er janvier 2017.

 

Il s’imposera à toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, au 1er janvier 2018. Ce nouveau modèle a été précisé dans un décret et un arrêté de février 2016.

L’objectif du gouvernement est de rendre ce document plus lisible et plus compréhensible par les salariés.

 

Concrètement, le bulletin nouvelle formule comporte une vingtaine de lignes, contre une quarantaine auparavant. Pour gagner de la place, les cotisations de protection sociale sont regroupées en cinq grandes familles de risques (santé, retraite, chômage, allocations familiales, accidents du travail-maladies professionnelles).

 

Les contributions dues exclusivement par l’employeur (taxe d’apprentissage, aide au logement, versement transport...), sont regroupées sur une seule ligne.

Une dizaine d’entreprises volontaires, représentant près de 100 000 salariés, ont testé ce nouveau modèle dès 2016. De cette expérimentation, Jean-Christophe Sciberras, DRH du groupe Solvay et auteur des premières recommandations sur la question, a dressé un rapport qu’il a remis le 20 février au gouvernement.

 

Droit à l’information du salarié

 

Dans son bilan, il constate que la mise en place du bulletin de paie simplifié s’est déroulée sans difficultés. Peu de dysfonctionnements ont été observés et ils ont été rapidement corrigés, précise-t-il. Et d’après un sondage réalisé par l’institut BVA, plus de 88 % des salariés concernés se disent satisfaits.

 

Ils sont aussi 85 % à trouver le document lisible et compréhensible.

 

Cependant, Jean-Christophe Sciberras préconise quelques adaptations avant la généralisation de ce bulletin de paie. Il recommande notamment au gouvernement de rétablir, pour les salariés qui le souhaitent, le nom des organismes auxquels les cotisations sont versées. Cette mention avait été supprimée dans un soucis de simplification. A la trappe également le récapitulatif annuel obligatoire.

Cette suppression est déplorée par près de la moitié (46%) des salariés interrogés par BVA.

 

Le maintien du nom des organismes collecteurs est une revendication de FO, depuis la mise en place de la réforme en 2015, au nom du droit à l’information du salarié. Sans ces précisions, comment déceler une erreur et comment prouver sa bonne foi en cas de litige ?, interroge Marie-Alice Medeuf-Andrieu, secrétaire confédérale chargée des négociations collectives.

 

Mesurer le « coût du travail »

 

La ministre du Travail ne s’est pas montrée défavorable à une mention des organismes de retraite et mutuelles. Elle a précisé dans son discours que la nouvelle maquette n’empêche en rien les entreprises de maintenir ces informations. L’agence France Presse (AFP) précise que la ministre n’a pas encore tranché sur le caractère obligatoire ou facultatif de cette mesure.

Une réunion interministérielle doit se dérouler la semaine prochaine et le gouvernement publiera d’éventuelles modifications par décret.

 

Jean-Christophe Sciberras recommande aussi de préparer la mise en place du prélèvement à la source à compter du 1er janvier 2018. Il suggère de faire figurer sur le bulletin le taux de prélèvement, l’assiette, et le montant net avant impôt sur le revenu. Le secrétaire d’État au Budget Christian Eckert s’y est engagé, selon l’AFP.

 

En revanche, malgré la simplification, une place a été trouvée pour préciser le montant total des cotisations payées par les employeurs, une manière de mesurer le coût du travail.

Montrer ce que coûte le salarié à l’employeur, c’est une manière de le stigmatiser et de freiner les augmentations de salaires, dénonce Marie-Alice Medeuf-Andrieu.

 

Sourcing:      FO Hebdo / CLARISSE JOSSELIN

Bulletin de paie simplifié : FO revendique plus de transparence sur les organismes collecteurs
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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 14:00
J-C Mailly : « Les revendications de FO vont de pair avec la campagne de la CES pour une augmentation générale des salaires »
J-C Mailly : « Les revendications de FO vont de pair avec la campagne de la CES pour une augmentation générale des salaires »


J-C Mailly : « Les revendications de FO vont de pair avec la campagne de la CES pour une augmentation générale des salaires »

 


La semaine dernière, j’ai participé au lancement par la Confédération européenne des syndicats (CES) de la campagne pour l’augmentation générale des salaires dans tous les pays européens. Cette campagne va durer toute l’année et Force Ouvrière la relaiera en France avec ses revendications.

 

Cette campagne est importante à double titre :

 


  • elle marque une offensive syndicale européenne qui répond, partout, aux attentes et revendications des travailleurs ;

  • elle implique une remise en cause de la financiarisation de l’économie et une révision des traités européens.

 


Par ailleurs, lundi 20 février le bureau confédéral a rendu publiques (cf. le site Internet confédéral et le numéro 3231 de FO Hebdo) les principales positions et revendications de Force Ouvrière.

 

 

Suivre les liens sur notre Blog: (les articles comprennent les pièces jointes)

 

http://foed.over-blog.com/2017/02/defendre-la-negociation-collective-la-protection-sociale-et-le-service-public.html

 

http://foed.over-blog.com/2017/02/abecedaire-de-quelques-revendications-prioritaires-de-force-ouvriere.html

 

http://foed.over-blog.com/2017/02/invite-jean-claude-mailly-territoires-d-infos.html

 

http://foed.over-blog.com/2017/02/analyses-et-revendi-cations-priori-taires-de-force-ouvriere.html

 

 

Europe, international, politiques économiques et sociales, droit syndical, négociations collectives, représentativité, formation syndicale, salaires, emploi, Assurance chômage, formation professionnelle, protection sociale, contrats de travail, numérique, outre-mer, licenciements, égalité professionnelle sont, notamment, au cœur de nos revendications.

 

Autant nous ne donnons et donnerons aucune consigne de vote pour les élections présidentielles, autant il est important, y compris dans cette période, de rappeler notre cahier revendicatif.

 

Encore une fois, nous sommes un syndicat, pas un parti.

 

Et si nous avons des contacts démocratiques avec des partis politiques, nous ne confondons pas les rôles. 

 

Jean Claude Mailly

 

Ci dessous -  Editorial de Jean-Claude Mailly - FO Hebdo 3231
21 FÉVRIER PDF145.1 KO

J-C Mailly : « Les revendications de FO vont de pair avec la campagne de la CES pour une augmentation générale des salaires »

Editorial de Jean-Claude Mailly - FO Hebdo 3231 21 FÉVRIER PDF145.1 KO

J-C Mailly : « Les revendications de FO vont de pair avec la campagne de la CES pour une augmentation générale des salaires »
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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 12:12
Défendre la négociation collective, la protection sociale et le service public
Présentation à la presse des analyses et revendications prioritaires de FO, à Paris le 20 février

Présentation à la presse des analyses et revendications prioritaires de FO, à Paris le 20 février

Défendre la négociation collective, la protection sociale et le service public

 


 
À moins de trois mois de l’élection présidentielle, FO a rendu publiques, le 20 février, ses analyses et revendications. Elle restera dans son rôle d’organisation syndicale en ne donnant aucune consigne de vote.

 


Il ne s’agit pas de se positionner par rapport aux candidats, mais de marquer le terrain en exposant les positions de FO, a expliqué Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO le 20 février.

 

C’est utile aujourd’hui, mais aussi pour demain, quel que soit le résultat de l’élection présidentielle.

 

Parmi les revendications de FO figure l’abrogation de cinq points clés de la loi Travail, dont ceux sur l’inversion de la hiérarchie des normes et sur la médecine du travail.

Jean-Claude Mailly a notamment mis en garde contre des dispositions qui conduisent à un effondrement de la négociation collective.

 

 

En finir avec les logiques d’austérité

 

 

FO souhaite par ailleurs la révision des traités européens pour en finir avec les logiques d’austérité. Un point essentiel, car les questions européennes conditionnent des déclinaisons dans chaque pays.


 
Jean-Claude Mailly a aussi insisté sur l’attachement de FO au paritarisme, la gestion conjointe par les partenaires sociaux d’organismes en lien avec la feuille de paie comme l’Assurance chômage ou la Sécurité sociale.

Car il convient de garantir l’avenir des régimes de protection sociale collective et par conséquent celui des droits des salariés.

 

 

Sur le service public, FO souhaite l’ouverture d’une concertation sur son rôle et ses missions, menée par France Stratégie – le Commissariat général à la stratégie et à la prospective.

 

La désertification du territoire contribue à un sentiment d’abandon d’une partie des citoyens, rappelle Jean-Claude Mailly.

Pas de programme donc pour FO mais des revendications, qui demeureront après la présidentielle. 

 

Europe : Une campagne en faveur des salaires

 

 
La Confédération européenne des syndicats (CES) lance une campagne en faveur de l’augmentation des salaires pour les salariés en Europe, sous le slogan « Europe needs a pay rise ».

 

Objectif :

 

Stimuler la croissance économique et combattre les inégalités.

 

Lors d’une rencontre avec des représentants des employeurs et des gouvernements à Bruxelles les 14 et 15 février, des syndicalistes européens ont rappelé que les salaires sont à la traîne par rapport à la productivité.

Ils demandent un renforcement de la négociation collective.

CgtFO

Synthèse des revendications de FO

Synthèse des revendications de FO

Synthèse des revendications de FO

Défendre la négociation collective, la protection sociale et le service public
Défendre la négociation collective, la protection sociale et le service public
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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 10:57
Abécédaire de quelques revendications prioritaires de Force Ouvrière
Présentation à la Presse de la plate-forme revendicative FO pour la campagne présidentielle 2017..

Présentation à la Presse de la plate-forme revendicative FO pour la campagne présidentielle 2017..

Abécédaire de quelques revendications prioritaires de Force Ouvrière

 



Assurance chômage :

 

FO est favorable à un système de bonus-malus qui sanctionnerait les employeurs abusant des contrats courts et récompenserait ceux qui misent sur le CDI.

 

 

Droit syndical :

 

FO souhaite rétablir la possibilité pour les organisations syndicales de désigner librement leur délégué syndical, quelle que soit la taille de l’entreprise.

 

Durée du travail :

 

Elle doit rester à 35 heures et être le seuil de déclenchement des heures supplémentaires. Le travail du dimanche doit rester exceptionnel.

 

35 
Pour Force Ouvrière, la durée du travail doit rester à 35 heures, seuil de déclenchement des heures supplémentaires.

 


Emploi :

 

FO défend des emplois de qualité, en CDI, et s’oppose au concept du contrat unique flexible avec des droits progressifs.

 

Europe :

 

FO prône une révision des traités, dont le pacte de stabilité et de croissance, alliée à un plan exceptionnel d’investissement permettant de stimuler la croissance et de créer des emplois de qualité.

 

Hôpital :

 

La priorité consiste à redonner aux établissements les moyens humains et financiers nécessaires.

 

 

Industrie :

 

Il s’agit de réorienter des aides publiques à l’industrie pour aider les entreprises à relocaliser leur production. FO propose aussi la mise en place d’une nouvelle filière industrielle (déconstruction navale, recyclage des biens manufacturés…).

 

International :

 

Il faut garantir les droits fondamentaux des travailleurs, lors des négociations des accords commerciaux, avec la reconnaissance des normes édictées par l’Organisation internationale du travail.

 

 

Fiscalité :

 

La progressivité de l’impôt sur le revenu doit être consolidée, et la fiscalité sur la consommation limitée.

 

 

Négociations collectives :

 

 

FO se bat pour le rétablissement de la hiérarchie des normes, avec notamment la primauté de l’accord de branche sur l’accord d’entreprise, ce qui nécessite l’abrogation de mesures de la loi Travail.

 

 

Numérique :

 

FO souhaite une concertation entre le gouvernement et les interlocuteurs sociaux pour définir nationalement le « droit à la déconnexion ».

Il faut par ailleurs lutter contre une forme d’utilisation croissante du statut de travailleur indépendant, qui permet à l’employeur de transformer la relation salarié/employeur en une relation de prestataire individuel/donneur d’ordre, au désavantage du travailleur.

 

 

Pénibilité :

 

FO revendique une amélioration du compte personnel de prévention de la pénibilité.

 


Pouvoir d’achat/salaires :

 

FO revendique une augmentation générale des salaires, une revalorisation des pensions, retraites, minima sociaux, et une hausse du point d’indice pour les fonctionnaires (d’État, territoriaux, hospitaliers).

 

 

Représentativité :

 

FO demande l’abrogation de lois qui entraînent des rivalités entre syndicats au détriment de leur mission première de défense des droits et des intérêts des salariés.

 

 

Retraite :

 

FO revendique le droit à la retraite à 60 ans pour tous et le maintien de tous les régimes, y compris complémentaires, et de leurs règles de calcul.

Pour le syndicat, la création d’un régime unique serait destructrice de droits pour les salariés.

 

 

Sécurité sociale :

 

Il s’agit de réaffirmer un financement par la cotisation et d’assurer l’accessibilité financière à tous les soins, notamment dentaires et optiques.

 

 

Service public :

 

La confédération veut réintroduire des services publics de proximité, en particulier dans les zones rurales.

 

Travailleurs handicapés :

 

Il convient de diviser par deux le nombre de chômeurs handicapés, actuellement environ 500 000 personnes. 

 

CgtFO -  FO Hebdo :  FRANÇOISE LAMBERT

Pour Force Ouvrière, la durée du travail doit rester à 35 heures, seuil de déclenchement des heures supplémentaires.

Pour Force Ouvrière, la durée du travail doit rester à 35 heures, seuil de déclenchement des heures supplémentaires.

Abécédaire de quelques revendications prioritaires de Force Ouvrière
Abécédaire de quelques revendications prioritaires de Force Ouvrière
Abécédaire de quelques revendications prioritaires de Force Ouvrière
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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 14:47
L’objet est d’élire une personnalité qui sera chargée de l’intérêt général, alors que le rôle du syndicat est la représentation des intérêts spécifiques des salariés.
L’objet est d’élire une personnalité qui sera chargée de l’intérêt général, alors que le rôle du syndicat est la représentation des intérêts spécifiques des salariés.

L’objet est d’élire une personnalité qui sera chargée de l’intérêt général, alors que le rôle du syndicat est la représentation des intérêts spécifiques des salariés.

La campagne pour l’élection présidentielle est maintenant lancée avec la liste des candidats.

La campagne pour l’élection présidentielle est maintenant lancée avec la liste des candidats.

ANALYSES ET
REVENDI­CATIONS PRIORI­TAIRES
DE FORCE OUVRIÈRE

 


La campagne pour l’élection présidentielle est maintenant lancée avec la liste des candidats.

 


Fidèle à sa conception exigeante de l’indépendance syndicale, FORCE OUVRIERE ne donnera aucune consigne de vote, directe ou indirecte, pour ces élections.

 

Une élection politique est l’affaire des citoyen(ne)s et non uniquement des travailleurs.

 

L’objet est d’élire une personnalité qui sera chargée de l’intérêt général, alors que le rôle du syndicat est la représentation des intérêts spécifiques des salariés.

 

 

Et quel que soit le futur président de la République, le syndicat aura ainsi toute sa liberté de comportement pour se positionner et agir, par la négociation comme par l’action.

 

Bien entendu, nous ne vivons pas hors du temps et de l’espace. Nous ne méconnaissons pas l’intérêt général même si nous n’en sommes pas chargés. Nous avons des contacts d’ordre démocratique avec quelques partis politiques.

 

 

Nous savons que nos revendications, quand elles aboutissent, influent sur la société, voire la structurent. Ainsi, pour ne prendre qu’un exemple, sans le travail syndical, et notamment celui du secrétaire confédéral Georges BUISSON, la Sécurité sociale n’aurait pas vu le jour.

 

Mais nous ne mélangeons pas les rôles : nous sommes un syndicat, pas un parti.


 

C’est pourquoi il est aussi essentiel, dans cette période, de rappeler aux uns et aux autres nos analyses, positions et revendications et de les rendre publiques.

 

C’est un rappel utile, un document de référence, y compris pour l’après élection.

 

 

La liberté d’association, comme la liberté de négociation, sont indissociables de la démocratie. Les régimes autoritaires ne les reconnaissent pas. Et ces derniers temps, en France comme ailleurs, l’ancrage dans le libéralisme économique s’est souvent accompagné d’un autoritarisme social.

 

Promouvoir le progrès social, économique et environnemental, réduire les inégalités, faire respecter les valeurs républicaines de liberté, d’égalité, de fraternité et de laïcité, sortir de l’austérité sont des exigences sociales, économiques et démocratiques.

 

C’est notre ligne de conduite, en toute liberté de comportement et indépendance.

Jean-Claude MAILLY 
Secrétaire général Cgt FO

Maquette des revendications FO

Synthèse des revendications FO

ANALYSES ET REVENDI­CATIONS PRIORI­TAIRES DE FORCE OUVRIÈRE
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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 10:58
Combien de fois n’a-t-on pas entendu dire que la France n’est pas réformable, notamment dans les domaines sociaux et du travail ?

Combien de fois n’a-t-on pas entendu dire que la France n’est pas réformable, notamment dans les domaines sociaux et du travail ?

J-C Mailly : « Une revue que tous les candidats à l’élection présidentielle devraient lire »

 


Combien de fois n’a-t-on pas entendu dire que la France n’est pas réformable, notamment dans les domaines sociaux et du travail ?

 

 

Combien de fois n’a-t-on pas entendu des responsables politiques et patronaux vilipender la rigidité des relations du travail ou l’épaisseur du Code du travail, responsables à leurs yeux du chômage ?

 

À toutes celles et ceux qui pensent ainsi, je leur conseille la lecture de la dernière Chronique internationale de l’IRES [1], intitulée : « Des réformes du marché du travail pour quelles performances ? ».

 

On y relève notamment qu’entre 2000 et 2014 il y a eu en France 165 réformes relatives au marché du travail !

 

On y relève également que rien ne démontre que plus de flexibilité ou de dérégulation favoriserait l’emploi et l’activité économique.

 

On y relève encore que les réformes (ou plutôt contre-réformes) en la matière ont désécurisé des salariés et sécurisé les employeurs, car elles sont liées à une doctrine néolibérale élaborée notamment par l’OCDE, puis suivie par la Commission européenne et la BCE conformément aux traités signés par les gouvernements.

 

Tous les candidats à l’élection présidentielle devraient prendre le temps de lire cette analyse (dossier no 155 – septembre 2016).

 

Face à ce qui apparaissait comme la chronique d’un échec annoncé et maintenant avéré, il est plus qu’urgent de remettre les pendules à l’heure du progrès économique et social, sur le plan européen et national.

 

Nos analyses et intuitions étaient bonnes. Il faut maintenant que nos revendications aboutissent par la négociation ou, à défaut, par l’action. 

 

JEAN-CLAUDE MAILLY

 

Notes

[1] Institut de recherches économiques et sociales, au service des syndicats.

 

 

Documents joints

Editorial de Jean-Claude Mailly - FO Hebdo 3230
14 FÉVRIER PDF140.7 KO

Documents joints Editorial de Jean-Claude Mailly - FO Hebdo 3230 14 FÉVRIER PDF140.7 KO

J-C Mailly : « Une revue que tous les candidats à l’élection présidentielle devraient lire »
J-C Mailly : « Une revue que tous les candidats à l’élection présidentielle devraient lire »
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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 10:46
Mais il est vrai qu’il y a beaucoup plus de salariés adhérents d’un syndicat que de citoyens adhérents d’un parti politique.

Mais il est vrai qu’il y a beaucoup plus de salariés adhérents d’un syndicat que de citoyens adhérents d’un parti politique.

J-C Mailly : « Les citoyen(ne)s n’attendent pas obligatoirement des programmes catalogues »

 


La situation actuelle tend à montrer que l’organisation de primaires n’est pas une réponse démocratique satisfaisante. De fait, les primaires sont le reflet d’une difficulté des partis politiques, faute d’adhérents, à dégager en interne programme et candidat(e).

 

Imagine-t-on un seul instant des élections au sein du syndicat auxquelles seraient appelés, pour 1 ou 2 euros, les non-syndiqués ou les adhérents d’autres organisations syndicales ?

Ce serait, à n’en pas douter, une dérive.

 

 

Mais il est vrai qu’il y a beaucoup plus de salariés adhérents d’un syndicat que de citoyens adhérents d’un parti politique.

 

Au strict plan démocratique, il est d’ailleurs dommageable de constater cet affaiblissement des partis politiques : il leur appartient de s’interroger sur les raisons de cette situation.

 

À n’en pas douter, la situation économique et sociale constitue une des raisons de fond. Comme nous l’expliquons depuis longtemps, l’austérité est suicidaire économiquement, socialement et démocratiquement.

 

Cette position est aussi celle des syndicats sur le plan européen, dans le cadre de la Confédération européenne des syndicats.

 

Les citoyen(ne)s n’attendent pas obligatoirement des programmes catalogues. Ils attendent un sens, un projet, une vision à moyen et long terme qui répondent à leurs attentes et surtout que cette vision ne soit pas ensuite contredite dans l’exercice du pouvoir.

 

Pouvoir d’achat, chômage, emploi, inégalités, respect des valeurs républicaines, préservation de la protection sociale collective sont au centre de leurs préoccupations. On pourrait les résumer en quelques mots : espoir crédible d’une vie meilleure.

 

Pour ce qui nous concerne, nous resterons dans notre rôle et notre conception de syndicat libre et indépendant : pas de consigne de vote et rappel de nos analyses et revendications, de manière publique, courant février.

 

JEAN-CLAUDE MAILLY

 

Documents joints

Editorial de Jean-Claude Mailly - FO Hebdo 3229
7 FÉVRIER PDF134.9 KO

Documents joints Editorial de Jean-Claude Mailly - FO Hebdo 3229 7 FÉVRIER PDF134.9 KO

J-C Mailly : « Les citoyen(ne)s n’attendent pas obligatoirement des programmes catalogues »
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2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 19:23
Bangladesh atelier couture/confection -Photographie de Tareq Salahuddin from Dhaka, Bangladesh (DSCN1647) [CC BY 2.0], via Wikimedia Commons

Bangladesh atelier couture/confection -Photographie de Tareq Salahuddin from Dhaka, Bangladesh (DSCN1647) [CC BY 2.0], via Wikimedia Commons

Bangladesh : la répression est toujours là, les syndicats aussi

 


Près de quatre ans après l’effondrement de l’immeuble Rana Plazza qui avait causé la mort de 1 130 ouvrières et ouvriers d’ateliers textiles le 24 avril 2013, les salaires bangladais restent dramatiquement faibles, la répression gouvernementale et patronale particulièrement fortes et les salariés et les syndicats… Toujours aussi combattifs.

 

Dans un contexte particulièrement tendu, la signature il y a quelques jours d’une convention collective avec une entreprise textile de la zone industrielle de Dacca est mise en avant par la fédération syndicale internationale IndustriALL global union comme un précédent à exploiter au maximum.

 

 

Avec 4,5 millions de salariés dans le secteur, dont 80% de femmes, le Bangladesh est le deuxième plus grand producteur de textile et de vêtements au monde, après la Chine.

 

 

Ces dernières années, de nombreuses entreprises chinoises y ont en effet délocalisé leur production, après avoir dû concéder quelques augmentations de salaires dans leur propre pays. Le Bangladesh est donc devenu le deuxième atelier de confection de prêt à porter pour les grandes marques mondiales.

 

 

Le 12 décembre dernier, plusieurs milliers d’ouvrières et d’ouvriers du textile d’Ashulia, banlieue de capitale bangladaise Dacca et centre névralgique de la production de vêtements du pays, se sont mis en grève pour obtenir le triplement du salaire minimum et ne plus être obligés d’accumuler des dizaines d’heures supplémentaires pour pouvoir à peine nourrir leurs familles.

 

 

Au moins 1 600 grévistes licenciés, des centaines poursuivis en justice, des syndicalistes arrêtés

 

 

Les représailles ont été immédiates.

 

Au moins 1 600 grévistes ont été licenciés. Les descentes des forces de police se sont multipliées aux domiciles des responsables syndicaux, dont plus d’une dizaine ont été arrêtés. Les locaux des syndicats ont été envahis, vandalisés et fermés de force, les bulletins d’adhésion brûlés et le mobilier retiré. Des poursuites ont été engagées contre 600 travailleurs et syndicalistes.

 

 

 

Quelques jours plus tard, la Première ministre du Bangladesh, Sheikh Hasina, s’est réunie à Davos avec des chefs d’entreprises et des responsables politiques du monde entier, à qui elle a assuré que les relations du travail étaient harmonieuses au sein de l’industrie du prêt-à-porter dans son pays et que celui-ci était fermement résolu à mettre le secteur de la confection en conformité.

 

 

Intervention du mouvement syndical international

 

 

Les fédérations internationales IndustriALL et UNI se sont associées à LabourStart [1] pour publier une pétition en ligne demandant au gouvernement du Bangladesh de libérer les détenus et de mettre fin à la répression à l’encontre des travailleurs du textile.

 

 

Le 31 janvier, les deux internationales et la CSI (Confédération syndicale internationale), dans un texte [2] signé de leurs trois secrétaires généraux, ont pris position en faveur d’une remise en question par l’Union européenne de sa politique commerciale à l’égard du Bangladesh, lui reprochant de ne pas assez demander de comptes au gouvernement du pays et se prononçant en faveur d’une enquête dans le cadre des accords commerciaux.

 

Sur place, une première convention collective voit le jour

 

 

Le 14 janvier, la fédération syndicale Sommilito Sramik (SGSF) et la direction de l’entreprise Donglian Fashion, propriété d’une maison mère japonaise, ont signé une convention collective de deux ans qui prévoit notamment une augmentation du salaire annuelle, des congés payés, un congé maternité, une procédure de résolution des conflits, et des mesures d’hygiène et de sécurité.

 

 

La signature de cette convention représente un spectaculaire retournement de situation, sachant qu’un conflit du travail dans cette même entreprise avait débouché en 2015 sur la mise à pied de 12 syndicalistes, depuis réintégrés, explique IndustriALL global Union.

 

C’est aussi un important précédent pour tout le secteur, souligne la fédération internationale, qui salue le travail syndical mené en commun avec son affilié japonais, le syndicat UA Zensen.

 

 

Sourcing:   FO Hebdo / EVELYNE SALAMERO

 

 

Notes

 

[1] IndustriALL global union, fondée en 2012, regroupe les fédérations internationales de la métallurgie, de la chimie, de l’énergie, des mines et du textile. UNI global union regroupe celles de des employés, techniciens et cadres, des communications, de l’industrie graphique, et de l’information. LabourStart est un réseau mondial de solidarité syndicale.

[2] L’article a été publié dans le journal en ligne Euroactiv.fr, spécialisé dans l’actualité des politiques européennes.

Le Bangladesh, en forme longue la République populaire du Bangladesh, en bengali গণপ্রজাতন্ত্রী বাংলাদেশ, Gônoprojatontri Bangladesh, est un pays du sous-continent indien. Situé au nord du golfe du Bengale, quasiment enclavé dans l'Inde, il a une petite frontière commune avec la Birmanie.

Le Bangladesh, en forme longue la République populaire du Bangladesh, en bengali গণপ্রজাতন্ত্রী বাংলাদেশ, Gônoprojatontri Bangladesh, est un pays du sous-continent indien. Situé au nord du golfe du Bengale, quasiment enclavé dans l'Inde, il a une petite frontière commune avec la Birmanie.

La tragédie du rana plaza.qui avait causé la mort de 1 130 ouvrières et ouvriers d’ateliers textiles le 24 avril 2013, les salaires bangladais restent dramatiquement faibles, la répression gouvernementale et patronale particulièrement fortes et les salariés et les syndicats… Toujours aussi combattifs.
La tragédie du rana plaza.qui avait causé la mort de 1 130 ouvrières et ouvriers d’ateliers textiles le 24 avril 2013, les salaires bangladais restent dramatiquement faibles, la répression gouvernementale et patronale particulièrement fortes et les salariés et les syndicats… Toujours aussi combattifs.

La tragédie du rana plaza.qui avait causé la mort de 1 130 ouvrières et ouvriers d’ateliers textiles le 24 avril 2013, les salaires bangladais restent dramatiquement faibles, la répression gouvernementale et patronale particulièrement fortes et les salariés et les syndicats… Toujours aussi combattifs.

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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 12:00
Il est plus que temps que cela cesse.

Il est plus que temps que cela cesse.

J-C Mailly : « Sortir de l’austérité, c’est aussi s’attaquer à la financiarisation »

 

La voracité de certains fonds financiers n’est plus à démontrer. Nombre d’entreprises et leurs salariés en ont déjà fait les frais.

 

 

Il s’agit souvent, à partir de mécanismes de type LBO, de se sucrer sur la bête.

 

 

Les remboursements d’emprunt et les dividendes viennent vider l’activité économique, conduisant fréquemment à des ventes ou dépeçages. C’est ce que connaît actuellement Vivarte, où les licenciements et cessions d’activités se multiplient.

 

 

Il est plus que temps que cela cesse.

 

 

Il faut rappeler que l’entreprise est une réalité économique sans reconnaissance juridique. C’est la société et non l’entreprise qui détient la personnalité juridique.

 

 

C’est donc un abus de considérer que ce sont les actionnaires qui sont propriétaires de l’entreprise. Ils ne sont que propriétaires de leurs actions.

 

 

Il fut d’ailleurs un temps où des dirigeants d’entreprise pouvaient mener une politique relativement autonome par rapport au capital.

 

 

Les choses ont changé dans les années 1980 quand, sous l’influence de l’École de Chicago, il fut décidé que l’entreprise devait, par la création de valeur, privilégier l’intérêt de l’actionnaire, les dirigeants comme les salariés devenant en quelque sorte leurs agents.

 

De fait, cela a introduit une confusion entre l’intérêt social et l’intérêt des actionnaires au détriment des salariés et de l’entreprise.

 

 

En ont découlé toutes les théories et pratiques actuelles du management.

 

Ce qui est en cause, c’est le mouvement de financiarisation des économies.

Il est à l’origine de la crise financière de 2008, favorisée par la dérégulation/déréglementation.

 

 

Il porte atteinte à la démocratie et est en grande partie à l’origine du chômage et de la précarité.

 

 

Comme je l’indiquais dans un précédent éditorial, il est frappant de constater, en France, que la courbe de progression de la financiarisation est la même que celle de la progression du chômage.

 

 

Sortir de l’austérité, c’est aussi s’attaquer à la financiarisation.

 

JEAN-CLAUDE MAILLY

 

Documents joints ci dessous

Editorial de Jean-Claude Mailly - FO Hebdo 3228
31 JANVIER PDF137.9 KO

J-C Mailly : « Sortir de l’austérité, c’est aussi s’attaquer à la financiarisation »
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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 10:26
J-C Mailly :     « L’augmentation du pouvoir d’achat, une nécessité sociale et économique »
J-C Mailly :     « L’augmentation du pouvoir d’achat, une nécessité sociale et économique »

J-C Mailly :

 

« L’augmentation du pouvoir d’achat, une nécessité sociale et économique »

 

Alors que l’inflation repart à la hausse en Europe, dépassant 1 %, et que les taux d’intérêt amorcent également une remontée, la question du pouvoir d’achat des salaires, retraites, allocations et minima sociaux devient encore plus urgente, dans le privé comme dans le public.

 

C’est une nécessité sociale et économique.

 

 

Sociale, car il s’agit de mieux payer la valeur travail, de contribuer à la réduction des inégalités sociales et d’accroître les recettes des régimes de protection sociale collective, dont l’Assurance chômage.

 

Économique, car l’augmentation du pouvoir d’achat favorisera la consommation et l’activité économique, tout en mettant du baume au cœur.

 

C’est d’ailleurs pourquoi Force Ouvrière se félicite de la décision prise par les syndicats européens, dans le cadre de la Confédération européenne des syndicats, de lancer dès le mois de février une campagne dans tous les pays pour l’augmentation générale des salaires.

Force Ouvrière, sur ses positions, y participera.

 

D’une manière générale, il y a urgence à ce qu’il soit mis fin, aux niveaux européen et national, aux politiques économiques et sociales d’austérité.

Retrouver une activité économique plus forte, respectueuse des conditions sociales et environnementales, est là encore une nécessité.

 

 

C’est ce que j’ai expliqué également, dans le dernier numéro de notre journal, concernant l’industrie. C’est aussi le sens de la tribune sur l’industrie, lancée par un économiste keynésien, Gabriel Colletis, dans le journal Le Monde, la semaine dernière. C’est à ce titre que je l’ai signée. Le fait qu’il y ait d’autres signataires, comme Arnaud Montebourg, n’y change rien.

 

Nous ne le soutenons pas comme candidat car nous ne soutenons personne, c’est une question de liberté et d’indépendance syndicale.

 

 

Comme je l’ai déjà dit et écrit à plusieurs reprises, Force Ouvrière ne donnera aucune consigne de vote, directe ou indirecte.

 

Car quel que soit le futur président de la République, le futur gouvernement et la future Assemblée nationale, le syndicalisme libre et indépendant doit continuer à être une garantie pour tous les travailleurs.

 

 

Force Ouvrière, un syndicat pas un parti, ce vieux slogan est toujours d’actualité. 

 

JEAN-CLAUDE MAILLY

 

 

Documents joints

Editorial de Jean-Claude Mailly - FO Hebdo 3227
24 JANVIER PDF135.2 KO

Documents joints  Editorial de Jean-Claude Mailly - FO Hebdo 3227 24 JANVIER PDF135.2 KO

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Documents joints Editorial de Jean-Claude Mailly - FO Hebdo 3227 24 JANVIER PDF135.2 KO

La rose des neiges nous accompagne en cette période de froidure hivernale. Merci Sandrine !

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