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  • : La Bataille continue - Le Blog-note InFOrmatif - Un blog d'actualités sociales, juridiques et syndicales pour communiquer, faire connaître et partager nos expériences au service des salariés de la grande distribution et du commerce. En général. faire valoir les positions syndicales de FO sur l'actualité sociale, tant Française qu'Internationale.
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Que signifie communiquer ? demanda le petit prince.


"C'est une chose trop oubliée, ça signifie créer des liens, 
répondit le renard."


Le Petit Prince de Antoine de Saint-Exupéry

 

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Nous le faisons en respectant le plus possible le droit à l'image et le droit de propriété intellectuel suivant les lois en vigueur.

Néanmoins rien n'empêche les personnes ne désirant pas voir leur image diffusée de nous le signaler lors de la prise de vue.

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12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 17:55
FO refuse le court-circuitage des syndicats

FO refuse le court-circuitage des syndicats

NÉGOCIATIONS

Réforme du Code du travail 

 FO refuse le court-circuitage des syndicats

 

Le deuxième bloc de concertation entre les interlocuteurs sociaux et le ministère du Travail, dédié à la simplification et au renforcement du dialogue social, s’est achevé le 7 juillet. Plusieurs points de désaccord persistent pour FO et notamment la possibilité pour les entreprises de négocier des accords en l’absence de délégués syndicaux.

Le ministère du Travail a remis le 11 juillet aux interlocuteurs sociaux un document présentant le bilan du deuxième cycle de concertation autour de la réforme du Code du travail.

Les discussions bilatérales, qui se sont tenues du 24 juin au 7 juillet, portaient sur la simplification et le renforcement du dialogue économique et social et de ses acteurs. Le fruit de ces travaux doit permettre au gouvernement de rédiger les futures ordonnances.

Le document confirme la volonté, dans les entreprises de plus de 300 salariés, de fusionner les trois instances représentatives du personnel (CE, DP et CHSCT) en une seule instance. Ce comité social et économique conserverait l’intégralité des compétences actuelles des IRP.

Comme le revendiquait FO, il pourrait ester en justice et recourir à des expertises. Cette instance pourrait aussi, par accord majoritaire ou de branche, intégrer les délégués syndicaux et avoir le pouvoir de négocier. Elle serait alors dénommée conseil d’entreprise.

Les mêmes dispositions pourraient s’appliquer dans les entreprises de 50 à 300 salariés.

Augmenter le nombre d’heures de délégation

Cette fusion des trois instances est une source d’inquiétude pour Jean-Claude Mailly. Interviewé le 10 juillet sur LCP, il a posé la question des moyens des élus. On ne peut pas faire cette fusion sans augmenter de façon importante le nombre d’heures de délégation et de mandats, a-t-il prévenu.

 Il ne faut pas que les questions de compétitivité prennent le pas sur les questions de santé des travailleurs, a ajouté Didier Porte, secrétaire confédéral chargé du juridique, lors de son audition le 12 juillet par la commission des affaires sociales du Sénat.

Quant à la possibilité de permettre au conseil d’entreprise de négocier, Didier Porte a dénoncé devant les sénateurs une remise en cause du monopole de négociation des organisations syndicales.

Permettre à l’employeur de négocier avec un DP non mandaté

Le document souhaite aussi permettre la négociation d’accords dans les entreprises de 11 à 50 salariés dépourvues de représentation syndicale ou hors système de mandatement.

Le document assure que si un délégué syndical est présent dans l’entreprise, il conserverait le monopole de la négociation.

A défaut, l’employeur pourrait négocier, comme aujourd’hui, avec un délégué du personnel (DP) mandaté ou un salarié mandaté. Il pourrait aussi négocier avec un DP non mandaté. L’accord serait automatiquement validé si ce dernier a obtenu au moins 50 % des suffrages aux élections.

Dans le cas contraire, il devrait faire l’objet d’un référendum. Autre proposition, négocier avec un DP non mandaté, mais ayant obligatoirement une formation à la négociation et accompagné par une organisation syndicale.

Le document précise que la concertation se poursuit sur ce sujet ainsi que sur le développement de la négociation sociale dans les entreprises de 50 à 300 salariés.

Des dispositions spécifiques aux TPE dans les accords de branche

Pour Jean-Claude Mailly, c’est une ligne rouge.

 S’il doit y avoir plus de négociations dans l’entreprise, ça ne peut se faire qu’avec les syndicats représentatifs, pas question de court-circuiter les organisations syndicales, a-t-il prévenu sur LCP.

Pour les très petites entreprises (TPE) de moins de 11 salariés, les accords de branche, pour pouvoir être étendus, devraient désormais obligatoirement comporter des dispositifs spécifiques aux TPE ou, à défaut, justifier pourquoi il n’est pas pertinent d’avoir une norme adaptée aux TPE, ajoute le document.

La consultation des salariés, qui permet déjà de conclure des accords sur l’intéressement et la participation ou de valider une décision de l’employeur, pourrait être élargi à de nouveaux domaines de négociation.

Les discussions avec le gouvernement se poursuivent.

Les interlocuteurs sociaux ont entamé le 10 juillet le troisième et dernier bloc des concertations, sur le thème de la sécurisation des relations de travail, qui doit notamment aborder la question du barème pour les indemnités prud’homales.

FO se positionnera définitivement sur toutes ces questions à la fin de l’été, à la lecture des ordonnances réformant le droit du travail.

Réforme du Code du travail    FO refuse le court-circuitage des syndicats
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11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 09:25
Santé dégradée des femmes précaires.    Pour FO, les politiques menées ces dernières années ont une part de responsabilité !

SANTE / Précarité / ACCES AUX SOINS  / égalité professionnelle

Santé dégradée des femmes précaires 

 Pour FO, les politiques menées ces dernières années ont une part de responsabilité !

 

 

Selon un rapport récent du Haut Conseil à l’égalité (HCE) intitulé La santé et l’accès aux soins : Une urgence pour les femmes en situation de précarité, les femmes en situation de précarité (occupant des emplois à temps partiel, non qualifiés, avec des contrats instables, une pression temporelle…) sont fortement touchées par les maladies professionnelles, les accidents de travail et de trajet. En outre, elles sont surreprésentées parmi les victimes de maladies cardio-vasculaires.

Le rapport précise que les causes des inégalités sociales de santé sont multifactorielles : elles comprennent les conditions de travail des femmes précaires (cumul d’horaires atypiques ou décalés…) et le manque de moyens financiers, qui a directement des conséquences sur l’alimentation, et qui constitue la première cause de renoncement aux soins.

Cela confirme l’analyse Force Ouvrière, selon laquelle les politiques publiques doivent favoriser l’égalité professionnelle pensée dans le cadre d’une émancipation des salarié.e.s et non limitées à des mesures compatibles à des logiques d’austérité.

C’est-à-dire tout le contraire des politiques publiques menées ces dernières années.

En effet, alors même que les femmes occupent les deux tiers des postes d’ouvrières/ouvriers et d’employé.e.s non qualifié.e.s, les politiques menées ont accru la flexibilité et la précarité au travail.

Pour FO, il y a urgence, il est temps de faire marche arrière !

C’est pourquoi Force Ouvrière revendique:

  •  l’augmentation du Smic pour atteindre progressivement 80% du salaire médian,

  • l’augmentation du point d’indice des fonctionnaires,

  • l’alignement des majorations des heures complémentaires pour les temps partiels sur celles des heures supplémentaires pour les temps complets,

  • une meilleure articulation vie professionnelle/vie privée et des moyens supplémentaires (financiers et humains) aux Direccte afin qu’elles puissent véritablement exercer leurs contrôles, l’inspection du travail ayant vu ses effectifs réduits de 20% en 10 ans !

Sourcing:   article  ANNE BALTAZAR in FO Hebdo

 

Santé dégradée des femmes précaires.    Pour FO, les politiques menées ces dernières années ont une part de responsabilité !
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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 16:12
JCM:« On se positionnera quand on aura le texte des ordonnances, d’ici la fin de l’été »

ITW JCM

FRANCE INTER LE 10 JUILLET 2017

Jean-Claude Mailly 

 « On se positionnera quand on aura le texte des ordonnances, d’ici la fin de l’été »

 

Pour Jean-Claude Mailly, Secrétaire général de Force Ouvrière, invité de France Inter ce lundi, le gouvernement fait des erreurs graves comme remettre le jour de carence pour les fonctionnaires.

JCM:« On se positionnera quand on aura le texte des ordonnances, d’ici la fin de l’été »
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8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 13:35
FO à la rencontre des salariés sur la route du tour
FO à la rencontre des salariés sur la route du tour

FO à la rencontre des salariés sur la route du tour

Bienvenue dans le monde du travail  - vidéo: Site www.info-tpe.fr - Episode 38-02
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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 21:42
Une tente FO sera installée au départ de chaque ville-étape facilitant ainsi la rencontre entre les salariés sous contrat saisonnier et les représentants FO du département ou de la localité.

Une tente FO sera installée au départ de chaque ville-étape facilitant ainsi la rencontre entre les salariés sous contrat saisonnier et les représentants FO du département ou de la localité.

Emploi saisonnier / COMMUNIQUÉ DE FO

FO reprend la route à la rencontre des travailleurs « saisonniers »

Comme chaque année à cette période, FO démarre sa campagne de communication, destinée à sensibiliser et à informer les travailleurs « saisonniers » de leurs droits.

Près de 200 000 salariés « estivants » sont recrutés lors de cette période estivale et tout particulièrement dans les secteurs de l’hôtellerie et de la restauration.

La Confédération et ses structures locales (syndicats, fédérations professionnelles, unions départementales et locales) revendiquent et négocient pour que ces travailleurs soient reconnus partout comme des salariés à part entière.

Pour faire respecter ses droits il faut les connaître

Pour ce faire, la confédération FO a produit une série d’outils syndicaux dédiés : un dépliant « saisonniers ?

Vous avez des droits ! », une affiche à l’occasion d’actions publiques spécifiques, une affiche « parents/jobs d’été » à encadrer sur les panneaux syndicaux des entreprises à l’adresse des salariés parents de jeunes en contrat saisonnier, CDD ou stage d’été. Mais également une vidéo didactique et ludique : « Bienvenue dans le monde du travail même en été » réalisée par FO : Saisonniers, vous avez des droits !

A ces outils mis à disposition par la confédération s’ajoutent des actions de terrain d’ores déjà programmées par les structures FO concernées : conférences de presse, distributions du dépliant, affichages, prises de contacts directs sur les lieux de travail ou de résidence des salariés saisonniers, tournées des plages, permanences de juristes FO…

Comme par exemple : l’Union départementale (UD) de Vendée qui sillonnera, de la mi-juillet à la mi-août, les plages du littoral vendéen en camion avec à son bord un juriste ; l’UD de la Charente-Maritime quant à elle tiendra une conférence de presse en présence des fédérations FO du commerce et de l’agriculture le 10 juillet 2017 à 10h dans les locaux de l’UD.

De plus, FO présente sur le Tour de France depuis plusieurs années, renforce sa présence sur le parcours.

Une tente FO sera installée au départ de chaque ville-étape facilitant ainsi la rencontre entre les salariés sous contrat saisonnier et les représentants FO du département ou de la localité.

 

 

 

 

FO est à leurs côtés - été comme hiver - via sa campagne de sensibilisation et d’information sur leurs droits.

 

Même en été - Episode 22...

Avec FO

 La défense de vos droits ne prend pas de vacances !

FO présente sur le Tour de France depuis plusieurs années, renforce sa présence sur le parcours.
FO présente sur le Tour de France depuis plusieurs années, renforce sa présence sur le parcours.

FO présente sur le Tour de France depuis plusieurs années, renforce sa présence sur le parcours.

Même en été - Episode 22...
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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 17:44
Déclaration de politique générale du Premier Ministre :  Première réaction de Force Ouvrière

COMMUNIQUÉ DE FO

Déclaration de politique générale du Premier Ministre 

 Première réaction de Force Ouvrière

 

A l’occasion de son discours de politique générale, le Premier Ministre a rappelé qu’au plan social la concertation était la règle, ce qui est actuellement le cas sur les projets d’ordonnance, ce qui ne préjuge en rien de l’issue de cette concertation qui, pour être efficace, doit être totale, loyale et tenir compte des lignes rouges.

Ce sera également le cas sur d’autres dossiers plus qu’épineux comme l’assurance chômage, la formation professionnelle ou les retraites.

Au plan global les annonces en matière de trajectoire financière, dite d’effort, apparaissent en contradiction avec la volonté affirmée d’investir et d’accroître certaines réductions de cotisations sociales ou d’impôt.

Si l’on y ajoute l’impact de la CSG sur le pouvoir d’achat des retraités et des fonctionnaires, qui plus est avec le gel de leur pouvoir d’achat et les impacts de cette fiscalisation sur la protection sociale, un flou inquiétant persiste.

Sur le service public comme sur la Sécurité sociale nous demandons des éclaircissements.

En effet, par exemple le discours du Premier Ministre laisse entendre une réduction dangereuse du périmètre du service public.

Or la république à laquelle se réfère à juste titre le Premier Ministre ne peut être efficace sans une consolidation du service public dans son ensemble qui, comme la Sécurité sociale, ne peuvent être dissous dans le marché.

 

Communiqué Cgt FO

Déclaration de politique générale du Premier Ministre :  Première réaction de Force Ouvrière
Déclaration de politique générale du Premier Ministre :  Première réaction de Force Ouvrière
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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 16:10
Trois semaines pour un rêve

Trois semaines pour un rêve

Retrouver l'article complet sur le TDF 2017

 

Suivre le lien:

 

http://www.force-ouvriere.fr/tdf2017-trois-semaines-pour-un-reve

JCM: Bon Tour de France et bonnes vacances à tous....

Edito JCM

JC Mailly :

« Un Tour vigilant »

 

La période est inédite, je l’ai dit à plusieurs reprises ces derniers mois, tant la campagne présidentielle a été riche en surprises et en rebondissements.

Une chose est certaine, malgré ce contexte, les coureurs du Tour de France vont une fois de plus s’élancer en ce début d’été 2017, pour le plus grand plaisir de tous les amateurs de la petite reine, petits et grands.

Événement sportif populaire, la course sillonne les routes de France (et d’ailleurs…) et depuis plus de trente ans FO est présente sur le Tour et a toute sa place dans la caravane.

Sport à la fois collectif et individuel, le vélo incarne les valeurs aussi bien sportives que syndicales que sont la solidarité, l’endurance, la constance, sans oublier l’optimisme, sans lequel on ne peut ni militer ni gagner.

Caravane publicitaire

Au moment même de la course, nous serons certainement en pleine concertation avec le nouveau gouvernement, notamment sur les mesures sociales que ce dernier compte mettre en œuvre rapidement.

FO restera vigilante sur le fond et la forme de cette concertation et, sans procès d’intention, viendra avec ses revendications et propositions.

En effet, un vrai débat et une véritable concertation s’imposent sur tous les sujets liés au travail, que ce soit sur l’articulation des niveaux de négociation, l’Assurance chômage, la formation professionnelle ou même les institutions représentatives, mais aussi sur le pouvoir d’achat des salariés, sans oublier la révision des modalités de la construction européenne.

Nos revendications prioritaires ont été rendues publiques.

La responsabilité du nouveau gouvernement est importante sur tous ces sujets, et nous saurons, durant l’été et donc pendant le Tour de France, affirmer nos analyses et positionnements.

Assurément pas de trêve estivale pour FO qui sera aux côtés de tous : salariés et saisonniers, ensemble, collectivement et solidairement présents sur le Tour de France.

 

Bon Tour de France et bonnes vacances à tous.

 

JEAN-CLAUDE MAILLY

JCM: Bon Tour de France et bonnes vacances à tous....
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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 15:16
 Photographie : F. Blanc (CC BY-NC 2.0)

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LE MONDE LE 28 JUIN 2017

 

Jean-Claude Mailly :

« La concertation sur la réforme du Code du travail va dans le bon sens »

 

 

 JEAN-CLAUDE MAILLY

 

 

Le projet de loi d’habilitation permettant au gouvernement de réformer par ordonnances le code du travail est présenté, mercredi 28 juin, en conseil des ministres. Dans un entretien au Monde, Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force Ouvrière, juge que la concertation va dans le bon sens. Le Monde

Sur la réforme du code du travail s’agit-il d’une « concertation intense », comme l’a promis le premier ministre, Édouard Philippe, ou est-ce juste pour la galerie ?

 

Jean-Claude Mailly : 

On est dans un processus de concertation intense. Dans une consultation pour la forme, on vous dit ce qu’on va faire et si vous n’êtes pas d’accord on le fait quand même. Une vraie concertation obéit à deux règles : il faut tout mettre sur la table et ne pas être seulement écouté mais entendu. Pour le moment, on a un seul texte écrit, c’est la feuille de route. Avec le ministère du travail, on a des discussions sur le fond. On se teste réciproquement. Tous les sujets sont sur la table et il n’y a pas de faux-fuyants. Je ne suis ni naïf ni suspicieux. Je ne fais pas de procès d’intention. A ce stade, il ne s’agit pas d’une concertation inutile.

Avec des vraies marges de manœuvre ?

Oui. Au moins oralement, des choses ont déjà bougé. Pendant la campagne, on avait des déclarations donnant la primauté à l’entreprise. Aujourd’hui, cela va dans le bon sens, et la branche reprend de la vigueur. Mais, à la fin, on ne sait pas où le curseur tombera. Le projet de loi d’habilitation, c’est un menu. Vous ne pouvez pas choisir un plat en dehors du menu mais vous n’êtes pas obligé de prendre tout ce qu’il propose. Après il y aura le texte des ordonnances en tant que tel. C’est le document le plus important pour nous et j’ai demandé une vraie concertation sur son contenu.

Ce projet de loi vous laisse-t-il du grain à moudre ?

Oui. Ce projet n’est pas la fin de l’histoire. C’est une étape et la concertation...

FO n’est pas sur la ligne de la CGT qui dit que la concertation est une mascarade pour casser le code du travail ?

Non. Je dis, comme les paysans, c’est à la fin du marché qu’on compte les bouses. On verra au terme de la concertation. Tout est possible. Mais à partir du moment où on discute sur le fond, je ne vois pas pourquoi on quitterait la table. Si nous avons le sentiment d’être dupés, nous le dirons. C’est une différence avec la loi El Khomri, où la concertation avait été bâclée. A chaque fois qu’on faisait des contre-propositions, elles allaient à la poubelle.

Vous travaillez avec la CFDT ?

Tous les syndicats se parlent.

La CGT est un peu hors jeu…

Peut-être mais on se parle quand même. Je parle aux quatre autres secrétaires généraux et présidents et réciproquement. Cela nous donne une force. Aujourd’hui, tous les syndicats ont réaffirmé l’importance de la branche et leur opposition à un référendum à l’initiative de l’employeur. Nous avons quelques lignes rouges communes.

Le premier ministre ne veut pas d’interlocuteur syndical privilégié. C’est du pipeau ?

Ce n’est pas du pipeau et c’est bien leur démarche. J’ai toujours considéré qu’un gouvernement, quel qu’il soit, a tout intérêt à discuter avec les syndicats d’une manière générale, sans avoir d’interlocuteur privilégié. Il l’a dit et ça fonctionne.

Le Medef ne va-t-il pas voir s’éloigner le « tout à l’entreprise » qu’il espérait ?

Si le Medef pense cela, c’est que ça va dans le bon sens.

Sur la place réservée aux branches, est-ce que les intentions du gouvernement sont en phase avec vos attentes ?

A l’heure actuelle, six thèmes relèvent obligatoirement des branches : les minima salariaux, la prévoyance, les classifications professionnelles, la mutualisation des fonds de la formation professionnelle, l’égalité professionnelle et la pénibilité. Nous demandons qu’ils soient préservés et que d’autres y soient ajoutés – par exemple, la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, l’idée étant que les branches définissent une sorte de cahier des charges indiquant aux entreprises ce sur quoi elles doivent négocier, en la matière. La branche doit, par ailleurs, garder le pouvoir de verrouiller, sur un certain nombre de sujets, des règles – afin que les entreprises du secteur concerné ne puissent pas s’y soustraire. Le gouvernement ne nous a pas dit non.
Nous ne sommes pas opposés à ce que l’accord d’entreprise couvre un champ plus large qu’aujourd’hui, par exemple pour tout ce qui a trait à l’organisation du travail. Mais il en va différemment pour les rémunérations : nous ne sommes pas favorables, par exemple, à l’hypothèse où un accord d’entreprise remettrait en cause une prime d’ancienneté qui avait été négociée à l’échelon de la branche.
Tous les détails n’ont pas été tranchés, les discussions vont se poursuivre au moment de la rédaction des ordonnances. Nous tenons à ce que soit garanti le rôle de la branche. Il est hors de question de se retrouver, demain, dans la même situation que l’Allemagne où seulement 50 % des travailleurs sont couverts par une convention collective [plus de 90 % en France].

Vous ne craignez pas la fin de la hiérarchie des normes ?

Non. Si j’avais ce sentiment, la concertation se serait arrêtée. Dès le départ, j’ai indiqué les lignes rouges. Pour le moment, ils ont l’air de les prendre en compte.

Que pensez-vous de la fusion des instances représentatives du personnel ?

Le projet du gouvernement consisterait à poser le principe selon lequel la fusion des instances est la règle, seul un accord majoritaire permettant d’y déroger. Nous ne sommes pas fermés à un tel schéma mais à plusieurs conditions. Il faut accroître les moyens alloués aux élus du personnel, notamment en termes d’heures de délégation et de formation.

La possibilité de recourir à des experts doit être sauvegardée. Et il faut que la délégation unique puisse continuer d’ester en justice sur la santé et la sécurité dans les entreprises : ces problématiques n’ont pas à être sacrifiées, pour des raisons d’économie ou de compétitivité.

Le chèque syndical est-il une bonne idée ?

Nous ne sommes pas demandeurs et pensons même qu’il s’agit d’une erreur car il n’a pas fait ses preuves dans les rares sociétés où il a été mis en place. Nous préférerions réfléchir à l’exercice du droit syndical.

Le plafonnement des indemnités prud’homales est-il un casus belli  ?

Non. Nous ne sommes pas hostiles à la discussion sur cette mesure mais, là encore, tout dépend des conditions de mise en œuvre. Nous allons faire des propositions sur le niveau de dédommagements inscrit dans le barème. Nous voulons aussi que soit laissé au juge un pouvoir d’appréciation, l’autorisant, dans certains cas, à s’affranchir du barème.

Le gouvernement souhaite encourager le recours au contrat de chantier : êtes-vous d’accord ?

Si j’ai bien compris ce qu’en a dit la ministre du travail, Muriel Pénicaud, dans son entretien au Journal du dimanche, il n’est pas question de généraliser ce dispositif. Aujourd’hui, seuls les employeurs du BTP et du Syntec (ingénierie, conseil, etc.) l’ont adopté. Nous allons en discuter, rien n’est encore réglé. Nous avons souligné qu’il était hors de question que ce soit « open bar » dans toutes les entreprises. A priori, cela ne le sera pas.

Certaines règles sur les licenciements économiques sont susceptibles d’évoluer…

Il y a un problème sur le périmètre pour apprécier les difficultés d’un groupe international qui licencie dans une de ses filiales en France. A l’heure actuelle, la santé des autres sites implantés dans le reste du monde est aussi prise en compte, mais le gouvernement pourrait resserrer ce zonage, sans que l’on sache si c’est au niveau de l’Hexagone, de l’Europe…

Nous avons déjà expliqué à nos interlocuteurs gouvernementaux qu’une multinationale sait organiser artificiellement les difficultés d’une de ses filiales. Ils en ont conscience mais cette difficulté n’a pas été résolue, à ce stade. Nous avons tiré le signal d’alarme à ce sujet.

A la base, comment réagissent vos militants ?

Nos militants ont encore en tête la loi travail. Ils voient que la confédération a l’air ouverte et ils se demandent pourquoi. Je pense qu’il y a chez eux une forme d’attentisme teinté d’inquiétude. Ils voient qu’il y a un président qui a toutes les clefs en mains et ils se demandent concrètement ce qu’il va en faire.

Mais ils savent que nous n’accepterons pas une loi travail grand patron.

In Le Monde : Propos recueillis par Bertrand Bissuel et Michel Noblecourt

 

Voir en ligne : FO Hebdo

Suivre le lien:

http://www.force-ouvriere.fr/fo-hebdo?id_mot=1755

ITW JCM:
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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 08:38
JC Mailly : « Nous avons toujours dit que nous refuserions une loi Travail XXL ou “grand patron” »
 

JC Mailly :

« Nous avons toujours dit que nous refuserions une loi Travail XXL ou “grand patron” »

 


Dans la période actuelle il convient, avant toute chose, de garder notre liberté de comportement, notre indépendance et nos revendications. Il convient également de garder la tête froide, ce que, à différentes reprises, j’ai indiqué en affirmant que nous n’étions ni naïfs ni suspicieux.  Telle est notre ligne de conduite, comme nous en avons discuté lors de la dernière commission exécutive confédérale.

Il est vrai que le calendrier est quelque peu compliqué : le gouvernement va présenter son projet de loi d’habilitation cette semaine alors que nous n’avons pas fini les concertations, lesquelles vont durer tout l’été.  Et, nous le savons, les textes les plus importants seront les ordonnances en tant que telles.

C’est là, à ce moment-là précisément, que nous saurons effectivement si nous avons été ou non entendus, notamment sur ce que nous appelons nos lignes rouges et nos revendications spécifiques.

Quoi qu’il arrive, nous saurons prendre nos responsabilités.

Nous avons toujours dit que nous refuserions une loi Travail XXL ou « grand patron ».

Cela s’appelle tout simplement le réformisme militant.

Jean Claude Mailly, le 28 juin 2017

JC Mailly : « Nous avons toujours dit que nous refuserions une loi Travail XXL ou “grand patron” »
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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 13:54
Chômage en hausse, le code du travail not guilty !
Chômage en hausse, le code du travail not guilty !

Société / Chômage

Le nombre de demandeurs d’emploi augmente, et le Code du travail n’y est pour rien

Les chiffres du nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en mai 2017 viennent de paraître. En France en incluant les département et région d’outre-mer (DROM ou anciennement DOM), le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en A, B ou C augmente de 0,5% sur un mois et de 2,3% sur un an ; les femmes sont les premières touchées (+0,6% sur le mois, +3,7% sur l’année).

Toutes catégories confondues, pour la France entière, le nombre de demandeurs d’emplois inscrits à Pôle emploi s’élève donc en mai 2017 à 6 612 700 personnes.

En catégorie A, le nombre de demandeurs d’emploi continue de progresser sur le mois (+0,6%, soit +22 300 personnes inscrites), comme ils progressent sur le trimestre (+0,9% soit +29 700 personnes).

 

Cette hausse se retrouve quel que soit l’âge et le sexe.

 

Représentatifs d’une dégradation de la qualité de l’emploi, les inscrits à Pôle emploi en activité réduite longue (catégorie C) progressent là encore de +0,7% sur un mois.

 

Certes le nombre d’inscrits en catégorie B baisse de –0,9 % sur un mois, mais il a bien augmenté de 0,2% sur l’année.

 

Favoriser les licenciements n’a jamais encouragé les embauches : l’Insee vient justement de révéler dans sa dernière note de conjoncture, que les prétendues rigidités du Code du travail ne sont pas du tout un frein au recrutement.

 

Elle révèle que les deux principaux freins sont l’incertitude économique et la difficulté à trouver une main-d’œuvre compétente.

 

En ce sens, dans le cadre des concertations actuelles et à venir, Force Ouvrière veillera à ce que les droits de tous les salariés soient protégés, notamment leurs droits à l’assurance chômage et à la formation professionnelle.

 

Communiqué de Force Ouvrière du 27 juin  2017
Chômage en hausse, le code du travail not guilty !
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