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  • : La Bataille continue - Le Blog-note InFOrmatif - Un blog d'actualités sociales, juridiques et syndicales pour communiquer, faire connaître et partager nos expériences au service des salariés de la grande distribution et du commerce. En général. faire valoir les positions syndicales de FO sur l'actualité sociale, tant Française qu'Internationale.
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Que signifie communiquer ? demanda le petit prince.


"C'est une chose trop oubliée, ça signifie créer des liens, 
répondit le renard."


Le Petit Prince de Antoine de Saint-Exupéry

 

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Un lanceur d'alerte est toute personne, groupe ou institution qui, voyant venir un danger, un risque ou un scandale, adresse un signal d'alarme et, ce faisant, enclenche un processus de régulation, de controverse ou de mobilisation collective

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Nous le faisons en respectant le plus possible le droit à l'image et le droit de propriété intellectuel suivant les lois en vigueur.

Néanmoins rien n'empêche les personnes ne désirant pas voir leur image diffusée de nous le signaler lors de la prise de vue.

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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 13:53
Reiner Hoffmann, président de la confédération syndicale allemande DGB et hôte du L20 à Berlin les 16 et 17 mai.

Reiner Hoffmann, président de la confédération syndicale allemande DGB et hôte du L20 à Berlin les 16 et 17 mai.

 Enfin, une large majorité (71%) estime que les gouvernements devraient s’atteler à accroître les salaires et adopter de nouvelles règles pour que les sociétés multinationales cessent de profiter de la main d’œuvre dans les chaînes d’approvisionnement.

Enfin, une large majorité (71%) estime que les gouvernements devraient s’atteler à accroître les salaires et adopter de nouvelles règles pour que les sociétés multinationales cessent de profiter de la main d’œuvre dans les chaînes d’approvisionnement.

INTERNATIONAL 


 

G20 : les syndicats veulent une « mondialisation équitable » 

 


Pas moins de 85% des personnes interrogées considèrent qu’il faut changer les règles de l’économie mondiale, selon un sondage mondial commandé par la CSI (Confédération syndicale internationale). Face à ce constat, les syndicats demandent aux dirigeants des pays du G20 de remplacer de toute urgence le modèle actuel de politiques économiques, pour mettre en œuvre une mondialisation équitable.

 

La date n’était pas choisie au hasard.

 

Le L20 réuni à Berlin les 16 et 17 mai regroupe les syndicats des pays du G20 [1] et avait un message à faire passer aux ministres du Travail des pays en question, eux-mêmes réunis ces 18 et 19 mai à quelques 600 kms de là mais toujours en Allemagne, à Bad Neuenahr.

 

Le G20 représente les deux-tiers de la population mondiale et réalise 85% du commerce mondial et plus de 90% du Produit mondial brut.

 

Lors de leur réunion, les ministres du Travail et de l’Emploi devront formuler une réponse politique ferme et reconnaître que le modèle actuel des politiques économiques est en échec et doit être remplacé de toute urgence, stipule notamment la déclaration du L20 transmise aux intéressés par l’intermédiaire de la chancelière allemande Angela Merkel, invitée à la rencontre des syndicats.

 

Au-delà, le message des syndicats était également destiné aux chefs d’État et de gouvernement du G20 qui se réuniront eux les 7 et 8 juillet à Hambourg.

 

Les syndicats ont également pu remettre à la chancelière allemande les conclusions du sondage d’opinion mondial 2017 [2] réalisé par la société internationale d’étude de marché Kantar Public pour la Confédération internationale des syndicats.

 

85% de citoyens insatisfaits de la mondialisation, 73% craignent de perdre leur emploi, 80% estiment que le salaire minimum ne suffit pas pour vivre.

 

 

Il en ressort que 85% des personnes interrogées disent qu’il est temps de reformuler les règles de l’économie mondiale pour promouvoir la croissance et partager la prospérité.

Cela devrait conférer la confiance nécessaire aux dirigeants des pays du G20 pour agir, sachant qu’ils sont soutenus par les électeurs, a expliqué Sharan Burrow secrétaire générale de la CSI.

 

Pas moins de 73% craignent de perdre leur emploi, 80% estiment que le salaire minimum ne suffit pas pour vivre, 66% s’inquiètent du changement climatique, 80% indiquent une stagnation ou une diminution de leurs revenus.

 

Une personne sur deux (49%) ne dispose pas de revenus suffisants pour couvrir ses besoins élémentaires ou y parvient à peine. Près de quatre personnes sur dix (38%) ont été touchées par le chômage ou par une diminution de leur temps de travail ces deux dernières années.

 

Enfin, une large majorité (71%) estime que les gouvernements devraient s’atteler à accroître les salaires et adopter de nouvelles règles pour que les sociétés multinationales cessent de profiter de la main d’œuvre dans les chaînes d’approvisionnement.

 

Au-delà des mots, le mouvement syndical international demande des actes

 

Encourager et renforcer la négociation collective, mettre en place des salaires minimums, intégrer les normes de l’Organisation internationale du Travail dans les accords commerciaux… L’objectif pour les syndicats est la création d’emplois de qualité pour une mondialisation juste.

 

Le G20 a une responsabilité, qui est de veiller à ce que l’État de droit et la diligence raisonnable soient appliquées à travers l’économie mondiale et notamment à tous les niveaux des chaînes d’approvisionnement des entreprises, a souligné la secrétaire générale de la CSI.

 



Alors que la chancelière allemande se trouvait au premier rang, Reiner Hoffman, le président de la confédération syndicale allemande DGB et hôte de la délégation du L20, a souligné : Nous prenons la chancelière au mot, à l’occasion du sommet du G7 en 2015, elle avait déclaré que le travail décent se trouvait à la base de la réussite économique et que des conditions de travail inhumaines ne pouvaient être tolérées.

Ces propos doivent désormais être traduits dans les faits.

 

 

Intervenant à la tribune de ce L20, la chancelière allemande a une nouvelle fois admis la nécessité de mieux contrôler les chaînes d’approvisionnement, citant en exemple la loi française sur le devoir de vigilance des multinationales, indique Andrée Thomas, secrétaire confédérale FO chargée du secteur international et présente à cette rencontre à Berlin.

 

Des lois nationales sur le devoir de vigilance des multinationales

 

Pour les syndicats du L20, cette loi française, si elle est perfectible et manque encore d’ambition, constitue néanmoins un pas important pour faire avancer les choses.

 

Tous les gouvernements doivent s’engager à promulguer des législations nationales visant à rendre obligatoire le devoir de vigilance des entreprises à l’égard des droits fondamentaux, afin de renforcer le respect des droits des travailleurs, souligne leur déclaration.

 

La question du numérique a également beaucoup occupé les travaux. Le G20 doit prendre des dispositions et appliquer des règles au regard des transformations numériques en cours à travers les secteurs, pour éviter des délocalisations d’emplois et assurer que les travailleurs disposent des compétences et de la protection sociale requises pour conserver leurs emplois ou accéder à de nouveaux emplois, a expliqué John Evans, secrétaire général du TUAC (commission consultative auprès de l’OCDE).

 

Les syndicats des pays du G20 demandent l’organisation d’un sommet tripartite en amont de la réunion des dirigeants de G20 et la participation des partenaires sociaux, et sur le lieu de travail, des institutions représentatives des salariés, dans l’identification des besoins à venir en matière d’investissement, d’emploi et de compétences.

 

Notes

 

[1] Le L20 regroupe les représentants de syndicats des pays du G20 et des Fédérations syndicales internationales. Il est coordonné par la Confédération syndicale internationale (CSI) et la Commission syndicale consultative auprès de l’OCDE (TUAC). Depuis la crise financière de 2008, le L20 s’est engagé dans les processus intergouvernementaux du G20 afin d’assurer un dialogue inclusif et constructif sur l’emploi et la croissance, comme l’un des groupes officiels de consultation, conjointement avec le groupe des entreprises (Business 20 – B20), le groupe de la société civile (Civil 20) et celui des jeunes (Youth 20)


Le G20 Il regroupe 19 pays (Afrique du Sud, Allemagne, Arabie Saoudite, Argentine, Australie, Brésil, Canada, Chine, Corée du Sud, États-Unis, France, Inde, Indonésie, Italie, Japon, Mexique, Royaume-Uni, Russie, Turquie) et l’Union européenne.

 

 

[2] Le sondage a été réalisé en mars 2017 dans 16 pays : Afrique du Sud, Allemagne, Argentine, Belgique, Brésil, Canada, Chine, Corée du Sud, Danemark, États-Unis, France, Guatemala, Inde, Japon, Russie, Royaume-Uni.

 

 

Sourcing:   FO Hebdo / EVELYNE SALAMERO

 

 

La force de l’information


#LoiTravail­FOditNON

FO : j’adhère !

G20 : les syndicats veulent une « mondialisation équitable » 
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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 17:47
Lidl:   Commissariati 214 supermercati per rapporti con Cosa nostra

Actu / LIDL

 

Terremoto in casa Lidl: Commissariati 214 supermercati per rapporti con Cosa nostra



Terremoto in casa di una delle maggiori catene di distrubizione alimentare presenti in Italia: Lidl è finita sotto amministrazione giudiziaria, in quattro delle dieci direzioni italiane, in seguito a un’indagine della Direzione distrettale antimafia di Milano, secondo cui all’interno del gruppo vi erano persone che curavano anche interessi della cosche mafiose.

 

Secondo il procuratore aggiunto Ilda Boccassimo e il pm Paolo Storari, si sarebbero “favoriti gli interessi” del clan dei Laudani di Catania. 

 

Logistica e allestimento al centro degli interessi mafiosi

 

Le direzioni generali riguardate dall’operazione sono quelle relative a Piemonte, Valle d’Aosta, Liguria, Lombardia, Emilia-Romagna e Sicilia. L’operazione coinvolge in tutto 214 supermercati e 4 centri logistici in 6 regioni, che corrispondono a una forza lavoro di 600 persone.

 

Gli arresti sono 15, e riguardano un sistema elaborato ad hoc per creare una flusso di denaro illecito da mandare in Sicilia per il sostentamento del clan e per i detenuti in galera appartenenti alla famiglia dei Laudani.

 

Questo comportava reati tributari, che si basavano sui movimenti di due gruppi che operavano al Nord, titolari di consorzi di cooperative nel settore della logistica e della vigilanza privata, che si erano aggiudicati con la Lidl commesse per gli allestimenti e la logistica dei punti vendita, sia al Nord che in Sicilia. Secondo gli inquirenti, mentre nell’isola erano queste cooperative a pagare delle tangenti direttamente al clan per aggiudicarsi la gara e poter lavorare con Lidl, in Piemonte bisognava pagare la mazzetta a ex funzionari o a responsabili in carica di filiali di Lidl, la cui casa madre risulta ignara dei movimenti criminali all’interno di alcune sue filiali.

 

 

Fermato anche un ex dipendente della Provincia

 

 

Nello specifico, gli arresti sono stati effettuati per associazione a delinquere finalizzata alla commissione di reati tributari, appropriazione indebita, ricettazione, riciclaggio, traffico di influenze, intestazione fittizia di beni.

 

A finire in manette cinque imprenditori, appartenenti al gruppo consortile Sigi Facilities (Luigi Alecci, Giacomo Politici, Emanuele Micelotta); e Nicola e Alessandro Fazio, responsabili di una quindicina di srl, che – secondo quanto riporta il Corriere della Sera – si erano anche aggiudicate l’appalto per la sorveglianza del Tribunale di Milano. Arrestato anche attuale responsabile degli allestimenti dei supermercati Lidl, Simone Suriano.

 

Tra i fermati anche Domenico Palmieri, ex dipendente della Provincia di Milano, che avrebbe usato le sue conoscenze nel settore, per mettere in contatto la cosca dei Laudani con esponenti dell’amministrazione pubblica.

 

L’accusa per lui è dunque di “traffico d’influenze”.

 

Sourcing:   Il Salvagente / Di Leonardo Masnata - 

 

Le printemps, il était temps !

Le printemps, il était temps !

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 00:17
Selon le magazine Linéaires,   Casino annonce trois innovations de rupture
Selon le magazine Linéaires,   Casino annonce trois innovations de rupture
Selon le magazine Linéaires,   Casino annonce trois innovations de rupture

Distribution


Trois innovations de rupture pour Casino

 


Casino a profité de son assemblée générale, le 5 mai, pour annoncer l'arrivée de trois services innovants à destination des clients.

 

Monoprix va proposer un parcours d'achat sans passage en caisse, Cdiscount expérimente la livraison par drone en milieu urbain et Franprix lance une application pour se faire livrer des repas chauds.

 

 

Monoprix

 

 

"En juillet, on pourra payer chez Monoprix avec son smartphone, sans passer en caisse", a lancé Régis Schultz, le président de Monoprix, devant les actionnaires du groupe.

 

Le test s'appuiera sur la technologie NFC, qui assure une communication entre un smartphone et une étiquette électronique lorsque les deux objets sont distants d'à peine quelques centimètres. Approcher son téléphone d'une étiquette permettra d'ajouter la référence correspondante dans son panier virtuel, en même temps que l'article bien réel sera, lui, glissé dans le panier.

L'appli, ensuite, permettra de régler ses achats sur son mobile, pour sortir directement du magasin.

 

 

La technologie NFC a déjà été testée, sans grand succès, pour le self scanning (le téléphone remplaçant alors la douchette du point de vente).

La perspective d'éviter le passage en caisse est toutefois une promesse autrement plus alléchante que le seul self scanning, qui dans les faits se révèle moins ergonomique qu'avec un vrai lecteur de codes-barres.

 

Cdiscount

 

"Nous sommes les premiers en Europe à tester la livraison par drone en milieu urbain", s'est félicité Emmanuel Grenier, le PDG de Cdiscount.

 

L'opération, en réalité, a eu lieu en décembre dernier et fut réalisée pour la bonne cause. 300 jouets ont été expédiés aux enfants malades du CHU de Bordeaux, le drone se contentant de survoler l'hôpital, conformément à une autorisation spéciale. En fait de livraison, le site qui servait "d'entrepôt" de départ était déjà situé... dans l'hôpital, raconte Le Figaro.

Un coup de com' davantage qu'un vrai nouveau service, donc, à ce stade.

Mais qui a au moins le mérite de ne pas laisser Amazon seul sur le terrain des effets d'annonce.

 

Franprix

 

"Nous lançons en juin une nouvelle application pour commander ses courses ou un repas chaud et être livré en moins de 30 minutes", a annoncé Jean-Paul Mochet, le directeur général de la proximité et de Franprix au sein du groupe Casino.

 

Après avoir imaginé un service similaire pour le petit déjeuner, Franprix s'attaque donc au marché plus conséquent des dîners et des apéros.

 

Avec une livraison en liaison chaude, l'enseigne de supérettes étoffe encore sa palette de services et se fait toujours plus présente dans les moments de vie de ses clients.

 

Sourcing:   Linéaires

Trois innovations de rupture pour Casino

Trois innovations de rupture pour Casino

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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 16:21
Conjoncture : au péril du libéralisme et de...

Sur le plan économique, le second semestre 2016 s’est caractérisé par une confirmation de l’activité mondiale, particulièrement outre Atlantique ainsi que dans les pays émergents, ce qui rend optimiste les producteurs de prévisions pour les prochaines années.

 

Cependant, les nombreux facteurs d’incertitude politique couplés aux foyers de tension géopolitique rendent cette amélioration de la croissance mondiale très précaire.

 

 

A ce titre, l’imprévisibilité du nouveau locataire de la Maison Blanche a largement de quoi inquiéter, sans parler de ses accointances avec la finance qu’il compte bien libérer de toute entrave législative ou réglementaire.

 

Et si on peut saluer le volontarisme keynésien affiché en matière de « grand projet de travaux » pour moderniser les infrastructures souvent indignes d’une telle puissance économique, il faut craindre ses modalités de financement (une sorte de partenariat public/privé à très grande échelle) et le volet fiscal qui l’accompagne, une caricature absolue au bénéfice exclusif des plus fortunés.

(... / ...)

Voir l'article complet sur le lien ci dessous

Conjoncture : au péril du libéralisme et de...
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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 17:26
La Cour d'appel de Bruxelles avait donné raison à la Fifa une semaine plus tard.

La Cour d'appel de Bruxelles avait donné raison à la Fifa une semaine plus tard.

 Le Tribunal arbitral su Sport (TAS) siège à Lausanne, en Suisse.

Le Tribunal arbitral su Sport (TAS) siège à Lausanne, en Suisse.

Economie 

 

Le Tribunal arbitral du Sport (TAS) confirme l'interdiction de la tierce propriété (TPO)


Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a confirmé lundi à Lausanne l'interdiction de la tierce propriété (TPO) par la Fifa, dans le litige opposant l'instance internationale et le club belge du RFC Seraing, premier club sanctionné dans une affaire de ce type.

 


En septembre 2015, la Fifa avait puni le RFC Seraing (aujourd'hui en D3 belge) d'une amende de 136 000 € et d'une interdiction de recrutement de deux ans (soit quatre périodes de transfert) pour «infractions aux règles relatives à la propriété des droits économiques des joueurs par des tiers (TPO)» sur deux contrats conclus respectivement en janvier et septembre 2015.

 

Si le Tribunal arbitral du sport (TAS) a confirmé lundi à Lausanne la validité des règlements de la Fifa, il a en revanche réduit la durée de l'interdiction de recrutement, «trop sévère» selon lui, à trois mercatos consécutifs.

 


«Préserver l'indépendance et garantir l'intégrité»

 


Racheté par le FC Metz en 2013, Seraing avait soutenu, après l'interdiction de la TPO par la Fifa en mai 2015, la plainte du fonds d'investissement Doyen Sports et de la Ligue de football professionnel espagnole à l'encontre de l'instance.

 

 

La Cour d'appel de Bruxelles avait donné raison à la Fifa une semaine plus tard.
 


En décembre 2014, la Fifa avait décidé d'interdire la TPO, qui permet à des investisseurs extérieurs d'acheter tout ou une partie des droits économiques d'un joueur afin de percevoir une partie de la valeur de son futur transfert.

 

La Fifa avait agi de la sorte pour, explique-t-elle, «préserver l'indépendance des clubs et des joueurs et garantir l'intégrité des matches et des compétitions».

 

 Sourcing:    (A. Grosclaude/L'Equipe) avec AFP

Fédération internationale de football association

Fédération internationale de football association

Fédération internationale de football association

 


Fédération sportive


La Fédération internationale de football association est la fédération sportive internationale du football, du futsal et du football de plage. 

 


Président : Gianni Infantino


Sièges sociaux : Zurich, Suisse


Nations membres : 211 associations nationales


Création : 21 mai 1904, Rue Saint-Honoré, Paris


Affiliation : Comité international olympique
Sport(s) représenté(s) : Football (depuis 1904); Futsal (depuis 1989); Football de plage (depuis 2004)


Filiales : Confédération africaine de football, Fédération des États-Unis de soccer, Early Warning System GmbH

La Fédération internationale de football association est la fédération sportive internationale du football, du futsal et du football de plage. 

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 10:03
L’action des salariés de Fessenheim fait reculer le gouvernement
L’action des salariés de Fessenheim fait reculer le gouvernement

L’action des salariés de Fessenheim fait reculer le gouvernement

 

 

Le conseil d’Administration d’EDF s’est déroulé dans un contexte tendu alors que le gouvernement avait affirmé vouloir signer le décret de fermeture de Fessenheim avant la fin du quinquennat.

 

La ministre Royal avait alors menacé les administrateurs indépendants et EDF de représailles, ce qui est indigne d’un ministre de la République.

 

En dépit de ces pressions totalement contraires aux règles du gouvernement d’entreprise et dans une période où le Gouvernement aurait dû s’abstenir d’utiliser EDF au soutien de sa politique au mépris du principe républicain de neutralité des Services Publics en période électorale, Mme Royal n’est pas parvenue à obtenir son décret immédiat de fermeture de Fessenheim.

C’est incontestablement un échec cinglant.

 

 

Ce résultat est à mettre à l’actif des salariés et de leurs syndicats, dont FO, qui se sont massivement mobilisés contre cette décision inique et injustifiée.

 

 

Le décret décidant la fermeture de Fessenheim ne pourra donc pas être pris immédiatement.

 

Le CA a adopté un autre texte que celui voulu par le Gouvernement (cinq administrateurs indépendants votant pour, les six salariés dont FO votant contre, et le président exerçant sa voix prépondérante).

 

Ce texte confie au PDG d’EDF la mission d’enclencher la demande d’abrogation du décret de Fessenheim six mois avant la mise en service de Flamanville 3, soit en juin 2018 et pour autant qu’elle soit nécessaire au respect du plafond de 63,2 GW prévu par la loi de transition énergétique.

 

FO qui a toujours été opposée à une loi de transition énergétique dogmatique, continuera à se battre contre toutes ces décisions idéologiques de fermeture de centrales, à Fessenheim ou ailleurs.

 

La défaite de Mme Royal, qui a pourtant multiplié les pressions, démontre une nouvelle fois que tout est possible dès lors que les salariés se mobilisent.

 

Communiqué de FO Énergie et Mines

L’action des salariés de Fessenheim fait reculer le gouvernement
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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 08:34
Le salarié ne doit pour autant pas abuser de cette liberté.

Le salarié ne doit pour autant pas abuser de cette liberté.

La jurisprudence sur les réseaux sociaux n’en est donc qu’à ses débuts.

La jurisprudence sur les réseaux sociaux n’en est donc qu’à ses débuts.

Réseaux sociaux : Droits et risques pour les salariés


       
La montée en puissance des réseaux sociaux, tels que Facebook et Twitter, et leur utilisation par les salariés soulève de nouvelles difficultés au sein des entreprises.

 

Une étude réalisée par le cabinet d’avocats Proskauer fait ressortir que  40% des employeurs interrogés indiquent avoir rencontré des difficultés liées à l’utilisation de ces réseaux par leurs salariés.

 

Depuis peu, les juges sont saisis du problème. La jurisprudence sur les réseaux sociaux n’en est donc qu’à ses débuts.

 

1. Publications des salariés sur les réseaux sociaux

 


Le salarié jouit, aussi bien dans l’entreprise qu’à l’extérieur de celle-ci, d’une liberté d’expression, qui ne peut, en principe, subir de restrictions (Cass.soc.22 juin 2004, n°42-446).

 


Le salarié ne doit pour autant pas abuser de cette liberté.

 

 

Les propos tenus par lui, sur l’organisation ou le fonctionnement de l’entreprise, ne peuvent donner lieu à aucune sanction sauf en cas d’abus.

 

Cet abus est caractérisé lorsque le salarié emploie des termes injurieux, diffamatoires ou excessifs (CA, Reims, 9 juin 2010, n°09-03205).

 

Mais qu’en est-il lorsque ces propos sont tenus sur des réseaux sociaux ?

 


La question s’est d’abord posée de savoir si l’employeur méconnaît le secret des correspondances en consultant les publications de ses salariés sur les réseaux sociaux.

 


La Cour d’appel de Reims a répondu par la négative, jugeant que l’employeur qui consulte le “mur” de ses salariés ne viole pas le secret des correspondances, puisque  le salarié a choisi de faire de ses publications un espace public, et que le non-respect du secret des correspondances supposerait que l’employeur utilise des moyens déloyaux pour y accéder (Cass. soc. 2 mai 2001, n°98-455).

 


Restait à déterminer si les publications des salariés pouvaient faire l’objet d’une sanction disciplinaire.

 


Seuls les juges du fond se sont, pour l’instant, prononcés sur la question. En attendant que la Cour de cassation soit saisie du problème, les avis rendus divergent, retenant tantôt la faute, tantôt l’absence de faute.

 


Toutefois, la jurisprudence semble distinguer selon que les propos ont été tenus sur un profil “ouvert” ou “fermé”.


Il a ainsi été jugé que la publication sur un réseau social ouvert à un large public, de propos de nature à porter atteinte à l’image de l’entreprise ainsi qu’à l’autorité et à la réputation de l’employeur, constituait un abus pouvant justifier un licenciement (Cons.prudh.Boulogne-Billancourt, 19 novembre 2010).

 

Ce sont les paramètres du compte, choisis par le salarié, qui vont déterminer si les propos tenus sont publics ou privés, de sorte que les publications postées sur un profil ouvert dépassent la sphère privée.

 


En conséquence, les insultes proférées sur les réseaux sociaux relèvent de l’abus de la liberté d’expression dès lors qu’elles sont accessibles à tous.


Toutefois, si rien ne prouve que le salarié n’avait pas limité l’accès de son “mur” à un cercle restreint, le licenciement faute grave n’est alors pas justifié (CA Rouen, 15 novembre 2011, n°11-01830).



2. Utilisation des réseaux sociaux pendant le temps de travail

 


Les connexions Internet du salarié, au temps et au lieu de travail, établies à l’aide du matériel informatique fourni par l’entreprise, sont présumées avoir un caractère professionnel. Par conséquent, l’employeur peut les contrôler, y compris en l’absence de l’intéressé (Cass. Soc 9 février 2010, n° 08-45253).

 


Selon les recommandations de la CNIL, il n’est pas souhaitable d’interdire totalement au salarié d’utiliser les outils informatiques professionnels à des fins personnelles. Un usage raisonnable et modéré des connexions à Internet doit donc être toléré par l’employeur (Rapports de la CNIL, mars 2001 et février 2002).

 


Toutefois, aucune disposition légale n’interdit à l’employeur de bloquer l’accès à certains sites, comme les réseaux sociaux.


D’où l’utilité, pour nombre d’employeurs, de négocier une charte d’utilisation de l’outil information et d’internet.

 


L’intérêt d’une telle charte n’est pas limité, loin s’en faut, aux entreprises du CAC 40 et vaut aussi bien pour les PME que pour les TPE.

 



Sourcing: Réseau de communication du syndicat FO armatis.lc, sous rédaction  Me Quoirez

D’où l’utilité, pour nombre d’employeurs, de négocier une charte d’utilisation de l’outil information et d’internet.

D’où l’utilité, pour nombre d’employeurs, de négocier une charte d’utilisation de l’outil information et d’internet.

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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 23:42
Pratiques commerciales "illicites": après Carrefour, Bercy s'attaque à Casino
Pratiques commerciales "illicites": après Carrefour, Bercy s'attaque à Casino

Pratiques commerciales "illicites": après Carrefour, Bercy s'attaque à Casino



Paris 

Le ministère de l'Économie a annoncé mardi avoir assigné le distributeur Casino devant le tribunal de commerce de Paris pour des pratiques commerciales présumées "illicites", comme il l'avait fait début novembre pour le groupe Carrefour.

 

Cette assignation intervient au dernier jour des négociations annuelles entre la grande distribution et ses fournisseurs et, comme pour Carrefour, elle "fait suite à une enquête de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes" (DGCCRF), a précisé Bercy dans un communiqué. 


Le ministre de l'Économie, Michel Sapin, et ses secrétaires d'État au Commerce, Martine Pinville, et à l'Industrie, Christophe Sirugue, reprochent à Casino "d'avoir exigé de ses fournisseurs l'émission d'avoirs hors contrats annuels, conditionnant la poursuite de la relation d'affaires"

 

Ils demandent au tribunal de commerce d'infliger une amende à Casino et d'ordonner au groupe et à ses filiales de "mettre fin à leurs pratiques illicites" et de "restituer les sommes indûment perçues". 

 

Le distributeur a au contraire défendu dans un communiqué le "caractère licite de ces avoirs" et indiqué son intention de "contester les motifs" de l'assignation, qui vise sa centrale d'achats EMCD. 

 

Selon Casino, les faits incriminés concernent "une série d'avoirs émis en 2013 et 2014 par 41 fournisseurs" de la région Centre et "portant sur un montant global de 20,7 millions d'euros". 

 

Outre le remboursement de cette somme, le montant de l'amende demandé par Bercy s'élève à 2 millions d'euros, précise le groupe. 

 

D'autres assignations sont par ailleurs "en cours", a signalé la semaine dernière la directrice de la DGCCRF, Nathalie Homobono, qui avait expliqué que son administration était "de plus en plus présente sur les relations commerciales (entre fournisseurs et distributeurs, ndlr), car il s'agit d'une priorité politique". 

 

Les négociations commerciales entre la grande distribution et ses fournisseurs s'achèvent ce mardi dans un climat toujours tendu entre les deux parties, malgré une nouvelle loi censée améliorer leur déroulement. 

 

Sourcing:    ERIC PIERMONT​​​​​​​, avec AFP

Pratiques commerciales "illicites": après Carrefour, Bercy s'attaque à Casino
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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 00:18
Intermarché accepte d’acheter la viande...
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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 14:46
Dia, 	(distribuidora internacional de alimentacion ) : bénéfice net en chute
Dia, 	(distribuidora internacional de alimentacion ) : bénéfice net en chute

Dia (distribution): bénéfice net en chute

 

Le groupe de distribution espagnol Dia, numéro trois mondial du hard-discount, a publié jeudi un bénéfice net de 174 millions d'euros, en retrait de 41,8% par rapport à celui de 2015 (299,2 millions), et en dessous des attentes.

Les analystes interrogés par le fournisseur d'informations financières Facset tablaient sur un bénéfice net de 200 millions. Le groupe attribue cette baisse à "l'absence d'éléments extraordinaires".

 


L'excédent brut d'exploitation (Ebitda) ajusté - soit hors éléments exceptionnels - a progressé de 2,4%, de 610,1 millions d'euros en 2015 à 625,1 millions en 2016.

 

En 2014, la multinationale avait vendu 800 magasins en France au géant français de la distribution Carrefour.

 

 

Et en 2015, Dia avait intégré dans ses comptes les 160 supermarchés achetés à son concurrent espagnol Eroski et ceux d'une autre chaîne espagnole, El Arbol. Dia a vu son chiffre d'affaires net baisser de 0,6%: il est passé de 8,92 milliards d'euros en 2015 à 8,867 milliards en 2016.

 


Au Brésil et en Argentine, la dépréciation des monnaies locales a eu un impact négatif sur la croissance du chiffre d'affaires.

Dia est un poids lourd du hard discount avec les allemands Lidl et Aldi. Il est présent dans cinq pays: Espagne, Portugal, Brésil, Argentine et Chine.

 

A la fin de l'exercice, le groupe comptait un réseau de 7.799 boutiques, 81 de plus qu'un an auparavant. "Nous réaffirmons notre objectif stratégique de croissance annuelle moyenne des ventes brutes de 7% pour la période 2016-2018", a dit le PDG du groupe, Ricardo Currás, dans un communiqué.

 

Dia proposera un paiement de dividende par action de 0,21 eurospar action.

Sourcing: Lefigaro.fr

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